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Archive mensuelle de novembre 2010

La première nuit

lapremirenuit.bmp Roman de Marc Lévy

Suite de « Le premier jour », nous retrouvons dans ce roman nos deux héros, Adrian l’astrophysicien et Keira l’archéologue. Ils sont toujours à la recherche de deux fragments de roche susceptibles d’expliquer les origines de l’humanité. Et ils ont toujours à leurs trousses une bande de méchants déterminés à les empêcher de poursuivre leur quête.
Un roman qui tient en haleine dès la première ligne et dont le dénouement arrive vraiment à la dernière page. Oh bien sûr, on pourrait reprocher à l’auteur d’avoir rendu ces deux héros, déguisés en super James Bond, assez peu crédibles. Mais on a envie de croire en son histoire et, comme le dit la citation en exergue, elle est vraie puisqu’il l’a inventée !
A lire pour passer un bon moment.

Il y a 110 ans

oscarwilde122.jpg Le 30 novembre 1900, l’écrivain irlandais Oscar Wilde succombait à Paris d’une méningite. Il était âgé de 46 ans. Après sa condamnation à deux ans de travaux forcés pour une affaire de moeurs, l’auteur le plus fêté de Grande-Bretagne termina sa vie dans la solitude. Il a écrit plusieurs ouvrages dont le très célèbre Portrait de Dorian Gray.

Lunélivres 2010

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Je serai parmi les auteurs et participerai peut-être au speed booking prévu par les organisateurs au cours de l’après-midi. Un peu avant la clôture seront remis différents prix. Je sais déjà que j’ai obtenu un prix de poésie au concours Graffigny. En revanche, j’ignore encore si « La Lavandière d’Igney » a retenu l’attention du jury. Suspens jusqu’au bout !

L’étang de Méréville sous la neige

Monique l’attendait avec impatience, cette première neige ! Après avoir pris quelques photos du jardin, elle avait hâte de partir dans la campagne pour réaliser quelques clichés.
Nous avons donc pris la route de l’étang de Méréville, à quelques kilomètres de chez nous. Chaudement vêtues et chaussées, nous avons garé la voiture et commencé à longer l’étang.
Pour une photo, Monique oublie tout : la faim, la soif, le froid, le vertige et… le temps qui passe !
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Etang de Méréville : novembre 2010
Album : Etang de Méréville : novembre 2010

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Première neige

Il avait déjà tombé quelques flocons la semaine dernière, mais rien de vraiment spectaculaire. En revanche, cette nuit, la neige est tombée en abondance. Monique n’a pas résisté à bondir sur son appareil photo pour vous offrir ces quelques clichés de notre jardin sous un beau manteau blanc :

Première neige dans notre jardin - novembre 2010
Album : Première neige dans notre jardin - novembre 2010

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Exposition des artistes heillecourtois

L’exposition biennale des artistes heillecourtois s’est déroulé le week-end dernier dans une ambiance festive. Nous étions une trentaine à exposer nos oeuvres : peintures, petit artisanat et livres. En dépit d’une météo capricieuse, le public est venu nombreux et s’est entretenu avec les artistes ; certains visiteurs ont même ouvert le portefeuille pour acquérir petits tableaux, bijoux, bibelots, livres.
Monique et moi participions pour la sixième fois. Contrairement aux années passées, nous n’étions pas ensemble et Monique a dû choisir entre peinture et artisanat. Mais nous avons passé un agréable week-end avec nos voisins respectifs et le bilan est positif à maints égards.
Merci à tous celles et ceux qui ont répondu à notre invitation et sont passés nous voir.
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Il y a 86 ans…

… le 29 novembre 1924 décédait Giacomo Puccini à l’âge de 65 ans.
Considéré comme l’un des plus grands compositeurs de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle, ses opéras sont joués dans le monde entier : La bohème, Tosca, Madame Butterfly (mon préféré), Manon Lescaut, La fanciulla del West, Turandot (inachevé).
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Il y a 221 ans…

… le 28 novembre 1789, le docteur Joseph Guillotin présentait sa sinistre invention.
Sa machine à tuer devait exécuter les condamnés à mort dans des condition les plus sûres, les plus rapides et les moins barbares (sic).
Tout d’abord appelé « Louison » ou « Louisette », l’engin prit très vite le nom de son inventeur. Le peuple quant à lui surnommait la guillotine « la veuve ». Elle fut mise en service en 1792 et opéra jusqu’en… 1977 !…
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Il y a 68 ans…

… la flotte française se sabordait dans la rade de Toulon pour échapper à la tutelle allemande. Les explosions s’enchaînent; en quelques heures, quatre-vingt-dix bateaux sont détruits.

