Archive pour le Tag 'Zaz Chalumeau'

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Intervention à la bibliothèque de Houdemont

Flyer bibliothèque Houdemont

Mardi 19 novembre 2013 à partir de 18 h 30 dans les locaux de la bibliothèque au sein de la mairie sise 2 allée Gaston Lelièvre à HOUDEMONT (54180).

Promotions de Noël

Offrez mes livres à ceux que vous aimez :
Promotions de Noël dans Divers hallucinations+couverture-150x150 CKC dans Divers+couverture-pour-amazon-150x150 labrador=1ere-couverture-150x150 livres offert

« Hallucinations » + « Du côté de tes Yeux » + « Rouge et noir Eden » : trois recueils de poésie mêlant poèmes d’amour et poèmes engagés. Prix : 10 euros chaque recueil.
Promotion : pour chaque lot de trois recueils acheté, soit un total de 30 euros, un exemplaire du recueil de poèmes pour enfants « Dessine-moi un poème » est offert.
Frais de port en France métropolitaine offerts.

1ere-couverture-210x300 poèmes    hibou-205x300 promotions   les-ours-210x300 saga    lorca-214x300 Zaz Chalumeau
« Dessine-moi un poème : recueil de poésies pour enfants. Chaque poème est illustré d’une aquarelle.
Le recueil contient 17 poèmes et 17 aquarelles plus un conte.
Prix : 10 euros.
Promotion : 2 recueils achetés, soit un total de 20 euros, un exemplaire supplémentaire est offert.
Frais de port en France métropolitaine offerts.

recueil_rive-pour-amazon-211x300+1er-couverture-reves-amazon-193x300+1ere-couverture1-210x300 = 1e-couverture-210x300 offert
« D’une rive à l’autre » + « Au-delà des rêves » + « Rencontres » : trois recueils de nouvelles.
Prix : 10 euros chaque recueil.
Promotion : pour chaque lot de trois recueils acheté, soit un total de 30 euros, un exemplaire du roman épistolaire « Ecrivez-moi… » (10 euros) est offert.
Frais de port en France métropolitaine offerts.

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« Colin-Maillard », saga familiale en quatre tomes dont l’action est située en Lorraine.
De 1865 aux années 2000. Plus de 1500 pages de lecture !
Promotion : les 4 tomes pour 44 euros au lieu de 57 euros.
Frais de port en France métropole offerts.

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« Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC ».
Des chroniques familiales racontées par le chien (en l’occurrence la chienne) de la maison.
Léger, drôle, émouvant : un agréable moment de lecture.
Prix : 15 euros.
Promotion : pour chaque exemplaire acheté, un exemplaire de « Mémoires d’un labrador » est offert.
Frais de port en France métropolitaine offerts.

Promotions valables jusqu’au 15 décembre 2013.
Chèque à envoyer à :
Isabelle Chalumeau – ZAZ-ECRITOIRE – 870 Rue Denis Papin – 54710 LUDRES

Mes prochains rendez-vous littéraires

-le mardi 19 novembre à 18h30 : mini-conférence sur mon métier d’écrivain public et causerie autour de ma passion d’écrire. Rencontre organisée par la bibliothécaire de Houdemont, dans ses locaux au sein de la mairie.

- le samedi 30 novembre de 10 h à 19 h « Lunélivre » au Salon des Halles, Place Léopold, Lunéville

- le dimanche 1er décembre de 13h30 à 19h00 : deuxième journée de Lunélivre.

- le dimanche 15 décembre de 10 h à 18 h pour le deuxième salon « Livre en Hiver » organisé par l’APAC dans les salons de l’Hôtel de Ville de Metz

J’espère vous rencontrer lors de l’une ou l’autre de ces manifestations.

Invitée de l’émission Marque-page du 24/10/2013

Suite à mon passage jeudi 24 octobre en direct sur une des radios locales de Nancy, RCN 90.7, quelques habitués de ce blog m’ont demandé s’il était possible d’avoir le fichier audio sur le site de la station.
Comme les choses informatiques ne sont pas toujours aussi simples qu’on le pense, j’ai dû fractionner le fichier son en plusieurs sections car le fichier d’une heure (durée de l’émission) était beaucoup trop lourd pour le blog.
Vous trouverez donc ci-dessous les cinq fichiers son qui constituent l’intégralité de l’émission.
Pour écouter, il suffit de cliquer sur la partie orange de chaque fichier.
Bon divertissement !

1ère partie :

2e partie

3e partie

4e partie

5e partie

 

 

 

Petite pluie bretonne…

… Zaz griffonne !…
Déjà hier, la météo n’était pas folichonne. Nous en avions profité pour faire les magasins et les achats nécessaires pour garder à niveau voire améliorer le standing de la maison : une grande échelle, des plaques en novopan pour aménager les combles, changer le fer à repasser, racheter des verres, etc.
Alors qu’il pleuvait hier par intermittence, il pleut aujourd’hui sans arrêt depuis très tôt ce matin, une petite pluie droite et froide faite pour durer.
Je vais donc mettre cette journée un peu tristounette à profit pour corriger le manuscrit de mon prochain livre. Je termine actuellement la V3, la V1 étant la première version, soit le premier jet. Monique a déjà effectué une première lecture pour éliminer les incongruités, anachronismes et autres bourdes inévitables quand on écrit, comme moi, par épisodes parfois entrecoupés de plusieurs semaines quand j’ai beaucoup de travail. Puis elle a relu la V2 pour vérifier qu’il ne restait plus de bêtises. Dès la V4, je m’attacherai davantage à la forme et à la profondeur psychologique des personnages.
Le titre, provisoire mais sans doute définitif, est « La confession d’Anna ». L’idée de ce roman m’est venue à la suite d’un fait divers : une femme, abandonnée par sa mère à sa naissance, est assignée par le tribunal à payer la maison de retraite de sa mère indigente. J’ai transposé l’histoire en descendant d’une génération afin de pouvoir me servir de la vie réelle, mais romancée, d’une jeune Ukrainienne déportée en Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale puis expatriée en France suite à son mariage avec un jeune soldat prisonnier et travaillant dans la même ferme.
Dans mon histoire, c’est Alexandre, l’arrière-petit-fils, qui s’intéresse à l’histoire de son aïeule et qui fera le siège de la maison de retraite pour rencontrer la vieille dame.

Si tout va bien, le roman devrait paraître début 2014.

