Archive mensuelle de avril 2011

Il y a 222 ans…

georgewashingtonbyjohntrumbull161619.jpg Le 30 avril 1789, Georges Washington prête serment après avoir été élu, le 4 février de cette même année, premier président des Etats-Unis d’Amérique. Artisan de l’indépendance, favorable à un pouvoir fédéral fort, il prend comme vice-président John Adams. Reconduit dans ses fonctions en 1793, il se retire de la vie politique en 1797 et décède en 1799.

Plus de 1000 articles

J’ai publié aujourd’hui le 1005e article dans ce blog. Merci d’ailleurs à Jeannette qui m’envoie des billets d’humeur et à la personne qui me fournit en fichiers humoristiques pour alimenter mon blog.
Pour les curieux et les amoureux des statistiques, la page la plus visitée aujourd’hui de mon blog depuis sa création est celle dédiée aux photos : http://zazecritoire.unblog.fr/photos/ 

Ma sortie de l’hosto

J’étais donc hier à l’hosto pour un ongle incarné opéré en ambulatoire sous rachi anesthésie.
J’avais perdu la notion du temps et quand on vint me chercher, je demandai l’heure au jeune homme qui conduisait mon brancard à vive allure dans les couloirs sinueux qui me donnaient le tournis. Il me répondit :
– L’heure de vous faire opérer, ma p’tite dame !
Je refermai les yeux.
L’anesthésiste n’était pas celui qui m’avait vue en consultation. Quand je m’en étonnai, son collègue, plutôt jovial, répondit :
– Le Docteur Machin est en congés, mais ne vous inquiétez pas, je ferai aussi bien !
Je n’en doutais pas. Quoique… Il y a vingt-six ans, j’avais vaillamment refusé la péridurale pour la naissance de mon fils, le regrettant plus tard, mais il était trop tard pour revenir en arrière… Cette fois-ci, la péridurale ne me disait rien qui vaille non plus, mais c’était ça ou l’anesthésie générale ! Pour un ongle incarné, faut quand même pas pousser mémère dans les orties !
Un champ chirurgical vert comme horizon, je somnolais en attendant la fin de l’intervention. Quand on me transféra de la table d’opération au brancard, j’eus un aperçu de la vie d’un paraplégique puisque j’étais encore anesthésiée à partir du bassin…
De retour dans ma chambre, je m’endormis de nouveau. Puis on me réveilla pour me proposer un repas. A ces mots, je réalisai combien j’avais faim car j’étais à jeun depuis la veille 20 h 00 ! Je ne rêvais pas à un gros steak saignant avec des frites, mais l’évocation d’une portion de lasagnes, par exemple, me faisait saliver par avance.
A la place, je vis arriver un plateau chargé d’un petit pain rond, d’une mini-portion de beurre et d’une mini-barquette de confiture.
– Thé ou café ?
– Euh… thé !
Le breuvage arriva sans tarder dans un gobelet en plastique… Je ravalai ma déception ; après tout, je n’étais pas dans un hôtel quatre étoiles !
Vers 16 h 00, on m’ordonna d’aller faire pipi… et une heure plus tard, de m’habiller… Entre-temps, le chirurgien était passé pour s’assurer que tout allait bien.
Monique avait été prévenue qu’elle pouvait venir me chercher à 18 h 00. J’attendais donc, assise sur une chaise de la chambre, le nez de nouveau dans mon bouquin.
– Vous n’avez pas une chaussure de Barouk ? demanda l’infirmière venue changer le linge de lit.
– Non. Pourquoi, c’est indispensable ?
– Le Docteur Machin ne vous a pas prescrit une chaussure de Barouk ?
– Ben non !
– Vous auriez dû venir avec !
Je rassemblai mes souvenirs. Depuis le temps que je travaille dans des cabinets médicaux, entre autres pour des chirurgiens en orthopédie, je me souvins d’avoir entendu parler de ces fameuses chaussures… de Barouk.
– Votre chaussure, c’est pour soulager l’appui, n’est-ce pas ?
– Oui ! c’est une chaussure qui tient l’avant-pied avec des lanières ajustables et une sorte de talonnette.
– Ne vous inquiétez pas, mon amie en a fabriqué une !
– Ah oui ?
– Oui, avec une vieille basket que j’avais jetée et qu’elle a récupérée. Elle l’a découpée jusqu’au niveau des lacets. Y a pas de talonnette, mais bon…
– Ah ben il est très ingénieux, votre mari !
– Euh… c’est pas mon mari ; c’est mon ami-E…
– Ah d’accord ! En tout cas, je suis très curieuse de voir ça !
– C’est un peu comme un cothurne de la Rome antique, sauf qu’il ne monte pas sur le mollet.
Quelques minutes plus tard, Monique arrivait avec la godasse savamment détériorée pour que je puisse y loger mon pied sans effleurer le pouce enrubanné.
– Ah ben ça alors, c’est vraiment épatant ! s’écria l’infirmière médusée.
Renseignement pris à la pharmacie, la chaussure de Barouk coûte 50 euros dont 20 restent à la charge du patient ! Je pensais faire une demande au chirurgien… réflexion faite, au lieu de la chaussure… de Barouk, je vais m’accommoder de la chaussure… de Colin !!! 

