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Balade en Alsace bossue

Pour clore la saison de notre association Cercle des Arts Laxou-Champ-le-Boeuf dont Monique est la présidente et moi-même la secrétaire, nous avions organisé ce samedi de Pentecôte une excursion d’une journée en Alsace bossue, cette excroissance au nord ouest de l’Alsace qui empiète géographiquement sur le plateau lorrain.
Première visite : l’habitat troglodytique à Graufthal avec un guide local.
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Ces maisons n’ont pas été taillées dans la roche, mais les habitants ont profité d’excavations naturelles dans la paroi rocheuse pour construire leurs maisons. Ainsi, ils économisaient les murs et tout ou partie du toit ; ils n’avaient plus qu’à aménager la façade.
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L’aménagement est plutôt rudimentaire… mais dans l’une des trois maisons, habitées encore dans les années 50, le sol est recouvert d’un plancher et elle est équipée de l’électricité !
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Les outils sont pareillement rudimentaires et il faut aller puiser l’eau à la fontaine du village, en contre-bas des maisons troglodytiques.
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Pour passer d’une habitation à une autre, un passage étroit. Ici, on a sauté un siècle en arrière !!!

Nous reprenons le bus pour nous rendre à Schoenbourg où Rodolphe, notre guide accompagnateur durant toute cette journée, nous présente l’habitat rural ancien avec les différentes portes plus ou moins richement décorées où il importait qu’elles se distinguent les unes des autres !
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L’habitat rural, traditionnellement flanqué d’une écurie et d’une étable, se caractérisait par le nombre des fenêtres : plus il y en a, plus le propriétaire est riche !
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Après le déjeuner à l’auberge d’Imsthal où nous avons la chance de pouvoir profiter de la terrasse tant il fait chaud, nous allons visiter La Petite Pierre, sa ville haute et son église richement pourvue de fresques et de pierres tombales:
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Pour finir cette belle journée à la fois culturelle et récréative dans une ambiance conviviale avec un guide passionné par l’histoire de sa région natale et doté d’un humour très apprécié de tous, nous allons à Domfessel pour visiter son église fortifiée du XIVe siècle :
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Dans un aussi petit village, l’édifice impressionne.

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Dans la tour, accessible par un escalier en colimaçon étroit et aux marches usées et inégales, nous accédons à la machinerie du clocher.

Nous quittons l’Alsace bossue vers 17h30 pour rejoindre Laxou.
Après cette journée de canicule et d’activité autant physique qu’intellectuelle, nous sommes tous bien fatigués mais très contents de cette superbe journée.
Merci à Rodolphe pour ses commentaires et le partage de sa passion, et à Monique pour les photos. Pour voir toutes les photos, cliquer sur l’album ci-dessous :

Alsace bossue 06/14
Album : Alsace bossue 06/14

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Balade à Fontenay

Le lendemain de l’inoubliable vol en montgolfière, nous partons pour l’abbaye de Fontenay dans le département voisin de la Côte-d’Or. Lorsque Monique s’était renseignée sur la possibilité de venir avec un chien, on lui avait répondu que les chiens étaient non seulement admis, mais vraiment les bienvenus ! Ca alors ! Et de fait, Hella fera la visite avec nous, bien sûr tenue en laisse, mais sur ses quatre pattes.
Abbaye cistercienne fondée au tout début du 12e siècle à quelques kilomètres de Montbard, au coeur de la Bourgogne, elle devient abbaye royale à la fin du siècle suivant. A partir de 1547, le père Abbé des abbayes n’est plus élu par les moines mais nommé par le roi. Après la Révolution française, les moines doivent quitter l’abbaye et les révolutionnaires la vendent à un premier acheteur qui la transforme en papeterie. En 1820, Elie de Montgolfier, descendant des inventeurs des fameux ballons, rachète l’abbaye et développe la manufacture. En 1852, le bâtiment est classé monument historique.
Au tout début du 20e siècle, Edouard Aynard, banquier lyonnais et gendre des Montgolfier, achète Fontenay et s’emploie à la réhabiliter dans toute sa pureté médiévale ; les travaux de restauration s’achèvent en 1911.
En 1981, l’UNESCO classe l’abbaye Patrimoine mondial. Dès lors, Fontenay accueille plus de cent mille visiteurs par an.
Le guide (2,00 €) nous emmène partout et nous explique tout avec clarté et humour. A la sortie, petit musée et librairie. Une visite qui vaut franchement le détour.
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Pour voir d’autres photos, cliquer sur l’album :

Morvan - juin 2013 - Abbaye de Fontenay
Album : Morvan - juin 2013 - Abbaye de Fontenay

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Croisière en Baltique : J+5 Saint-Pétersbourg

