Archive mensuelle de avril 2010

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Rosaria vient de poster le millième commentaire sur mon blog ! Merci à toi de venir de temps en temps y faire un tour.

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mon blog occupe la 55e place parmi les 9485 blogs de la catégorie « général »
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La FNAC et le drapeau français

fnacdrapeau.jpg
Au concours de photos organisé par la FNAC de Nice, ce cliché a été primé dans la catégorie « politiquement incorrect » ; le jury a eu un vrai coup de coeur…
Faut-il s’insurger ou sourire ? Faut-il y voir une insulte au drapeau national ou un simple instantané dévoilant l’inconfort de la situation dans laquelle doit se trouver ce jeune homme puis sans doute son soulagement devant un si grand morceau de tissu pour s’essuyer les fesses ?
On crie au scandale. On jette l’opprobre sur le photographe et la FNAC. Or ce n’est qu’un simple instantané. En prenant cette photo, son auteur n’affirme pas son approbation de la scène ni la FNAC en la primant. Pourquoi avoir vu d’emblée cette photo sous cet angle ? On peut au contraire y voir la volonté de dénoncer un tel acte profanateur. Témoignage ou voyeurisme ?
Des concitoyens s’insurgent : La FNAC et le drapeau français dans Faits de societe doc 2010fnac.doc

Eternité

Un texte d’une collègue en écriture :

« Dimanche 2 novembre 1969….  Elle est arrivée, Laetitia ! Pas facilement mais elle est enfin là !  Vif argent, pétillante, rieuse, moqueuse !
Puis survient, à ses 2 ans, la maladie dite «orpheline ». Durant cette longue et douloureuse maladie, elle est restée un rayon de soleil courageux. 

Jeudi 7 février 1974 …. Le rayon de soleil s’est éteint !   Depuis, je suis à l’ombre et j’ai froid. 

Et toi, ma fille, mon étoile filante ?  Question sans réponse, pour une enfant née le jour des morts ! plusieurs années après……….. 

Etalée sur le sable, réchauffée par les rayons d’un soleil généreux, je suis dans un état second, luttant contre le sommeil. Pas question de me laisser voler ces moments que je savoure comme on savoure une gourmandise
Madness, mon chat persan, partage pleinement cet instant. Contre moi, il est étendu sur le dos, chauffant son ventre et plissant ses yeux d’or de satisfaction.
Tout à coup, je vois ses petites oreilles s’agiter. Ses yeux s’arrondissent. Pas de doute il se passe quelque chose !
Je fais l’effort de tourner la tête et je regarde dans la même direction que lui.
Elle est là, mi bébé, mi petite fille, la peau claire et dorée, la chevelure blonde et bouclée, les yeux d’un bleu lumineux et malicieux, le nez retroussé, le sourire canaille qui s’ouvre sur des petites perles blanche !
A croquer ! Une friandise ambulante !
Son regard passe sur moi avec une belle indifférence ! Par contre Madness retient toute son attention !
Amusée je regarde le manège. Madness qui adore jouer avec les enfants parait très intéressé aussi. Il s’est redressé et la regarde.
Le bout de chou hésite, elle me dit :
- Tu t’appelles comment ? »
- Jeannette ! Et toi ? » dis-je en souriant.
La demoiselle n’est pas patiente. Elle élude la question et va droit au but !
- il est à toi le chat ? »
- oui ! »
- Je peux jouer avec lui ? »
- Demande-le lui ! »
Elle s’avance vers le chat enchanté, commence une partie effrénée de cache-cache, de course,  de jeux divers, ponctués par la cascade de ses rires et les onomatopées ravies de Madness.
Je baigne dans une torpeur bienfaisante. Je voudrais fixer à tout jamais cet instant. Ce bien-être est fabuleux et peu mesurable. Un morceau d’éternité !
Les joueurs sont épuisés, ils reviennent vers moi.
La petite me regarde. Elle me sourit. Elle a l’impertinence de la sincérité associée à l’innocence.
A ce moment-là, deux adultes apparaissent. Ce sont ses parents qui nous rejoignent et la grondent gentiment.
La demoiselle fait la moue.
- Tu reviendras ? » me dit- elle.
J’hésite. Je sais qu’il ne faut jamais promettre à un enfant si on n’est pas sûr de tenir la promesse qu’on lui a faite. C’est à la foi si fort et si fragile, un enfant !
- Peut être ! Mais dis donc ! Tu ne m’as toujours pas dit ton prénom ! »
- Laetitia ! »
Je sursaute. Ce prénom ! Je n’ai pas pu contrôler ma réaction.
- Tu es en colère ? »
Elle me fixe avec étonnement et un brin d’inquiétude. Elle ne peut pas comprendre.
Je lui souris avec tendresse.
- Mais non, pas du tout ! ».
La voilà rassurée. Son sourire espiègle éclaire son visage et elle part en courant. Joli farfadet !
Je ravale mes souvenirs. Madness revient se blottir contre moi et je repars dans ma torpeur.
Oui, un moment d’éternité ! « 