Une journée à l’hosto

Cela faisait très longtemps que je n’avais eu à séjourner dans un hôpital, hormis il y a deux ans pour l’exérèse d’un kyste sébacé à la joue gauche qui n’avait duré qu’une petite demi-heure si on enlève les trois heures d’attente préalables…
Hier donc, j’entrais pour un ongle incarné qui me faisait souffrir depuis… pas mal de temps. J’avais bien essayé de le « charcuter » moi-même mais avais dû me rendre à l’évidence que la chirurgie n’entrait décidément pas dans mes compétences.
Tous les patients opérés en ambulatoire sont convoqués à 7 h 00. Autant dire que lorsque nous sommes arrivées à 7 h 03 (parce qu’au moment de partir je m’étais rendu compte que j’avais oublié les documents…), il y avait déjà une jolie queue dans le hall. Lorsque mon tour enfin fut venu, je fus prise en charge par une aide-soignante après un dernier bisou à Monique. Arrivées en haut de l’escalier, la jeune femme s’écria :
- Ah ! c’est pour un ongle incarné ! On aurait peut-être dû prendre l’ascenseur ?
J’entrai dans la chambre à deux lits qu’elle me désigna.
– Etes-vous bien à jeun ?
– Oui !
– Avez-vous pris une douche, ce matin ?
– Oui, bien sûr !
– Avec de la bétadine ?
– Euh… non !
– On ne vous avait pas prescrit un flacon de bétadine ?
– Ben non !
– Mais vous avez apporté une serviette de toilette ?
– Ah ben non !
Je vis à sa tête que j’allais être classée parmi les mauvais patients…
– Bon, c’est pas grave, on va vous donner tout ça. Déshabillez-vous complètement et mettez cette chemise qui s’attache dans le dos.
Je m’exécutai et la jeune femme revint avec un flacon tout neuf de bétadine et une petite serviette… qui aurait à peine suffi à sécher un nourrisson… Comme indiqué sur la porte de la salle de bain, je vidai le flacon complet en insistant sur la tête, les aisselles, les parties génitales et anales et les pieds… Je me coiffai avec mes doigts car on ne m’avait pas donné de peigne – faut pas déconner, déjà qu’on m’avait donné une mini-serviette ! – et je pris le minuscule comprimé avec la larme d’eau fraîche au fond d’un gobelet en plastic. Le comprimé a failli me rester en travers de la gorge mais je déglutis avec force et il descendit. Ouf ! Puis je m’allongeai et pris mon bouquin, mais il me tomba bientôt des mains et je perdis la notion du temps… 

Le mariage princier

Bon ! je mentirais si je disais que le mariage princier me passionne ! Mais comme c’est l’actualité du jour… :
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Il y a 193 ans…

alexanderiirussia76.jpg Le 29 avril 1818 naît Alexandre, fils aîné du Grand-duc Nicolas Pavlovitch et de la Grande-duchesse Alexandra Feodorovna. A la mort de son oncle l’Empereur Alexandre 1er de Russie, so  père monte sur le trône et devient empereur sous le nom de Nicolas 1er. Le jeune Alexandre, alors âgé de sept ans, devient le Tsarevitch, soit le prince héritier.
A la mort de son père en mars 1855, il accède au trône sous le nom de Alexandre II. Grand réformateur, il échappe à de nombreuses tentatives d’assassinat mais succombe à l’ultime attentat le 13 mars 1881 à Saint-Petersbourg. Touché par une grenade artisanale lancée par un révolutionnaire polonais, l’empereur meurt quelques heures plus tard.

Il y a 113 ans…

oscarschindler1317.jpg Le 28 avril 1908 naît Oskar Schindler, industriel autrichien qui fit fortune à Cracovie grâce au travail obligatoire des juifs. En désaccord avec le parti nazi et horrifié par le sort des juifs internés dans le camp d’Auschwitz, il décide d’embrasser leur cause et de les sauver de la mort en les rachetant sous prétexte d’un besoin de main d’oeuvre dans une usine d’armement en Tchécoslovaquie. Il sauve ainsi plus d’un millier de juifs.
Il obtient en 1961 le titre de Juste parmi les nations et reçoit la croix du mérite en 1966 ainsi qu’une pension d’Etat en 1968.
En 1982, Thomas Keneally écrit « l’Arche de Schindler », adapté à l’écran en 1993 par Steven Spielberg sous le titre « La liste de Schindler » avec Liam Neeson dans le rôle titre.

La croisière

lacroisierelacroisiere200420111a.jpg Film de Pascale Pouzadoux avec Marilou Berry, Line Renaud, Charlotte de Turckheim, Nora Amezeder, Antoine Duléry, etc.

Trompé par son épouse, Raphaël arrive au port au moment où celle-ci embarque pour une croisière avec son amant. Il parvient à monter à bord clandestinement.
Hortense et son mari Pierrick, éleveur de porcs en Bretagne, ont gagné la croisière de rêve.
Simone, plusieurs fois veuve, passe onze mois sur douze à bord des paquebots ; son chien Bertrand, dissimulé dans un sac, est également passager clandestin.
Alix, supposée retrouver un client à bord, réalise qu’elle a été victime d’une farce de la part de ses collègues qui lui ont payé cette croisière pour être eux-mêmes en vacances au bureau. Elle fait tout son possible pour être débarquée le plus vite possible.
Chloé, déçue par les hommes, passe son temps à voler tout ce qui traîne : sacs, portefeuilles, téléphones portables, stylos, bijoux, etc.
Lorsque Hortense signale la disparition de Pierrick, le personnel de la sécurité a détecté la présence illégale de Raphaël qui doit alors se déguiser en femme.
Au gré des péripéties, les quatre femmes vont faire connaissance et se lier d’amitié. A la fin de la croisière, aucune ne sera pareille à ce qu’elle était au moment de l’embarquement.
Un film très drôle, pas très fin, mais on rit énormément aux gags qui s’enchaînent. Evidemment, on ne croit pas du tout à cette histoire loufoque, mais les situations et les répliques sont irrésistibles. A voir, juste pour le plaisir de passer une heure et demie à rire.

Un p’tit retardataire pour Pâques

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Les témoins de la mariée

lestmoinsdelamarie.jpg Roman de Didier VAN CAUWELAERT

Trois jours avant son mariage surprise avec une jeune Chinoise, Marc, photographe richissime, décède dans un tragique accident de la circulation.
Ses amis inséparables, dont il s’occupe avec tact, désignés par lui pour être leurs témoins, sont sous le choc. Alors qu’ils pensent encore pouvoir arrêter l’arrivée de la fiancée, ils apprennent qu’elle se trouve dans un avion, en route pour Paris. Hermann, Jean-Claude, Lucas et Marlène sont donc contraints d’aller la chercher à l’aéroport.
Pour la ménager après ce long voyage, ils décident d’un commun accord de taire la nouvelle pendant quelques heures.
Yun-Xian est une jeune femme tout à fait hors du commun, qui ne cesse d’étonner les quatre amis de son fiancé. Elle connaît chacun d’eux sur le bout des doigts et se lance dans un plan séduction qui jette les quatre amis dans la perplexité et le désir culpabilisant. Mais qui donc est cette Chinoise ? Une fée ou une intrigante ?
Une histoire rondement menée en quatre chapitres, un par ami, écrits à la première personne du singulier. Cinq portraits attachants avec une fin sans surprise mais très belle.
A lire.

