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Résultat pour la recherche 'premier telephone'

Il y a 94 ans…

Bell bisLe 2 août 1922 décède Alexander Graham Bell, inventeur américain.
Né en 1847 en Ecosse, il émigre aux Etats-Unis en 1870
A l’âge de 29 ans, il obtient un brevet pour l’invention du téléphone (cette invention suscite toujours des polémiques, car le véritable inventeur serait en fait Antonio Meucci).
Il est également un des pionniers de l’aviation, réussissant avec ses collaborateurs le premier vol propulsé du Canada en 1909.
Spécialiste de l’élocution, il a consacré sa vie à apprendre à parler aux sourds.

Il y a 103 ans…

titanic42019Le 14 avril 1912 au matin arrivent les premières alertes au Titanic, paquebot transatlantique britannique effectuant la traversée Southampton-New York.
Durant toute la journée et à intervalles réguliers, des messages radio annoncent la présence de nombreux icebergs et champs de glace.
En début de soirée, un énième message est reçu par le Titanic mais il n’est pas transmis au commandant, invité d’honneur du dîner.
Une demi-heure avant minuit, alors que le paquebot file à vive allure, les veilleurs scrutent toujours l’océan et leur observation est rendue difficile par le brouillard qui voile soudain l’horizon.
Soudain, un des veilleurs installé dans le nid-de-pie aperçoit une masse sombre : à moins de 500 m, un iceberg d’une hauteur de 17 à 18 m se dresse devant le paquebot. Il sonne la cloche et prévient par téléphone l’homme à la barre qui tente une manoeuvre désespérée pour éviter la collision et ordonne la fermeture des portes étanches.
A 23 h 40, le paquebot heurte l’iceberg qui l’éventre à l’avant ; l’eau commence à envahir les cinq premiers compartiments avant. L’eau s’engouffre dans la déchirure d’une soixantaine de mètres. Puis la proue frotte contre l’iceberg, entraînant la chute de blocs de glace sur le navire. Les chocs néanmoins sont à peine perceptibles par les passagers.
A 23 h 50, la salle du courrier, à sept mètres au-dessous de la ligne de flottaison, est inondée : sept tonnes d’eau à la seconde s’engouffrent dans le navire ; les membres d’équipage occupés dans cette salle sont les premières victimes de l’accident.
Le Titanic n’en a plus que pour deux heures avant de sombrer dans les eaux glaciales au large de Terre-Neuve.

Le Saint-Nicolas des toutous

Avec un peu de retard, saint Nicolas est passé hier chez nous. Et dans une semaine, c’est le Père Noël qui va passer !!!

Izia 1
Il a apporté une balle à ma copine Izia et…

Hella et son papillon
… un doudou en forme de papillon pour moi !
Y avait même pas une trique de la part du Père Fouettard ! C’est arrivé le vrai jour de son passage le 6 décembre. Le fils de la Zaza est venu dîner avec sa copine et scotchée sur son paquet de chocolats, il y avait une petite trique !… Il a fait une drôle de tête le Stef avant d’en rire avec sa copine, la Zaza et la Momo. Ah ! j’y pense ! un petit clin d’oeil à Nicole, une amie de la Zaza, qui ne trouve pas ça drôle non plus ! Bon, faut dire qu’elle est pas lorraine, alors la trique du Père Fouettard, elle a dû prendre ça au premier degré ! Faut être lorrain, comme moi, pour apprécier la blague !!!
Enfin bref, moi j’avais pas de trique, donc je peux continuer mes bêtises ! Hi hi hi !!! La dernière en date : j’ai croqué la housse de protection du téléphone portable de la Momo ! Il traînait sur la table basse du salon… J’ai emporté l’ensemble dans la pelouse et j’ai sorti le téléphone avant de grignoter la housse ! La Momo était contente parce que son mobile était intact ! Quand elle a commandé une housse sur Internet, la Zaza a dit : « Tu devrais en prendre trois d’un coup ! » Elle a un peu mauvais esprit, la Zaza, non ?
Signé Hella

 

Escapade à Strasbourg

Un week-end en décalé, c’est épatant ! D’autant que mes week-ends à la maison sont souvent des journées travaillées à temps partiel !… Alors que là, c’était un vrai week-end sans téléphone ni ordinateur.
Nous sommes parties hier midi pour arriver à Strasbourg à 14 h 00, heure à laquelle nous pouvions prendre possession de notre chambre au château de Pourtalès, un hôtel de charme trois étoiles.
Situé à l’écart de la ville, au nord-est de la Robertsau, l’ancien faubourg maraîcher de Strasbourg, il est entouré d’un grand parc arboré.
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Une fois installées, nous avons garé la voiture au terminus du tram et avons donc emprunté les transports en commun (pris de deux billets A/R compris dans le prix du parking = 3,50 € !) pour nous rendre au centre-ville. De la Place de la République, nous allons à pied jusqu’à la cathédrale puis flânons un peu dans le quartier avant d’aller dîner.