(Jeannette Insurgé – 13/07/2009) 

Madame a vieilli

Texte envoyé par une collègue en écriture :

« Madame est assise, elle réfléchit
Que de temps passé…. Elle sourit
Madame repense… a-t-elle peur ?  Non !
Est elle triste ?  Non !
Tout simplement elle regarde derrière elle et elle pense… 

Sans peur, sans haine, sans rancune, même plus de regrets
Juste un grand calme, c’est assez étrange.
Elle repense à sa mère qui avait été obligée de couver
Mais qui ne voulait pas de poussins.
Elle repense à ses guerres, elle est étonnée : à quoi cela a-t-il servi ? 

Son visage est détendu, elle revoit les tornades qui ont traversé sa vie,
Elle n’en revient pas d’avoir résisté à tous ces cataclysmes
Ces séismes qui l’ont ravagée, laissée anéantie parfois et puis…
Le temps passant elle est là :
Devenue calme, sereine, détachée de tellement de choses… 

Madame sait ce quelle ne veut pas ! 

Lorsqu’elle fait face à ceux qui veulent la défier
Un sourire léger sur les lèvres, des yeux d’aciers qui ne se ferment pas
Mais plongent dans l’adversaire… Madame n’élève pas la voix
Tout simplement elle explique ce quelle ressent
Et même cela amène son rire 

De tout ce qu’elle a traversé elle a conservé…. L’humour !
Base de sa philosophie de terrain
Et si madame ne peut que rire aux larmes
N’y voyez que l’évaporation de tout
Ce que madame a refoulé… 

Madame a compris, on ne peut rien contre la bêtise
La méchanceté, la jalousie, la mesquinerie, la cupidité.
Si, peut-être une chose : ne jamais se laisser corrompre envers et contre tout ; garder le cap comme le préconisait le philosophe ALAIN dans ses PROPOS,
Elle ne croit plus au bonheur pour elle mais elle le souhaite aux autres… 

Au froid glacial qui avait congelé son âme maintenant le calme lui a redonné souplesse.
Madame sait que si on lui proposait de revivre sa vie elle dirait NON !
Madame n’a pas peur de la mort, seule question la réincarnation !!! beurk !!
Pour une fois madame a envie de se faire plaisir
La nature, les animaux, les plantes… 

Tant de choses qui restent : ce pourquoi ils ont été fait,
Dans le calme où elle est parvenue, madame voudrait savourer un peu de douceur 

Oui madame a vieilli et en fait bien vieilli
Madame n’est pas heureuse, pas triste, pas riche….
MADAME EST EN PAIX !!! » 

(Jeannette Insurgé – 30/12/2006)

 

 

Pouce renversé pour le restaurant « Les Césars » de la Place Stan…

Pendant plus d’un an, nous allions chaque jeudi déjeuner au restaurant « Les Césars » situé sur notre belle Place Stanislas. En journée continue chez un client sis Place Carnot, je ne rentrais pas à la maison ; Monique venait me chercher et nous allions donc aux Césars où nous prenions invariablement le menu à 10 euros (plat du jour ou pizza du jour ou salade du jour, boisson et café).
Certes, pour un établissement ayant pignon sur la prestigieuse place nancéienne, la propreté du personnel laissait à désirer. Non seulement l’uniforme n’était pas de rigueur, mais les taches, les accrocs, les ourlets décousus, les chaussures ternes voire boueuses contrastaient considérablement avec le faste de la place et du décor du restaurant lui-même.
Mais nous mangions sur le pouce et pouvions bénéficier de la vue sur la place. Car bien que Nancéiennes, nous ne nous lassons pas de l’architecture grandiose du lieu.
Cependant nous ignorions risquer l’intoxication alimentaire chaque semaine ! L’état d’insalubrité des lieux, dévoilé par le Département des Fraudes, est édifiant… Voir ci-dessous les différents articles parus dans l’Est Républicain :
Pouce renversé pour le restaurant estrpublicain22janvier2010restaurantcsars.doc
doc dans Faits de societe estrpublicain30mars2010restaurantcsars.doc
doc estrpublicain31mars2010restaurantcsars.doc
doc estrpublicain27avril2010restaurantcsars.doc

Coupeur ou barreur de feu…

Une amie magnétiseuse m’avait un jour guérie, de manière très spectaculaire, d’une brûlure, par simple imposition des mains sans contact charnel.
Dimanche matin, je reçois un mail d’une collègue en écriture qui évoque le sujet. Immédiatement, je lui demande si elle traite aussi l’eczéma, éventuellement à distance. Le stress, dû à une période creuse sur le plan professionnel, fait resurgir et s’étendre une plaque d’eczéma… La dame me répond que ce n’est pas sa spécialité, mais elle essaiera, à l’aide d’une photo que je dois lui envoyer. J’obtempère et rejoins Monique à Laxou au marché campagnard. Plusieurs fois, je ressens des picotements dans ma plaque d’eczéma… Ce matin à 9 h 00, je reçois une petite commande. A midi, la plaque d’eczéma a quasiment disparu… Est-ce l’effet de la coupeuse de feu ou la réception d’une commande ? Ou la conjugaison des deux ?