Jeudi 6 septembre, nous arrivons à Saint Pétersbourg, le clou de la croisière, l’escale qui a guidé notre choix. La veille au soir, nous avons encore avancé nos montres d’une heure, soit deux heures par rapport à la France. Le départ en excursion est prévu à 7 h 00… il faut donc se lever à 5 h 00 !!! Mais au final, nous ne partons qu’à 7 h 45… Notre guide, Svetlana, parle un excellent français et a également beaucoup d’humour.
La circulation en centre-ville est assez dense et il nous faut un  certain temps pour atteindre la ville de Pouchkine, initialement Tsarskoïe Siélo, où se trouve le palais Catherine. Un ensemble de cinq musiciens nous accueille.
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En 1710, le tsar Pierre le Grand offre à son épouse, la future reine Catherine 1ère, une métairie située dans une forêt au sud de Saint Pétersbourg. Elle y fait construire une demeure assez modeste qui sera la résidence d’été des tsars. Sa fille Elisabeth fera édifier à sa place un somptueux palais baptisé Catherine. Francesco Bartolomeo Rastrelli, architecte italien né à Paris et mort à Saint Petersburg, en achève la construction en 1756. L’intérieur est magnifiquement aménagé par lui-même puis par l’architecte écossais Cameron. En 1937, la ville est rebaptisée Pouchkine en mémoire au célèbre poète russe.
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Fort endommagé lors de la Seconde Guerre mondiale, le palais est aujourd’hui entièrement restauré. C’est une splendeur. Lorsque je découvre ce palais monumental surmonté de clochers bleus à bulbes dorés, une énorme vague d’émotion me saisit. Je suis bouleversée par tant de beauté. La vue de cette façade bleue et blanche rehaussée de dorures, longue d’environ trois cents mètres et ornée d’inombrables Atlantes, est absolument saisissante. Je reste pétrifiée, une main sur la bouche et la poitrine presque douloureuse à cause des battements de mon coeur.
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Les salles sont somptueuses…
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Les panneaux d’ambre qui ornaient le fameux « Salon d’Ambre » n’ont cependant jamais été retrouvés après le pillage par les troupes allemandes et de nouveaux panneaux d’ambre recouvrent les murs depuis 2003. Cette pièce est fascinante.

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Nous continuons la visite des salons dont la beauté est à couper le souffle.
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Nous sortons du palais et effectuons une petite promenade dans le parc gigantesque où Catherine fit aménager des pavillons et des jardins à l’anglaise autour du grand étang. Nous pouvons ainsi voir le palais avec un peu de recul.
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Dans un de ces bâtiments, nous sommes accueillis par un trio de chanteurs qui entonnent un chant russe traditionnel. Très émouvant…

Après toutes ces émotions, je ne suis pas mécontente d’aller déjeuner ! Il s’agit d’un repas typiquement russe (crudités, soupe, émincé de poulet en sauce et riz, boule de glace). Le tout est arrosé d’un petit verre de vodka que j’avale, non pas cul sec, mais quand même en entier après y avoir versé une cuillérée de sucre en poudre pour adoucir le feu de l’alcool.

Après le déjeuner, nous reprenons le bus pour poursuivre notre visite de Saint-Pétersbourg. Au programme, la cathédrale orthodoxe Saint-Isaac, l’Hermitage et la forteresse Pierre et Paul.
Nous passons devant le palais d’hiver dont fait partie le musée de l’Hermitage.
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Nous arrivons à Saint-Isaac. Lors de sa construction entre 1818 et 1858, elle était la plus grande église de l’empire russe. C’est aujourd’hui une des plus vastes cathédrales d’Europe, la troisième après Saint-Pierre de Rome et Saint-Paul de Londres dont elle est inspirée. Elle a été érigée d’après des plans de l’architecte français Auguste de Montferrand.
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Les portes monumentales pèsent plusieurs tonnes et sont finement sculptées.
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De nombreux tableaux ornent l’intérieur de l’édifice. En s’approchant, on réalise qu’il ne s’agit pas de peinture mais de mosaïque !
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En sortant, nous passons devant la statue équestre de Pierre 1er.
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Puis nous entrons dans le musée de l’Hermitage qui contient plus de mille salles et près de trois millions d’objets dont seize mille tableaux des plus grands maîtres du monde. Bien sûr, nous n’en verrons qu’une infime partie durant les deux heures dédiées à cette visite. Dans le bus, la guide attire notre attention sur la présence de nombreux pickpockets. A peine arrivés, elle nous signale la présence de plusieurs hommes qui semblent effectivement à l’affût… Du coup, on devient un peu paranoïaque et pendant quelques minutes, nous sommes davantage occupées à dévisager les gens qu’à regarder les splendeurs qui nous entourent. Une fois rassurées sur l’arrimage de nos « bananes » dissimulées sous nos vestes, nous dégustons la visite. C’est superbe ! Les plafonds et les parquets de chaque salle rivalisent de beauté entre eux. Je ne m’attarde guère sur les peintures – que l’on peut découvrir dans d’autres musées – pour savourer la vue des colonnes en marbre et en malachite, les lustres colossaux, les sculptures monumentales, les vases gigantesques. Ici comme au Palais Catherine, tous les superlatifs sont d’usage !
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Malgré la fatigue qui commence à se faire sentir, nous suivons volontiers notre guide qui nous emmène en bus à la forteresse Pierre et Paul, fondée en 1703 au bord de la Neva. Elle servit de prison pour Dostoïevski et Trotsky et abrite les sépultures de la dynastie des Romanov. La flèche culmine à plus de cent vingt mètres.
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Malheureusement, le temps presse et nous repartons en bus pour un dernier arrêt technique et achat de souvenirs avant de rejoindre le port et le bateau qui quitte Saint Petersburg à 19 h 00. Nous pouvons acheter des cartes postales que nous payons en euros ; en revanche, pas de timbres. Nous confions nos cartes à Svetlana avec le prix des timbres afin qu’elle les poste pour nous. Il faut compter trois semaines… Avis à Stefan, Jeannette, Sylviane et quelques autres…
Avant de nous faire ses adieux, Svetlana nous dit que Rembrandt aurait prétendu qu’il y a toujours une bonne raison de revenir à Saint-Petersburg. Personnellement, je n’en doute pas ! Il y a encore tant à découvrir dans cette ville magique…
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Pour découvrir d’autres photos, cliquer sur l’album ci-dessous :

Croisière en Baltique : J+5 St-Pétersbourg
Album : Croisière en Baltique : J+5 St-Pétersbourg

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Croisière en Baltique : J+4 Tallinn