Le Livre sur la Place de Nancy

Le Livre sur la Place de Nancy dans Divers affiche-livre-sur-la-place-150x150Dès vendredi 13 septembre prochain, le Livre sur la Place, manifestation majeure dans le monde de l’édition, s’installera pour trois jours Place de la Carrière à Nancy.
Pendant trois jours, de nombreux auteurs, connus et anonymes, seront à la disposition des visiteurs pour discuter de leurs livres et les dédicacer. Vous trouverez la liste des auteurs en littérature générale sur cette page : http://www.lelivresurlaplace.fr/auteurs-et-illustrateurs/litterature-generale/
Comme les années précédentes, je serai sous le chapiteau des auteurs régionaux, à gauche de la tente principale.
Que vous veniez pour d’Ormesson, Nothomb, Rufin, Foenkinos, Werber ou d’autres, n’oubliez pas de faire le détour par les auteurs régionaux.
Très souvent en autoédition, nous ne bénéficions d’aucun service de presse et d’aucun distributeur. Seul le contact direct avec le lecteur peut nous assurer quelques ventes et faire ainsi connaître notre plume qui, souvent, n’est pas plus mauvaise que celle de certains auteurs hyper médiatisés.
Je compte sur vous pour venir me rendre visite sur mon stand des auteurs régionaux. J’y présenterai samedi matin et dimanche après-midi ma saga familiale et mon dernier ouvrage « Véga, la terreur du p’tit chemin ».

Tous mes livres disponibles sur Amazon

Tous mes livres sont désormais disponibles en version électronique sur cette page du site Amazon :

http://www.amazon.fr/s/ref=nb_sb_ss_i_0_7?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85Z%C3%95%C3%91&url=search-alias%3Dstripbooks&field-keywords=zaz+chalumeau&sprefix=Zaz+Cha%2Cstripbooks%2C308#/ref=sr_nr_p_n_availability_1?rh=n%3A301061%2Ck%3Azaz+chalumeau%2Cp_n_availability%3A428637031&keywords=zaz+chalumeau&ie=UTF8&qid=1372758471

Mon dernier ouvrage « Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » est à un prix de lancement défiant toute concurrence : 1,02 €.

Je compte sur vous pour booster les ventes et m’aider à faire de Véga ce qu’elle a toujours été de son vivant : une star !

Prix Stéphen Liégeard

Article paru dans le n°1239 du journal dijonnais LE BIEN PUBLIC du 21 juin 2013 et sur le site Internet de ce même journal :

Prix Stéphen Liégeard dans Coupures de presse prix-stephen-liegeard

Café littéraire à Nancy (entrée libre)

Café littéraire à Nancy (entrée libre) dans Divers affiche-cafe-litteraire-zaz-chalumeau1

Café littéraire à Nancy (entrée libre)

Café littéraire à Nancy (entrée libre) dans Divers affiche-cafe-litteraire-zaz-chalumeau1

Café littéraire (entrée libre)

Café littéraire (entrée libre) dans Expos et salons du livre affiche-cafe-litteraire-zaz-chalumeau
Le menu (23,00 € par personne) mitonné par le Chef cuisinier des Frères Marchand (anciennement Lez’Art Grande Rue à Nancy) sera composé de :

- Pavé de saumon, beurre blanc, petits légumes ;
- Salade et fromages ;
- Crème brûlée bergamote.
Un verre de vin est compris dans le prix.

Si vous êtes intéressés par cette soirée, n’hésitez pas à me contacter isabelle.chalumeau@orange.fr

Dédicaces à Cora Houdemont

Dédicaces à Cora Houdemont dans Expos et salons du livre affiche-cora-mai-bis

Café littéraire à Nancy

Café littéraire à Nancy dans Divers affiche-cafe-litteraire-zaz-chalumeau1

Le salon d’Essey-lès-Nancy

Le salon d'Essey-lès-Nancy dans Coupures de presse essey-2013-petit

La guêpe

La guêpe dans Véga chalumeau-vega-la-terreur-du-ptit-chemin-1ere-de-couverture-210x300 Avec le printemps puis l’été sont apparues de nombreuses petites bêtes, rampantes et volantes. Je ne parle pas des oiseaux que je connais bien et que j’aime beaucoup, quoi qu’en dise ma Mère Deux.
― Quelle teigne, cette Véga, elle ne laisse aucun oiseau s’abreuver ! s’exclame-t-elle quand je chasse merles et moineaux de la terrasse.
Je n’aime pas l’entendre me nommer ainsi ; je ne suis pas une teigne, simplement, je défends mon territoire. Aimerait-elle que des intrus pénétrassent – oui m’sieurs dames, pénétrassent, parfaitement ! subjonctif de l’imparfait rien que pour plaire à ma Zaza ! – donc aimerait-elle que des intrus pénétrassent dans sa maison ? Bien sûr que non ! Quand la porte est fermée, je n’ai d’autre choix que les observer derrière le carreau. Les merles s’ébrouent bruyamment dans le bac rempli d’eau à leur intention tandis que les mésanges et les petits moineaux piaffent d’impatience à une distance respectable. J’ai remarqué que les plus gros spécimens parmi tous les volatils qui hantent le jardin passent toujours en premier, n’hésitant pas à charger pour intimider un congénère de petite taille un peu trop téméraire. Mais quand le gros merle en termine enfin avec ses ablutions ébouriffantes, eh bien souvent, il n’y a plus d’eau dans le bac et les autres n’ont plus qu’à attendre que ma Mère Un le remplisse de nouveau !
Donc je ne parle pas des oiseaux, mais de toutes ces petites bestioles qui rampent et volent. Il y a les coccinelles, très jolies avec leur robe à pois noirs, et les papillons de toutes sortes. J’ai une tendresse particulière pour ces derniers depuis que j’ai entendu ma Mère Deux composer un poème en les observant :

Si j’étais papillon, de mon aile moirée,

Je frôlerais ton cœur, de ta bouche l’ourlet,

Pour sentir sur ma tête un regard violet,

Dussé-je alors finir en poussière dorée.

Je m’étais assise, attentive aux mots qui s’enchaînaient comme par magie, et la mélodie m’avait touchée en plein cœur. J’avais ressenti…

(Extrait de mon dernier ouvrage « Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » disponible chez l’auteur au prix de 18 euros port compris. Pour les amateurs, le chèque est à envoyer à Zaz Chalumeau – Quartier des Entrepreneurs – 870 rue Denis Papin – F-54710 Ludres). Merci à tous ceux qui l’ont déjà acquis !