Concernant le sujet, voici ce que la coupeuse de feu me dit :

« Il est 4 heures du matin, je devrais dormir mais je ne le peux pas, tourmentée par plein de mots, le stylo veut transmettre.
Avez-vous pensé à «ces coupeurs de feu » ?
Ceux qui suscitent tant de paroles, tant de sentiments contradictoires, tant d’attirance et tant de rejets voire de la peur ?
Oui les « coupeurs de feu » , les toucheurs, les souffleurs, les magnétiseurs et que sais-je encore…
Remarquez, faut pas se plaindre, il y a eu des époques ou les sympathiques religieux nous brulaient sur la place publique ! Voyez leur humour…Si t’es « coupeur de feu »…coupe celui là ! Et paf carbonisé le coupeur ! Et en plus si le coupeur était roux !!!
Avez-vous jamais pensé à ce que ressentaient les « coupeurs de feu » ?
Croyez vous qu’il soit facile de ressentir le feu de la souffrance des autres, d’éteindre des feux rallumés sans cesse… D’être un pompier dans un cercle de feu attisé par la bêtise humaine ???
Pensez-vous qu’il soit facile de sentir le feu qui consume les gens que l’on croise ou que l’on aime, de sentir que malgré l’apaisement que l’on peut transmettre, le froid de la mort vient pour les apaiser et nous les enlever définitivement ?
Transmetteurs d’apaisement certes mais nous, que pensez-vous que nous ressentions face au destin implacable ?
Vous qui nous posez tant de questions dont nous n’avons pas les réponses, pensez-vous vraiment que cette énergie, «ce don » disent certains, ne nous fasse pas souffrir ?
Imaginez-vous : vous voyagez en train, vous êtes assis dans votre wagon…
Vous « sentez » que l’homme qui vient de s’asseoir en face de vous est très malade, qu’il arrive en fin de vie. Vous êtes cloué sur votre siège et vous vous sentez très mal !
A l’arrivée ce même Monsieur vous demande dans un sourire : « voulez vous que je vous aide à porter votre valise ? » vous répondez : « non merci », également avec un sourire et vous vous sauvez comme un voleur !
Des situations comme celles là sont monnaie courante et elles vous donnent envie de vous calfeutrer chez vous !
Si cette nuit les mots m’étouffent, c’est qu’aujourd’hui, une fois de plus, j’ai enlevé le feu à quelqu’un que j’aime beaucoup,. Elle supporte très mal la morphine, et j’ai ressenti ce que je n’aime pas…alors quand elle m’a embrassée, soulagée, en pleurant et en me disant merci ; ses yeux confiants dans les miens…. Juste enlevé les flammes, mais je le sais le brasier est resté, alors comme toujours dans ces cas là, j’ai juste pensé : Energie S T P enlève la souffrance et que tout se passe au mieux !
Avec les animaux c’est tout aussi douloureux pour nous, leurs regards étonnés d’abord, puis confiants et apaisés. Eux ils sont en phase avec les énergies, pas de méfiance, non, ils se détendent un point c’est tout ! Ils se souviennent et à chaque fois qu’ils vous rencontrent, ils viennent vers vous, et d’instinct s’ils ont un problème ils se placent contre vous, attendant avec confiance que vous « coupiez le feu » de leurs douleurs, puis une léchouille et ils vont faire la sieste !
Croyez vous qu’un fil électrique sait pourquoi il a été fait pour transmettre l’électricité ?
Et bien les « coupeurs de feu » ne sont que des fils électriques, et quand pour une raison inconnue l’énergie ne ramène pas la lumière, le fil électrique en est navré mais il ne peut qu’implorer la lumière et souffrir dans le noir.

Jeannette insurgé – 26 mars 2010″ 

 

Marché campagnard à Laxou

Aujourd’hui avait lieu le marché campagnard, Place de la Liberté à Laxou, organisé par la Saint-Genès Association.
Sous un soleil radieux, une quarantaine d’exposants et associations participaient à la fête à laquelle se joignirent également des confréries de Lorraine.
Monique et moi étions présentes sur le stand du Cercle des Arts.
Toute la journée, un animateur circula parmi les participants et un groupe d’origine créole assurait les intermèdes musicaux.
Le clou de la journée fut « le prix du panier ». Contre un euro au profit d’une association qui s’occupe d’installer une école en Afrique, chacun pouvait évaluer le prix du panier avec son contenu : huile, pâtés, saucisson, fromage, macarons, jus de pomme, bière, confiture, miel, etc. N’effectuant jamais les courses, je donnai un prix au hasard.
A 18 h 00, l’animateur appela l’homme en charge des paris pour dévoiler le montant à deviner : 46,94 euros. Le gagnant avait donné le juste prix à 36 centimes près… Moi qui n’ai aucune notion des prix des denrées alimentaires, j’ai gagné le fameux panier, contenant et contenu ! 