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Moutons de Panurge malgré eux

Parfois, on a beau vouloir lutter, on est bien obligé de suivre !…

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Un visiteur russe…

Depuis le 21 août dernier, date d’installation sur mon blog d’un gadget météo et compteur de visites avec localisation des internautes, 3009 visites se sont inscrites :
2453 de France métropolitaine
    99 de Belgique
    81 d’Italie
    57 du Canada
    56 du Portugal
   45 des Etats-Unis
   34 de Suisse
   31 du Maroc
 153 de pays divers. Outre Hongkong, l’Algérie, la Réunion, la Martinique, le Mexique, la Lybie, l’Espagne, la Côte d’Ivoire, la Pologne, le Brésil, l’Arabie saoudite et l’Australie déjà cités précédemment, il y a eu l’Allemagne, le Vietnam, les Emirats arabes, le Vénézuela, l’ile Maurice, la Polynésie française, la Roumanie, la Russie, la Nouvelle Calédonie et le Sénégal.

Talons hauts

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Il y a 151 ans…

Le 24 novembre 1859 sortait le livre du savant britannique Charles Darwin. Intitulé De l’origine des espèces au moyen de la sélection naturelle, l’ouvrage suscite immédiatement l’engouement et bouscule les théories en vigueur sur les origines de l’homme et l’évolution des espèces.
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Coin-coin

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Il y a 4 ans…

…mourait Philippe Noiret, alors âgé de 76 ans. Un des acteurs les plus populaires du cinéma français, il avait tourné dans près de 130 films et reçu deux César du meilleur acteur : en 1976 pour « Le vieux fusil » et en 1990 pour « La vie et rien d’autre ». Parmi d’autres grands rôles incarnés par l’acteur : « Les ripoux », « Alexandre le bienheureux », »L’horloger de Saint-Paul » et « La grande bouffe ».
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Le remaniement

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Histoire de liberté…

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Il y a 47 ans…

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Au cours d’un voyage officiel, alors que John Fitzgerald Kennedy traverse avec son épouse le centre-ville de Dallas à bord d’une voiture décapotée, des coups de feu éclatent. Grièvement blessé, le président américain est transporté à l’hôpital où il succombe trente minutes plus tard.
Alors que Lyndon Johnson, vice-président, prête serment dans un avion et devient le nouveau président des Etats-Unis, Lee Harvey Oswald, assassin présumé de Kennedy, est arrêté. 

Les joies de la nounou pour chats

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Une messe en polonais

J’entretiens avec Dieu des rapports un peu particuliers, essentiellement basés sur le principe du donnant/donnant. Alors pour honorer ma promesse de quatre messes dominicales en échange du vœu exaucé lié au renouvellement de mon permis de conduire soumis à visite médicale quinquennale, je me suis rendue ce matin à l’église Notre-Dame-de-Bonsecours à Nancy. J’aime beaucoup cette église lumineuse qui est aussi le lieu de culte privilégié de la communauté des paroissiens polonais.
La messe fut célébrée en français, latin et… polonais. Le mystère des paroles incompréhensibles me renvoya plus de quarante ans en arrière, quand j’accompagnais ma grand-mère à l’office. La contrariété liée à cette obligation hebdomadaire se transformait rapidement en émotion et plaisir dès que nous pénétrions dans l’église qui n’avait pourtant rien d’extraordinaire ; c’était une simple église de campagne. Mais j’aimais le décor avec les nombreuses statues et quelques tableaux, les dentelles sur les autels, les fleurs, les ors des objets de culte, les chants, les orgues, et j’attendais avec impatience l’arrivée des « acteurs », le prêtre et ses chasubles qui changeaient de couleur en fonction du calendrier, les enfants de chœur qui le suivaient dans leurs aubes blanches, rôle que nous les filles, à l’époque bannies de ce petit monde autour du curé, aurions volontiers aussi tenu.
Je suivais la liturgie avec beaucoup de distraction, davantage attentive à ce qui se passait sur la « scène ». J’enviais énormément le thuriféraire et le garçon qui, muni d’un carillon, accompagnait l’élévation de l’hostie et du calice. Fascinée, je suivais le cérémonial bien réglé et ne baissais la tête, quelques secondes après la foule des fidèles, que lorsque ma grand-mère, debout derrière moi, m’envoyait une tape bien appuyée sur l’arrière du crâne.
J’ai toujours bien aimé le faste des messes catholiques et mon fils, à cinq ans, le temps d’un séjour en Bretagne, partagea ce goût du « pestacle » auquel nous avons assisté sans le vouloir un dimanche de 15 août.
Aujourd’hui, ma foi est toujours aussi chancelante et je ne suis pas plus respectueuse des rites religieux – mais il n’y avait personne pour me faire baisser la tête au moment de l’offrande – , mais j’ai aimé partager, pendant un peu plus d’une heure, cette atmosphère de paix et de joie communautaire. 