Mercredi 5 septembre, nous arrivons à Tallinn à 9 h 00 (dans la nuit, nous avons avancé les montres d’une heure) ; il fait un peu frais mais sec. Nous avons pris l’excursion de six heures avec déjeuner inclus. Contrairement à Stockholm, la guide est très bien ! Elle parle parfaitement le français et montre un goût très aigu pour l’humour.
Tallinn est la capitale de l’Estonie. Après avoir subi l’invasion viking, le pays se trouva sous la domination des Danois puis des Suédois avant que la Russie les conquiert en 1709. Après la révolution russe de 1917, l’Estonie profite de l’affaiblissement du pays pour proclamer son indépendance en 1918, reconnue par la Russie deux ans plus tard. Le pacte germano-soviétique de 1939 permit à l’Union Soviétique d’annexer les pays baltes : Estonie, Lithuanie et Lettonie. Dès le début de la Perestroïka en 1985, l’Estonie manifeste son désir d’indépendance. Celle-ci est proclamée en août 1991 et les dernières troupes soviétiques quittent le pays en 1994. Depuis, l’Estonie a rejoint la communauté européenne et adopté l’euro.

Le drapeau estonien est consituté de trois bandes horizontales bleu-noir-blanc. Le bleu symbolise la mer et le ciel, le noir le douloureux passé du peuple estonien et le blanc la foi en l’avenir et la liberté.
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Nous visitons l’imposante église orthodoxe Alexandre Nevsky :
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Puis nous découvrons le quartier médiéval et la vieille ville.
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Profitant d’une pause « technique », nous entrons dans un magasin de souvenirs qui vend de nombreux objets en ambre.
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Après un déjeuner dans un restaurant typiquement estonien (crudités, viande de porc et choux, gâteau, vin rouge et café), nous allons sur la place du marché toute proche pour effectuer quelques achats. Puis nous reprenons le car pour nous rendre à Rocca al Mare, dans un musée  en plein air pour voyager dans le temps. Le grand parc boisé est parsemé de fermes témoins de l’Estonie rurale de jadis.
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Puis nous reprenons le chemin du port pour monter à bord et assister au départ pour Saint-Petersburg.
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Croisière en Baltique : J+4 Tallinn
Album : Croisière en Baltique : J+4 Tallinn

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Plus de 2000 articles

J’ai publié aujourd’hui le 2003e article dans ce blog.
Un grand merci à la personne qui me fournit toujours un grand nombre d’articles pour ma rubrique humour !
La page la plus visitée de mon blog depuis sa création est toujours celle dédiée aux photos : http://zazecritoire.unblog.fr/photos/

Merde alors !

En allant travailler cet après-midi, je suis tombée à quelques dizaines de mètres de chez nous sur un étrange écriteau. Je n’ai pu résister à l’envie de le prendre en photo. L’image est un peu tronquée car à cause du soleil, je ne voyais rien sur l’écran de mon téléphone, mais l’essentiel y est (Merci pour le cadeau. Tous les jours, c’est trop !!!). Je trouve que ces propriétaires ont beaucoup d’humour et j’espère que leur message sera entendu. Les sacs à crottes sont justement faits pour les chiens ! Nous ne quittons jamais la maison avec Véga en laisse sans nous assurer que nous en avons dans la poche.
Merde alors ! dans Humour merde-de-chien

Le blog de Méline

A chaque fois que je découvre un blog intéressant, j’aime bien transmettre l’info. Voilà donc un blog qui offre des photos superbes et qui devrait donc plaire à de nombreux visiteurs.
Française, Méline demeure dans le Pas-de-Calais, non loin de la mer. Bien que très attachée à sa région, elle aime voyager. Passionnée de photo, elle souhaite partager ses émotions et Internet est pour cela l’espace idéal.
Quand je lui ai demandé de me faire un petit portrait d’elle-même, elle m’a répondu : « j’aime l’humour, la véritable amitié et la franchise ». Eh bien ! ça promet ! Langue
Bon, je vous laisse regarder ; vous allez adorer ! http://mel-and-tof.skynetblogs.be/ 

Absolument dé-bor-dée !

absolumentdebordee1.jpg ou le paradoxe du fonctionnaire. Récit de Zoé Shepard

Après huit ans d’études, la narratrice intègre une mairie de province comme chargée de mission. Mais son enthousiasme du début va vite tomber à plat lorsqu’elle se rend compte dans quel univers ubuesque elle est tombée. Les personnes les moins compétentes sont à l’encadrement et les collaborateurs rivalisent de stupidité et de paresse. Alors qu’une tâche requiert au maximum deux heures de travail, on lui donne un délai de deux semaines. Entre son chef surnommé Simplet et la collaboratrice de celui-ci surnommée Coconne, Zoé Shepard fait ce qu’elle peut pour garder un minimum de conscience professionnelle et désespère de s’épanouir dans son boulot quand les 35 heures ne se font pas en une semaine mais en un mois.
Ce livre, écrit à la première personne du singulier, se lit très vite et si on rit parfois aux anecdotes rapportées par l’auteur, on finit quand même par s’ennuyer car les trois cents pages de ce livre ne sont qu’une accumulation d’anecdotes redondantes écrites, qui plus est, dans un style assez lassant et assez peu littéraire.
On peut aussi reprocher à Zoé Shepard le ton très condescendant qu’elle emploie de la première à la dernière page et son humour qui vire au mépris et à la cruauté verbale pour parler de ses collègues, supérieurs et subalternes dont aucun, sauf une à qui elle dédie à peine une page tout compris, ne semble lui arriver à la cheville. Dans son environnement professionnel, tout le monde est con, à un tel point que cela en devient suspect…
On peut aussi lui reprocher d’avoir réalisé une caricature du fonctionnaire qui peut nuire gravement au service public, déjà mis à mal par la politique du gouvernement actuel. Ayant travaillé dans des entreprises privées de taille moyenne, je peux affirmer qu’il y a aussi des « glandeurs » qui ne font rien ou pas grand-chose de leurs journées, qui passent leur temps entre la machine à café, les toilettes et le fumoir, qui utilisent leur ordinateur pour retoucher leurs photos personnelles et la photocopieuse du service pour reprographier des bouquins entiers.
Mais le plus gros reproche que l’on pourrait faire à Zoé Shepard, ou plutôt à Aurélie Boullet, puisqu’elle a été démasquée depuis la sortie de son livre, est d’avoir réintégré son poste dans la mairie de la région Aquitaine qu’elle a tellement dénigré dans son livre. Cela aurait eu tellement plus de panache de démissionner, puis d’écrire son livre. Alors que là, après avoir si farouchement craché dans la soupe, elle retourne à la mangeoire, après quatre mois de suspension qui ne lui auront rien coûté puisque en remplacement de son salaire, elle aura touché d’énormes droits d’auteur.
Quand on se souvient de la vague de suicides à France Telecom, on peut s’interroger sur les qualités intellectuelles mais surtout humaines de cette jeune femme qui, avec son livre, donne de l’eau au moulin des nombreux détracteurs de la Fonction Publique qui ne se privent pas de mettre tous les fonctionnaires dans le même sac.
Tout compte fait, on en arrive à trouver Coconne et Simplet beaucoup plus sympathiques car eux, même s’ils brassent de l’air à longueur de journée, ils ne font de mal à personne… 