Marché campagnard Laxou avril 2010
Album : Marché campagnard Laxou avril 2010

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Graine de voyou ou de champion de F1 ?

Un enfant de onze ans a été arrêté à Lyon par la police tandis qu’il allumait une cigarette tout en conduisant.
A la suite d’une dispute familiale, le gamin avait subtilisé la voiture de ses parents et pris la poudre d’escampette, non sans laisser un mot expliquant les raisons de son départ ; il terminait en promettant être de retour à la fin des vacances. Le garçon voulait sans doute aller prendre l’air, dommage pour lui qu’il ait senti le besoin d’une bouffée de nicotine. Car avant d’être arrêté, il avait quand même roulé sur plusieurs dizaines de kilomètres sans aucun souci.
Le gosse a été entendu au commissariat puis rendu à ses parents ; il sera convoqué en juin par le Tribunal. Mais quel sera le chef d’accusation : défaut de permis de conduire ou cigarette au volant ? Quoi qu’il en soit, cet enfant a sans aucun doute un talent de pilote automobile qu’il conviendrait de développer !

Arts mineurs vs arts majeurs

Il était récemment question, dans un blog de poésie, d’échelle de valeur entre les différentes formes d’expression poétique, réveillant ainsi la vieille guerre des classiques contre les modernes. Les uns pensent que l’apprentissage et la maîtrise de la prosodie est indispensable pour écrire grand et beau ; les autres préfèrent la spontanéité du premier jet.
Dans cette vidéo très intéressante, Gainsbourg, malgré un taux d’alcoolémie manifestement élevé, explique la différence entre les arts mineurs et les arts majeurs. Défenseur de la musique classique (lui-même a appris le piano) qu’il nomme art majeur, il affirme que la variété est un art mineur et s’en prend violemment à Guy Béart qui soutient qu’il n’y a pas d’art mineur et que tout se vaut !…
Malgré son ébriété, Gainsbourg est magistral et à des années lumière au-dessus de ce pauvre Béart qui essaie de faire croire, et de se persuader soi-même, qu’il est avec Gainsbourg sur le même pied d’égalité.
Image de prévisualisation YouTube

 

La suppression des alloc’

Monsieur Sarkozy l’a annoncé officiellement : les allocations familiales seront suspendues pour les parents d’enfants absentéistes.
Cette mesure, à mon avis difficilement applicable, va-t-elle provoquer un sursaut d’autorité aux parents démissionnaires ?
Les enseignants, déjà durement malmenés dans l’exercice de leur fonction, ne vont-ils pas être les premières victimes en cas d’application de la loi ?
A force de rabâcher aux gamins qu’ils n’ont guère d’avenir à cause de la montée du chômage, ne les a-t-on pas éloignés de l’école ?
Et vous, êtes-vous pour ou contre cette loi ? Un sondage est en place.

 

Résultats du sondage du 25 mars 2010

A la question : « Pensez-vous que la peine de mort peut se justifier ? », 31 visiteurs ont voté :
  8 oui
23 non
Personnellement, je pense qu’il y en a encore 8 de trop… même si certains crimes, particulièrement odieux, peuvent éveiller des instincts de vengeance.

Pensez-vous que la peine de mort peut se justifier ?

  • non (74%, 23 Votes)
  • oui (26%, 8 Votes)

Nombre de votants: 31

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Pétition pour les retraites

Cher-e-s ami-e-s, 

le gouvernement veut en finir avec le droit à la retraite à 60 ans et allonger encore les durées de cotisations pour obtenir une retraite à taux plein. Cette enième réforme est injuste et injustifiée. ATTAC et la Fondation Copernic ont lancé un appel de près de 400 personnalités qui disent toutes la même chose : l’argent existe, pour financer nos retraites, il suffit (enfin !) de taxer les dividendes et les stock-options. 

Se sont rejoints pour signer cet appel tous les leaders de la gauche (Razzy Hammadi, Marie-Noelle Lienemann, Marie-George Buffet, Olivier Besancenot, Cécile Duflot, Jean-Luc Mélenchon…), des syndicalistes (beaucoup de secrétaires nationaux de la FSU, Annick Coupé et Pierre Khalfa, Didier Le Reste, Charles Hoareau, ou Jean-Baptiste Prévost pour l’UNEF), beaucoup de sociologues (Robert Castel, Luc Boltanski), d’économistes (André Orléan, Henry Sterdiniak, Michel Husson…), de philosophes, d’inspecteurs du travail (Gérard Filoche…) : voir la liste complète des premiers signataires sur exigences-citoyennes-retraites.net

Seule la mobilisation de tou-te-s permettra de s’opposer la réforme libérale que le gouvernement veut faire passer vite et « en force ». Car un autre scénario est possible. C’est pourquoi nous vous invitons, si comme nous vous pensez la situation urgente, à signer (et à faire signer dans vos réseaux)  l’appel unitaire. Il faut aller vite. Car nous n’avons qu’une force : celle de notre nombre. 