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Tandis que nous déambulons dans la cathédrale, Hella sagement installée dans un sac à bretelles que je porte devant, comme les mamans portent parfois leur bébé, deux individus s’interposent ; l’un d’eux nous demande assez sèchement de quitter les lieux, les chiens n’étant pas autorisés. J’essaie d’argumenter : notre chienne ne fait pas de mal, elle ne peut pas laisser de salissures sur le sol et elle n’aboie pas. Mais le bonhomme n’a pas l’air de vouloir discuter et répète son injonction d’un air menaçant. J’allais lui dire que notre chienne était une créature divine, car ce comportement péremptoire m’énerve. Mais Monique me tire par la manche et nous sortons. Comme elle dit : de toute façon, nous avons fait le tour ! Mais quand même ! Héla comme Véga est ainsi entrée dans de nombreuses églises, cathédrales et basiliques, sans aucun problème…

Après une bonne nuit – j’ai fait trois nuits en une ! – de sommeil, nous prenons un solide petit déjeuner. Hella nous attend dans la voiture car elle n’est pas autorisée à franchir la porte…
Nous prenons à nouveau le tram pour aller faire une balade en bateau-mouche. Nous avions repéré le quai la veille ainsi que les horaires. Malheureusement, arrivées sur place, on nous dit que les chiens ne sont pas autorisés à bord !!! Décidément, Hella n’est la bienvenue nulle part, dans cette ville ! Car ce n’est pas la première fois qu’elle monte dans un bateau. En Bretagne, en Belgique et même en Italie (où les chiens ne sont pas toujours les bienvenus…), nous avons toujours pu profiter des balades en bateau avec nos cabots. Mais là, niet, la dame au guichet est aussi inflexible et peu aimable que le type de la veille dans la cathédrale ! En désespoir de cause, très déçues, nous partons à pied découvrir « La Petite France ».

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Strasbourg 02/14
Album : Strasbourg 02/14

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Il y a 114 ans…

Il y a 114 ans... dans Souvenons-nous... telephone16
Le 14 août 1899, l’entreprise canadienne «Northern Electric» fabrique le premier téléphone public ; la communication ne s’établit qu’après l’insertion d’une pièce de 5 cents.

Vacances dans le Morvan

Nous sommes bien arrivées hier à Asquins près d’Avallon dans le Morvan.
La maison est belle, très spacieuse. Seul bémol, je vaste jardin n’est pas accessible de la maison ; il faut traverser le garage… et il n’est pas 100% sécurisé, donc impossible de laisser notre « sauterelle » vagabonder en liberté.
En revanche, il fait un temps superbe et j’espère donc pouvoir m’envoler demain !
Nous sommes ici dans le trou du cul du monde – il doit y avoir quatre maisons au milieu de nulle part – donc les téléphones portables passent très mal. Il faut se coller à la fenêtre pour capter un tout petit bout de réseau. Quant à Internet, j’ai cherché et trouvé un petit coin, au premier étage, sur une table que j’ai traînée contre la fenêtre, où je peux capter un peu en pédalant sec ! En revanche, je doute pouvoir charger des photos ! Ce sera donc pour le retour.

Une pensée pour Juju

Une pensée pour Juju dans Emotion junior-1 La nouvelle est tombée : Junior a été retrouvé mort. Il n’y a aucun doute possible, il a été identifié par un vétérinaire grâce à sa puce.
Je suis très triste pour mon copain que je connaissais depuis ma naissance. Pour moi, c’était un grand, une sorte d’oncle. Je suis aussi tellement triste pour Nicole et Virginie, mes premières maîtresses et celles de Junior avant ce départ pour sa destinée… Je comprends qu’il ait pu paniquer après avoir quitté sa maison en compagnie de ces étrangers. Il m’a fallu une semaine pour me sentir en totale confiance avec mes nouvelles maîtresses ! Et je n’avais que quatre mois et demi alors que Juju avait plus de deux ans.
La Zaza a immédiatement téléphoné à son amie Jeannette. Elle était triste aussi car elle aime beaucoup les animaux. Je vais bientôt faire sa connaissance et j’ai hâte de la voir ! Elle dit que maintenant qu’on ne peut plus sauver Junior, il faut le laisser partir tranquillement de l’autre côté. Il faut que ses maîtresses fassent un effort pour ne pas le retenir et l’empêcher d’aller dans le paradis des chiens. La Zaza est d’accord… Je trouve qu’elle est gonflée car elle a eu beaucoup de mal à lâcher Véga quand celle-ci est morte !… Même encore aujourd’hui, elle parle beaucoup d’elle : « la Véga ceci et la Véga cela… ». Je ne suis pas jalouse, je trouve ça chouette d’avoir été autant aimée et je crois que j’ai plus de chance que toi avec mes nouvelles maîtresses !
Juju mon pote, sois heureux dans ton paradis. Tu vas rencontrer Véga, Lorca, et plein d’autres chiens et chats qui vont t’accueillir. Nous t’accompagnons tous sur ce beau chemin où la souffrance et la méchanceté n’existent plus. Veille sur nous qui t’avons tant aimé !
Quant aux gens qui t’ont laissé t’échapper et qui, semble-t-il, ont tant tardé à donner l’alerte, ils ne méritent même pas notre colère. Nous préférons réunir nos énergies pour t’aider à passer de l’autre côté en toute quiétude et te dire que jamais, nous ne t’oublierons.