L’anniversaire de Mamine

L'anniversaire de Mamine dans Lorca lorca
Cet évènement, en soi bien banal, fut l’occasion d’un insensé remue-ménage.
La veille du jour J, nous nous rendîmes en ville chez Zaza. Cadeaux, cartes, bisous, apéritif, bisous, repas et re-bisous. Quand le Stef - Zaza n’aime pas qu’on mette un article devant un prénom, mais moi je suis lorraine ! - fut couché, Mamine embrassa sa pe­tite femme avec davantage de passion. Alors ça, franchement, je ne supporte pas ! Je commence par grogner, pleurer puis je me mets carrément à aboyer. Ça marche ! Elles se séparent et rient. Je ne vois vraiment pas ce qu’il y a de drôle !
Le lendemain soir, la Zaza débarque avec un énorme bouquet de fleurs et le Stef porte un sac en plastique. Mamine s’exclame :
- Il n’y en a quand même pas quarante huit !?
- Si, si, répond Zaza.
- Oh ma chérie ! soupire Mamine au bord des larmes en prenant les roses rouges dans ses bras.
Puis elle ouvre les présents du gamin : un livre - malencontreusement en allemand ! - et un verre décoratif. Et moi, je n’existe plus à leurs yeux ! Et pour comble d’horreur, elles se couchèrent ce soir-là exceptionnellement tôt !…
Le jour suivant, ce fut la fête avec toutes les copines de Mamine. Dorothée arriva la première. J’aime beaucoup Dorothée car elle est très belle et toujours très élégamment vêtue. Elle portait pour l’occasion une robe noire décolletée et fendue à mi-cuisse. Sublime ! Il y avait aussi Nathalie au visage poupin et puis Nadège, Octavie et Dominique. Oh ! j’allais oublier la plus drôle : Gabrielle dont le débit est plus important que celui de la Moselle. Au cours du repas, elle fit rire aux larmes toute la tablée. Même la Zaza avait réussi à desserrer les lèvres !
Parmi les invités se trouvait également ma pré­férée : la mignonne petite Sarah. C’est…

(Extrait de mon ouvrage » Mémoires d’un labrador » publié en 2003 et encore disponible chez l’auteur au prix de 13 euros port compris. Pour les amateurs, le chèque est à envoyer à Zaz Chalumeau – Quartier des Entrepreneurs – 870 rue Denis Papin – F-54710 Ludres).

Véga, la terreur du p’tit chemin

Véga, la terreur du p'tit chemin dans Expos et salons du livre affiche-presentation-livre-vega

Le retour aux sources

Le retour aux sources dans Lorca lorcaIl faisait froid ; il faisait beau. Un vent glacial soufflait dans les branches des bouleaux. L’eau dans les bacs à fleurs servant d’abreuvoirs et de baignoires aux oiseaux était gelée malgré la précaution de Zaza d’y ajouter du sel. L’eau salée ne devait pas prendre en glace… Pendant le petit déjeuner, Mamine, Zaza et Stef observaient le manège d’un merle s’appro­chant des réservoirs de graines et d’eau. Moi aussi, allongée derrière la vitre, je regardais les mésanges et les verdiers boire et manger. Parfois, quand un in­connu aborde le chemin longeant notre propriété, je me dresse sur mes quatre pattes et aboie furieuse­ment jusqu’à ce qu’on m’ouvre la porte. Je fonce alors vers l’extrémité du parc, histoire de prouver à qui en douterait que je ne suis pas qu’un chien de compa­gnie, mais également un véritable gardien prenant à cœur son devoir de protéger ses maîtres.
- Elle va encore aller se manger le grillage, dit Zaza.
Ah ! ah ! très drôle, la Zaza matinale ! Enfin, façon de parler, car il était tout de même près de midi. Depuis son arrivée, nous menons une vie com­plètement déréglée. Mais ça, c’est une autre histoire.
Nous partîmes dans la voiture de la Zaza pour que Mamine n’eût pas à sortir la sienne du garage. Moi, je préfère Toyota à Fiat. Chaque fois que je monte dans la Uno, je crains devoir en descendre pour être attelée à la machine poussive tel un chien de traîneau ! En plus, on est serré à l’arrière. Sans parler de l’énorme flaque d’eau qui remplit…

(Extrait de mon ouvrage » Mémoires d’un labrador » publié en 2003 et encore disponible chez l’auteur au prix de 13 euros port compris. Pour les amateurs, le chèque est à envoyer à Zaz Chalumeau – Quartier des Entrepreneurs – 870 rue Denis Papin – F-54710 Ludres).

En vacances dans les Alpes

En vacances dans les Alpes dans Véga chalumeau-vega-la-terreur-du-ptit-chemin-1ere-de-couverture-150x150La Momo fait les valises… Quand je la vois ainsi s’affairer autour des sacs qu’elle remplit de vêtements et de livres, je commence à m’agiter d’inquiétude. Serai-je du voyage ? Probablement… mais pas toujours. Parfois, mes maîtresses me laissent chez une amie : Angelina, surnommée « la tata des toutous » parce qu’elle garde volontiers les chiens des copines.
― Ne t’inquiète pas, ma Pépette, tu viens avec nous ! me dit ma Mère Un.
Je lui fais confiance, mais cela ne me rassure quand même qu’à moitié. C’est pour ça que les vacances, ça ne me réjouit jamais ! Je préfère rester chez nous, bien tranquille avec mes maîtresses. Mais je ne sais pas pourquoi, elles ont régulièrement la bougeotte et éprouvent donc le besoin de partir, en emmenant quand même la moitié de la maison dans leurs bagages, tout un fourbi qui m’amoncelle dans le couloir, on dirait qu’on va déménager ; je me demande d’ailleurs comment tout cela va rentrer dans la voiture.
Comme toujours, c’est ma Mère Un qui prépare les bagages, ma Mère Deux se contentant de sortir son ordinateur portable et les livres qu’elle souhaite emmener. Si la Momo n’était pas là pour penser aux habits, ma Zaza irait cul nu !
Alors que j’en suis encore à me demander si nous partons en Bretagne, j’apprends que nous nous rendons dans les Alpes, dans l’appartement d’une copine de ma Mère Un. Elle a échangé une semaine en Bretagne contre une semaine dans les Alpes. Je ne sais pas où c’est, mais je m’en moque, ce qui m’importe est de faire partie du voyage. Or ça, je n’en suis certaine que lorsque nous partons enfin ! Bien calée entre les pieds de la Zaza, je suis prête !

De nombreuses heures plus tard, nous arrivons sur notre lieu de vacances. J’ai hâte d’aller à la mer ! Mais il est trop tard, hélas ! Il faut sortir les bagages. J’ai horreur de ça parce que la Zaza me garde en laisse hyper serrée et fait des aller et retour avec moi en portant un sac à chaque trajet…
L’appartement est petit mais super joli avec une terrasse qui me permet de humer l’air frais. Mais le plus rigolo, c’est…

(Extrait de mon dernier ouvrage « Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » disponible chez l’auteur au prix de 18 euros port compris. Pour les amateurs, le chèque est à envoyer à Zaz Chalumeau – Quartier des Entrepreneurs – 870 rue Denis Papin – F-54710 Ludres). Merci à tous ceux qui l’ont déjà acquis !