Il y a 490 ans…

Le 27 avril 1521 décède Magellan sur l’île Mactan aux Philippines d’une flèche empoisonnée. Le plus grand des découvreurs de la Renaissance était tombé dans un guet-apens sur la plage de l’île où il sera littéralement massacré par les autochtones.
Le navigateur portugais, chargé par Charles Quint de monter une expédition de cinq navires vers les îles des Epices (Indonésie), quitte l’Espagne en septembre 1519, atteint le Brésil en décembre de la même année, découvre le détroit qui portera son nom en octobre 1520 et arrive aux Philippines en mars 1521. Seul un des cinq navires rentrera en Espagne en septembre 1522 après avoir accompli le premier tour du monde.

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Il y a 213 ans

delacroix3229.jpg Le 26 avril 1798 naît Eugène Delacroix, peintre français, auteur notamment des oeuvres suivantes : « Plafond de la galerie d’Apollon », « Salon du roi et bibliothèque », « Chapelle des Saints-Anges » à l’église St-Sulpice (peinture murale), « Dante et Virgile aux enfers »,  »La liberté guidant le peuple », « Femmes d’Alger dans leur appartement » ,  »l’Entrée des croisés à Constantinople »,  »Mort de Sardanapale ».

Le chagrin

D’abord il y a le choc ! On est hébété. On ne réagit pas. Le cœur a mal mais le cerveau ne suit pas. Et puis la connexion se fait. Là c’est très curieux, une réaction se produit, une difficulté à respirer, une douleur aiguë, dure, impitoyable.
Alors on n’entend plus rien. On ne comprend plus rien. C’est la phase anesthésiante. Mais la vie continue. Il faut respirer, manger, avancer. C’est la phase automatique.
Vient l’horreur du réveil. On veut comprendre mais il n’y a rien à comprendre. Comme le disent certains : « Il faut faire avec ! »
Ensuite il y a le carrefour du choix : continuer dans le brouillard, s’abrutir d’alcool, se révolter et se battre, ou se coucher en se laissant mourir…
Bien souvent ce sont les êtres que nous côtoyons qui aiguillent notre parcours et l’on prend une direction à cause d’eux ou grâce à eux ! Et cette direction, on la prend doucement d’abord, sans y croire. Le temps fait son œuvre et ce chagrin se transforme.
Dans le coffre où on le range soigneusement en souhaitant ne jamais le voir réapparaître, c’est lui qui s’endort.
Alors enfin on réapprend à vivre, enrichis de l’expérience, ayant pris conscience de la fragilité des choses et appréciant pleinement ce que l’on n’aurait jamais remarqué avant !

Jeannette Insurgé 

Il y a 797 ans…

saintlouis.jpg Le 25 avril 1214 naît à Poissy Louis IX alias Saint Louis. Aîné des cinq fils de Louis VIII, il accède au trône dès l’âge de douze ans, mais la régence et l’éducation de l’enfant sont confiées à Blanche de Castille. Il apprend les pratiques de piété et les oeuvres de charité aussi bien que les lettres et l’art du combat. Le jeune roi devint un bon chevalier chrétien, un cavalier averti, digne de son rang dans son apparence et son maintien, capable de se montrer volontaire avec les puissants et doux avec les pauvres. Ce mélange de fermeté et de sagesse le fit respecter partout en Europe. Malgré deux croisades soldées par de cuisants échecs, il demeure dans l’Histoire comme le roi croisé par excellence.

Marie-France Pisier nous a quittés

mariefrancepisier.jpg L’actrice a été retrouvée morte aujourd’hui dans sa piscine ; elle avait 66 ans.
Découverte par Truffaut, elle apparaît sur les écrans pour la première fois en 1962. Elle a tourné dans de nombreux films, au cinéma comme à la télévision, et montait régulièrement sur les planches. Elle a obtenu par deux fois, en 1976 et 1977, le César de la meilleure actrice dans un second rôle dans Cousin, cousine et Barocco. Elle était également écrivain, notamment auteur du roman Le bal du gouverneur.
Je me souviens de Marie-France Pisier dans le rôle de Ludivine dans Les gens de Mogador et très récemment, également à la télévision, dans celui de la mère d’un tueur à gages.
Pour moi, Marie-France Pisier restera l’incarnation de la beauté et de l’élégance avec une pointe de mépris dans l’attitude qui la rendait irrésistible.

Gloria et les oeufs de Pâques

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Il y a 280 ans…

defoe1112.jpg Le 24 avril 1731 décède à l’âge de 70 ans Daniel Defoe, auteur anglais né à Londres en 1660.
Habile commerçant, il voyage beaucoup et écrit pour gagner sa vie. A son retour en 1683, il ouvre une mercerie et épouse l’année suivante Mary Tuffley dont il aura sept enfants.
Il est l’auteur de romans fameux, notamment Robinson Cursoë et Colonel Jack.

Article paru aujourd’hui dans l’Est Républicain

Tantonville 

Des petits écoliers poètes 

La poésie étant inscrite dans le projet d’école 2010-2011, Mme Gaspard, directrice de l’école St Firmin-Tantonville a fait appel à une professionnelle de la plume, Isabelle Chalumeau, pour démystifier cette forme d’art du langage. Toute l’école… 

 

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Les élèves inventant un poème. 