Ta copine Hella

Le pendule

Le pendule dans Livres lus abc-du-pendule-150x150 Manuel d’utilisation de Michel HENNIQUE

Une amie a récemment éveillé ma curiosité sur l’art du pendule. Quelques jours avant mon départ en vacances, j’achetai donc un joli pendule et un livre sur l’art du pendule.
Cet ouvrage est à la fois un livre d’apprentissage et un recueil de témoignages. En effet, après chaque « leçon », l’auteur illustre son propos avec une anecdote, le récit approprié d’une recherche au pendule.
Les exercices à effectuer pour acquérir les rudiments du maniement du pendule sont à la fois simple et compliqués. Le premier est très facilement et très rapidement acquis : le sens de rotation pour obtenir les deux réponses fondamentales : oui et non. Car si pour la plupart des utilisateurs, la réponse oui se manifeste par une rotation horaire et le non par une rotation antihoraire, pour d’autres en revanche, c’est exactement l’inverse. Il est donc important, avant de commencer véritablement à utiliser le pendule à des fins de recherche, de savoir à quelles réponses correspondent les deux rotations. Indiquer au pendule de suivre une ligne tracée sur une feuille de papier est encore un jeu d’enfant. On avance bien dans l’apprentissage et les témoignages rapportés par l’auteur encouragent la débutante que je suis à poursuivre. Mais très vite, les choses se corsent ! Lorsqu’il s’agit de trouver une pièce d’un euro caché sous l’un de trois gobelets retournés, évidemment dissimulée par une tierce personne à mon insu, mon pendule hésite, part dans tous les sens, puis se met en rotation horaire au-dessus d’un gobelet, mais également au-dessus des deuxième et troisième, ou au contraire en rotation antihoraire au-dessus des trois ! Bref, ça cafouille sec ! Il faut dire que les conditions de concentration ne sont pas optimales : je ne suis pas seule dans la pièce et souvent la télé fonctionne, sans parler des ordinateurs en marche et de la proximité du micro-ondes et des téléphones portables ! Autant d’éléments perturbateurs…
Je n’ai donc obtenu aucun résultat probant avec mon joli pendule… mais la lecture de l’ouvrage est néanmoins très intéressante et je ne doute pas de la capacité de certaines personnes à véritablement obtenir des réponses à des questions précises grâce à l’utilisation du pendule. Je conseille donc volontiers la lecture de ce plaisant ouvrage rédigé par un sourcier reconnu. Toutefois, cartésiens s’abstenir !!!

Cultures du monde

J’étais cet après-midi à Neuves-Maisons pour une animation poésie dans le cadre de deux après-midi récréatifs organisés par l’association Cultures du Monde. Parmi les nombreux ateliers, il y avait donc la poésie pour les enfants de 3 à 10 ans. Après deux groupes d’enfants, nous étions conviés à un spectacle présenté par Thierry Boécasse, conteur et musicien. Les enfants, invités à participer, ne se sont pas fait prier ! Puis retour dans la salle pour une deuxième session d’activités.
Certains enfants ont fait de beaux poèmes. Exemple :

Au Groenland, il y a de la neige éternelle,
Il y a plein de pingouins mâles et femelles,
Ils glissent sur la banquise
Avec le souffle de la brise.

Une belle initiative et une super expérience pour moi. Ce n’était pas la première fois que je travaillais avec des enfants et je dois dire que c’est toujours plaisant car ils sont généralement très créateurs.
Un deuxième après-midi est prévu mercredi prochain et les oeuvres des enfants seront exposées à Neuves-Maisons le samedi 8 octobre 2011.

Ci-dessous quelques photos du spectacle et une bande son, avec l’autorisation de Thierry Boécasse que je remercie vivement. Pardon pour la qualité, mais le tout a été réalisé avec mon téléphone portable et j’étais au fond de la salle…

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L’appel de l’ange

lappeldelange.bmp Roman de Guillaume MUSSO

Jonathan Lempereur, chef cuisinier français, vit à San Francisco. Madeline Greene, fleuriste anglaise, vit à Paris. A l’aéroport JFK de New York, ils se télescopent violemment et leurs téléphones volent dans les airs. Papa divorcé, il vient de récupérer son fils pour les vacances de Noël ; future mariée, elle attend son fiancé pour boire un verre avant le décollage. Après quelques injures réciproquement bien envoyées, chacun prend ses affaires et souhaite bon vent à l’autre. Mais dans leur précipitation, ils ont échangé leurs smartphones identiques. Jonathan reçoit un appel de la meilleure amie de Madeline et Madeline entend le message qu’a laissé l’ex-femme de Jonathan.
A partir de cette méprise, une enquête s’engage. Car ils ont une personne en commun. Une personne qu’a désespérément cherchée Madeline et que Jonathan a croisée et accompagnée pendant quelques heures.
Alors que Madeline s’apprête à renvoyer son téléphone à Jonathan, celui-ci commence à fouiller dans la mémoire de l’appareil de Madeline. Or un téléphone portable aujourd’hui en révèle bien plus sur son propriétaire que les journaux intimes de notre adolescence. Quand le Français interroge la jeune Anglaise sur un fichier bien précis, celle-ci comprend qu’il est sur le point de découvrir son secret. In extremis, elle récupère auprès du courtier le téléphone qu’elle lui avait confié pour qu’il soit retourné à son propriétaire.
Très vite, l’enquête personnelle se transforme en véritable enquête policière avec des vies à sauver et d’autres à sacrifier. Jonathan et Madeline, que tout oppose, se découvrent de nombreux points communs, outre cette personne qui a joué un rôle dans la vie de chacun. Mais cette personne va être le fil conducteur qui va les mener l’un vers l’autre et, peut-être, l’un avec l’autre.
Un roman haletant. On ne s’ennuie jamais, de la première à la dernière page. Une agréable lecture de vacances.