Chez le Stef

Chez le Stef dans Mes publications chalumeau-vega-la-terreur-du-ptit-chemin-1ere-de-couverture1-150x150Depuis que not’gamin est parti, je suis bien triste car j’ai perdu un compagnon de jeu. J’aimais bien quand il me prenait entre ses grandes mains et qu’il m’installait sur son avant-bras.
Tout de suite après son départ, c’était pas gai, chez nous ! Ma Mère Deux avait le cafard et ma Mère Un n’allait pas mieux. Elles trouvaient toutes les deux le temps long après leur gamin. Et il paraît que le Stef allait mal aussi ! Un jour, la Soso a appelé la Zaza au téléphone parce que son chéri avait mal au ventre !… Après quelques jours d’un traitement par homéopathie, ça a été mieux et maintenant, on les voit régulièrement. La Soso m’a trouvé un nouveau surnom : elle m’appelle Vigounette. La Zaza dit qu’à une lettre près, ce serait obscène… Bon, moi je vois pas quelle lettre… peut-être un B ? Je sais pas ! C’est elle, la spécialiste des lettres.
Quand le jeune couple a été bien installé dans son petit nid d’amour, mes deux Mères ont été invitées. Normalement, la propriétaire ne tolère pas la présence d’animaux chez ses locataires, mais elle a fait une exception pour moi ! Zaza dit que je suis irrésistible ! Enfin bref, nous sommes parties dîner chez Stef et Sophie.
Leur appartement est bizarre ! La chambre est dans le salon, mais en hauteur ! C’est-à-dire que pour aller au lit, on reste dans le salon, mais on monte une échelle et on se trouve dans la partie chambre à coucher. J’espère que mes Mères ne vont pas en profiter pour faire pareil chez nous, parce que les échelles, j’aime pas trop !
Quand on sonne, ça met longtemps à répondre.
― Tu crois qu’ils nous ont oubliées ? demande Zaza.
― Mais non ! Ils étaient peut-être en train de faire un câlin, répond Momo.
Ma Mère Deux grogne un truc incompréhensible et appuie une nouvelle fois sur la sonnette.
― Ne sois pas si impatiente ! gronde Momo.
― On ne va quand même pas passer la nuit dehors ! rétorque Zaza.
Soudain la voix du Stef retentit. Je regarde partout autour de moi, mais ne le vois pas. Pourtant, je suis bien sûre d’avoir reconnu sa voix… Puis la porte s’ouvre et nous entrons dans le couloir. Nous commençons à gravir les marches et le Stef arrive soudain à notre rencontre. Je me précipite vers lui en pleurant. Je suis tellement heureuse de le voir ! Mon Dieu ! J’avais oublié comme il est beau ! Le Stef, c’est mon idole ! Je trouve que c’est le plus bel homme de l’univers. C’est vrai que je n’en connais pas beaucoup, mais c’est quand même le plus beau ! Je suis si contente que je manque de faire pipi sur place ! Je retiens de justesse deux petites gouttes vite aspirées par mes poils. Le Stef me prend dans ses bras et j’escalade sa poitrine pour aller lui faire un bisou. Il rit et recule la tête pour éviter le contact de ma langue, mais je sais qu’il adore ça car ce sont des marques d’amour. La Soso arrive et je tends le cou vers elle.
― Faites attention ! prévient Zaza, notre Véga a la langue ravageuse ! Et quand elle fait des bisous, c’est toujours avec la langue !
― Beurk ! fait Sophie.
Le couvert dans la salle à manger est déjà mis. On voit que le gamin a gardé la bonne éducation que sa mère lui a donnée car tout est correctement disposé, couteau et fourchette à bonne distance de l’assiette et une serviette en papier savamment pliée dans le verre.
― On dirait qu’il y a de l’eau dans le gaz…, murmure ma Mère Deux.
― Tu crois ? chuchote en retour ma Mère Un.
Les tourtereaux sont dans la cuisine et soudain…

(Extrait de mon dernier ouvrage « Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » disponible chez l’auteur au prix de 18 euros port compris. Pour les amateurs, le chèque est à envoyer à Zaz Chalumeau – Quartier des Entrepreneurs – 870 rue Denis Papin – F-54710 Ludres). Merci à tous ceux qui l’ont déjà acquis !

Hella présente Véga

Hella présente Véga dans Expos et salons du livre dscf4917

Zaz et moi vous invitons à la présentation de son dernier livre « Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » le samedi 23 mars 2013 à 18 h 30 au CILM de Laxou-Champ-le-Boeuf.
J’aimerais bien revoir tous ceux que j’ai rencontrés à mon premier vernissage en octobre dernier.
A bientôt !
Signé Hella

Véga, la terreur du p’tit chemin

Véga, la terreur du p'tit chemin dans Expos et salons du livre affiche-presentation-livre-vega

Avant-propos

A la demande de Jeannette et Anne, deux fidèles lectrices, je publierai, en parallèle avec les « Chroniques d’un CKC » qui représentent mon actualité littéraire, des extraits de « Mémoires d’un labrador » publié en 2003.

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Avant-propos dans Lorca lorcaLabrador au pelage noir, je m’appelle Lorca d’Ez Mortes Terres. Ma maîtresse – que je nomme Mamine – aime un peu les poètes, beaucoup les es-pagnols et encore davantage les portugaises. Mais cela est une autre histoire !
Je suis née au printemps 1995. Je ne me sou-viens ni de mon père, Half’Dime de Doonguddle, ni de ma mère, Erika du Chevalier de la Toison d’Or. Lorsque je rencontrai Mamine pour la première fois, dans l’enclos de l’élevage d’un village vosgien, j’ai immédiatement aimé son corps rond et sa bonne tête dans laquelle je voyais briller ses yeux marron. Ma sœur et moi étions chacune dans les mains de la propriétaire de l’élevage et je priais le dieu des chiens pour être choisie. Malheureusement, je n’étais pas assez calme. Le sort cependant en décida autre¬ment. Lorsque Mamine revint après le laps de temps réglementaire, ma sœur avait attrapé un microbe dans l’œil et ne pouvait partir, bien que notre mère ne voulût plus de nous. On me donna donc à sa place et je crois que ma maîtresse ne s’en plaignit pas.
Mamine avait alors un gros besoin d’amour suite au décès de ses parents ; quant à moi, à cause d’un sevrage prématuré, je réclamais énormément de tendresse. Encore aujourd’hui, il m’arrive de téter ma couverture et celle du lit de Mamine, son oreiller ou son pyjama. Posant mes deux pattes antérieures de chaque côté de mon museau, je pétris gentiment le tissu. Mamine, attendrie, prétend que je mime le geste de faire jaillir le lait des mamelles maternelles. Moi, je n’en sais rien, mais j’aime tellement son re¬gard doux que je  » tricote  » rien que pour le plaisir.
Nous avons ainsi vécu seules pendant trois ans…

(Extrait de mon ouvrage »Mémoires d’un labrador » publié en 2003 et encore disponible chez l’auteur au prix de 13 euros port compris. Pour les amateurs, le chèque est à envoyer à Zaz Chalumeau – Quartier des Entrepreneurs – 870 rue Denis Papin – F-54710 Ludres).

