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Archive mensuelle de février 2010

Les incorrigibles noctambules

Monique et moi sommes irrémédiablement du soir, voire de la nuit. Se coucher avant minuit relève de l’exploit ou de la maladie très grave ! Aller au lit vers 1 h 00 du matin nous incite à l’autosatisfaction et nous nous réjouissons de la belle grande nuit qui s’offre à nous. Mais le plus souvent, notre horaire de coucher est 2h, parfois 3h, rarement 4h et exceptionnellement 5h du matin. Nous n’y pouvons rien, c’est ainsi ! Nous avons beau nous motiver dans la journée, nous avons toujours quelque chose à faire sur l’ordinateur ou une émission intéressante à suivre. Ces quinze derniers jours, les JO étaient responsables !
Et vous, êtes-vous plutôt du matin ou du soir ? Votez, un sondage est en place.

Résultats du sondage du 14 février 2010

A la question « Suivez-vous les Jeux Olympiques d’hiver ? », 30 personnes ont voté :
13 oui
17 non

Suivez-vous les Jeux Olympiques d'hiver ?

  • non (57%, 17 Votes)
  • oui (43%, 13 Votes)

Nombre de votants: 30

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Une rencontre littéraire fracassante…

Je participais ce jour à la manifestation « Autour du Livre » de Chaligny.
Au départ de chez moi, le vent ne soufflait que modérément malgré la tempête annoncée et je pris la route avec confiance, mon Tomtom branché pour m’aider à retrouver ma route. Depuis l’année dernière, j’avais oublié…
Soudain, dans le rétroviseur, je crus reconnaître un ami poète qui tournait à droite alors que j’étais engagée pour continuer tout droit. Perplexe, je me rangeai sur le bas-côté et réfléchis. Puis je décidai de redémarrer pour aller faire demi-tour. Soudain, un choc cloua ma voiture sur place ! Une fraction de seconde, je pensai : « Quel est l’abruti… » et je vis dans le rétroviseur latéral… Bernard A., un autre ami poète !
Nous sommes sortis de nos véhicules respectifs et avons commencé par nous faire la bise, ce qui a dû étonner un éventuel observateur !
En réalité, j’étais soulagée que ce soit lui car une femme peut redouter le pire lorsqu’elle se rend responsable d’un accident qui abime la voiture d’un macho… Avec Bernard, j’étais assurée de ne pas recevoir à la figure les noms d’oiseaux et autres réflexions désagréables sur la soi-disant incapacité des femmes à maîtriser un véhicule. Et comme je ne suis guère plus compétente aux fourneaux, je me serais sentie pour le coup franchement dévalorisée ! Alors peu m’importait que ma voiture soit endommagée (plus que celle de Bernard, ce qui n’est que justice) et que mon assureur me pénalise !
Et comme je pars demain en vacances (si nous réussissons à faire remettre en place une tuile du toit que le vent a soulevée !!!), mon garagiste aura une belle grande semaine pour bichonner ma petite Aygo ! Et Bernard aura grâce à moi une belle aile toute neuve !…

Maudit karma

mauditkarma.jpg Roman de David SAFIER

Kim Lange est une animatrice TV très ambitieuse et très égoïste. Son mari Alex et sa fille Lilly, qu’elle aime plus qu’elle ne pense, passent toujours après son travail.
Alors qu’elle prend l’air sur la terrasse d’un grand hôtel après avoir commis l’adultère avec l’animateur TV le plus sexy du PAF, elle reçoit de plein fouet un débris de lavabo d’une station spatiale. Lorsqu’elle reprend ses esprits, elle s’aperçoit qu’elle est une… fourmi ! Bouddah lui apparaît, lui-même en énorme fourmi, pour lui apprendre qu’elle vient d’entrer dans le cycle des réincarnations… à un échelon assez bas – quoiqu’il y ait bien pire comme créatures que les fourmis ! – car elle n’a pas été bonne en Kim Lange.
Pour espérer revenir en femme et retrouver sa famille qui lui manque, elle devra cumuler du bon karma dans ses différentes vies de fourmi, cochon d’Inde, vache, etc. aux côtés d’un certain Casanova.
Pas de la grande littérature mais beaucoup d’imagination et des dialogues décapants. On passe un moment très agréable.