La carte et le territoire

michel20houellebecq2020la20carte20et20le20territoire.jpg Roman de Michel HOUELLEBECQ

Jed Martin est le fils d’un entrepreneur à la retraite. De sa mère qui s’est suicidée alors qu’il avait sept ans, il n’a que très peu de souvenirs. Photographe de talent, il se lance dans la peinture et obtient un immense succès. Alors qu’il peut tout s’acheter, il vit seul, petit héros d’une vie banale dont il cherchera, jusqu’à sa mort, le sens…
Ce roman est un vrai délice ! Ecrit dans une langue à la fois simple et soignée, on se laisse séduire par cet artiste atypique et sympathique qui prend la vie comme elle vient. Outre le plaisir d’entrer dans un domaine artistique dont l’auteur nous donne une profusion de détails, on découvre dans ces pages beaucoup d’humour et un sens certain de l’autodérision.
Un très bon livre qui n’a pas volé son Prix.

Coupeur ou barreur de feu…

Une amie magnétiseuse m’avait un jour guérie, de manière très spectaculaire, d’une brûlure, par simple imposition des mains sans contact charnel.
Dimanche matin, je reçois un mail d’une collègue en écriture qui évoque le sujet. Immédiatement, je lui demande si elle traite aussi l’eczéma, éventuellement à distance. Le stress, dû à une période creuse sur le plan professionnel, fait resurgir et s’étendre une plaque d’eczéma… La dame me répond que ce n’est pas sa spécialité, mais elle essaiera, à l’aide d’une photo que je dois lui envoyer. J’obtempère et rejoins Monique à Laxou au marché campagnard. Plusieurs fois, je ressens des picotements dans ma plaque d’eczéma… Ce matin à 9 h 00, je reçois une petite commande. A midi, la plaque d’eczéma a quasiment disparu… Est-ce l’effet de la coupeuse de feu ou la réception d’une commande ? Ou la conjugaison des deux ?

Concernant le sujet, voici ce que la coupeuse de feu me dit :

« Il est 4 heures du matin, je devrais dormir mais je ne le peux pas, tourmentée par plein de mots, le stylo veut transmettre.
Avez-vous pensé à «ces coupeurs de feu » ?
Ceux qui suscitent tant de paroles, tant de sentiments contradictoires, tant d’attirance et tant de rejets voire de la peur ?
Oui les « coupeurs de feu » , les toucheurs, les souffleurs, les magnétiseurs et que sais-je encore…
Remarquez, faut pas se plaindre, il y a eu des époques ou les sympathiques religieux nous brulaient sur la place publique ! Voyez leur humour…Si t’es « coupeur de feu »…coupe celui là ! Et paf carbonisé le coupeur ! Et en plus si le coupeur était roux !!!
Avez-vous jamais pensé à ce que ressentaient les « coupeurs de feu » ?
Croyez vous qu’il soit facile de ressentir le feu de la souffrance des autres, d’éteindre des feux rallumés sans cesse… D’être un pompier dans un cercle de feu attisé par la bêtise humaine ???
Pensez-vous qu’il soit facile de sentir le feu qui consume les gens que l’on croise ou que l’on aime, de sentir que malgré l’apaisement que l’on peut transmettre, le froid de la mort vient pour les apaiser et nous les enlever définitivement ?
Transmetteurs d’apaisement certes mais nous, que pensez-vous que nous ressentions face au destin implacable ?
Vous qui nous posez tant de questions dont nous n’avons pas les réponses, pensez-vous vraiment que cette énergie, «ce don » disent certains, ne nous fasse pas souffrir ?
Imaginez-vous : vous voyagez en train, vous êtes assis dans votre wagon…
Vous « sentez » que l’homme qui vient de s’asseoir en face de vous est très malade, qu’il arrive en fin de vie. Vous êtes cloué sur votre siège et vous vous sentez très mal !
A l’arrivée ce même Monsieur vous demande dans un sourire : « voulez vous que je vous aide à porter votre valise ? » vous répondez : « non merci », également avec un sourire et vous vous sauvez comme un voleur !
Des situations comme celles là sont monnaie courante et elles vous donnent envie de vous calfeutrer chez vous !
Si cette nuit les mots m’étouffent, c’est qu’aujourd’hui, une fois de plus, j’ai enlevé le feu à quelqu’un que j’aime beaucoup,. Elle supporte très mal la morphine, et j’ai ressenti ce que je n’aime pas…alors quand elle m’a embrassée, soulagée, en pleurant et en me disant merci ; ses yeux confiants dans les miens…. Juste enlevé les flammes, mais je le sais le brasier est resté, alors comme toujours dans ces cas là, j’ai juste pensé : Energie S T P enlève la souffrance et que tout se passe au mieux !
Avec les animaux c’est tout aussi douloureux pour nous, leurs regards étonnés d’abord, puis confiants et apaisés. Eux ils sont en phase avec les énergies, pas de méfiance, non, ils se détendent un point c’est tout ! Ils se souviennent et à chaque fois qu’ils vous rencontrent, ils viennent vers vous, et d’instinct s’ils ont un problème ils se placent contre vous, attendant avec confiance que vous « coupiez le feu » de leurs douleurs, puis une léchouille et ils vont faire la sieste !
Croyez vous qu’un fil électrique sait pourquoi il a été fait pour transmettre l’électricité ?
Et bien les « coupeurs de feu » ne sont que des fils électriques, et quand pour une raison inconnue l’énergie ne ramène pas la lumière, le fil électrique en est navré mais il ne peut qu’implorer la lumière et souffrir dans le noir.