Fifille et Léo

Fifille et Léo dans Mes publications chalumeau-vega-la-terreur-du-ptit-chemin-1ere-de-couverture1-150x150 Dans le jardin des voisins, il y a deux chats. J’aimerais bien jouer avec eux, mais ils ne veulent pas venir avec moi. Leur maîtresse, c’est la Paulette. En fait, elle s’appelle Michèle, mais ma Mère Un l’appelle toujours Paulette. Quand je la vois, j’aboie jusqu’à ce qu’elle me dise :
― Alors, trou du cul ?
J’aime bien quand elle me parle comme ça. Je la regarde, queue frétillante, dressée sur mes pattes arrière et pattes de devant appuyées sur la bordure en demi-rondins.
Non loin d’elle se promène un joli chat tigré à robe foncée qui répond au nom de Léo. Il ne quitte jamais longtemps sa maîtresse. La Paulette prétend qu’il a le comportement d’un chien… L’autre chat, en réalité une chatte, s’appelle Fifille. Elle a une robe gris clair avec des taches blanches. Souvent, elle se promène dans mon petit chemin. Elle se déhanche avec nonchalance, avec une sorte de volupté féline que je n’avais encore jamais vue avant.
Je scrute le jardin voisin mais je ne vois aucune trace de Fifille ; seul Léo se dore au soleil, à quelques mètres seulement de sa maîtresse qu’il ne quitte pas des yeux. Déçue, je quitte mon poste d’observation et commence à vagabonder dans l’herbe rase de mon propre jardin. Ma Mère Un a récemment passé la tondeuse. J’aime bien quand elle a tondu parce que je peux mieux courir, sans que les herbes hautes me chatouillent la cacahuète !
Soudain, je vois Fifille onduler de l’arrière-train…

(Extrait de mon dernier ouvrage »Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » disponible chez l’auteur au prix de 18 euros port compris. Pour les amateurs, le chèque est à envoyer à Zaz Chalumeau – Quartier des Entrepreneurs – 870 rue Denis Papin – F-54710 Ludres). Merci à tous ceux qui l’ont déjà acquis !

Les araignées

Les araignées dans Mes publications chalumeau-vega-la-terreur-du-ptit-chemin-1ere-de-couverture1-150x150

La Zaza a une phobie : les araignées ! Quand elle en voit une, elle s’immobilise et demeure tétanisée, les yeux fixés sur la bestiole. Si la Momo n’est pas dans la pièce, la Zaza sort sur la pointe des pieds et crie :
― Chériiiiiiiiiiiiiie !
― Oui ?
― Une araignée !!!
Ma Mère Un n’a pas peur des araignées. Moi non plus. Moi, je les mange ! Avant de les gober, je m’amuse avec elles. Mes deux Mères me comparent à un chat. Mais depuis qu’une fois, j’ai failli vomir, écœurée par les grosses pattes velues qui ont chatouillé ma gorge pendant un certain temps, j’évite les plus gros spécimens et me contente des petits…
― Ne reste pas plantée là, va me chercher la tête de loup ! s’exclame Momo.
La tête de loup est un ustensile fabuleux. Car il faut savoir que la Zaza, qui a une trouille bleue des araignées, ne veut pas pour autant qu’on les tue ! Il faut les sortir vivantes de la maison et les remettre dehors, dans le jardin qu’elles n’auraient jamais dû quitter. Pour cela, la tête de loup est idéale ! Ma Mère Un approche délicatement le balai rond près de la bête et, dès que celle-ci s’est agrippée aux poils drus de la brosse, Momo la tourne sur elle-même pour s’assurer de sa prise et secoue le balai dehors afin de faire tomber la bête.
Mais parfois, elle rate son coup ! Alors là, gros drame ! La Zaza devient toute pâle et il me semble que j’entends son cœur cogner dans sa poitrine. Une fois, l’araignée s’est laissée tomber derrière le piano ! Impossible d’aller la dénicher. La Zaza se tenait à quelques mètres, les poings crispés sur sa bouche.
― Qu’est-ce qu’on va faire ? haletait-elle.
Ma Mère Un réfléchit. Elle était à la fois contrariée et agacée.
― Que veux-tu que je fasse ? Je ne peux pas déplacer le piano !
― Ben non… je sais bien ! admit ma Mère Deux d’une toute petite voix.
Dix minutes plus tard, la Momo posa la tête de loup et se détourna pour aller de nouveau s’asseoir devant la télé.
― Qu’est-ce que tu fais ? s’exclama la Zaza, une note de terreur dans l’intonation.
― On ne va quand même pas faire le pied de grue, à attendre qu’elle ressorte !
― Non… enfin si ! Moi, je vais faire le guet !
― C’est ridicule ! Elle peut mettre des heures à ressortir !
― Possible, mais si on ne la chope pas, on ne saura jamais où elle est !
Ma Mère Un ne répondit pas, ma Mère Deux demeura stoïque, les yeux toujours fixés sur le piano.
― J’ai une idée ! s’exclama Zaza.
Elle sortit en courant et revint au pas de course, armée d’une bombe d’insecticide.
― Je vais l’asperger, ça va la faire sortir, et toi, tu l’attrapes ! annonça-t-elle.
Agenouillée sur le carrelage, elle appuya sur le bouton et un jet puissant et malodorant jaillit. Elle le dirigea sous le piano et à peine cinq secondes plus tard, l’araignée pointa le bout d’une patte velue puis le corps entier. À moitié asphyxiée, toussant et crachant, ma Mère Deux bondit sur ses pieds et arrosa copieusement la bestiole.
― Arrête ! cria Momo.
La Zaza stoppa sa manœuvre d’abrutissement et recula, haletante.
― C’est très coriace, ces bêtes-là ! Tu crois qu’elles sont mortes parce qu’elles sont recroquevillées et puis quand elles se croient sauvées, elles se déploient et repartent comme si de rien n’était.
― Va plutôt ouvrir la fenêtre ! ordonna Momo avec un grand calme.
Après l’expulsion en douceur de l’intruse, la vie reprit son cours. À chaque fois, la Zaza soupire de soulagement, un peu dépitée par cette panique incontrôlable et toujours renouvelée…
 
Mais quand ma Mère Un n’est pas à la maison, ma Mère Deux peut faire preuve d’un incroyable courage, proche de l’héroïsme…