Exposition photos sur le thème « Ailleurs »

Nous étions ce soir, une fois de plus, au CILM (Centre Intercommunal Laxou-Maxéville) pour une exposition de photos à laquelle participait Monique. Peut-être devrions-nous songer à déménager, nous perdrions moins de temps dans la circulation !…
Plus de cent photos réalisées par six amateurs dans le sens noble du terme étaient exposées sur les murs et les grilles du CILM. La multiplicité des exposants a bien sûr boosté le nombre des visiteurs. Laurent Garcia, le maire de Laxou, comme à son habitude, a honoré le vernissage de sa présence. L’ancien délégué à la culture, devenu maire, a manifestement gardé le goût des expositions artistiques. Anne-Sophie Roy, qui a repris le poste à la culture depuis que Laurent est maire, est également très présente. Et ce tandem fort sympathique nous accueille toujours à bras ouverts, pour notre plus grand bonheur !

Exposition de photos
Album : Exposition de photos

11 images
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Le temps des fenaisons

letempsdesfenaisons.jpg Chronique de Georges Garillon

Il ne s’agit effectivement pas d’un roman mais de chroniques sur différents thèmes dont le personnage commun et central est Pierre, un enfant puis un adolescent qui obtient le privilège de bénéficier de bourses d’études afin de s’élever au-dessus de sa condition paysanne. Ce titre s’inscrit dans la suite de « Vosges de mon enfance » mais peut se lire indépendamment.
L’auteur, ancien instituteur, utilise dans cet ouvrage une langue française ciselée, colorée, odorante, poétique et riche en vocabulaire. Toutes les choses simples dont il parle, des fenaisons au vêlage et jusqu’aux premiers émois sexuels du jeune garçon, sont écrites dans une langue belle et suave qui coule entre les lèvres du lecteur comme un divin nectar.
Le livre ne tient pas en haleine car il ne se passe finalement pas grand-chose, mais c’est de la très belle littérature.

« Ma » lavandière chez elle

Nous étions cet après-midi à Igney, le village de « La lavandière d’Igney » et de « Malou ».
Le maire, Monsieur Jean-Marie Remy, avait aimablement accédé à ma sollicitation de venir présenter les deux premiers tomes de ma saga familiale et c’est lui qui nous accueillit, en compagnie de son premier adjoint.
Monique était assez pessimiste, sachant comme moi combien il est difficile de faire sortir les gens de chez eux. Comme d’habitude, j’étais très optimiste puisque j’emportais avec moi vingt exemplaires de mes livres. J’en ai vendu douze.
Le public, peu nombreux mais intéressant, s’est montré très ému de la présence, en la personne de Monique, de la petite-fille, en quelque sorte, de la lavandière d’Igney. Et même si Monique était très jeune à la mort de celle-ci, elle était venue suffisamment souvent la voir avec ses parents pour avoir gardé en mémoire certains noms. Sans parler de ses parents, Malou et Dédé, que les « anciens » connaissaient bien et dont il fut beaucoup question cet après-midi !
Bref, un moment d’échange très intéressant et émouvant.
Et le soir, au restaurant, nous avons trinqué en évoquant « notre » lavandière !

Le retour des Misti…

Mistiblanc, Mistigris et Mistiroux avaient disparu… et avec cette soudaine disparition avaient aussi cessé les aboiements furieux de Véga. Ses « copains » partis, elle n’avait plus personne contre qui s’égosiller, hormis parfois un oiseau qui s’envolait bien vite pour faire taire la vilaine.
Un étrange va-et-vient dans le jardin de nos voisins attira notre attention. Et notre voisine nous apprit qu’elle avait appelé la SPA pour se renseigner sur la possibilité de faire stériliser les trois chats (en fait un chat – Mistigri – et deux chattes – Mistiblanche et Mistirousse -). La SPA lui répondit que cela était tout à fait possible, il suffisait de « piéger » les chats dans une cage et de les emmener chez un vétérinaire, lequel serait payé de ses « soins » directement par la Société Protectrice des Animaux.
Ils ont donc été capturés tous les trois, opérés et gardés en convalescence dans une pièce du grenier des voisins. Et il devrait, demain, retrouver leur liberté. Pour tout le quartier, c’est la fin de la peur de voir proliférer les chats mais aussi la fin de la tranquillité, car Véga va recommencer son vacarme. C’était devenu une obsession : dès qu’elle sortait dans le jardin, elle inspectait les environs puis s’installait le cul dans l’herbe sur la butte à les attendre. Parfois, lasse, elle lançait un long jappement qui se terminait en un hurlement stridulant, comme un appel désespéré. Car entre ces quatre là, c’est un peu l’amour vache : quand ils se voient ils s’engueulent, mais quand ils ne se voient plus ils se manquent !