Jeannette insurgé – 26 mars 2010″ 

 

Un cousin épatant

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Christian, mon cousin par alliance, est tétraplégique depuis deux ans et demi, précisément depuis le 1er janvier 2006. Alors qu’ils rentraient chez eux après avoir fêté la Saint Sylvestre en famille, un sanglier croisa leur chemin, une route qu’ils connaissaient par cœur. Sa femme, qui conduisait car elle ne boit jamais une goutte d’alcool, braqua à droite en direction d’un champ pour éviter le choc frontal avec l’animal. Malheureusement, entre la route et le champ se trouvait à cet endroit un fossé. La voiture piqua du nez et se retourna. Le cousin comprit tout de suite que c’était grave…
Après six mois à l’hôpital, le voilà dans un centre de rééducation. Le pauvre n’eut pas de chance : il souffrit d’un staphylocoque doré puis d’escarres gravissimes qui freinèrent sa rééducation. Puis sa femme le quitta, des soucis financiers s’enchaînèrent… Bref, la scoumoune la plus complète ! Et malgré tout, il garde le sourire, au moins en notre présence, toujours heureux de nous voir, toujours indulgent lorsque nous tardons à lui rendre visite, toujours à l’écoute de nos préoccupations, toujours content de recevoir une carte postale de nos lieux de vacances. Aucune amertume, aucune méchanceté, aucune agressivité ne sont venues modifier son caractère.
Je connaissais assez peu ce cousin par alliance bâti comme un géant, mais j’appréciais déjà sa personnalité et sa philosophie de vie qui me réconciliaient avec un type d’hommes dont le physique me fait peur !…
Et voilà qu’il peut rentrer chez lui pour quelques jours. Pour l’occasion, deux de ses enfants ont fait le voyage de Vendée en Lorraine. Son auxiliaire de vie, dont il nous avait un peu parlé lors de notre dernière visite au Centre de Réadaptation, serait également là. Il nous invita donc à venir déjeuner !… Cela faisait de très longs mois que nous ne l’avions pas vu autrement que couché dans un lit ; nous ne pouvons lui rendre visite qu’après 17h00, quand il est recouché après plusieurs heures de rééducation et balades autonomes en fauteuil électrique.
Alors il était heureux, le cousin, de nous accueillir chez lui ! Nous n’y avions pas mis les pieds depuis l’accident…  Les jeunes s’activaient autour du barbecue et de la table sur la terrasse ; Martine, l’auxiliaire de vie, œuvrait en cuisine. Christian, en vrai maître de maison, nous accompagna dans le jardin sur quelques mètres.
Cet après-midi en famille, chez lui, fut une bouffée de bonheur. Il plaisantait, il riait même, se débrouillait tout seul pour déambuler et manger à table avec nous. Martine, sans cesse attentive à ses besoins, semblait avoir trouvé la juste mesure entre l’aide nécessaire pour progresser et l’assistanat dégradant et destructeur. De notre génération, elle n’est pas étrangère aux propos du cousin sur ses souvenirs de jeunesse, des chansons d’autrefois, des évènements divers, etc. Souriante, sympathique, dévouée, un brin espiègle, elle semble avoir su nouer des liens complices, indispensables pour une bonne entente entre handicapé et auxiliaire de vie.
Merci mon cousin, pour cet après-midi très agréable. Ton rire, tes plaisanteries et tes regards moqueurs nous faisaient presque oublier ton handicap. Comme tu le dis si bien, la différence entre un handicapé et un non-handicapé est que le handicapé vient avec son siège quand on l’invite ! Voilà l’humour décapant du cousin Christian qui a décidé que devenir tétraplégique n’est pas la fin du monde. Une belle leçon de courage et de relativité !… (pour d’autres photos, cliquer sur l’onglet « photos » dans la barre d’outils du blog)

 

Infos

J’aurai le grand plaisir de passer à la TV en direct sur France 3 le vendredi 26 mars 2010 à midi à l’occasion de la parution de mon roman « Malou ». Cela sera aussi l’opportunité de répondre à quelques questions sur le métier d’écrivain public que j’exerce depuis 2004.