La poésie étant inscrite dans le projet d’école 2010-2011, Mme Gaspard, directrice de l’école St Firmin-Tantonville a fait appel à une professionnelle de la plume, Isabelle Chalumeau, pour démystifier cette forme d’art du langage. Toute l’école, pendant quelques heures a bénéficié de la science de l’écrivain public. 

Pour les grandes classes, l’objectif était de construire un poème sur un thème choisi préalablement comme le printemps, l’arbre ou les voyages. Après avoir eu un rappel par les enseignants et l’écrivain sur les notions de base de la poésie comme les strophes, les quatrains, les pieds, ou les rimes… les élèves ont élaboré ensemble des poèmes en respectant le thème choisi. Exemple d’une strophe sur l’Australie bâtie par les élèves du CM en une petite demi-heure : « Dans le bush des arborigènes-Les kangourous sautant partout-Regardent l’horizon des plaines-Et rêvent d’un monde sans cailloux ». 

Bravo aux futurs poètes pour leur travail. 

Bon week-end pascal

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Il y a 447 ans…

shakespeare2.jpg Le 23 avril 1564 naît William Shakespeare, plus grand poète, dramaturge et écrivain anglais.  Il est en outre un des rares auteurs à avoir pratiqué avec égal succès la comédie et la tragédie. Parmi ses oeuvres : « Richard III », « La mégère apprivoisée », « Roméo et Juliette », « Le Songe d’une nuit d’été », « Hamlet », « Othello », « Antoine et Cléopâtre ».
Il décède le 23 avril 1616 ; aujourd’hui est donc l’anniversaire à la fois de sa naissance et de sa mort.

Il y a 641 ans…

bastille26.jpg Le 22 avril 1370 commence la construction de la forteresse de la Bastille, élevée sur l’actuelle place de la Bastille à Paris. Destinée à défendre la porte Saint-Antoine et les remparts de l’est de Paris, la Bastille (ou Bastide Saint-Antoine) était un château-fort et un arsenal. Elle faisait 66 m de long, 34 m de large et 24 m de haut. Elle était entourée de fossés de 8 m de profondeur. Le cardinal de Richelieu la transforme en prison d’Etat. Une partie de cet édifice carcéral était plutôt confortable pour les nobles et les grands bourgeois qui disposaient de grandes pièces avec bons repas et domestiques ; une autre partie, beaucoup moins agréable, était réservée aux prisoniers « communs ». Cette prison contenait également des cachots (et non des oubliettes) qui servaient de punitions aux prisonniers rebelles.
Symbole du début de la Révolution française, elle fut prise le 14 juillet 1789 par des révolutionnaires en quête de poudre.

Feu de glace

feudeglace.jpg Roman de Nicci French

Alice Loudon, chef de projet dans le domaine scientifique, vit à Londres avec Jake, un homme attentionné qu’elle va bientôt épouser avant de faire un enfant avec lui. Alice est une femme équilibrée, épanouie, heureuse dans l’existence qu’elle mène entre son compagnon qu’elle aime, ses amis et ses collègues qu’elle apprécie pour l’amitié et l’estime qu’ils lui apportent.
Cependant, sa vie bascule à la seconde même où elle rencontre Adam Tallis. Dans la rue, leurs regards se croisent et les hypnotisent ; il l’attend à la sortie de son travail et l’emmène chez lui. Comme aimantée, elle le suit. Leur première étreinte, inventive et enflammée, fait tout chavirer dans la tête d’Alice qui n’a jamais connu ce mélange d’amour infini, de tendresse et de violence. Alors qu’elle le quitte sans même savoir son nom, elle n’a qu’une envie : le revoir. Son désir tourne à l’obsession : lui appartenir corps et âme.
Du jour au lendemain, elle quitte Jake et épouse bientôt Adam, pour le meilleur et pour le pire selon la formule consacrée.
Mais qui est vraiment Adam Tallis, alpiniste professionnel qui s’est conduit en héros lors de sa dernière ascension d’un sommet de l’Himalaya, même s’il n’a pu sauver la vie de tous les touristes qu’il encadrait, pris avec lui dans une terrible tempête ? Petit à petit, au hasard des conversations et des interviews dans les magazines, Alice commence à douter. Lorsque des morts suspectes viennent salir le passé de son mari, elle enquête, au péril de sa vie.
Un roman haletant de la première à la dernière page, une histoire qui fait froid dans le dos.
Ecrit à quatre mains par un couple de romanciers anglais, mari et femme à la ville, eux-mêmes « victimes » d’un véritable coup de foudre.
A noter que le titre original est : Killing me softly. Les anglophones apprécieront la traduction !

On ne peut que dire OUI !!!

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Il y a 312 ans…

jeanracine.jpgLe 21 avril 1699 décède à l’âge de 59 ans Jean Racine, poète dramatique et membre de l’Académie française. Il est avec son aîné Pierre Corneille, l’un des deux plus grands dramaturges classiques français. Sa pièce « Andromaque » lui assure la célébrité. Il publie ensuite notamment « Britannicus », « Bérénice », « Mithridate », « Iphigénie en Aulide », « Phèdre ». Il est aussi l’auteur d’une comédie intitulée « Les Plaideurs ».

Autocannibalisme…

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Les états d’âme de Gloria…

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Il y a 203 ans…

napoleoniii.jpg Le 20 avril 1808 naît Louis-Napoléon Bonaparte. Fils de Louis Bonaparte, frère de Napoléon 1er et roi de Hollande et de Hortense de Beauharnais, fille de l’impératrice Joséphine, il devient l’aîné des Napoléon après la mort de son frère aîné et de l’Aiglon. Premier président de la République française en 1848, il devient le deuxième empereur des Français en 1852 sous le nom de Napoléon III et dernier monarque à régner sur notre pays. Il décède le 9 janvier 1873.

 

Mon père est femme de ménage

monpereestfemmedemenage1304201111a.jpg Film de Saphia Azzeddine avec François Cluzet, Jérémy Duvall, Jules Sitruk, etc.