Article paru dans l’Est Républicain du 18/02/2010

erarticlemalou.jpg
L’écrivain présente son nouveau livre. 

Lauréate de l’Alérion d’or, prix décerné par la délégation lorraine de la Société des poètes et artistes de France, Isabelle Chalumeau a fait partie également d’un groupe d’auteurs sélectionnés pour le prix Erckmann-Chatrian. Elle vient de publier « Malou », deuxième ouvrage d’une saga familiale.
- ER : Quelle évolution présente Malou dans la tétralogie des « Collin-Maillard » ?
- Dans ce deuxième tome, on retrouve les familles Maillard, Gavot, Colin et Gaconnet, sur une période qui va des années 30 aux années 50. Malou, pupille de l’assistance publique, est élevée par la lavandière d’Igney. Les personnages de deux familles qui vont croiser leur destin sont exposés. Chacun a été confronté ou influencé par les évènements mondiaux comme le frère de cœur de Malou René – Camille qui a été fait prisonnier en Allemagne durant la Seconde Guerre mondiale.
- Vous aimer tenir le contact avec vos lecteurs, comment faites-vous ?
- Grâce à mon blog, je peux tenir des échanges avec mes lecteurs. Beaucoup se sont intéressés à la destinée de la lavandière et attendent de connaître la suite de son histoire. La lecture interpelle, la place des événements fortuits heureux ou malheureux a des effets qui peuvent peser sur toute une vie. Et on arrive à un degré d’échange très personnel.
- Vous défendez le statut d’autoéditeur. Quelles actions avez-vous projetées pour promouvoir votre livre ?
- Les séances de dédicaces me permettent de prendre contact avec mon public, celui qui s’intéresse à la vie en Lorraine. Samedi 20 février, de 15 h à 17 h , je serai à la salle communale d’Igney, berceau de mon héroïne. Je participerai à de nombreux salons du livre et à des séances de dédicaces dans des médiathèques qui accueillent les écrivains régionaux.
Le dimanche 28 février, de 9 h à 18 h, ce sera à Chaligny ; samedi 13 mars, de 9 h à 12 h et de 14 h à 16 h, à Thaon-les-Vosges ; dimanche 14 mars, de 10 h à 18 h, au Domaine du Chamois de Vandœuvre ; samedi 20 mars, de 10h à 18 h, à la médiathèque d’Essey-lès-Nancy ; samedi 27 mars, de 16 h 30 à 17 h, à la médiathèque de Laxou.
Il y aura aussi dimanche 28 mars, de 9 h à 18 h, le salon du livre au château Madame-de-Graffigny à Villers-lès-Nancy.
Samedi 3 avril, de 10 h à 12 et de 15 h à 18 h, je ferai une séance de dédicaces au rayon livre de Cora Houdemont qui me soutient depuis la parution de mon premier recueil de poésies. 

Exposition conjointe au CILM

Article paru dans l’Est Républicain du 16/02/2010

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erexpocilmfevrier.jpg
L’art pictural rejoint la poésie au CILM avec une exposition conjointe de Monique Collin et Isabelle Chalumeau, dit Zaz, proposée par le Cercle des Arts.
Membre de l’association depuis une dizaine d’années, Monique présente ses peintures à l’huile inspirées par la nature, les animaux ou par de jolis endroits.
Les détails ne manquent pas. Les couleurs y sont chaleureuses et accueillantes, notamment, les arbres verts et ensoleillés sur le pont aux fées, ou les couleurs chaudes d’un coucher de soleil sur la toile. « J’essaie de faire un petit peu de tout. Je ne suis pas à l’aise dans les portraits mais je vais essayer de progresser » précise l’artiste.
L’une de ses autres passions est la photo. En collaboration avec Zaz, Monique Collin a sélectionné des clichés pour les associer aux poèmes de l’écrivain. « Le travail s’est fait facilement. L’écriture et la poésie se marient bien » explique Zaz, écrivain public. Auteur d’une saga familiale intitulée Colin Maillard, elle présente le premier tome « La lavandière d’Igney » mais surtout le second, fraîchement paru, « Malou ». La complicité entre les artistes va jusqu’à la couverture de l’ouvrage puisque la dame en photo n’est autre que la mère de Monique Collin.