Ce que fut mon année 2009

L’année 2009 fut riche et féconde, enthousiasmante souvent, stressante parfois, belle et heureuse, émaillée de janvier à décembre de nombreux salons littéraires et expositions diverses.
J’avais bien commencé l’année avec la commande de deux romans de la vie ; un troisième s’annonça en mars. Cela démarrait donc sur les chapeaux de roue ; heureusement, fin mars et début avril, nous partions pour une semaine au Maroc, pour un circuit touristique des villes impériales. Ce fut un dépaysement complet et pour moi les premières vraies vacances depuis 2004 puisque pour la première fois, je partais sans téléphone, sans ordinateur, sans connexion Internet ! Je me sentais un peu nue et désoeuvrée, mais on s’habitue très vite !!!
Un mois plus tard, nous partions en Bretagne pour deux semaines (cela aussi était la première fois depuis 2004 !) de repos, d’air iodé, de balades. Le matériel emporté ne me servit qu’à continuer à écrire la suite de ma Lavandière.
L’été fut harassant car submergée de travail, je cumulais parfois 60 heures dans la semaine ! L’arrivée d’Ermès aux beaux yeux bleus dans la vie de mon fils fut une jolie distraction. Non, non, il ne s’agit pas d’une belle exotique mais d’un magnifique chaton birman ! Noël en août fut une trêve bienvenue !… Moi qui n’aime guère les Fêtes de fin d’année, ce Noël en août fut apprécié : dîner somptueux sur la terrasse, sapin décoré sur la table, chants traditionnels et cantiques, et bien sûr les cadeaux ! Une fête d’autant plus belle qu’elle était décalée : c’était NOTRE Noël !
En octobre, de nouveau deux semaines de vacances en Bretagne, avec matériel mais sans boulot. J’en ai profité pour relire et peaufiner le deuxième tome de ma saga familiale.
Jusqu’à la fin de l’année, guère le temps de flâner, les commandes arrivent avec des délais souvent très serrés.
Malgré la crise, j’ai bouclé l’année sereinement, avec un tout petit 1% d’augmentation du chiffre d’affaires par rapport à 2008. Je n’en demande pas plus pour 2010 !

La spirale infernale du progrès

Suite à une panne de l’alimentation de mon ordinateur, j’ai rapidement acheté une nouvelle machine après avoir demandé conseil à mon gamin informaticien. Le soir même de l’achat, nous lui amenions la nouvelle « tour », équipée du système d’exploitation Vista, pour qu’il me la prépare tandis que nous dînions chez lui. Il revenait dîner chez nous samedi dernier pour l’installer et procéder aux divers branchements. Il était venu à 18h00 car comme il n’en avait pas pour longtemps (sic), nous avions prévu de faire un jeu. J’étais un peu sceptique, car avec Stefan, il n’y en  a jamais pour longtemps et cela dure quand même des heures !!!
Et boum ! le port de l’imprimante n’était plus compatible. Vite à Cora pour acheter un cable convertisseur. Pas de chance ; ils n’ont pas l’article en stock. Les autres magasins spécialisés sont fermés… Tant pis, ce sera pour lundi. Puis impossible de reconnecter l’ordinateur à la Live box en wifi… A trois heures du matin, mon fils baissa les bras et me conseilla de me renseigner auprès d’Orange.
Je m’y rendis lundi matin à la première heure. On me dit que ma clef wifi est trop âgée et donc incompatible avec Vista ! Il faut donc en acquérir une nouvelle… Echec malgré tout de la connexion !!! Je bous et fulmine et me cramponne au bureau pour ne pas envoyer la machine par la fenêtre !!!
Comme mon gamin est encore dans les bras de Morphée – c’est son jour de congé – il ne répond pas au téléphone et je me résouds à appeler l’assistance téléphonique d’Orange. Après un quart d’heure d’attente, un jeune homme m’informe qu’il m’en coûtera 50,00 euros s’il parvient à me dépanner… J’accepte… Il me demande d’éteindre l’ordinateur et de recommencer l’installation. Immanquablement, elle achoppe exactement au même endroit que précédemment. Verdict : le CD d’installation fourni avec la nouvelle clef ne fonctionne pas !!! Il m’en envoie un autre par la poste et propose de me rapeller jeudi matin pour procéder à l’installation !…
Je suis très en colère !… Moi si calme, je sens la rage bouillir dans mes veines ! Ces machines qui me résistent, c’est insupportable ! Un être humain, passons… et encore… mais un objet inanimé !!! En attendant que la pression redescende, Monique retourne à ses carrelages !…
Peu de temps après, mon fils rappelle suite au message que je lui ai laissé. Il propose de venir voir immédiatement. A peine une demi-heure plus tard, mon ordinateur est connecté au reste du monde. Mon gamin est un as ! Il m’explique qu’il a installé un driver ceci cela… Bref, ça marche ! c’est formidable !!! Le soleil brille de nouveau dans mon bureau malgré le crachin qui tombe dehors ! Je profite et j’abuse de Stefan pour qu’il m’installe tout nickel avec transfert de toutes mes données et la configuration pile poil identique à la précédente. Enfin presque, puisque le système d’exploitation est quand même un peu différent…
Me voilà donc de nouveau branchée. Ouf ! Heureusement que ce genre de manipulation n’arrive que tous les trois ou quatre ans…

Araignée de nuit… hystérie !