Exposition des artistes heillecourtois

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Monique et moi participons à cette exposition. Nous serions heureuses de votre visite, samedi de 14h à 19h ou dimanche de 14h à 18h à la Maison du Temps Libre à Heillecourt, en face de la poste.
Contrairement aux années passées, nous ne serons pas installées dans le hall mais dans la grande salle, Monique avec les peintres (elle ne présentera aucun article d’artisanat car il n’était pas possible de faire les deux…) et je serai à une table avec deux autres auteurs. Nous ne serons donc pas côte-à-côte. Snif !

Il y a 100 ans…

…mourait Léon Tolstoï, écrivain russe, auteur notamment de Guerre et Paix, Anna Karenine, Résurrection. Atteint de pneumonie, il s’éteint à l’âge de 82 ans.leontolstoi16.jpg
Portrait par Ilya Repine (1887)

 

Dix stratégies de manipulation

Noam Chomsky, linguiste nord-américain, a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les média. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l’éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu’à maintenir le public dans l’ignorance et la médiocrité.

1/ La stratégie de la distraction : Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions : Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/ La stratégie de la dégradation : Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé : Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge : La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion : Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise : Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité : Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité : Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes : Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

L’effet rétrograde

Le bus ce soir était bondé. Ne pouvant lire, je me trouvai contrainte d’écouter les conversations des passagers.
A proximité, deux jeunes femmes, la quarantaine élégante, discutaient d’un roman qu’elles avaient lu. Elles ne tarissaient pas d’éloges sur les qualités littéraires de l’ouvrage jusqu’à ce que l’une s’écrie :
– Dommage qu’il emploie autant de mots inconnus !
– Ah ! ça oui ! Ma parole, il a voulu épater ses lecteurs !
Elles continuèrent à débattre et bientôt le roman, de « super » passa à « chiant ». Comme elles descendaient du bus à l’arrêt suivant, je ne sus jamais le titre du livre.
Cette conversation me plongea dans une grande perplexité car au lieu d’être affligées par leurs propres lacunes, elles reprochaient à l’écrivain la richesse de son vocabulaire. Alors même qu’elles avaient l’air passionnées de littérature !…
Mais cela n’est-il pas un des reflets de notre société où le laxisme, dans tous les domaines, est roi et la flagornerie au service des intérêts financiers ? Au nom de la tolérance, on s’extasie sur des âneries. Au lieu de tenter de s’élever vers d’autres sphères, on se complaît dans sa médiocrité.
Il y a très longtemps, l’ancêtre de l’homme, quadrupède, s’était dressé sur ses membres postérieurs pour s’éloigner du sol, échapper aux prédateurs et regarder plus loin que l’herbe sous son museau. L’homme du XXIe siècle aurait-il perdu cet instinct de s’élever au-dessus de sa condition ? Redeviendra-t-il, dans des millions d’années, quadrupède limité par l’étroitesse de son horizon ? 

On n’est jamais si bien servi que par soi-même…

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Un adolescent entre la vie et la mort

Un jeune homme de 18 ans a tenté de s’immoler par le feu dans un lycée professionnel de Bordeaux. Après avoir renversé sur lui un bidon d’acétone, il a craqué une allumette pour l’enflammer. Une élève s’est immédiatement jetée sur lui avec une couverture. Si elle lui a sauvé la vie, en tout cas pour l’instant, le garçon est néanmoins très grièvement brûlé et le pronostic vital est réservé.
Selon les professeurs, il s’agit d’un bon élève qui avait néanmoins confié à ses camarades avoir quelques « soucis ». De quelle nature ces « soucis » peuvent-ils bien être pour justifier un tel acte de destruction envers soi-même ?
On reproche souvent aux champions de la fuite de ne pas avoir le courage de regarder leurs problèmes en face. Bien sûr, le suicide en est une, un aller sans retour.