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Article paru dans Le Républicain Lorrain du 25/04/2009 :
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Archives

Publié le : lundi 23 mars 2009

La saga de Zaz

Une histoire de famille.
Une histoire de famille.
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A l’occasion de la sortie de son dernier roman intitulé « La lavandière d’Igney », Zaz Chalumeau était à la médiathèque Gérard-Thirion pour une présentation suivie d’une séance de dédicaces. « C’est le 11e livre que j’auto-édite et le 1er d’une saga en 4 volumes », explique l’auteur. « La lavandière d’Igney a vraiment existé. Elle est née en 1865 et a vécu presque centenaire. Elle a eu onze enfants qu’elle a tous enterrés, plus une vingtaine d’enfants dont elle s’est occupée. La mère de mon amie a été élevée par cette dame-là, ça valait le coup de raconter son histoire », ajoute-t-elle. Un gros travail de recherche d’éléments historiques ont été nécessaires pour relater la vie de deux familles vosgiennes dont les descendants se rencontreront plus d’un siècle plus tard. Secrétaire trilingue de formation, Zaz a profité d’un licenciement pour devenir écrivain public en profession libérale en 2004, au service des professionnels et des particuliers. Passionnée d’écriture et de poésie, c’est en 1999 qu’elle a publié son premier recueil de poèmes, elle a notamment obtenu le grand prix des Poètes lorrains en 2002. « Je connais la poésie de Zaz. C’est perlé, fignolé, cousu main… », confie Pierre avec admiration en tournant les pages d’un recueil. Le second volume de la grande saga familiale est prévu pour début 2010 et sera intitulé « Malou ».
Informations : www.zazecritoire.unblog.fr.

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Archives Est Républicain

Publié le : mardi 3 mars 2009

Isabelle Chalumeau

Zaz Chalumeau vient de publier « La Lavandière d'I- gney ».
Zaz Chalumeau vient de publier « La Lavandière d’I- gney ».

Après la parution d’un premier recueil de poésie en 1999, Isabelle Chalumeau s’est engagée en littérature et a publié à la suite une série de onze ouvrages.
Depuis 2004, elle a fait de sa passion d’écrire son métier : elle est devenue écrivain public indépendant. A la veille des salons littéraires régionaux, sous son nom de plume « Zaz Chalumeau », elle publie « La lavandière d’I- gney », premier tome d’une tétralogie intitulée « Colin – Maillard »
- ER : Votre ouvrage est le premier volet d’une saga familiale. Quelle histoire vouliez-vous raconter ?
- Les quatre ouvrages mettent en scène deux familles originaires des Vosges ; le premier commence en 1865 et le dernier amènera le lecteur jusqu’en 1998. Ils retracent l’histoire de personnalités au caractère bien trempé. Née en 1865, l’héroïne, Marie-Joséphine a vécu une époque tourmentée et a connu trois guerres. Soutenue par une foi inébranlable, elle a surmonté des épreuves terribles avec la perte de ses onze enfants. Dans la deuxième famille, avec Léonie, on suit l’histoire d’une jeune fille portée par la soif d’apprendre qui cherche à s’affranchir de sa condition paysanne. Le destin finira par faire se rejoindre, dans le dernier tome, ces deux familles si différentes dans leur mode d’expression et leur conception de l’amour familial. L’une est ouverte et communicante alors que l’autre, dominée par les non dits, s’enferme dans le silence et cultive les secrets.
- Le temps se mêle au temps dans ce premier ouvrage. Pourquoi ?
- Mon activité d’écrivain public m’amène à situer la petite histoire dans la grande. Comme je le fais dans les romans de la vie que j’écris pour retracer la biographie de mes clients, j’ai ancré mes personnages, réels et fictifs, dans un contexte historique qui leur donne du relief et une véracité palpable. D’ailleurs, Marie-Joséphine et Léonie s’intéressent beaucoup à l’actualité et aux événements de leur époque.
- Vos lecteurs pourront vous rencontrer très prochainement. Quelles sont les dates à retenir ?
- A l’instar du « Livre sur la Place » à Nancy, les prochains salons littéraires régionaux se tiendront d’a- bord le 8 mars à Chaligny, puis le 21 mars à Essey-les-Nancy et le 26 avril à Metz avec « Floralivres ». Le 14 mars, je ferai une présentation de mon livre à la Médiathèque de Laxou à partir de 16 h 30 avec séance de dédicaces, ainsi que le 25 avril au rayon librairie de Cora Houdemont. Ces contacts avec les lecteurs sont toujours source d’échanges et de plaisantes rencontres.

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Archives
Publié le : mardi 23 décembre 2008
Formation
« Un sérieux atout en plus »

Ils étaient 190 étudiants du CESI à recevoir diplômes et félicitations au Palais des congrès.
Ils étaient 190 étudiants du CESI à recevoir diplômes et félicitations au Palais des congrès.

C’est rare et ça mérite d’être souligné. Vendredi, en fin d’après-midi, le grand amphithéâtre du Palais des congrès avait pris des couleurs. Les couleurs des trois établissements du groupe CESI qui, ce soir-là, distribuaient leur diplôme à chacun des étudiants ayant suivi un cursus l’an passé.
Pour assister à cette cérémonie il y avait du beau monde. Le groupe avait dépêché de Paris son directeur général, Jacques Bahry, la Région Lorraine sa vice-présidente en charge de la formation professionnelle et de l’apprentissage, Hélène Bénabent. Une douzaine de chefs d’entreprises dont certaines sont partenaires du CESI de Nancy étaient également présents.
A l’occasion du 50e anniversaire de l’organisme de formation continue dont le slogan est « valoriser les personnes par la formation et favoriser la performance de l’entreprise par l’évolution des salariés», les orateurs ont fait le point sur la société actuelle et son évolution compte tenu d’une crise qui ne va pas se résoudre de sitôt. La formation reste un atout pour les futurs diplômés et en particulier pour ceux qui vendredi recevaient leurs parchemins. «Vous n’arrivez pas avec un diplôme dans une période faste, mais vous avez un sérieux atout en plus», expliquera Jacques Bahry, qui traitera par la dérision, tout en étant profondément désabusé, la plus grosse fraude récente aux USA.
Présent également, l’un des fondateurs de l’école d’ingénieurs du CESI à Nancy : Bernard Guerrier de Dumast, qui est monté sur scène pour remettre les diplômes aux ingénieurs. Jaune pour les diplômés de CESI entreprise, obtenant des diplômes de management et d’organisation en formation en alternance, rouge pour les informaticiens d’EXIA et bleu pour les ingénieurs et masteriens de l’école EI CESI. Chacun est venu, en toge et coiffé d’un mortier de la couleur de son établissement, recevoir son diplôme.
La cérémonie s’est terminée par le célèbre lancer de mortiers, très prisé aux USA, avant le buffet qui réunissait parents, élèves, professeurs et entreprises partenaires.
De notre correspondant Jean-Luc GEORGES