Ceux qui me connaissent connaissent ma phobie des araignées.
Nous nous apprêtions hier à nous coucher lorsque, malgré ma mauvaise vue, j’aperçus un truc sur le bois de la tête de lit.
– C’est pas une araignée que je viens de voir ? interrogeai-je.
– Hein ? répondit Monique en continuant à se déshabiller.
– Si ! c’est bien une araignée ! m’écriai-je en me précipitant vers la porte.
Je m’attendais à ce que ma compagne se rue dans la lingerie pour aller chercher la tête de loup, mais elle continuait tranquillement à se déshabiller.
– Tu ne vas pas la laisser là ? demandai-je.
– Tu sais l’heure qu’il est ? répondit-elle.
Je ne voyais pas le rapport. Certes il était trois heures du matin, mais pour des gens comme nous qui se couchent régulièrement entre une et deux heures de matin, ce n’était pas non plus extraordinaire. Et puis quelle que soit l’heure, elle ne pouvait pas décemment laisser une araignée vagabonder dans la chambre !
– Je vais dormir sur le canapé ! annonçai-je.
Monique soupira et m’enjoignit à aller chercher l’ustensile pendant qu’elle partait à la recherche de la bestiole.
La tête de loup, initialement conçue pour enlever les fils de poussière et éventuellement les toiles d’araignées des plafonds, est l’ustensile idéal pour aider les araignées à regagner l’extérieur. Car si j’ai peur des araignées, je ne veux pas non plus qu’on leur fasse du mal. On ne sait jamais, la bestiole peut avoir le temps de communiquer avec ses copines et leur vengeance serait terrible. Donc chez nous, on ne tue pas les araignées, ni aucune autre bête d’ailleurs. Quand je pense à ma meilleure amie qui écrabouille sauvagement tout ce qui rampe, je crains toujours de me réincarner en araignée et de m’égarer chez elle. Mon compte serait réglé en deux coups de savate ! On a beau me dire qu’il n’y a guère de chance qu’un être humain se réincarne en animal, je me dis qu’on ne sait jamais, une erreur est si vite arrivée !
Je tendis donc le balai rond à Monique qui soulevait le matelas. A trois mètres de distance, je contrôlais le déroulement des opérations.
– Tu pourrais quand même m’aider ! s’écria Monique.
– Euh… oui… bien sûr ! dis-je en m’agenouillant sur le lit et agrippant le coin du matelas, prête à tout lâcher à la moindre alerte.
– Je l’aie ! s’exclama Monique.
– Super ! haletai-je, toujours cramponnée au matelas.
– Ouvre vite la fenêtre !
Je lâchai tout et me ruai vers la fenêtre.
– Merde ! elle s’est sauvée !
J’étouffai une plainte derrière mon poing.
– Ah ! la voilà ! tant pis, je l’écrase.
J’acquiesçai, tremblante, et marmonnai dans ma tête une prière improvisée : « C’est pas ma faute, ma très grande faute… pardonne-moi ton trépas comme je te pardonne ton aspect horrible… pour l’amour du ciel n’appelle pas tes copines… je te jure que d’habitude on ne tue pas les représentants de ton espèce… tu es responsable de ta mort… par ta fuite… si tu t’étais accrochée au balai, tu serais dehors… ne m’en veux pas… »
– Eh ! ça va ?
– Hein ? euh… oui… ça va !
Alors Monique se mit à rire et me rappela un autre épisode… Je travaillais alors encore en entreprise. Monique était déjà partie. J’allais moi-même quitter la maison lorsque je vis une araignée, énorme, sur le mur de la cuisine. Genre très grosse, très noire et très velue. Une horreur ! Une mygale, quoi ! Hein ? un peu plus petite ? Ouais… peut-être… mais quand même très grosse. Ne pouvant pas partir en laissant la bête errer, j’appelai Monique au bureau. Au lieu de monter immédiatement dans sa voiture pour venir me libérer, elle entreprit de me donner le courage, par téléphone, de mettre la bestiole dehors grâce à cette fameuse tête de loup.
Téléphone dans une main, je réglai de l’autre le manche au maximum de sa longueur.
« C’est bon ? demanda Monique »
« Oui ! »
« Alors ouvre la porte de la cuisine ».
Je m’exécutai sans quitter le monstre des yeux.
« Prends la tête de loup et applique-la sur l’araignée, mais pas trop fort. D’accord ? »
Je ne pouvais plus parler… Cela dura vingt minutes ! J’avais un mal de ventre que seuls les phobiques peuvent imaginer et des gouttes de sueur me tombaient dans les yeux. A force de patience et d’encouragements, Monique parvint à me faire approcher le balai rond suffisamment près de l’araignée pour qu’elle s’y accroche. La découvrant sur les poils roses de la tête de loup, je propulsai l’engin sur la terrasse et fermai prestement la porte avant d’éclater en sanglots, anéantie par la tension nerveuse de la dernière demi-heure. Il ne me restait plus qu’à reprendre une douche avant de partir au boulot !
– Ca m’avait fait bien rire, fit Monique, quand j’avais découvert la tête de loup au milieu de la terrasse !
– Ah ah ! je vois pas ce qu’il y a de drôle !
Dans ces moments-là, je reconnais manquer d’humour…
Je me souviens avoir été très fière d’avoir réussi à sortir cette grosse araignée, la première fois de toute mon existence ! Mais cela ne m’avait pas guérie de ma phobie et je ne suis toujours pas volontaire quand il s’agit d’en mettre une dehors. 