Jusqu’à vendredi

Lors du vernissage en présence des artistes et d’élus, Zaz a procédé à une séance de dédicaces. « Les tableaux sont d’une finesse, d’une précision et d’un réalisme. C’est magnifique et très varié. Les illustrations qui correspondent aux poèmes, c’est très beau » commente Michelle.
L’exposition est visible dans le hall du Centre Intercommunal Laxou-Maxéville jusqu’au vendredi 19 février.

La langue de chez nous

Voici un article qui illustre parfaitement mon ressenti face à la prétendue évolution de notre langue terriblement mise à mal depuis l’arrivée du langage sms que nos enfants – certains adultes pour faire « djeun » - utilisent de plus en plus, avec le risque de le confondre avec le français authentique, ceux que parleront bientôt le mieux, effectivement, les Québécois ou les Africains francophones.
lalanguedecheznous.jpg
(cliquer sur l’image pour pouvoir mieux lire)

Orfèvres de la langue…

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Je t’aime…

… I love you, Ich liebe Dich, Ti amo… Combien d’amoureux sur Terre se murmureront ces mots doux dans ces quatre langues et dans bien d’autres aujourd’hui ?

D’où vient la Saint Valentin ? Il paraîtrait que Saint Valentin serait un prêtre décapité un 14 février. Alors qu’il était en prison, des enfants qui l’aimaient beaucoup venaient lui apporter des mots doux à travers les barreaux de sa cellule pour lui témoigner leur affection.

Ainsi on fêterait chaque année le fait d’avoir… perdu la tête ?

Les Jeux Olympiques d’hiver de Vancouver

C’est parti pour quinze jours de sport quasi non stop à la TV.
Moi qui ne pratique aucun sport, ou si peu, j’aime assez, les fesses bien calées dans un fauteuil, regarder les jeunes gens de nombreux pays s’agiter sur la neige ou la glace, ma discipline préférée étant effectivement la danse sur glace.
Et vous, suivez-vous les J.O. ? Un nouveau sondage est en place.

Résultats du sondage du 19 janvier 2010

A la question : « Que pensez-vous de la main de Thierry Henry ? », 36 visiteurs ont voté.
30 pensent qu’il y a bien d’autres sujets d’intérêt et d’inquiétude que le foot
  3 déclarent que cela ne les intéresse pas du tout
  2 pensent que peu importe, l’essentiel étant de se qualifier
  1 estime que c’est scandaleux

Que pensez-vous de la main de Thierry Henry ?

  • Il y a bien d'autres sujets d'intérêt et d'inquiétude que le foot ! (83%, 30 Votes)
  • Cela ne m'intéresse pas du tout. (8%, 3 Votes)
  • Peu importe, l'essentiel est de se qualifier ! (6%, 2 Votes)
  • C'est scandaleux ! (3%, 1 Votes)

Nombre de votants: 36

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Conclusion personnelle : mon blog est assez peu visité par les footeux !

Première médaille pour la France

Quelques heures après la mort du lugeur géorgien, Marie Dorin remportait la première médaille pour la France, le bronze en biathlon.
Une jeune femme lumineuse qui éloigne de Vancouver le visage sombre de la grande Faucheuse…
mariedorin.jpg

La mort au rendez-vous des Jeux Olympiques de Vancouver

Les J.O. n’avaient pas encore officiellement commencé que le jeune Géorgien Nodar Kumaritashvili, 21 ans, rencontrait la mort sur la piste de luge. Lancé à 140 km/h lors d’une séance d’entraînement, le jeune lugeur sort de la piste et heurte un poteau métallique. Il meurt au cours de son transfert à l’hôpital.