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  Article paru dans l’Est Républicain du 22.10.2008 :

« Le Cercle des Arts tient salon
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De nombreux artistes talentueux. 
Le 15e Salon d’Automne du Cercle des Arts réunit plus d’une vingtaine de peintres, débutants et confirmés, dont le président de l’association, Pierre Dufour, qui présente une série intitulée « Géométrie ». Aquarelles, huiles, abstrait, figuratif, il y en a pour tous les goûts, même des icônes religieuses réalisées par Françoise Hachet, dont certaines ont nécessité jusqu’à 50 couches d’enduit avant d’être illustrées dans les moindres détails avec de la peinture mais également de l’or et de l’argent pur. La richesse de l’exposition se poursuit avec les tableaux de Nanda Perrin qui a usé d’un collage froissé pour son « abstrait noir et rouge », ses « couleurs du moment avec le blanc », avoue l’artiste. Muriel Jeanmaire présente des monochromes rouges épurés, mais aussi une toile sombre intitulée « Vallée des âmes » qu’elle confie avoir peint après le décès de son père : « Je suis en pleine recherche. J’essaie différents styles ». Le dessin a aussi sa place avec Pierre Hachet qui expose des falaises réalisées à l’encre de chine, à partir d’une techniques de pointillés. Par cette exposition, les artistes invitent le public à voyager, à travers des paysages ou des portraits et à se laisser porter par .son imagination pour les toiles les plus abstraites. « Il y a des styles, des couleurs, des formats différents. Cela permet de voir plein de choses », ajoute Marie-Jeanne. L’exposition est présentée jusqu’au 31 octobre dans la salle de spectacle du CILM au Champ-le-Bœuf, le lundi de 13 h 30 à 21 h et du mardi au vendredi de 8 h à 23 h, les samedi et dimanche de 14 h à 18 h ; entrée libre. »

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Archives – Article paru dans l’Est Républicain en page / LE LUNÉVILLOIS / FONTENOY-LA-JOÛTE / 02/09/2008

 » Les tribulations de l’édition

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Un étal commun et convivial pour une nouvelle rencontre des auteurs régionaux.

Dimanche, le « Village du Livre » mettait à l’honneur les auteurs auto-édités. Venus proposer leurs ouvrages dédicacés au public, 22 exposants s’étaient déplacés du « Grand Est ». A ce rendez-vous annuel, de « petits trésors » échappés des firmes d’édition, souvent nés d’un vécu personnel, et parfois romancés, ont retenu l’attention des amateurs avertis et des simples visiteurs. Derrière un étal commun dressé sous chapiteau au centre du village, se mêlaient styles, genres et personnalités : romanciers, historiens, poètes, biographes, verbicrucistes, écrivains publics, ou encore cet adepte de la psychologie appliquée au recrutement en entreprises, Chrisitian Sirven de Badonviller, auteur-conférencier en graphologie et morphopsychologie. Vétérans du « non-système » et jeunes auteurs en quête de reconnaissance, se sont ainsi retrouvés dans leur passion de l’écriture, privilégiant ici le contact avec les lecteurs à celui des éditeurs. Le meilleur moyen sans doute de maîtriser le parcours et l’impact de leurs livres, selon l’avis de Jean-Camille Hanus, de Charmes, romancier régional depuis 1986. « Les émeraudes de Marainville », le dernier de ses onze romans inspirés de faits et de lieux réels par souci d’authenticité, ont tous été vendus sur place. Suzy le Blanc, Nathalie Rouyer, Bernard Colin et Rémy De Bores, représentaient l’association d’auteurs « Rebelyne » de Haroué. Habitués de la manifestation locale, Pier Marx venu de Fontoy, présentait son œuvre romancée et « Petits cons de Français », anthologie de coups de gueule selon l’auteur, Isabelle Chalumeau de Nancy, sous le pseudo de Zaz, exposait ses recueils de poèmes et de nouvelles, Jean Castelli, 78 ans, ses « Polémiques Lorraines », commentées avec humour et tirées de 25 journaux d’opinion de la vie politique au 19è siècle. Christian Ingret-Tallard, avec « Meurtrissures en milieu confiné », présentait son vécu d’éducateur spécialisé auprès d’adolescents durant 25 années, Daniel Jacques, de Toul, ses romans inspirés de faits divers dont « Le Double crime du curé d’Uruffe ». Josette Ecuyer-Ravailler avec « Tant qu’il y a de la vie », Noëlla Caillet et les douloureux écueils de son enfance au fil des canaux de la batellerie avec « Les mémoires de Sophie », et Véronica Liari, du cercle littéraire Léopold, son dernier roman « L’éternité pour Jeanne » qui sera présenté à la seconde édition du salon du Livre le 29 novembre à Lunéville, ont également suscité l’intérêt de nombreux amoureux du livre. Nouvelles venues à l’étal, deux écrivains publics, Jocelyne Bigard, d’Azelot, avec le premier épisode d’une trilogie : « Le dernier jour », et Fabienne Lartillerie, jeune romancière, avec son premier roman « Doppa Vitia » et « Plongée sur le Nautilus », recueil d’anecdotes sur l’évolution de la plongée subaquatique.  