Bien amicalement, 

Willy Pelletier, coordinateur général de la Fondation Copernic 

Article paru dans le complément de Vosges Matin

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Facebook suite

Toujours dans le bus, une jeune-fille confiait à une autre :
- Tu te rends compte, j’ai atteint les 600 amis sur Facebook !
- Tu as de la chance, je n’en ai que dans les 400 !
Mon regard croisa le sien et je plongeai avec précipitation dans mon bouquin. J’avais trop peur de devoir avouer que mon profil n’affiche que… 22 amis… autrement dit une misère. Je n’aurais pas supporté son air condescendant et ses paroles réconfortantes pour ce désert que devrait lui paraître ma vie sociétale. Pire que Gobi, carrément le Pôle nord !
A les entendre évoquer leur réseau, je me sentis soudain très seule, alors que je me croyais riche de 22 amis !
En même temps, je me demandai qui, de ces 22 amis, j’oserais appeler, au milieu de la nuit, si un jour un grand malheur frappait à la porte de mon coeur…

L’arnacoeur

larnacoeur.jpg Un film de Pascal Chaumeil avec Vanessa Paradis, Romain Duris, Héléna Noguera…

Alex est un professionnel de haut niveau. Il travaille avec sa soeur et son beau-frère. Sa spécialité : briser les couples. Ses clients : des personnes dont la fille, la soeur ou la meilleure amie s’est entichée d’un crétin, d’un violent ou d’un parasite. Ses méthodes : à la hauteur de la rémunération, époustouflantes. Son arme : le charme. Une fois la demoiselle ensorcelée, il disparaît et signe un nouveau contrat.
Le contrat qu’il est contraint d’accepter va à l’encontre de son éthique puisque le jeune homme est parfait et la jeune-fille, Juliette, tout à fait heureuse. Mais il a signé et il a dix jours pour faire échouer le mariage.
Une comédie un peu niaise qui a cependant le mérite de susciter deux ou trois gros éclats de rire, ce qui n’est déjà pas si mal en ces temps moroses. Duris déploie toute la panoplie du séducteur et la belle Vanessa Paradis est bien sûr très belle. De là à payer pour voir le film en sale obscure… autant attendre qu’il passe à la TV.

Nouveau cas de pédophilie

Après l’Eglise, l’Armée. Le général Germanos, plus haut grade de l’armée française, âgé de 69 ans, a été condamné à dix mois de prison pour détention et stockage sur le disque dur de son ordinateur et sur une clef USB de photos et vidéos à caractère pédophile mettant en scène des enfants entre six mois et douze ans. Oui, vous avez bien lu : des enfants de six mois !
Pour sa défense, l’homme a mis en avant une tumeur au cerveau dont il souffre depuis de nombreuses années et qui aurait fait sauter les freins de la raison. Elle ne l’empêchait pas toutefois de télécharger allègrement ses films et photos et de regarder tranquillement de très jeunes enfants subissant « des actes inqualifiables » selon la Présidente du Tribunal.
Condamné à dix mois d’emprisonnement avec sursis et un euros de dommages et intérêts aux trois associations de protection de l’enfance qui s’étaient portées parties civiles, l’homme n’a cependant pas été mis dans l’obligation de se faire soigner, comme l’avait demandé le Procureur, également une femme.
Si le caractère maladif de l’accusé est reconnu, pourquoi ne pas l’astreindre à une thérapie ? Peut-être faut-il attendre qu’il ne se contente plus d’images et viole un gamin soustrait à la vigilance du personnel d’une crèche ?

Facebook

Dans le bus, un jeune homme s’écria :
- Grâce à Facebook, j’ai retrouvé plein de cousins !
Et d’expliquer à son copain que sa mère était fâchée depuis longtemps avec ses frères et soeurs. ll avait donc fait des recherches sur Internet et organisé des retrouvailles.
- C’est génial ! conclut-il.
Récemment, mon fils aussi fut retrouvé sur Facebook par des cousins d’outre-Rhin. Mais lui, mi incrédule mi agacé, me demanda :
- Mais qu’est-ce qu’ils me veulent après toutes ces années ?
Je comprenais et partageais son sentiment ; vingt ans d’absence et de silence, ça n’est pas rien quand on en a vingt-cinq !!!
Issue d’une famille disloquée, j’ai tôt appris à n’en rien attendre et ne fus pas déçue ! Seule ma mère, paix à son âme, fut présente après des débuts difficiles…
Lorsque le hasard me met en présence de membres plus ou moins lointains de cette famille, je me garde de toute effusion, sachant le lien fragile et prompt à se défaire. Un père ou un frère, uniquement sur le papier, ne pouvaient m’être plus proches que des étrangers.
Comme le chante Maxime Leforestier, on ne choisit pas sa famille. Pour mes 50 ans, hormis mon fils, personne de la mienne n’était là. Mais les ami(e)s présent(e)s ont partiellement comblé les manques.
Depuis toujours habituée à une certaine déficience familiale, je suis d’autant plus démunie et blessée lorsque des ami(e)s, choisi(e)s pour leurs qualités de coeur, trahissent ma confiance par leur soudaine indifférence, leur absence ou leur rejet, souvent même inavoué. Ils disparaissent de ma vie et pour un temps, je redeviens… RIEN.