Exposition peinture et poésie

Depuis trois mois, Monique et moi préparions une exposition commune dont le vernissage avait lieu ce soir. Pour la circonstance, Monique avait peint quatre nouvelles toiles. Quand on connaît le degré de précision de ses tableaux, on réalise que ce n’était pas une mince affaire. Elle a peint le matin, l’après-midi et le soir, et parfois même la nuit en rêve ! Les encadrements commandés en Espagne sont arrivés in extremis. Lundi dernier, nous accrochions ses 27 toiles et une dizaine de poèmes illustrés par des aquarelles et des photos. Mon dernier livre, Malou, était arrivé à temps pour offrir à Laxou ma première séance de dédicaces.
En début de semaine, la météo annonçait de la neige… Elle fut notre bête noire, une invitée qui s’impose sans y être conviée et gâche la fête. Hier, il a neigé toute la journée et une partie de la soirée. Je me disais que c’était bien, qu’il aurait tant neigé qu’il n’en tomberait plus le lendemain.
Ce matin, à peine réveillée, j’ouvrais les volets. Il neigeait très finement… mais les routes semblaient dégagées. A 17h00, nous sommes arrivées au CILM pour prendre possession des lieux, installer mes livres sur la table et attendre les invités. Viendraient-ils ? Nous n’étions guère optimistes, pensant que personne n’oserait prendre la route par une météo aussi incertaine. Mais c’était sans compter avec l’amitié des personnes qui nous connaissent, nous apprécient et savent combien leur présence nous est précieuse. Presque tous nos ami(e)s étaient là, de la périphérie de Nancy et même de Metz !
Nous étions une quarantaine à partager ce moment de joie autour de notre ami Laurent Garcia, maire de Laxou, et son adjointe à la Culture, Anne-Sophie Roy, toujours prompts à nous accueillir dans leur commune. Qu’ils en soient ici remerciés ainsi que tous ceux qui ont osé braver les éléments contraires, juste pour nous faire plaisir.

Exposition peinture-poésie
Album : Exposition peinture-poésie
Monique et moi étions ce soir au CILM au vernissage de notre expo commune.
6 images
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Le blog de Claudio Boaretto

Un ami poète, vénitien, vient de me faire part de la création de son blog :
http://boaretto.unblog.fr/ 
Vous y trouverez des chansons, des photos, des fichiers sons….
Un blog qui n’en est qu’à son balbutiement mais qui devrait rapidement s’étoffer avec de bien jolies choses !

Ils rêvaient des dimanches

ilsrevaientdesdimanches.jpg Roman de Christian Signol

Germain, né de père inconnu, vit dans le Lot chez une cousine de sa mère, partie travailler à Paris. Le garçon ne vit que dans l’attente des rares visites d’Eugénie et l’espoir qu’elle tienne sa promesse de revenir vivre au pays avec lui. Elle tient effectivement sa promesse, mais la vie est dure et Eugénie, qui a trouvé un mari, n’a d’autre choix que placer son fils chez des paysans lorsqu’elle se retrouve subitement veuve avec un enfant en bas-âge. A douze ans, Germain doit quitter l’école, sa mère et sa maison pour une vie de labeur en échange du gîte et du couvert.
Très vite, Germain a la certitude qu’il doit quitter la terre pour assurer son avenir. Il saisit l’opportunité de devenir boulanger et s’assure ainsi une relative aisance.
Dans ce roman, Christian Signol raconte la vie de son grand-père maternel.
Très bien écrit, ce livre ne tient cependant pas le lecteur en haleine comme les précédents.

Concert GAM : Tomasi, Berlioz et Chopin

Pour ce deuxième concert de la saison 2009-2010, le GAM (Gradus ad Musical) proposait des oeuvres de trois compositeurs qui ont contribué à la renommée de la musique française :
-  »Les fanfares liturgiques » d’Henri TOMASI
- « Les nuits d’été » d’Hector BERLIOZ
-  »Le 1er concerto pour piano » de Frédéric CHOPIN
Tomasi et ses cuivres furent pour nous une belle découverte. Les oeuvres de Berlioz et Chopin, dont les ancêtres étaient lorrains, quoique plus connues, nous ont procuré un réel ravissement, notamment le divin Chopin dont la musique personnalise tout ce que l’on peut mettre dans le terme romantique.
Mélanie GENIN, chanteuse originaire de Reims, et Corinne KLOSKA, pianiste, accompagnées par l’orchestre du GAM, conduit par François LEGEE, ont fait de cette soirée un moment magique.

Concert GAM : Tomasi, Berlioz et Tomasi
Album : Concert GAM : Tomasi, Berlioz et Tomasi

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