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Archives – Article paru dans l’Est Républicain en page / LE LUNÉVILLOIS / BAYON / 02/09/2008

 » Mémoires, mémoires !

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Un atelier qui a fait ressurgir les petites histoires du passé.

Isabelle Chaumeau, en proposant son projet d’écriture dans le cadre des ateliers mémoire, a d’emblée trouvé un accueil favorable, voir enthousiaste, aussi bien de la part du directeur Daniel Gérardin que des animatrices, Claudine et Céline, de la résidence Saint-Charles.
Ainsi pendant plusieurs mois, à raison d’une séance hebdomadaire, 21 pensionnaires de l’établissement ont raconté leurs souvenirs sur une douzaine de thèmes tels que le mariage, la naissance, la guerre, les avancées sociales, le travail des femmes et, bien sûr, les recettes.
Isabelle Chalumeau, écrivain public à Ludres, munie de son dictaphone, a enregistré les entretiens avant de les réécrire pour les publier dans un recueil sous le titre « Souvenirs… souvenirs…»
Isabelle Chalumeau se souvient : « d’un accueil chaleureux dans une ambiance très conviviale. » Elle se dit « touchée, que malgré les différences et les soucis de chacun, les entretiens ont toujours eu lieu dans des conditions exceptionnelles de gaieté, les très rares anicroches ayant rapidement été balayées par les animatrices. »
Quant aux résidants, certains ne se faisaient pas prier de relater leurs souvenirs tandis que d’autres étaient plus réservés. Claudine et Céline ont alors su freiner les plus bavards et solliciter les plus timides.
Mme Berset a participé à tous les ateliers avec un vrai plaisir et explique : « Nous avons tous raconté nos petites histoires vécues : la cuisine, des anecdotes et des souvenirs d’enfance, bref la vie de l’ancien temps. C’était très sympathique, les souvenirs qu’on a cru oubliés ont refait surface. Je me suis souvenue du temps des vendanges, du labourage, de la fenaison avec la voiture de foin, ou encore de la recette de la « Michotte », espèce de grosse brioche à laquelle on intégrait les chons après avoir fait le saindoux avec la panne du cochon qu’on venait de tuer. Qu’est que c’était bon ! »
Le livre est en vente à l’accueil de la résidence Saint-Charles au prix de 12 euros.  »

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Article paru le 24 juin 2008 : 

Archives – Article paru dans l’Est Républicain en page / GRAND NANCY / JARVILLE-LA-MALGRANGE
Rencontre autour d’un livre20080624_2034219_1
Zaz Chalumeau entourée de lectrices.

A l’occasion de la sortie de son dernier ouvrage, un recueil de nouvelles, la Bibliothèque Pour Tous de Jarville avait invitée Zaz Chalumeau afin qu’elle parle de son livre, qu’elle explique comment elle choisit ses sujets, le temps qu’elle met pour écrire un livre, si être écrivain est un métier facile . Elle s’est prêtée de bonne grâce, pour répondre aux questions, indiquant que c’était le dixième livre qu’elle publiait en auto-édition, qu’il faut galérer pour vendre mais, qu’au fil du temps, les livres finissent par s’autofinancer.
Au cours de cette rencontre elle a précisé que certains de ses romans avaient connu un franc succès comme « Les mémoires d’un labrador » ou encore « Ecrivez-moi ». Son dernier livre « Rencontres » compte 15 nouvelles qui mettent en scène des enfants, des adultes, dans des lieux différents, une rencontre se déroule même à Nancy. « Ce genre littéraire revient à la mode ».
Zaz Chalumeau a déjà un nouveau roman en tête ou plus exactement une saga familiale en quatre tomes ; le premier devrait sortir début 2009 et l’action se passe dans les Vosges…
Une rencontre intéressante pour laquelle trop peu de Jarvillois s’étaient déplacés.

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Article paru dans l’Est Républicain du samedi 10 mai 2008 :
Archives – Article paru dans l’Est Républicain en page / GRAND NANCY / LAXOU
«Zaz» dédicace

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L’auteur entourée de ses nombreux lecteurs.
Depuis une dizaine d’années, Isabelle Chalumeau, alias « Zaz » publie un livre par an.
Depuis plusieurs années, Pierre Dufour, président du Cercle des Arts l’accueille au CILM pour promouvoir son dernier travail. Cette semaine, « Zaz » est revenue pour dédicacer son dernier ouvrage « Rencontre ».
Elle a été accueillie par Pierre Dufour, mais aussi le maire Laurent Garcia et Anne-Sophie Roy, adjointe à la culture qui l’ont assurée de leur soutien pour sa fidélité à Laxou.
Le maire a remercié le public fidèle à l’auteur et tous les bénévoles, et a tenu à « saluer chaleureusement le travail de l’artiste aidée en cela par le Cercle des Arts présidé par Pierre Dufour », et a conclu par « elle est la plus Laxovienne des Heillecourtoises ».
« Pour ce dixième ouvrage publié en auto-édition, j’ai choisi de réunir quinze nouvelles sur le thème de la rencontre. Notre vie entière dépend du hasard des rencontres.
Elles déterminent souvent le cours de notre existence. Si je crois chacun maître de son destin, j’accorde aux aléas des rencontres une grande importance ; elles influencent nos choix, nos goûts, nos désirs, nos angoisses.
Parmi ces quinze nouvelles, certaines ont été primées dans des concours littéraires, d’autres publiées dans des magazines ; toutes ont été écrites avec la même passion et le besoin récurrent de coucher mes émotions sur le papier pour pouvoir les partager
»
Zaz aime écrire, elle a le sentiment d’être utile en rédigeant des romans qui sont des tranches de vie, elle se définit comme un passeur de mémoire.




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