Les villes impériales du Maroc

Nous partions pour une semaine de vacances au Maroc, en circuit culturel. Pour la première fois depuis que je travaille en indépendant, je partais sans matériel, ni téléphone ni ordinateur portables ni connexion Internet ! C’étaient des vraies vacances !
Notre avion décollait de Metz à 21h15. Nous devions être à l’aéroport à 19h15 où un responsable de Marmara nous attendait. Malheureusement, l’avion a une heure de retard. Crise oblige, tout à bord est payant ! Nous atterrissons à Marrakech quatre heures plus tard, à 1h15 heure locale – nous avons gagné une heure en vol ! Le temps de récupérer nos bagages et nous arrivons enfin à l’hôtel 5* Royal Mirage, un très bel hôtel avec piscine.

Nous partons le lendemain à 8h pour Casablanca, première étape bien que la ville ne soit pas impériale. Notre guide marocain, Larbi, nous accueille. C’est un beau garçon, sympathique et drôle, qui saura profiter des longs trajets en car pour nous donner une multitude de renseignements sur son pays qui se trouve en pleine évolution depuis l’arrivée du nouveau roi et de sa jeune femme.
Après le déjeuner, nous visitons la mosquée Hassan II, 3e plus importante mosquée au monde après la Mecque et Médina. Bâtie quasiment sur l’océan de 1987 à 1993, le minaret culmine à 200 m de hauteur. Après une promenade en car sur la corniche, nous nous rendons à l’ambassade de France ; dans la cour trône la statue équestre du Maréchal Lyautey. A proximité se trouve le marché central à la française. Puis nous sommes conduits à l’hôtel 4* Le Zénith où nous dînons.

Casablanca (Maroc) Avril 2009
Album : Casablanca (Maroc) Avril 2009

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Nous quittons Casablanca à 8h. Direction Rabat, capitale administrative avec ses remparts et la magnifique mausolée de Mohammed V. Sur l’esplanade se trouvent l’ancien minaret, les colonnes de marbre et la nouvelle mosquée, dans l’alignement du minaret.

Rabat (Maroc) Avril 2009
Album : Rabat (Maroc) Avril 2009

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Nous déjeunons au restaurant Bellevue de Meknès. La visite de la ville est prévue pour plus tard. Nous partons sous une pluie battante pour Fes. Après la visite d’une poterie, nous sommes transférés à l’hôtel 5* Royal Mirage où nous pouvons nous reposer un peu avant le dîner.

La 4e journée est entièrement dédiée à la visite de Fes. Nous commençons par la Médina, le souk alimentaire, puis le quartier des tanneurs, des chaudronniers, des tisseurs. Les ruelles, étroites, grouillent de monde où circulent également des ânes et des mulets, sauf dans le quartier sacré fermé aux animaux.
Nous déjeunons d’un coucous dans un somptueux palais de la Médina transformé en restaurant. Le marbre, le stuc, le bois forment le décor.
Après déjeuner, nous longeons en car le cimetière musulman et nous arrêtons un peu plus loin, sur les hauteurs, pour jouir d’une vue magnifique sur la Médina. De ce promontoir, nous mesurons du regard le chemin parcouru le matin par les ruelles bordées d’échoppes.
Nous redescendons en car puis traversons à pied le quartier juif avant de retourner dîner à l’hôtel. Nous partons ensuite avec notre guide ; il nous emmène, ses  »gazous » et ses « gazelles », à un spectacle de danses et musiques folkloriques avec représentation d’un mariage typique.

Fès (Maroc) avril 2009
Album : Fès (Maroc) avril 2009

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Le 5e jour, nous quittons Fes pour Meknes. Découverte des remparts, des portes et d’une mosquée. Après un déjeuner dans un ancien palais, nous visitons le site archéologique de Volubilis qui présente de splendides mosaïques en cours de restauration.

Meknès (Maroc) Avril 2009
Album : Meknès (Maroc) Avril 2009

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Nous passons le 6e jour en grande partie sur l’autoroute. De Fes, nous retournons à Casablanca où nous déjeunons, dans le même restaurant qu’à l’aller, d’un… steak-frites !!! Alors que certains de nos compagnons de route ne cachent pas leur satisfaction, d’autres font la moue… Après encore quelques heures de route, nous arrivons à Marrakech, à l’hôtel 5* Royal Mirage de notre arrivée. Nous avons juste le temps de nous rafraîchir un peu avant de partir à l’extérieur de la ville pour un dîner-spectacle. Accueillis par des danses et de la musique traditionnelles, nous mangeons un somptueux coucous avant d’être invités à nous rendre hors de la salle, dans la cour, où a lieu une fantasia. Les cavaliers lancent leurs chevaux à vive allure avant de stopper devant nous et de tirer un coup de fusil en l’air…
Le lendemain, nous découvrons la ville : mosquée, tombeaux et herboristerie… Après le déjeuner dans un restaurant du centre-ville, le guide local nous propose un tour dans le souk. Monique et moi préférons nous rendre par nos propres moyens à la villa Majorelle. Quelle lumineuse idée, car de retour à l’hôtel, nous apprenons que nous devons quitter l’hôtel à 2h30 du matin pour prendre l’avion de retour !… Après dîner, nous décidons de nous rendre sur la grande place de Marrakech, toujours animée… Mais le coeur n’y est plus… Nous avions pensé faire cette balade le lendemain matin et notre départ précipité nous a gâché la soirée…