Il y a 88 ans…

marcelproust23.jpg Le 18 novembre 1922 mourait Marcel Proust, écrivain français né à Auteuil le 10 juillet 1871. L’écriture de son oeuvre unique, A la recherche du temps perdu, composée de sept romans, dura quinze ans. Durant toutes ces années, Proust vit enfermé dans sa chambre et travaille avec acharnement, remettant sans cesse son ouvrage sur le métier, au grand désespoir de son éditeur. D’abord refusé par Gallimard sur les conseils d’André Gide, le premier tome est édité chez Grasset en 1913. Le deuxième tome est publié par Gallimard et obtient le Prix Goncourt en 1919. Il écrit les cinq autres tomes, dont la plupart seront édités à titre posthume, en trois ans. Marcel Proust s’est épuisé à la tâche et meurt à Paris d’une bronchite mal soignée. Il est enterré au cimetière du Père Lachaise.

Les enfants ne sont plus ce qu’ils étaient…

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Cotentin : visite de Coutances

Pour cette dernière journée, il fait un temps superbe, ensoleillé et chaud. Visite de la cathédrale et de l’église Saint-Pierre. Dans cette dernière, subjuguée par la beauté du lieu, Monique rate la marche d’un plancher et s’étale de tout son long, adoptant l’attitude idéale pour prononcer des vœux ecclésiastiques. Je n’ai pas le temps de lui demander si ça va qu’elle s’écrie : « Mon appareil-photo ! » Dieu merci, tous deux sont indemnes !
De retour à Barneville-Carteret, nous nous rendons sur la plage de Carteret, au-delà du port, pour offrir à Véga une dernière partie de lancer de galets sur la plage et admirer, par la même occasion, le coucher du soleil. Nous avons de la chance et le spectacle, toujours le même et pourtant chaque fois différent, est grandiose.
Un peu tristes, nous reprenons le chemin de la maison pour préparer les bagages.

Cotentin : la cathédrale de Coutances
Album : Cotentin : la cathédrale de Coutances

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Cotentin : léglise Saint-Pierre de Coutances
Album : Cotentin : l'église Saint-Pierre de Coutances

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Cotentin : coucher du soleil sur Carteret
Album : Cotentin : coucher du soleil sur Carteret

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Mon passage sur RCN 90.7

J’étais hier l’invitée d’Odile de Rancourt, conteuse, sur Radio Caraïb Nancy (RCN 90.7).
Pour évoquer l’automne, Odile a raconté deux contes, un français écrit par sa soeur et un allemand, et lu un troisième conte chinois. Nous avons évoqué mon métier, ma passion d’écrire, mes projets. A mon tour, j’ai lu un poème et un conte issus de mon unique recueil pour enfants.
En intermède musical, j’avais apporté un extrait de Madame Butterfly ; Odile fut, comme moi, sensible à la charge émotionnelle de cette musique… De son côté, elle avait choisi Vivaldi et William Sheller.
D’ici quelques jours, l’émission pourra être téléchargée pour écoute sur le site http://www.rcn-radio.org/ à la rubrique « Podcasts ».

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Il y a 126 ans…

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Le 16 novembre 1884, Edmond de Goncourt crée, en mémoire de son frère Jules, une académie chargée de remettre un prix littéraire qui porte leur nom. La Société Littéraire des Goncourt fut officiellement fondée en 1902 et le premier prix Goncourt décerné le 21 décembre 1903.
(source : http://www.lessignets.com )

Cotentin : de Barneville au Mont-Saint-Michel

A Barneville, nous prenons la route des havres sous un franc soleil et une température presque estivale. Nous faisons halte à Portbail puis Agon-Coutainville avant de prendre la direction du Mont Saint-Michel via Granville et Avranches en suivant la côte. Aux Genêts, le mont est visible. La lumière est étrange, un peu divine et mystique, similaire à celle que l’on voit souvent dans les tableaux religieux. Croyant ou agnostique, on est touché par ces rais verticaux de lumière qui descendent du ciel sur la mer. Lorsque nous arrivons au Mont, il fait presque nuit. Nous nous garons à l’entrée du parking et marchons longtemps le long de la route. Puis nous restons là à admirer cette merveille. Monique fait des photos. Elle en oublie la fatigue, la faim et la soif. Véga, effrayée par le monde qui grouille encore sur le site, veut être portée…