La foire attractive de Nancy

La foire attractive de Nancy est pour moi liée à de merveilleux souvenirs d’enfance, d’autant plus précieux qu’ils ne sont pas nombreux.
Dès le premier jour de mai (elle avait alors effectivement lieu en mai et non en avril), j’attendais avec ardeur la permission de quitter mon village, où je me sentais prisonnière, pour aller en car dans la grande ville. Comme je m’imaginais que ma mère m’attendait avec impatience, j’étais la plus heureuse des enfants !
Son absence au terminus ne parvenait pas à ramollir mon enthousiasme et je montais dans un taxi, comme elle me l’avait conseillé au cas où (!…). Le roi alors n’était pas mon cousin lorsque, du haut de mes dix ans, je donnais l’adresse au chauffeur. Et quand celui-ci me demandait si je connaissais « Madame Floride », je répondais que j’étais sa fille, rayonnante de joie et d’orgueil, comme si j’avais avoué ma filiation avec la reine d’Angleterre !
Puis nous partions pour la foire et montions dans autant de manèges que je le souhaitais. Pour m’autoriser à me blottir contre ma mère, je simulais la frayeur dans la chenille. Amusée, elle riait et se moquait gentiment. Avec ses cheveux au vent, blonds, roux, chatains ou noirs selon les années, je la trouvais toujours très belle. Elle entourait alors mes épaules de son bras à la peau si douce à mon cou, ignorant qu’elle rattrapait ainsi, par ce geste tendre, des années d’absence. Je priais Dieu pour qu’Il arrête le temps et Lui en voulais de ne pas exaucer mon voeu…
Je n’ai plus l’âge de monter dans des manèges qui mettent la tête à l’envers et retournent l’estomac, mais j’aime toujours aller faire un tour à la foire et manger une gaufre au souvenir de Maman. Debout devant la chenille, il me semble entendre son rire et ses cris en réponse à la question du forain qui voulait savoir si nous en voulions encore. Oh oui, bien sûr, j’en voulais encore ! Je criais comme elle, ivre de bonheur, savourant ces heures de gaieté et d’insouciance, joyeuses parenthèses dans mon triste quotidien, me saoulant de vitesse et du parfum de ma mère.
Je crois que je tiens d’elle, et de ces instants volés, mon goût de la vitesse et du risque.

Tenir et se tenir

teniretsetenir.jpg Entretiens de Patrick Poivre d’Arvor avec Nathalie Duplan et Valérie Raulin

Qui ne connaît pas PPDA ? Il a présenté, pendant vingt ans, le journal télévisé de 20h, jusqu’en 2008 le plus regardé en Europe. Les amateurs de littérature ont peut-être aussi suivi ses émission « Ex-Libris » et « Vol de Nuit ».  D’autres ont peut-être lu certains de ses livres : « Les enfants de l’aube » écrit à l’âge de 17 ans, « L’irrésolu », « Un héros de passage », « Petit homme ». « Tenir et se tenir » est son cinquantième ouvrage.
Dans ce livre, Patrick Poivre d’Arvor aborde des sujets importants comme la foi, le rapport aux autres, la liberté, l’écriture. L’écriture… car c’est un homme de Lettres avant d’être un homme de télévision.
Ceux qui le trouvaient sympathique découvriront un homme plus profond  encore que l’image envoyée par le petit écran ; ceux qui ne l’aiment pas, s’ils lisent malgré tout son livre, seront peut-être agréablement surpris par la vie intérieure de l’homme public.

Bretagne buissonnière

Vous aimez la Bretagne ? Ou vous aimeriez la découvrir avant de vous y rendre ? Alors je vous recommande un site très complet et très intéressant :
http://www.bretagne-tours.com
Bon surf !