Polo, 16 ans, vit en banlieue. Ses copains sont arabes, noirs, juifs. Plutôt bon élève, il a les problèmes d’un adolescent de son âge : les flirts et la grandeur de sa « queue ». Entre une mère constamment alitée et une soeur qui rêve de devenir Miss Quelquechose, Polo grandit surtout au contact de son père qu’il aime et estime ; malheureusement, celui-ci est femme de ménage, un métier qui suscite les moqueries que le jeune homme accueille le plus souvent avec flegme, ce qui ne l’empêche pas de se sentir un peu en dehors de cette famille. Son père cependant rêve pour lui d’une meilleure situation, hors de sa condition et de son environnement.
Un film réalisé par l’auteur Saphia Azzeddine d’après son roman éponyme, plein d’humour et de tendresse, parfois un peu caricatural, mais on passe un mon moment dans cette banlieue où les différentes communautés vivent ensemble dans une belle harmonie et un certain respect mutuel. François Cluzet en fait peut-être un peu trop mais le jeune Duvall est très crédible dans son rôle d’adolescent un peu hors normes.

Il y a 187 ans…

lordbyron.jpgLe 19 avril 1824 décède George-Noël Gordon, plus connu sous le nom de lord Byron. Poète romantique anglais, il est emporté à l’âge de 36 ans par une forte fièvre à Missolonghi en Grèce où il avait débarqué avec un navire affrété à ses frais, pour manifester son soutien aux Grecs dans leur révolte contre les Turcs. La Grèce décrète un deuil national et fait rapatrier le corps en Grande-Bretagne. L’oeuvre du jeune poète est mondialement connue et la Byron Society compte aujourd’hui 25 pays membres.

 

Hymne à ma bêtise

Ça fait plusieurs jours que je ne vais pas bien … Dans le style : je fais n’importe quoi.
Je me sens bizarre, rien ne va plus, drôle de sensation, de manque, dans une tête à l’envers … A coté de mes pompes comme on dit !
Aujourd’hui relâche… je ne fais rien… ça limitera les bêtises.
Seulement voilà, ça cogne dans ma tête ! Alors je me décide (si l’on peut dire) à regarder ça de plus près.
Je prends une feuille (plusieurs, on ne sait jamais !) et j’ouvre ma boîte à mots.
Alors là ! Heureusement, je suis assise.
Ahurissant !!!
Ils sont là, tassés les uns contre les autres : ça claque des dents, ça tremble, ça se pousse : le capharnaüm le plus total !!
« Mais enfin c’est quoi tout ça ? »
J’essaie de les saisir, de les transcrire… Nenni ! Que dalle !… Pas moyen, ça se tortille, ça s’enfuit, ça ricane, ça mord (si, si !). Là je recule, abasourdie.
Bon, temps mort ! Je prends un cachet…
Ils me regardent sournoisement avec méfiance, avec colère, avec peur, ironie et même, eh oui je dois bien l’avouer, avec mépris, condescendance et dégoût. Ben ça alors !
Je suis un peu vexée. C’est quoi cette façon de me traiter ? (…)

Jeannette Insurgé

(pour découvrir la suite, cliquer sur ce fichier :
Hymne à ma bêtise dans Les chroniques de Jeannette doc insurghymneamabetisebis.doc )

Il y a 505 ans…

Le 18 avril 1506 débutait la construction de la basilique Saint-Pierre de Rome. En présence de trente-cinq cardinaux, le pape Jules II, alors âgé de 63 ans, descend dans les fondations, à plus de sept mètres sous terre, pour bénir la première pierre du futur édifice. Symbole de la Chrétienté, cette construction est réalisée d’après un plan dessiné par Bramante en forme de croix grecque avec un choeur semi-circulaire et une coupole gigantesque soutenue par quatre piliers colossaux. Raphaël et Michel Ange, parmi d’autres artistes, ont contribué aux travaux qui ont duré 120 ans. Finalement, la croix grecque du plan de départ fut transformée en croix latine. En 1667, la perspective était fermée par la colonnade qui délimite la place Saint-Pierre.
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Le corps et l’esprit

Notre corps est un vêtement dont le porte-manteau est l’esprit, nous arrivons avec notre série de porte-manteaux, de plus ou moins bonne qualité suivant le « hasard ou la chance » et la suite oupsss !
Il y a la qualité première, le nec-plus-ultra, porte-manteau taillé dans la masse
L’ ESPRIT SOLIDE !
Il y a la qualité normale, honnête et sans histoire.
Il y a la qualité tordue, paraît extra, bien je t’en fous : vicieux il y a des pailles !
Il y a la qualité molle, bof pas compliqué ça tient pas grand chose mais ça subsiste quand même !
Puis il y a ceux qui viennent sans ! Tassés dans leur coin, sans consistance, sans révolte, ils ne demandent rien, ils attendent qu’éventuellement on les prenne en remorque, ou qu’on leur en prête un !
Dans ces porte-manteaux, quelle que soit la catégorie, il y a deux groupes :
Celui des P M M = entendez, porte-manteau miracle
Celui des P M P = porte-manteau du pouvoir
Comme vous pouvez le constater, pas gagné d’avance tout ça ! Donc pour faciliter nous allons en suivre un, vêtement bien taillé (tant qu’à faire pourquoi se priver !) bonne qualité. Arrivé avec porte-manteau tordu ! Pas tout avoir quand même ! (…)

Jeannette Insurgé

(pour découvrir la suite, cliquer sur ce fichier :
Le corps et l'esprit dans Les chroniques de Jeannette doc insurglecorpsetlespritbis.doc )

Il y a 315 ans…

sevignemarie10.jpg Le 17 avril 1696 décède à l’âge de 70 ans Marie de Rabutin-Chantal, plus connue sous le nom de Madame de Sévigné. Sa correspondance avec sa fille pendant plus de trente ans a largement contribué à faire connaître la société de l’époque.
Lorsque sa fille tombe malade, Madame de Sévigné lui rend visite et s’épuise à la soigner car « c’est la règle et la raison que je parte la première ». Elle y met tant d’ardeur qu’elle meurt effectivement neuf ans avant sa fille.