Cotentin : de Barneville au Mont Saint-Michel
Album : Cotentin : de Barneville au Mont Saint-Michel

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Cotentin : vues sur le Mont Saint-Michel
Album : Cotentin : vues sur le Mont Saint-Michel

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Il y a 25 ans…

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Le 15 novembre 1985, dans une catastrophe volcanique, une fillette colombienne de 12 ans se retrouva coincée, les jambes bloquées par un enchevêtrement de poutrelles et de briques ; seule la tête émergeait d’un torrent de boue. Son agonie dura près de 2 jours ; filmée en direct par la télévision colombienne, elle fut diffusée sur les chaînes de télévision du monde entier.
(source : http://www.lessignets.com/)

Le premier jour

lepremierjour.bmp Roman de Marc LEVY

Adrian, greco-anglais, est astronome physicien ; Keira, anglo-française est archéologue. Il travaille sur un haut-plateau chilien ; elle fouille la terre dans la vallée de l’Omo en Ethiopie. Tous deux, passionnés par leur travail, sont hantés par les origines de l’humanité. Une pierre naturelle offerte par un petit orphelin à Keira va bouleverser la vie de l’archéologue et la jeter dans une aventure haletante aux côtés d’Adrian qui n’est autre que son premier amour qu’elle retrouve par hasard pour leur plus grand plaisir. Mais ils ne sont pas les seuls intéressés par ce mystérieux pendentif et leurs ennemis sont déterminés à les empêcher coûte que coûte d’accéder à la vérité.
Un roman passionnant dès la première ligne. Marc Levy embarque son lecteur dans un récit émouvant et plein d’humour dans des pays aussi différents que le Chili, l’Ethiopie ou la Chine.
A lire absolument pour passer un bon moment.

Cotention : la route du Val de Saire (suite)

Après une petite balade aux abords de la maison, nous prenons la route direction Rhétoville, là où nous avons quitté la veille la Route du Val de Saire. En chemin, nous visitons Bricquebec. Puis montons directement à Rhétoville et suivons la côte jusque Cherbourg.

Cotentin : Barneville-Carteret
Album : Cotentin : Barneville-Carteret

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Bricquebec : le château
Album : Bricquebec : le château

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Bricquebec : léglise Notre-Dame
Album : Bricquebec : l'église Notre-Dame

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De Rhétoville à Cherbourg
Album : De Rhétoville à Cherbourg

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GAM : Fauré, Piazzolla et Bacalov

Nous étions ce soir à un concert du GAM (Gradus ad Musicam) en l’église Saint-Léon de Nancy. Au programme, le Requiem de Fauré, le Grand Tango d’Astor Piazzolla et Misa Tango de Luis Bacalov.
S’il n’est nul besoin de présenter le premier qui est, en quelque sorte, une valeur sûre dans un concert, les deux autres étaient un peu plus surprenants dans le cadre d’une église. On ne présente pas non plus Piazzolla qui fut un des musiciens les plus célèbres du XXe siècle et le grand spécialiste du tango.
Avec Bacalov en revanche, nous étions en terre inconnue et très impatientes de découvrir ce compositeur argentin. Et nous n’avons pas été déçues, cette messe en espagnol est absolument envoûtante avec la musique lancinante de l’accordéon et le chant du baryton Jean-Louis GEORGEL et Célia PIERRE. La soprano ne se contente d’ailleurs pas de chanter, elle interprète, elle incarne sa partition.
Les solistes Caroline MONGIN, soprano, Marie-Louise MARTIN à l’orgue, Mathilde LEGEE au violon et Thierry ACCARD à l’accordéon ont contribué au succès de ce concert.
Sous le grand Crucifix, l’homme en noir se démenait et tenait son choeur et son orchestre de main de maître. Et lorsqu’il fait signe, d’un geste vif, d’arrêter tout, la musique résonne encore pendant deux ou trois secondes sous les voûtes du choeur et pénètre nos coeurs avec force.
A signaler la présence du Quintette de cuivres En’tract.
Encore une fois, François LEGEE a su, par le choix de ce programme audacieux, nous faire découvrir un compositeur dont nous ne connaissions même pas le nom…

GAM - Fauré - Piazzolla - Bacalov
Album : GAM - Fauré - Piazzolla - Bacalov
Concert en l'église Saint-Léon de Nancy
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Cotention : la route du Val de Saire