Un matin, la Momo était à peine sortie pour aller en courses que la Zaza avisa une belle et grosse araignée sur le mur de la cuisine, juste au dessus de mes gamelles ! Je la vis blêmir – la Zaza bien sûr ! – puis rougir, les yeux écarquillés. Je me mis à japper pour lui témoigner ma compassion.
― Tais-toi, Véga ! murmura-t-elle.
Dix minutes plus tard, nous étions toujours là, la Zaza, l’araignée et moi. Soudain, ma Mère Deux prit son téléphone.
― Chérie ?… Y a une araignée…
― …
― Enorme.
― …
― Sur le mur de la cuisine.
― …
― Je ne pourrai jamais !
Elle respirait très fort et je vis des gouttes de sueur perler sur son front. Je jetai un œil à la bestiole, elle n’avait pas bougé d’un millimètre. Si seulement elle consentait à descendre un peu, je m’emploierais à la massacrer pour délivrer ma Zaza de ce monstre dont seule la vue suffit à la paralyser. Mais elle restait absolument immobile, aussi tétanisée que ma Mère Deux ! Si ça se trouve, elle a peur pour rien !
La Zaza sortit de la cuisine, toujours le téléphone scotché à l’oreille. Je la suivis, elle entra dans la lingerie et prit la tête de loup !…
― Attends, je mets le haut-parleur et je pose le téléphone sur la table.
― Ok. Allez, vas-y ! Tu vas réussir !
Je reconnus la voix de ma Mère Un qui sortait de l’appareil.
― Bon… J’ouvre la porte sur la terrasse et je prends la tête de loup…, poursuivit Zaza.
Elle dévissa le manche télescopique et le déploya au maximum. Avec cette longueur de tige, elle aurait pu attraper une araignée perchée sur le faîte du toit !
― C’est bon ? demanda Momo.
― Oui, haleta Zaza.
― Bien. Maintenant, tu vas approcher la brosse de la bête en frôlant le mur.
Gênée par le manche démesurément grand, la Zaza peinait à le manipuler.
― Tu y es ? fit Momo.
― Non !
― …
― J’y arriverai pas !
Au bord des larmes, elle tremblait comme une feuille.
― Mais si ! l’encouragea ma Mère Un. Allez, reprends le balai !
― …
― Tu es toujours là ?
― Oui ! cria ma Mère Deux.
― Ecoute, je vais raccrocher et je la sortirai en rentrant.
― Non ! hurla Zaza. Ne me laisse pas toute seule avec cette bête !
― …
― S’il te plaît !… Je vais y arriver. Je suis sûre que je vais y arriver. Tu vas m’aider, hein ?

Je vous la fais courte car cela dura vingt minutes ! La Zaza, dynamisée par la Momo, approchait la brosse d’une main tremblante avant de reculer. Elle transpirait à grosses gouttes et devait régulièrement s’éponger le front. Soudain, elle cria :
― Je l’ai eue !!!
Effectivement, l’araignée n’était visible nulle part, elle était donc forcément sur la brosse de la tête de loup. Zaza y jeta un œil prudent.
― Elle est là ! J’y crois pas ! Elle est bien là !
Elle fit un pas en avant et catapulta comme un lanceur de javelot la tête de loup sur la terrasse avant de claquer la porte.
― J’ai réussi ! J’ai réussi !
Elle criait, sautait sur place et explosait d’un rire nerveux.
― C’est bien, je suis fière de toi, ma chérie ! clama ma Mère Un dans le téléphone.
― Oui, moi aussi ! répondit ma Mère Deux d’une voix chevrotante.
― Je te laisse maintenant, ça va aller ?
― Oui.
Ma Zaza raccrocha et éclata en sanglots. Puis elle jeta encore un œil vers la terrasse et un regard circulaire avant d’entrer dans la salle de bains. Elle se déshabilla et entra dans la baignoire. Pourquoi prenait-elle de nouveau une douche ?

(Extrait de mon dernier ouvrage »Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » disponible chez l’auteur au prix de 18 euros port compris. Pour les amateurs, le chèque est à envoyer à Zaz Chalumeau – Quartier des Entrepreneurs – 870 rue Denis Papin – F-54710 Ludres). Merci à tous ceux qui l’ont déjà acquis !

Le départ du gosse

Le départ du gosse dans Mes publications chalumeau-vega-la-terreur-du-ptit-chemin-1ere-de-couverture-150x150
C’est le gros drame ! Not’ Stef a quitté la maison !

Depuis qu’il fréquentait la Soso, l’ambiance était électrique car le gamin de Zaza, jusque là si docile, se rebellait. Il rentrait tard, oubliait de prévenir et répondait à sa mère.
― Je te préviens, s’exclama-t-elle un soir, si tu n’es pas là à 19 h 30, tu n’auras plus à manger ! Ce n’est pas un hôtel-restaurant ici, bordel !
Le Stef ne répliqua rien et le lendemain soir, il arriva à… 19 h 35. Excédée, ma Mère Deux avait apostrophé ma Mère Un :
― Et tu ne cèdes pas, d’accord ?
La Momo acquiesça. À peine étaient-elles à table que le gamin arriva. Il dit bonsoir, embrassa sa mère et la Momo et prit place à table. Sans mot dire, il croisa les bras et regarda la télé. Je voyais ma Mère Un lui lancer des regards désespérés et la Zaza, sans détourner les yeux de l’écran de télévision, lui lança un coup de pied dans le tibia. Ma Mère Un sursauta mais ne pipa mot. Le repas se termina dans un silence assourdissant ! Heureusement que la télé fonctionnait, ça faisait du bruit !
Quand le repas fut terminé, le gamin se leva et aida à débarrasser puis à faire la vaisselle. L’ambiance était é-lec-tri-que !!! Je sentais la Zaza super énervée par le comportement de son petit qu’elle ne reconnaissait plus et la Momo prise entre deux feux : épauler sa chérie et réprouver sa dureté. Car pour ma Mère Un, manger devant le gamin qui n’avait rien dans son assiette, c’était une épreuve terrible !!!
Les jours suivants, le Stef se pointa pile à 19 h 29 !!! La Zaza se retenait d’exploser. Je remarquais ses lèvres se pincer et elle respirait par le ventre, signe d’un stress énorme. Quelques jours plus tard, le Stef arriva à la maison super en retard, bien après l’heure du dîner. Comme d’hab, il n’avait pas prévenu… Ma Mère Deux était déjà dans son bureau, en train d’écrire. Quand il vint l’embrasser, elle explosa. Ma Mère Un arriva pour temporiser si besoin.
― Ecoute-moi bien, siffla la Zaza entre ses dents, si les règles de la maison ne te conviennent plus, tu peux aller voir ailleurs ! Je ne le répèterai pas une énième fois, ici ce n’est ni un hôtel-restaurant ni un moulin ! Ou tu restes et tu respectes les règles ou tu t’en vas
― Justement, je voulais te dire… commença le gamin.