Les chemins d’étoiles

lescheminsdtoiles.jpg Roman de Christian SIGNOL

Pour échapper au sort réservé au Juifs, David devient Daniel. Ses parents l’exigent comme ils l’obligent à quitter Paris pour Florac, un village en Lozère. Hébergé dans une ferme, le garçon de dix ans doit attendra la fin de la guerre et le retour de ses parents. Il y a Baptiste et Julia, leur fille Rose et son mari Alphonse, le seul à montrer une certaine hostilité envers l’enfant. Heureusement, il y a aussi Lisa, leur fille, neuf ans mais une cervelle d’oiseau. Les deux enfants s’attachent très vite l’un à l’autre ; Lisa s’apaise à ses côtés et Daniel s’affirme. A elle qui ne parle pas, il peut raconter sa vie d’avant. Mais il y a Alphonse qui n’accepte pas cette amitié, il y a la guerre et les Allemands, les collabos aussi, l’absence des lettres promises…
Un roman poignant sur la différence, l’amitié, le mensonge…

Un enfant de presque cinq ans se tue en moto

Dylan ne soufflera pas ses cinq bougies en mai prochain ; il est mort au volant de sa « pocket bike ».
Pourquoi ne laisse-t-on pas nos enfants tranquillement grandir ? Ils portent une montre avant de savoir lire l’heure, tapent sur un clavier d’ordinateur avant de savoir parler, conduisent des engins motorisés avant de savoir faire du vélo. Ils n’ont plus le temps de grandir à leur rythme, on les oblige à brûler les étapes, comme si le temps déjà ne passait pas assez vite. D’un côté on les surprotège avec des ceintures, des casques, des garde-fous un peu partout et de l’autre on leur met entre les mains des petits bolides pouvant atteindre 50 km/h… Il est si difficile, adolescents, de leur refuser un scooter ! Tous les parents savent combien on tremble pour eux de les savoir si vulnérables dans la circulation. Pourquoi les mettre si petits en selle sur une mini-moto, certes pas autorisée à rouler sur route, au risque de les voir foncer dans le mur ou dans un arbre de la propriété ?
Dylan savait-il compter jusqu’à cinq ? On ne le saura jamais.

Vous avez dit rumeur ?

Tandis que des millions de Français ont perdu leur travail, que d’autres, en fin de droits, se demandent comment ils vont payer leur loyer, que d’autres encore, smicards, se tuent à la tâche sans parvenir à s’offrir la moindre fantaisie, tandis que des travailleurs, poussés à bout, menacent de faire sauter leur usine, que d’autres se battent bec et ongles pour tenter de préserver leurs maigres acquis, que d’autres encore renoncent à des soins médicaux de moins en moins remboursés, tandis que des mères isolées sombrent dans la déprime et l’alcool, que des gamins en échec scolaire tombent dans la délinquance, que d’autres sont victimes de dealers et de racketteurs, tandis que des handicapés se battent contre un système parfois absurde, que des retraités doivent chercher un petit boulot pour améliorer leurs maigres revenus malgré une vie entière de labeur, tandis que des salariés devenus des pions sur un échiquier préfèrent se donner la mort, que des délinquants sexuels se retrouvent désoeuvrés devant la porte de la prison qui les a nourris pendant quelques mois ou plus, que des Français subissent au quotidien le délit de faciès, que des enseignants vont chaque matin au boulot la peur au ventre, tandis que des conducteurs de bus sont violemment agressés, que des usagers du métro sont poussés sur les rails, que des personnes âgées sont assassinées pour un billet de dix euros, que des patients sont victimes dans leur chair du manque de personnel hospitalier ; bref, tandis que des millions de Français se battent chaque jour pour simplement essayer de vivre, la Première Dame de France déclare sur une radio de très grande écoute que tout va très bien avec son président de mari ! Mais qui donc se soucie des amours présidentiels ?

L’irrésolu

lirrsolu.gif Roman de Patrick Poivre d’Arvor

En 1883, à Lyon, Victor, employé dans une fabrique de soie, se retrouve incidemment dans une rafle d’anarchistes et condamné. A sa sortie de prison, alors qu’il harangue ses anciens collègues pour exiger la création d’un syndicat, devenu légalement obligatoire, son ancien patron lui propose de le réintégrer dans l’entreprise, de le promouvoir Chef d’atelier et de lui confier la tête du syndicat. Victor accepte. Beau garçon, il plaît aux femmes et collectionne les conquêtes. Mais l’étiquette d’anarchiste lui colle à la peau. Licencié, il quitte Lyon pour Paris et rencontre Séverine, patronne d’un journal de gauche, amie de Zola. La vie de Victor prend un nouveau tournant.
Pas vraiment anarchiste, pas vraiment amoureux, pas vraiment journaliste, Victor peine à trouver un sens à sa vie.
Une histoire intéressante dans le milieu de la presse parisienne de la fin du XIXe siècle. Bien menée et bien écrite, elle tient en haleine jusqu’au dénouement.