Marrakech (Maroc) Avril 2009
Album : Marrakech (Maroc) Avril 2009

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Hormis ce quack du dernier jour, le séjour s’est bien déroulé et le voyage vaut la peine. Nous avons vu de superbes monuments et vécu pendant une semaine un dépaysement total. Seule critique : beaucoup de visites à caractère commercial (tapis, cuir, céramiques, damasquinerie, bijoux, produits de beauté et de soin naturels) qui peuvent s’éterniser tant que le touriste ouvre son portefeuille alors que l’amateur de photos doit toujours se dépêcher pour ne pas perdre le groupe et le précieux guide. A ce sujet, un grand merci à Larbi qui fut un guide efficace. Il a su nous faire partager son amour pour son pays sans nier ses failles et nous donner un aperçu des changements que le nouveau roi est en train de mettre en place.

Momentanément débranchée…

Je ne suis pas, comme certains, joignable vingt-quatre heures sur vingt-quatre ; des clients laissent des messages sur mon répondeur à onze heures du soir ou le dimanche à midi… Mon téléphone portable est branché du lundi au vendredi de huit heures à vingt heures (sauf quand je suis en clientèle), le samedi de onze heures à vingt heures et parfois le dimanche.
Cependant, mon portable est bien plus qu’un appareil téléphonique. Outre les numéros d’appel de mes correspondants, il contient des adresses, des dates d’anniversaires, des fêtes à souhaiter, des rendez-vous, des photos, des vidéos, de la musique et une tonne de notes, de la course à ne pas oublier au premier vers d’un poème…
Aussi, lorsqu’un matin, voulant allumer mon portable, je ne le trouvai pas sur mon bureau, mon cœur fit un bond dans ma poitrine. C’était comme si on venait de m’arracher un membre ! Puis je me raisonnai et cherchai un peu partout… jusque dans les toilettes et à la cave, inspectant même le réfrigérateur et le panier à linge sale… En vain.
Je me résignai à appeler mon opérateur « coloré ». En quelques secondes, ma carte SIM était désactivée. Le temps de me rendre dans l’agence la plus proche, elle était dupliquée et de nouveau activée. Surtout, je n’ai pas dû changer de numéro, ce qui aurait été, d’un point de vue professionnel, catastrophique.
J’ai donc à la fois tout et rien perdu puisque la majeure partie des données contenues dans mon téléphone portable sont également dans mon ordinateur. Mais je ressens un profond trouble de savoir que quelqu’un quelque part a pu prendre connaissance de tout ce que contient mon téléphone. C’est un peu comme si on était tombé sur mon journal intime !…

Ce que fut l’année 2008

L’année 2008 fut pour moi une très bonne année, tant sur le plan personnel que professionnel.
Côté boulot, cette cinquième année en profession libérale m’a enfin apporté la récompense des efforts soutenus et multipliés depuis début 2004 et la confirmation qu’on peut réussir si on s’en donne les moyens. Persuadée dès le début que mon projet était viable, j’ai bossé avec acharnement pour développer ma TPE.
Par rapport à 2007, 18 nouveaux clients ont rejoint mon listing. Je m’étais déjà internationalisée en 2007. En 2008, un Martiniquais, un Luxembourgeois, un Britannique et un Belge ont eu recours à mes services, preuve s’il en faut que mon site fonctionne bien. Le chiffre d’affaires, quant à lui, a évolué de 35%. Mais j’étais partie de si bas que mon salaire mensuel n’a dépassé le smic que d’une centaine d’euros.
L’année avait commencé mollement. En février, mon client fétiche, un médecin en panne de secrétaire, me contactait de nouveau. J’ai travaillé pour neuf heures par semaine jusque fin novembre. En avril, alors que je venais de terminer une biographie démarrée en novembre 2007, j’obtenais la commande d’un nouvel ouvrage. Avant de commencer ce nouveau travail, nous sommes parties une dizaine de jours en Bretagne. A partir de mai, les commandes se sont succédé à une allure un peu folle ! Nous sommes parties pour un grand week-end à Bruxelles en mai et une semaine dans le Jura en juin suivie d’un grand week-end à Schaeferhof pour avancer dans l’écriture de mon prochain roman. En juillet et en août, je fais deux remplacements de secrétariat médical. Durant ces deux mois, les 35h ne sont pour moi qu’un très vague souvenir !!! Début septembre, après l’acceptation d’un devis pour une nouvelle biographie, nous partons deux semaines en Bretagne et en profitons pour refaire la peinture de toutes les pièces. A peine rentrées, nous repartons pour quatre jours à Istanbul. Pour la première fois depuis janvier 2004, je pars sans téléphone portable, sans ordinateur portable et sans connexion Internet… Pour moi, complètement déconnectée des affaires, ces quatre jours valent bien deux semaines de vacances !!! En novembre, j’obtiens la commande d’une nouvelle biographie. En décembre, nous aidons mon fils à déménager, surtout Monique qui passe plusieurs après-midi chez lui à monter des meubles, tirer des fils électriques, installer des prises, poser du carrelage, etc. Nous passons, juste avant Noël, quatre jours à Schaeferhof pour que je puisse terminer mon roman en cours.
Le dernier jour de l’année 2008, mon client fétiche me proposait de travailler pour lui désormais quinze heures par semaine ! Las de chercher à embaucher, il s’est enfin décidé à continuer à travailler avec moi. Si je lui coûte un peu plus cher qu’une jeune fille payée au smic, il économise les congés payés et les éventuels arrêts pour maladie. Pour moi, c’est un très beau cadeau !
Personnellement, j’espère que 2009 sera aussi bonne que 2008, car même si je gagne très modestement ma vie, j’ai la chance de faire un métier qui me plaît, ce qui n’est malheureusement pas le cas de tous les Français…