Nous faisons sciemment abstraction des grandes plages de Normandie, haut-lieu du débarquement des Alliés lors de la Seconde Guerre mondiale, que nous connaissons déjà. Nous nous rendons directement à Quettehou via Sosterville où se trouve une admirable biscuiterie et Valognes dont nous visitons l’église Saint-Malo. Presque totalement détruite lors du dernier conflit mondial, cet édifice du XIIIe siècle a été reconstruite et présente donc deux aspects distincts et néanmoins harmonieux.
Arrivées à Quettehou, il fait très beau et presque chaud. Nous marchons sur le port jusqu’au lieu d’embarquement pour l’île de Tahitou qui abrite une réserve ornithologique, donc interdite aux chiens… Nous poursuivons la route en faisant un crochet par la Pernelle, sur un promontoire, pour admirer le paysage. Malheureusement, il se met à pleuvoir… Une crêpe et un chocolat chaud plus tard, la pluie a cessé mais elle a laissé derrière elle une certaine fraîcheur. Nous prenons la direction de Barfleur, signalé sur la carte comme l’un des plus beaux villages de France. Puis nous faisons halte à Gatteville-le-Phare et Néville-sur-mer avant de renoncer à aller jusque Cherbourg car la nuit est tombée.

La biscuiterie de Sosterville
Album : La biscuiterie de Sosterville

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Cotentin : église Saint-Malo de Valognes
Album : Cotentin : église Saint-Malo de Valognes

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Cotentin : de Quettehou à Néville-sur-mer
Album : Cotentin : de Quettehou à Néville-sur-mer

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Passage sur RCN

Je serai l’invitée de la conteuse Odile de Rancourt le lundi 15 novembre de 15 h à 16 h en direct sur Radio Caraïb Nancy RCN 90.7

Cotention : nez de Jobourg et cap de la Hague

Nous reprenons le chemin de Jobourg, cette fois par la voie rapide. Cette fois, le soleil brille dans un ciel limpide. Nous pouvons sans risque marcher sur le sentier côtier et découvrir le paysage : grandiose. Puis nous poursuivons jusqu’au cap de la Hague. Même par ce grand beau temps, je suis émue de marcher dans les pas des personnages qui m’avaient tant plu.

Cotentin : nez de Jobourg et cap de la Hague
Album : Cotentin : nez de Jobourg et cap de la Hague

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Cotentin : la route des caps

La lecture du livre « Les Déferlantes » avait motivé notre séjour dans le Cotentin. Je nous souhaitais un peu de beau temps, mais aussi de la pluie et de la brume pour retrouver l’atmosphère du roman.
La maison que nous avons louée se trouve à Barneville-Carteret. Le lendemain de notre arrivée, il fait beau. Une fois les courses pour la semaine effectuées, nous allons découvrir la plage située à trois minutes à pied et les environs. Le jour suivant, nous décidons de partir pour le fameux cap de la Hague. Nous quittons la maison sous un ciel gris ; nous trouvons la pluie en chemin et, à quelques kilomètres du Nez de Jobourg, un brouillard tellement épais que Monique a du mal à voir la route. Je suis aux anges, le décor est exactement celui décrit par l’auteur. Nous nous arrêtons au Nez de Jobourg, enfilons les manteaux de pluie, le bonnet breton et les chaussures de marche. Mais nous devons rapidement faire demi-tour car nous n’y voyons rien et la balade sur le sentier côtier s’avère dangereuse. Nous rebroussons chemin, un peu déçues. Nous empruntons la route des caps et bientôt le brouillard se lève : jusque Barneville-Carteret, le paysage est magnifique.

Cotentin : la route des caps
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Croisière jour J+7 : Venise

Arrivée à Venise. Il fait frais mais il ne pleut pas. Le spectacle de la ville vue de la mer est saisissant. Les mouettes dansent autour du bateau. Les passagers d’autres navires nous saluent. Un vent de nostalgie souffle sur le Costa Victoria… Le débarquement est échelonné entre 9 h 00 et 11 h 00. Nous sommes dans le groupe de 9 h 30. Le personnel est là pour nous renseigner et nous souhaiter un bon retour chez nous. Ils ont l’élégance de nous faire croire que nous allons leur manquer. Nous récupérons nos bagages et montons rapidement dans un taxi qui nous conduit en quelques minutes au parking de Mestre. Et notre Tomtom nous remet rapidement sur la bonne voie pour quitter la ville et rejoindre l’autoroute de Milan. Après deux heures d’attente au tunnel du Saint Gothard, nous entrons en Suisse, non sans avoir acheté la vignette. De ce côté-ci, les pancartes sont énormes et nous ne croyons pas à une deuxième chance de passer outre… Les vacances sont finies… Mais nous repartons dans deux jours en Normandie, à Barneville-Carteret dans le Cotentin !