(Extrait de mon dernier ouvrage »Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » disponible chez l’auteur au prix de 18 euros port compris. Pour les amateurs, le chèque est à envoyer à Zaz Chalumeau – Quartier des Entrepreneurs – 870 rue Denis Papin – F-54710 Ludres). Merci à tous ceux qui l’ont déjà acquis !

Plus droit au lit des maîtresses

Plus droit au lit des maîtresses dans Mes publications chalumeau-vega-la-terreur-du-ptit-chemin-1ere-de-couverture2-210x300

Je ne sais pas quelle mouche a piqué la Zaza, mais je n’ai soudain plus droit au lit conjugal ! Jusqu’à ce jour, je dormais avec elles, sur le lit. Ma Mère Un étalait une couverture sur la couette et je dormais là, aux pieds et entre elles deux. Bien sûr, en cours de nuit, je remontais subrepticement jusqu’à me trouver au niveau de leurs visages, ma tête bien calée entre leurs épaules. Au gré des retournements, mes moustaches touchaient respectivement la joue droite de ma Momo et la joue gauche de ma Zaza.

Dormir avec les maîtresses n’est pas de tout repos, surtout avec une Zaza qui gigote durant presque toute la nuit. Elle se balance dans son sommeil, comme un bébé qui se berce. La Momo, beaucoup trop indulgente à mon goût, dit de sa chérie qu’elle « nannante »… Elle a bien du mérite de dormir avec elle, car nous recevons régulièrement coups de pied et de coude, au gré des bagarres auxquelles la Zaza se livre en dormant. Sans compter qu’elle ronfle horriblement fort ! La Momo aussi, d’ailleurs ! Il paraît que je ne suis pas la dernière, mais cela ne me dérange pas.

(Extraît de mon dernier ouvrage  »Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » disponible chez l’auteur au prix de 18 euros port compris. Pour les amateurs, le chèque est à envoyer à Zaz Chalumeau – Quartier des Entrepreneurs – 870 rue Denis Papin – F-54710 Ludres)

Le tortionnaire

 l’âge de trois mois, il fallut procéder au rappel de mes vaccins afin que mes maîtresses puissent enfin aller me promener à l’extérieur. Je n’aime pas aller promener. Promener, pour l’instant, cela veut dire : collier serré autour du cou et boum ! dans un sac suspendu aux épaules de Zaza  et hop ! dans la voiture. Je déteste la voiture ! J’ai mal au ventre, au cœur et aux oreilles ! Je sens mes muscles se crisper et mes entrailles se tordre ! Mais comment échapper aux mains de la Zaza qui m’empoignent fermement et me fourrent dans son sac à ventre ?

Arrivées chez le vétérinaire, je n’ai pas vraiment le temps de prendre peur car il nous appelle dans son cabinet sans tarder. Et je vois devant moi un drôle de bonhomme au cou décharné, yeux globuleux et large bouche. Zaza dit qu’il ressemble à E.T. Mais ses mains sont agréables, elles me chatouillent les bajoues, frottent le dessus de mon crâne, caressent mon menton. Puis il souffle sur mon nez et se met à aboyer…

― Elle n’est pas sourde ! constate-t-il.

(Exrait de « Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » – livre à paraître début 2013)

Premier Salon du « Livre en hiver » à Metz

Premier Salon du
J’espère avoir le plaisir de vous rencontrer nombreux au premier salon du « Livre en hiver » qui se déroulera dimanche 16 décembre 2012 de 10h à 18h dans le grand salon de l’Hôtel de Ville de Metz.
En panne d’idée de cadeau pour Noël ? Et si vous offriez un roman ? Et pourquoi pas une saga entière ? Je dédicacerai les quatre tomes de la saga familiale « Colin-Maillard », l’histoire de deux familles qui se déroule de 1865 au seuil des années 2000. Elle commence dans les Vosges et se termine à Nancy en passant par Londres et Stuttgart.
Laissez-vous tenter par plus de 1500 pages pour seulement 57 euros. Et bénéficiez d’une super promo pour Noël : les 4 tomes au prix de 44 euros soit le tome 1 offert !

Livre et rencontre

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Zaz Chalumeau : « Colin-Maillard »

Mes lectures sont devenues au fil des années trop sélectives en raison de travaux de recherches qui les appellent. Alors, à l’occasion d’un échange avec Isabelle lors d’un salon du livre à Villers, j’ai eu envie de « rajeunir » un peu dans ces lectures, de m’octroyer un plaisir de vacance. Aussi j’ai acquis la saga « Colin-Maillard » pour m’évader un peu dans les espaces de liberté qui s’associent bien avec l’été. Mais j’ai trouvé mieux qu’une simple évasion avec une série de romans qui sort quelque peu de l’ordinaire en faisant bouger le regard sur la vie, sur l’amour, sur les relations homme-femme. Alors, voilà, je tenais à livrer quelques impressions sur cette aventure de lecture, car elle en vaut vraiment la peine, et il me paraît juste de le dire.
(Gérard Dalstein)

Pour découvrir la critique dans son entier, cliquer sur ce lien : fichier doc Colin-Maillard bis

Un grand merci à mon ami Gérard pour ce billet. Je sais qu’il a beaucoup aimé cette saga car nous avons énormément échangé sur les quatre tomes qui la composent. Son enthousiasme sincère me fit d’ailleurs lui dire : « Si je n’avais plus qu’un seul lecteur, j’aimerais que tu sois celui-là ! »

Prochains rendez-vous littéraires

Je serai prochainement en dédicaces :
- samedi 28 avril de 10h à 14h30 à la librairie Hisler-Even, 1 rue Ambroise Thomas, 57000 Metz
- samedi 26 mai de 14h à 16h30 à la Médiathèque, 9 route de Oncourt, 88150 Thaon les Vosges
Je serai en compagnie d’un autre auteur lorrain et nous espérons vous voir nombreux !

Article paru dans l’Est Républicain du 31 mars 2012

LIVRE – LAXOU
ISABELLE CHALUMEAU A DÉDICACÉ LE DERNIER TOME DE SA SAGA À LAXOU


Article paru dans l'Est Républicain du 31 mars 2012 dans Coupures de presse Dédicaces-CILM-laxou-mars
Les fidèles lecteurs de l’écrivain étaient au rendez-vous.

Isabelle Chalumeau, dite « Zaz », vient de sortir en autoédition son 14 e ouvrage qui n’est autre que le 4 e et dernier tome de la saga familiale Colin-Maillard intitulé « Elles ».

Cette saga retrace l’histoire de deux familles de 1865 à 1998. L’aventure a débuté par un personnage qui a réellement existé, la lavandière d’Igney. Il lui a été inspiré par son amie et petite-fille de la lavandière, Monique Colin, qui parlait souvent de sa « ptite mémère ».