Diaporamas, tantras, chaînes, hoax, pubs, etc.

Comme tout internaute, je reçois chaque jour quantité de mails contenant des diaporamas, des tantras, des chaînes, des hoax, des pubs, des blagues, des vidéos, des annonces de gains, des propositions d’héberger une fortune d’une princesse africaine, etc., etc.
Selon ma charge de travail, je stocke ces mails en attente de temps. Cela peut durer plusieurs jours comme plusieurs semaines voire davantage… En juillet, mois particulièrement chargé en boulot, j’en ai ainsi cumulé une bonne cinquantaine !…
En règle générale, je regarde les diaporamas avec plaisir, les tantras également en faisant abstraction des textes qui reviennent toujours au même et qui finissent par lasser avec leur ton bien-pensant et moralisateur, je lis les chaînes en diagonal, je n’identifie les canulars qu’une fois avertie, j’apprécie plus ou moins les blagues qui circulent, idem pour les vidéos. Quant aux annonces de gains faramineux et autres demandes de réceptionner sur mon compte la fortune d’une princesse aux abois, je ne lis que la première phrase et les envoie sans remords à la poubelle. Idem pour les pubs.
Certains de mes amis et connaissances m’abreuvent de mails de ce genre pratiquement quotidiennement en plus de ceux qui arrivent de personnes inconnues et par large diffusion automatique. Selon mon humeur, je les transfère ou non à mes autres amis et connaissances, en évitant ceux qui m’ont demandé de les épargner. Selon mon état d’esprit, les chaînes me font rire ou m’agacent par l’énormité des prédictions. Un accès de superstition m’incite parfois à faire suivre… on ne sait jamais !… Parfois je refuse de me laisser « avoir » par ces « conneries » et envoie le mail d’un clic rageur directement dans la poubelle. Parfois je ris à l’ingéniosité des créateurs qui rivalisent d’imagination dans leurs menaces et leurs bienfaits.
Car il faut bien avouer que depuis que je reçois ces mails, je n’ai été ni bénie des dieux ni envoyée en enfer ! Le dernier en date m’annonçait treize ans de malchance si je ne transférais pas le mail ! Treize ans !!! Le faire suivre à un seul correspondant annulait cette malédiction et me donnait même une minute de chance ! Waouah ! il s’agit d’être vigilant pour ne pas la rater !!! Pour que la malédiction se transforme en bénédiction éternelle, il faut quand même arroser près de quarante correspondants !… Il y a une certaine injustice dans la répartition des bonus et malus ! En même temps, avec une liste de diffusion bien fournie, on ne se donne aucun mal pour accéder au bien-être à vie. Cela fait réfléchir, sans blague ! Cela dit, ce mail n’était pas le pire… d’autres ne se contentent pas de prédire la malchance, ils décrivent les maux qui vont tomber sur le malheureux internaute qui aurait l’outrecuidance de « benner » ce mail : maladie, chômage, décès… On ne badine pas avec la superstition !!!
Bof… tout cela n’est pas bien grave… Ce qui m’a en revanche agacée fut la réception d’un SMS, sur mon téléphone portable, le jour de mon anniversaire, qui m’avertissait de l’envoi par un ami d’une carte d’anniversaire. Pour la recevoir, il me suffisait de répondre oui au sms. Cela me coûterait 3 euros + le coût du sms !!! Et il y a quelques jours, j’ai reçu un nouveau sms concernant une carte postale d’un soi-disant ami qui pense à moi sur son lieu de vacances !…
Alors là, y en a marre !!! Je ne veux pas qu’on pense à moi !!! Car si par mégarde on appuie sur la mauvaise touche, on est illico presto débité de 3 euros + le prix d’un sms ! Alors moi je veux bien recevoir des conneries tous les jours, mais quand même pas payer !!!
Mais j’y pense… j’ai joué ce soir au yams avec Monique et elle m’a battue à plates coutures… A tous les coups, c’est le début d’une malédiction ! Vite ! vite ! envoyez-moi un truc pour que je puisse me racheter !!!




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