Article paru dans l’Est républicain du 4 avril 2010

EXPRESS GRAND NANCYArticle paru dans l'Est républicain du 4 avril 2010 dans Coupures de presse

Laxou

Zaz Chalumeau a dédicacé Malou

Zaz Chalumeau a dédicacé son roman Malou le 27 mars à la médiathèque Gérard-Thirion.
C’est son 12e roman et le 2e tome d’une saga familiale, Malou, qui fait suite à La Lavandière d’Igney.
Zaz Chalumeau, secrétaire commerciale trilingue de formation, a profité d’un licenciement pour se lancer en janvier 2004 comme écrivain public en profession libérale .
Passionnée d’écriture depuis l’enfance, elle a participé à un 1er concours en 1995.
D’autres ont suivi. Souvent récompensée, Zaz a obtenu le Grand Prix des Poètes Lorrains en 2002.
En 1999, elle publie en autoédition son premier recueil de poèmes. Depuis, elle édite un ouvrage par an.
Vous pouvez trouver la liste des ouvrages écrit par zaz Chalumeau sur son blog http://ichalumeau.free.fr

Aide à personne en danger ou délation ?

Dans « Les infiltrés », pendant un an, un journaliste se fait passer sur Internet pour une petite fille de 12 ans pour démasquer des pédophiles.
Sur des « chats » dédiés aux adolescents, des prédateurs traquent des enfants, les invitent à se brancher sur msn, se masturbent devant leur webcam, incitent leurs interlocuteurs à se dévêtir devant la caméra. Ces vidéos seront ensuite mises en ligne sur le web. Parfois, les pédophiles donnent rendez-vous à leurs victimes.
Ces hommes, tous âges et tous milieux socio-professionels confondus, ne semblent pas terriblement gênés face au journaliste qui les démasque. La plupart du temps, ils avouent leur penchant pour les enfants. Certains se défendent en prétextant qu’ils ne font que précipiter la chose, eux ou un autre, la gamine y passera un jour… D’autres confient au journaliste leur désarroi face à leurs pulsions qui s’exercent parfois sur leurs propres enfants…
Plus de 750.000 prédateurs sexuels seraient constamment connectés à Internet dans le monde. En France, un enfant sur trois est contacté sur Internet par un de ces déviants.
L’enquête a permis l’arrestation d’un certain nombre de pédophiles.
Mais l’émission fait polémique : le journaliste, qui a usé d’un stratégème pour confondre les pédophiles, devait-il les dénoncer à la police ? Est-ce un acte de délation ou au contraire une aide à personnes en danger ? Faut-il absolument attendre que ces délinquants sexuels aient violé un enfant pour les arrêter ? Leurs agissements sur Internet ne suffisent-ils pas à les interpeller ?
Ma réponse est oui. Mais après, comment les convaincre de se faire soigner ? Et peuvent-ils seulement « guérir » ?

La couleur de la femme

Tandis que je dédicaçais mes livres aux lecteurs de la médiathèque de Thaon-lès-Vosges, Monique animait un atelier dessin et peinture avec les enfants.
Le soir, nous étions toutes deux conviées à la grande soirée poétique qui clôturait le Printemps des Poètes.
thaonmars2010.jpg

Malou à la médiathèque de Thaon-lès-Vosges

« Malou », 2e tome de la saga familiale « Colin-Maillard » était à l’honneur à la Médiathèque de Thaon-lès-Vosges, commune voisine d’Igney où grandit la vraie Malou.
thaonmars2010bis.jpg

La part de l’autre

lapartdelautre.jpg Roman d’Eric-Emmanuel SCHMITT

Adolf Hitler est recalé à l’Académie des beaux-arts. Adolf H. est reçu à l’Académie des beaux-arts. Ou la minute qui fit basculer la vie d’un adolescent et changea le cours des choses.
Si Hitler, peintre médiocre, avait été admis à poursuivre ses études, il ne serait pas devenu le dictateur que l’on connaît et il n’y aurait pas eu de Deuxième Guerre mondiale. Telle est la thèse de l’auteur qui décrit les deux vies en parallèle, d’un côté l’homme frustré et refoulé, égocentrique, imbu de lui-même, qui ne peut s’épanouir que dans la haine. De l’autre l’artiste tourné vers les autres, toujours doutant de soi, qui avance par des remises en question et s’épanouit dans l’art, l’amitié et l’amour.
Hitler est-il en chacun de nous ? Si nous n’avons pas le choix des diverses personnalités que nous abritons dans notre âme, avons-nous le choix de privilégier telle part de nous pour laisser l’autre dans l’ombre ?
Un roman remarquable sur la dualité et l’enchaînement des circonstances qui font une existence humaine.

Poisson d’avril !

poissonavril1.jpg
Petit mouton
Sur son nuage
Met du coton
Sur le village.
Poisson d’avril !

Un oiseau bleu
Sur une branche
Crache le feu
Et fumée blanche.
Poisson d’avril !

Un chat rouquin
Mange une glace
Mais un requin
Lui prend la place.
Poisson d’avril !

Pour toi l’enfant
J’ai dans la poche
Un éléphant
Nommé Gavroche.
Poisson d’avril !

Ne pleure pas,
C’était pour rire,
Façon sympa
De le redire :
Poisson d’avril ! 

(Extrait de mon recueil pour enfants de poèmes illustrés « Dessine-moi un poème » paru en 2007) 




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