Noël

Malgré un rapport accablant du Secours Catholique qui annonce le chiffre hallucinant de 1,5 million de personnes ayant eu recours à l’aide de l’association en 2009, les rues s’illuminent pour Noël, les magasins regorgent de jouets et de victuailles. Malgré un nombre croissant de pauvres, qui ont aujourd’hui la triste particularité d’appartenir aussi à la classe des travailleurs, les Français s’apprêtent à fêter Noël et pour certains à s’endetter pour offrir et s’offrir un réveillon digne de ce nom. Peut-être cet accroissement de la pauvreté serait-il l’opportunité de revenir à des Noëls plus authentiques…
Et vous, préparez-vous déjà Noël ? Un sondage est en place.

Résultats du sondage du 6 octobre 2010

A la question « La peine infligée à Jérôme Kerviel est-elle trop lourde ? », 28 visiteurs ont voté :
24 oui
  3 non
  1 sans avis

La peine infligée à Jérôme Kerviel est-elle trop lourde ?

  • oui (86%, 24 Votes)
  • non (11%, 3 Votes)
  • sans avis (3%, 1 Votes)

Nombre de votants: 28

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Croisière jour J+6 : Dubrovnik

Arrivée le matin tôt. Le navire jette l’ancre et nous partons en chaloupe pour visiter la ville. Un autre bateau est à l’ancrage, cela promet du monde dans les rues ! Notre guide, Eliane, parle un français approximatif mais a un charme fou. La ville, partiellement détruite lors du conflit serbo-croate qui a pris fin en 1995, est étonnamment restaurée et propre. Nous visitons la cathédrale et la plus ancienne pharmacie transformée en musée. Après environ une heure de balade libre dans la ville, nous regagnons le quai où attendent les chaloupes.
Monique prépare les valises. C’est notre dernière soirée à bord. Au théâtre, c’est la présentation de quelques membres d’équipage de chaque corps de métier. Ils sont applaudis car ils ont tout fait, pendant une semaine, pour que notre croisière se passe le mieux possible. On s’attarde un peu à table. On commençait à mieux se connaître… On échange des adresses… Les serveurs sont également ovationnés et ils se laissent aller à quelques minutes de chahut collectif sur un air endiablé avant de se remettre au boulot.
Pour une dernière fois, nous allons prendre un café au bar où joue la pianiste.

Croisière jour J+6 : Dubrovnik
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Dernière escale de notre croisière
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Croisière jour J+5 : Corfou

Superbe escale. Nous partons en car avec notre guide, Eric, un Breton exilé depuis vingt ans. Vue imprenable sur l’île de la Souris avec le fameux monastère, puis visite du centre de la ville. Achats de souvenirs (icône et liqueur de kumquat). Puis départ pour le monastère de Paléokastritsa qui contient de très belles icônes.
Le Costa Victoria appareille à 19 h 00. Repas de gala pour l’au revoir. En effet, nous n’avons plus qu’une journée à bord avant de retrouver l’Italie puis la France. Chaque jour, nous trouvons dans notre cabine une feuille informative. Ainsi savons-nous que le conflit social s’est durci et qu’il y a, dans certaines régions, pénurie d’essence…

Croisière jour J+5 : Corfou
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Superbe escale sur cette île magnifique
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Croisière jour J+4 : Athènes

Arrivée ce matin au Pirée, le port d’Athènes. Excursion à l’Acropole. Très beau mais, hélas !, trop de monde. Les touristes piaillent et les guides peinent à se faire entendre. J’ai envie de crier aux bavards : « Si ce que vous allez dire n’est pas plus beau que le silence, alors taisez-vous ! ». Mais comme je suis bien élevée, c’est moi qui me tais et qui rêve, dans ce site grandiose, aux amours des divinités de l’Antiquité…
Retour vers midi sur le bateau qui appareille pour Corfou. Dans l’après-midi, jacuzzi et farniente sur le pont supérieur. Le temps est au grand beau. Puis sieste en cabine en attendant la soirée italienne. Monique danse avec le plus jeune de nos deux serveurs.