Une grande partie de l’histoire de la saga est donc basée sur des personnages réels, placés dans un contexte historique important grâce à travail minutieux de recherches.

La seconde famille, celle de l’auteur, est quant à elle plus fictive jusqu’à la naissance de Zaz, par manque d’informations biographiques sur ses ascendants.

Mais cette saga, c’est avant tout l’histoire de l’auteur et de son amie, dès le 3 e tome « Vies croisées » où leurs parcours se croisent et principalement dans ce 4 e tome très intime qui aborde l’homosexualité au féminin.

« C’est vraiment notre histoire. Ce n’est pas une question de sexe mais vraiment une histoire d’amour », a confié Zaz lors de sa séance de dédicaces au Centre intercommunal Laxou-Maxéville. Elle a profité de l’occasion pour remercier son amie Monique ainsi que son fils pour leur soutien.

Ses fidèles lecteurs étaient présents pour découvrir ce dernier tome notamment ceux qui ont connu quelques personnages car comme l’a rappelé l’auteur, sa saga compte une centaine de personnages, une liste qui apparaît d’ailleurs à la fin du livre « Elles ».

Ecrivain public de profession, Zaz a d’ores et déjà annoncé qu’elle prépare un nouveau roman qui sera écrit par le chien de la famille, Vega, un Cavalier King Charles et sera intitulé « Les chroniques d’un CKC ». Sortie prévue en 2013.

Séance de dédicaces au CILM

A l’occasion de la sortie de mon ouvrage « Elles », 4e et dernier tome de ma saga familiale intitulée « Colin-Maillard », nous étions réunis ce soir au CILM où, comme chaque année, Laurent Garcia, maire de Laxou, et Anne-Sophie Roy, conseillère municipale à la Culture, m’accueillaient chaleureusement. Nous étions une petite trentaine autour du verre de l’amitié et je remercie toutes celles et tous ceux qui se sont déplacés, pour certains des Vosges, afin de venir me voir et m’écouter parler de l’histoire de Michèle Colin et Catherine Maillard, les deux héroïnes des deux familles parallèles qui finissent par se rencontrer après s’être si souvent croisées dans le tome précédent.
Merci à Laurent et Anne-Sophie qui m’offrent chaque année l’opportunité de m’exprimer dans leur commune, merci à Simone et Laure pour leur aide dans l’organisation de cette soirée, merci à Monique et Stefan pour leur indéfectible affection, merci à Martial et Sophie qui n’ont pas hésité à faire plus de quatre-vingts kilomètres pour assister à cette soirée, merci à ma cousine Danielle qui représentait ma famille, merci à Nicole, Lydie, Dominique, Alain et Hervé que j’ai tout juste eu le temps de saluer, et merci à tous les autres notamment Sylviane et Jean-Luc, Evelyne et Angèle, Monique et Philippe, Joyce et Nancy, qui me suivent depuis 1999, année d’autoédition de mon tout premier ouvrage, un petit recueil de poèmes dont j’ignorais alors qu’il allait me permettre, année après année, de publier un livre en solo, loin du système marketing des grandes maisons d’édition mais très proche de mes lecteurs. A tous ceux présents ce soir, du fond du coeur : MERCI et… à l’année prochaine !

Séance de dédicaces au CILM dans Divers tt Colin-Maillard dans Photos

Article paru dans l’Est Républicain de ce jour

Article paru dans l'Est Républicain de ce jour dans Coupures de presse ER004

Elles

Elles dans Mes publications elles-1ere-de-couverture-210x300Roman autoédité en 2012
Tome 4 et dernier d’une saga familiale en Lorraine intitulée « Colin-Maillard »
De 1975 à 1998
Format 14×20 cm
537 pages
Couverture cartonnée pelliculée
Dos carré collé
Prix : 16 euros

Malou

Malou dans Mes publications 1ere-de-couverture-210x300
Roman autoédité en 2010
Tome 2 d’une saga familiale en Lorraine intitulée « Colin-Maillard »
De 1930 à 1950
Format 14×20 cm
286 pages
Couverture cartonnée pelliculée
Dos carré collé
Prix : 13 euros

Rencontres

Rencontres dans Mes publications 1ere-couverture-210x300
Recueil de nouvelles autoédité en 2008
Format 14×20 cm
269 pages
Couverture cartonnée pelliculée
Dos carré collé
Prix : 12 euros

Dessine-moi un poème…

Dessine-moi un poème... dans Mes publications 1ere-couverture-210x300
Poésies + un conte pour enfants
Chaque texte est illustré par une aquarelle de Monique Colin
Autoédition 2007
Format 14×20 cm
45 pages
Couverture cartonnée avec spirale en métal
Prix : 10 euros

Ecrivez-moi…

Ecrivez-moi... dans Mes publications ecrivez_rectoRoman épistolaire autoédité en 2006
Format 14×20 cm
255 pages
Couverture cartonnée pelliculée
Dos carré collé
Prix : 10 euros

Rouge et noir Eden

Rouge et noir Eden dans Mes publications eden Recueil de poèmes autoédité en 2005

Format 14×20 cm

108 pages

couverture cartonnée

Dos carré collé

Prix : 10 euros

Au-delà des rêves

Au-delà des rêves dans Mes publications recueil_reves
Recueil de nouvelles autoédité en 2004
Format 14×20 cm
190 pages
couverture couleur d’après une peinture à l’huile
Dos carré collé
Prix : 10 euros

Mémoires d’un labrador

Mémoires d'un labrador dans Mes publications recueil_labrador
Recueil d’anecdotes familiales racontées par Lorca, femelle labrador noire.
Autoédition 2003
Format 14×20 cm
110 pages
couverture cartonnée
Dos carré collé
Prix : 10 euros

Du côté de tes yeux

Du côté de tes yeux dans Mes publications recueil_yeux
Recueil de poésies
Autoédition 2002
Format 14×20 cm
50 pages
couverture cartonnée
Dos carré collé
4 lavis et 4 aquarelles couleur à l’intérieur
Prix : 10 euros

D’une rive à l’autre

D'une rive à l'autre dans Mes publications recueil_rive
Recueil de nouvelles
Autoédition 2001
Format 14×20 cm
150 pages
couverture cartonnée
Dos carré collé
Prix : 10 euros

Les hallucinations

Les hallucinations dans Mes publications recueil_hallucinations
Recueil de poésies autoédité en 2000

Format 14×20 cm

50 pages

couverture cartonnée

Dos carré collé

Prix : 10 euros

Amours multiples

Amours multiples dans Mes publications amours_multiples
Recueil de poésies autoédité en 1999
Format 14×20 cm
40 pages
couverture cartonnée
Dos carré collé
(épuisé)

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