Le monde est petit

Il y a quelques mois, en regardant la télé, ben oui… je la regarde ! Que vois-je ? Un ancien PRETRE OUVRIER ! Surprise, je regarde, j’écoute. Faut dire qu’avec celui là on peut faire les deux !
J’avoue, je suis étonnée, car d’ordinaire, ce n’est un secret pour personne, les curés et moi… ça laisse à désirer ! Pourtant je suis croyante, pas dans le clergé bien sûr, les curés m’en ont détournée, mais je suis croyante ! Catholique, (on ne m’a pas demandé mon avis) mais si j’avais eu à choisir… j’aurais bien été en peine, les représentants dans toutes les catégories ne sont guère représentatifs de ce qu’ils  prétendent. Tous drapés dans « leurs théologies », cerveaux formatés, perdant le sens des réalités… malheureusement pas toujours «les sens», nous avons plein d’exemples. Alors ?
Celui là, je le regarde… sûr qu’il n’est pas drapé… il est dans le vent ! Je l’écoute, je ne suis pas ok à 100% mais … il est dans la réalité ! Du coup je me dis : « Tiens, moi qui ne peux rester en tête-à-tête avec un curé… sans prise de tête et sans qu’il s’étrangle, s’étouffe, ou se protège derrière « LA THEOLOGIE » voire même qu’il s’y cache !… Mais bon, pas de risque que cela arrive. Dommage, j’aimerais vraiment bien parler avec lui. »
Deux mois plus tard, téléphone…. Salon d’EU, en Normandie. On me demande si je veux venir présenter et dédicacer mes livres… Donc organisation : nous voilà partis !
Au salon, on me montre ma place, accueil chaleureux, ambiance très sympathique, youppie ! Et puis d’un coup IL ARRRIVE ! J’avoue je ne suis pas facile à surprendre, mais là ! Pas de doute, c’est lui, Guy Gilbert ! Le prêtre ouvrier. Il sert la main à tout le monde, donc à moi aussi. Il est respectueux de tout ce qui est sur cette terre… il est comme ça ! Sous une attitude provocatrice, j’ai croisé un regard à la fois moqueur, compréhensif et scrutateur.
Il se trouvait juste en face de moi ! Il me fit un signe pour me demander de lui dire mon nom de plume… et quand je lui ai dit « Jeannette Insurgé », un petit sourire apparut sur ses lèvres et il me fit signe de venir ! J’avais quelques questions à lui poser, alors forcément… J’ai sauté sur l’occasion !
Nous avons réussi à parler. Il y avait beaucoup de monde qui voulait des dédicaces. Quand il m’a dit : « toi reste là, tu me plais, faut qu’on cause ! » c’est moi qui ai souri et qui lui ai répondu : « oui je vous attends ».
Je lui ai parlé comme je le fais toujours : avec sincérité, respect, mais en disant « mon ressenti ». Pour une fois que je pouvais parler franchement avec un représentant de Dieu ! Mais c’était curieux : un rebelle face à une « insurgé »…
Quand il est parti – il avait une conférence à faire – il a fait un grand signe au revoir. Il a parlé dans le micro, et il a dit à tout ceux qui écrivaient, je cite :
« A ceux qui avec leur main droite ou gauche ont dit leurs sentiments ; un être humain ça ne pisse pas loin mais ça peut faire rêver ».
Je vous l’avoue, ça m’a laissée rêveuse. 

Jeannette Insurgé (texte écrit il y a deux ans) 

 

Johnny, prénom ridicule

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Il y a 183 ans…

goya44.jpg Le 16 avril 1828 décède Francisco de Goya, âgé de 82 ans. Dessinateur, peintre et graveur espagnol, son oeuvre est un témoignage des évènements de son époque, comme la série d’eaux-fortes intitulée : « Les Désastres de la guerre ». Parmi ses tableaux les plus célèbres : « Maja vestida », « Maja desnuda », « Pradera de San Isidro ». Goya exerça une grande influence sur les peintres des 19e et 20e siècles.

Dix ans de télé !

10ansdetl.jpg Chroniques de Guy CARLIER

Ces chroniques, sous forme abécédaire, ne sont pas récentes puisqu’elles balaient la télévision de 1995 à 2005, le livre ayant été publié cette même année 2005. Mais le thème est intemporel, même si en six ans la TV a encore évolué, ou plutôt dégringolé.
Moi qui ne suis pas scotchée devant le petit écran – j’entends celui de la télé car celui de mon ordi, je le connais par coeur ! – je n’ai pas toujours identifié les émissions et les animateurs brocardés. Certains ont disparu du PAF mais d’autres, Lepers et Foucault par exemple, sont toujours là.
Dans ces chroniques, Guy Carlier n’est pas tendre, il est même souvent féroce, à la limite de la méchanceté. Mais il a un énorme talent et quand on a du talent, on peut tout se permettre, la vulgarité comme la méchanceté.
Cela dit, s’il est féroce avec les autres, il ne manque pas d’humour envers lui-même puisqu’il dit que son bouquin est énorme, comme lui, ou quand il explique que, par ennui, il va chercher son pot de nutella pour y tremper ses Pépitos !!!
Bref, j’ai passé d’excellents moments, même si la lecture de ces plus de six cents pages a pris du temps car le format du bouquin ne me permettait pas de le prendre avec moi dans le bus. Heureusement d’ailleurs, car il me faisait parfois rire aux éclats. Alors déjà qu’en voiture, je passe pour une débile à rire toute seule au volant en écoutant Nicolas Canteloup…