Croisière jour J+4 : Athènes
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Visite de l'Acropole
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Croisière jour J+3 : Santorin et Mykonos

Lever à 5 h 30. Le bateau jette l’ancre dans la baie de Santorin et nous embarquons dans de grosses chaloupes. Départ en car pour visiter un petit village typique sur les hauteurs, puis dégustation de vin… Transfert en car à Fira où nous visitons sans guide. Beaucoup de rues commerçantes… Mauvais rapport qualité/prix de cette excursion. Retour par le téléphérique et la chaloupe. Le Victoria appareille pour Mykonos.
A 18 h 00 départ en car pour flâner dans l’île. Moulins et magnifique coucher de soleil.
De retour sur le bateau, je me prépare et vais au théâtre pour écouter du Pavarotti. Dîner puis concert de piano avec la pianiste du bord, la belle Valéria que nous prendrons vite l’habitude d’aller écouter chaque soir après dîner à un des bars du navire.

Croisière jour J+3 : Santorin
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Première escale le matin
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Croisière jour J+3 : Mykonos
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Deuxième escale le soir
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Croisière jour J+2 : navigation

Journée en mer. Lever plus tardif. Petit déjeuner au buffet sur le pont supérieur. Puis quiz géographie. Monique participe à une démonstration culinaire par un chef tandis que je reste sur le pont à lire. Déjeuner puis partie de scrabble. Thé sur le pont mais le vent est trop fort et nous rentrons.
Soirée du commandant avec cocktail de bienvenue. Passagers et membres d’équipage sont tous très élégamment habillés. Dîner de gala et spectacle cabarets du monde. Café et coucher à 1 h 00.

Croisière jour J+2 : navigation
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Journée en mer, d'Ancône à Santorin
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Croisière jour J+1 : Ancône

Lever à 5 h 30. En attendant Monique, je vais respirer l’air marin sur le pont arrière. Il fait frais mais il ne pleut pas. Un couple d’oiseaux me souhaite le bonjour.
Nous avons fait des kilomètres hier sur le bateau et j’ai ce matin les mollets douloureux… Nous avons déjà pu nous rendre compte hier de la beauté intérieure du bateau et de la gentillesse du personnel, important en nombre et efficace. Nous sommes 3000 personnes à bord, 2200 passagers et 800 membres d’équipage. Nous remarquerons bien vite que les cabines sont faites plusieurs fois par jour, les serviettes et les verres à dents changés chaque matin, la poubelle vidée dès qu’on y a jeté un morceau de papier.
Nous accostons à Ancône et après le petit déjeuner, nous partons à 7 h 15 en excursion à Urbino, ville située à une heure et demie en car d’Ancône. Nous visitons un palais ducal bien restauré avec de nombreuses œuvres d’art.
Déjeuner au buffet puis farniente dans un transat sur le pont. Puis nous participons à un quiz avant d’assister au coucher du soleil : grandiose. Nous flânons encore un peu dans la salle du casino avant d’aller dîner. Café et un peu de musique disco avant de rejoindre la cabine. Avant de sombrer dans le sommeil, nous avançons nos montres d’une heure pour être demain à l’heure grecque. Il est 1 h 00 du matin.

Croisière jour J+1 : Ancône
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Première escale en Italie
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La grande île

lagrandele.gif Roman de Christian Signol

Albine et Charles vivent avec leurs trois enfants, Bastien, Baptiste et Paule, dans la pauvreté mais en liberté dans la nature périgourdine qui leur fournit de quoi vivre, notamment le poisson abondant dans la Dordogne.
Rien, pas même la guerre, ne parvient à troubler le bonheur et l’harmonie qui règnent entre ces cinq êtres à la fois sauvages et sensibles. Pourtant, avec le temps qui passe, l’influence de l’extérieur fragilise l’heureux équilibre de cette vie en autarcie.
Quand on aime, on ne compte pas ; c’est donc avec plaisir que j’ai découvert ce énième ouvrage (qui date de 2004) d’un auteur dont j’ai à maintes reprises vanté les qualités littéraires dans cet espace. Cependant, ce livre, qui est plus un recueil de souvenirs et d’anecdotes qu’un véritable roman, manque d’originalité et lasse un peu car trop bien pétri de trop bons sentiments avec des parents et des enfants modèles comme il n’en existe pas dans la vraie vie.

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