Merci à Philippe Vigand

Ce matin, qui de par ma petite forme s’avérait être une continuité d’hier (soleil en moins), me voilà sans grand enthousiasme face à ce début de journée grise, en phase avec mon état d’esprit.
Par habitude (ben oui !), j’ai allumé la télé pour Télé-matin et là… un soleil m’arrive… toute mon attention est captée : « Légume vert » de Philippe Vigand. J’écoute ce Monsieur( je vais essayer de me procurer son livre aujourd’hui si je le peux) qui ne peut bouger que les paupières, ce Monsieur qui apprécie la vie.
En choisissant le titre de ce livre, ce Monsieur qui a de l’esprit, du cœur et de l’intelligence, fait à mon avis la grande différence, lui il vit. Bien sûr il s’énerve, il souffre, comme tout le monde, mais il est amour !!
Ce matin, ce Monsieur m’a envoyé de l’oxygène. Il ne le sait pas, bien sûr, mais je lui envoie du fond du cœur un grand merci 

  

jeannette insurgé  

 

Il y a 559 ans…

leonardodevinciautogr24.jpg Le 15 avril 1452 naît Leonardo da Vinci, peintre, sculpteur, mathématicien, inventeur et architecte. Il est l’auteur notamment de la Joconde, la vis sans fin et l’ébauche du parachute.

Il y a 252 ans…

handel.jpg Le 14 avril 1759 décède à l’âge de 74 ans Georg Friedrich Haendel, compositeur allemand naturalisé anglais. Il a connu la notoriété avec ses nombreux opéras, concertos, oratorios et diverses oeuvres instrumentales. Il est notamment le compositeur du « Messie » et a beaucoup influencé les grands maîtres à venir que sont Haydn, Mozart et Beethoven.

Il y a 413 ans…

Le 13 avril 1598, Henri IV signait avec des émissaires protestants l’Edit de Nantes leur autorisant la liberté de culte dans les villes où leur religion est déjà implantée. Le roi de France, converti depuis 1593 au catholicisme, restitue aux protestants leurs lieux de culte et autorise la construction de nouveaux temples. L’Edit de Nantes, qui marque la fin des guerres de religion, ne sera cependant jamais entièrement respecté. En partie aboli par Richelieu sous Louis XIII, il sera révoqué en 1685 par Louis XIV.
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Et vivent les vacances !

(Il y a quelques jours, j’avais lancé un défi à Jeannette Insurgé qui m’avait fait pleurer avec son texte « Marcel ». Trop facile de faire pleurer ! Saurait-elle nous faire rire ? Jeannette a brillamment relevé le défi :) )

Eh oui ! C’est vraiment le pied ! D’ordinaire, c’est monotone. On m’oublie, je suis seule, triste… Mais voilà, c’est les vacances !  Mes petites-filles sont parties pour quelques jours au bord de la mer avec leur maman et leur charmant petit chien, ce petit truc de race, plein de poils, déjà déstabilisé par un déménagement tout récent, a besoin d’être gardé. Et devinez qui on a appelé pour le dog-sitting ? « Mamie !!! »  Voilà donc le quadrupède arrivé ! Je fronce le nez.
« Ben oui… il y a eu problème avec lui ! » m’explique-t-on.
Effectivement, je ne sais pas dans quoi il s’est roulé mais… poisseux et odorant à souhait, le clébard !
En bon aristo, Madness, mon chat persan, se pince le nez et moi aussi !
Bien ! Nous voilà seuls, Madness l’aristo, le plein de poils puants et moi ! Ce dernier me regarde, méfiant. Faut absolument faire quelque chose… et je pense aussitôt :
« Une seule solution, la baignoire ! »
Hé, hé ! Facile à dire ! J’avance vers le toutou. Il fait un bond en arrière… mauvais début ! Je fais semblant de ne plus m’occuper de lui, il me suit. Je vais vers la salle de bain. Eh oui, il connaît pas ! Chic, ça marche… il suit toujours ! Je m’approche lentement, comme pour le caresser. Je lui parle doucement… Oui je sais, c’est traître mais c’est ça ou l’asphyxie. Vous feriez quoi, vous ?
Je me baisse donc. Il frétille… L’est content le chien ! et paf, je bloque ! Pas eu le temps de faire « ouf ! » qu’il est dans la baignoire ! Il est outré, je le vois dans son regard !
Je le douche. Son regard change… Pas le moment de mollir ! Le shampoing est là. Il lève le museau en l’air. J’entends un son curieux et je me dis :
« Tiens, il chante sous la douche ! »
Une sirène ! Pire que celle des pompiers ! J’aurais jamais cru qu’un truc aussi petit puisse faire autant de bruit ! Tant pis pour les voisins mais là, il y a urgence. J’accélère la cadence, pas envie de recevoir la S.P.A.
Bon c’est fait ! Je l’enveloppe dans une serviette, le frictionne tout en me dirigeant vers la cuisine et je lâche tout !
Ahurissant ! Il part comme une fusée, dans tout les sens. Madness a prudemment sauté sur la table. Il domine. Moi je me suis réfugiée sur la banquette, et on le regarde. Il passe, il repasse. Bon ! Eh bien, il n’y a plus qu’à attendre qu’il tombe en panne d’essence !
Le calme revenu, je me suis aperçu que la bête avait mal aux oreilles. Donc après passage obligé chez le pharmacien, me voici face à lui avec le flacon.
A présent qu’il sait que je suis rusée, il me fait face avec détermination. Mon aristo est remonté sur la table, il sent qu’il va encore se passer quelque chose !
Je réfléchis… Voyons ! Je vous laisse imaginer le tableau. Le chien à quatre pattes (normal) moi également à quatre pattes, un peu plus haute que lui et l’aristo sur la table qui me regarde avec dans les yeux l’expression que pourrait avoir un valet anglais voyant sa patronne se commettre dans une situation qui ne serait pas de son rang !
Eh bien quand faut y aller, faut y aller ! Le toutou n’a pas vu qu’en reculant il allait se trouver dos au mur. Il me regarde… retrousse les babines. Ma parole, il rigole. Il se paie ma tronche ! Ben il va voir qui est le maître, non mais !
Ça y est ! Je le tiens… le flacon en place et… C’est pas vrai ! Ils ont marqué : dix gouttes ! C’est une plaisanterie ! Quand on a réussi à viser l’oreille on n’a pas le temps de compter ! 

Allez ! Une bonne giclée et on masse ! Ouf, ça y est ! Le toutou n’en revient pas. Pour un peu je garderais ses oreilles en souvenir !       Madness, dégoûté, a tourné la tête… Gagné !!! 

Jeannette Insurgé

Quand Gloria appelle une amie au secours

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Autistessansfrontières.com

Une amie d’une amie m’a demandé de mettre sur mon blog une pétition adressée au Conseil économique, social et environnemental sur la situation économique des personnes autistes. L’objectif était de récolter au moins 500.000 signatures afin de faire de l’autisme la « Grande Cause 2011″. Malheureusement, en me rendant sur le site de l’ASF (Autistes Sans Frontières), je me suis rendu compte de la clôture de la pétition après quelques 11.500 signatures. Hélas !
Je tiens néanmoins à sensibiliser mes lecteurs sur ce difficile cas de handicap, une pathologie mal connue et des familles en détresse qui doivent se battre pour que leurs enfants un peu différents puissent intégrer un cursus scolaire traditionnel, alors qu’il est avéré que leur intégration en milieu ordinaire les aide à progresser et à se développer.

Pour en savoir plus sur l’autisme et l’association « Autistes sans frontières », cliquer sur le lien : http://www.autistessansfrontieres.com/ 

Tous les soleils

touslessoleils300320113003201112a.jpg Film de Philippe Claudel avec Stefano Accorsi, Lisa Cipriani, Anouk Aimée, etc.

Alessandro, professeur italien de musique, vit à Strasbourg avec sa fille Irina âgée de 15 ans et son frère, anarchiste qui demande l’asile politique depuis l’arrivée de Berlusconi au gouvernement. Alessandro vit dans le souvenir de son épouse, décédée peu de temps après la naissance de leur fille qu’il a tendance à étouffer. Un jour, Irina et son oncle décident de trouver sur Internet une femme pour Alessandro…
Une gentille comédie. Le second film de Philippe Claudel n’est pas à la hauteur du premier, mais il se laisse regarder avec plaisir.

 

Il y a 307 ans…

bossuet98.jpg Le 12 avril 1704 meurt à l’âge de 76 ans Jacques Bénigne Bossuet, orateur français exceptionnel dans ses sermons et oraisons funèbres. Auteur de « Discours sur l’histoire universelle », écrit à l’intention du Dauphin dont il est le précepteur pendant dix ans, il est nommé évêque de Meaux en 1681. Dans de nombreux ouvrages, il accentue sa lutte théologique contre les protestants. Il est élu à l’Académie française en 1671.

Le premier salon de la mort

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Errare humanum est ! mais quand même…

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Fonctionnaire : un métier de rêve…

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Marcel

Aujourd’hui il fait gris et moi je broie du noir. Je pense à toi Marcel, « mon frère de lait ». Six mois de différence. Nous étions deux moineaux du pavé de Paris, habitant le même immeuble et voguant dans la même galère ! Mais nous étions ensemble !
Je repense à ma vie… Ma grand-mère, ma mère, mon père, ma fille, mon mari, ma mère spirituelle, mes oncles, et vous tous : Danielle, Georges, Jojo, Jacki, Nanou, Roland, Denise, Arthur, Jeanne et d’autres encore !
C’est incroyable ! Si je réfléchis bien, ce n’est plus une vie, c’est un cimetière.
Je nous revois enfants, toujours ensemble, moi en tête, plutôt chipie et toi un peu en retrait (pas fou !!) Quand ça allait mal et que nous ne pouvions rentrer ni l’un ni l’autre, alors notre refuge nous accueillait, sous le porche, derrière les grandes poubelles ! Eh oui ! Nous étions romantiques ! Là, serrés l’un contre l’autre, nous bâtissions notre vie ! Bien sûr nous aurions une famille unie, nos conjoints respectifs seraient formidables, et nous saurions apporter à nos enfants tout ce que nous n’avions pas eu !
Au moins on peut dire  que nous nous sommes plantés joyeusement !
Eh oui, Marcel !
Nous aurions une maison ? Je l’ai eue… pas toi !
Nous aurions chacun une voiture ? Je l’ai eue… pas toi !
Nous aurions chacun un métier passionnant ? Je l’ai eu… pas toi !
La dernière fois que je t’ai vu, il y a un peu plus de neuf ans, tu as voulu que je reste manger avec toi et tu m’as dit :
« C’est bien ! Toi tu as réussi, mais c’est normal. Tu as toujours été courageuse, et tu chantais tout le temps, même quand ça allait mal ! »
Toi tu étais tout seul. Je t’ai proposé :
« Viens chez nous ! »
Tu m’as répondu :
« Plus tard ! »
Mais j’ai compris « Jamais ». Tu avais honte et moi j’avais mal. Tant de choses ensemble et puis soudain… le Grand silence !
Je t’ai cherché. Je n’ai même pas pu savoir où tu avais été enterré. Personne pour suivre ton cercueil !
Ton fils, que j’ai réussi à retrouver, m’a dit :
« Il doit être à l’inter de Clamart ! »
J’ai écouté ce qu’il disait, c’est ton fils et je ne pouvais que l’écouter ! Après, doucement, je lui ai parlé de toi, de ton enfance, du jour où je t’ai enlevé la fourchette que ta mère t’avait plantée dans la joue. J’avais dû me faire aider, je n’y arrivais pas toute seule. Nous avions dix ans ! Et tant d’autres choses encore guère racontables !
Il a écouté, ton fils ! Il était surpris. C’était la première fois qu’il entendait dire du bien de toi ! Et puis je lui ai juste dit :
« Pense à ton père de temps en temps ! »
Je n’ai pu faire que cela pour toi.

Pour une fois Marcel, tu m’as doublée ! C’est certainement la seule chance que tu as eue par rapport à moi. J’espère que là où tu es, tu repenses à nos fous rires, à nos espoirs et qu’enfin tu ne souffres plus. Je te garde une place dans un coin de mon cœur ! 

Jeannette Insurgé 

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