Archive pour le Tag 'Véga'

Il y a 4 ans…

Véga juinLe 9 juillet 2012, notre petite CKC Véga s’endormait pour toujours, victime d’un arrêt cardiaque. Elle n’avait que huit ans.

Il y a 3 ans…

octobre 2008 009
Le lundi 9 juillet 2012, Véga, notre petite Cavalier King Charles, nous quittait, victime dans son sommeil d’un brusque arrêt cardiaque.

Il y a 2 ans…

Véga mars 2008

Le lundi 9 juillet 2012, Véga, notre petite Cavalier King Charles, nous quittait, victime dans son sommeil d’un brusque arrêt cardiaque.

Véga, la terreur du p’tit chemin

Chalumeau Véga la Terreur du p'tit chemin 1ère de couvertureVoici la critique d’un lecteur, Gérard DALSTEIN :

« Je dirais que c’est un livre qui devrait être remboursé par la sécurité sociale, une sorte d’antidépresseur sans effet secondaire indésirable. Lorsque je l’ai commencé, [mon épouse] croyait que je lisais un illustré du type Astérix ou Iznogoud en m’entendant rire. Et non ! Un livre, un vrai ! Mais j’ai aussi beaucoup souri, ce que ne peut généralement pas provoquer la lecture d’un illustré, de ce sourire qui fait du bien, qui porte une véritable émotion à partir du déroulement du quotidien de la vie, ces choses ordinaires sur lesquelles nous ne nous arrêtons pas assez souvent et qui disent tant de choses de nous, des choses que je peux qualifier d’émouvantes. C’est un livre à émotions « non assistées », c’est à dire non recherchées par l’auteur. Dans le roman ordinaire, il y a des « trucs » pour susciter les émotions, à travers notamment des situations exceptionnelles. Ici, l’émotion est directement liée à l’intimité qui est offerte au lecteur. Offerte, c’est le mot, offerte par deux personnes à travers le regard de leur compagnon à quatre pattes, ce qui décharge l’égo, le libère de ses freins sans jamais tomber dans l’intimisme un peu dérangeant qui peut mettre le lecteur en position de voyeur. Des héros ordinaires (comme dirait le docteur Schmoll) qui sentent bon la vie. Le ton anecdotique participe à la facilité et à la joie de lecture. On ne se prend jamais la tête pour savoir qui est qui et les personnages deviennent bien vite familiers . Et puis les caractères se dessinent à petites touches très subtiles, suggestives [...] C’est cela la magie des mots, trouver le bon angle pour apporter au lecteur « sur un plateau » des touches vraiment vivantes.

Le Livre sur la Place de Nancy

Le Livre sur la Place de Nancy dans Divers affiche-livre-sur-la-place-150x150Dès vendredi 13 septembre prochain, le Livre sur la Place, manifestation majeure dans le monde de l’édition, s’installera pour trois jours Place de la Carrière à Nancy.
Pendant trois jours, de nombreux auteurs, connus et anonymes, seront à la disposition des visiteurs pour discuter de leurs livres et les dédicacer. Vous trouverez la liste des auteurs en littérature générale sur cette page : http://www.lelivresurlaplace.fr/auteurs-et-illustrateurs/litterature-generale/
Comme les années précédentes, je serai sous le chapiteau des auteurs régionaux, à gauche de la tente principale.
Que vous veniez pour d’Ormesson, Nothomb, Rufin, Foenkinos, Werber ou d’autres, n’oubliez pas de faire le détour par les auteurs régionaux.
Très souvent en autoédition, nous ne bénéficions d’aucun service de presse et d’aucun distributeur. Seul le contact direct avec le lecteur peut nous assurer quelques ventes et faire ainsi connaître notre plume qui, souvent, n’est pas plus mauvaise que celle de certains auteurs hyper médiatisés.
Je compte sur vous pour venir me rendre visite sur mon stand des auteurs régionaux. J’y présenterai samedi matin et dimanche après-midi ma saga familiale et mon dernier ouvrage « Véga, la terreur du p’tit chemin ».

Il y a un an…

Il y a un an... dans Emotion vega-sous-constellation
Véga, notre petite Cavalier King Charles, nous quittait le lundi 9 juillet 2012, victime dans son sommeil d’un brusque arrêt cardiaque.

Tous mes livres disponibles sur Amazon

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Mon dernier ouvrage « Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » est à un prix de lancement défiant toute concurrence : 1,02 €.

Je compte sur vous pour booster les ventes et m’aider à faire de Véga ce qu’elle a toujours été de son vivant : une star !

Véga sur Amazon

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Le prix de lancement est à 1,02 € ! N’hésitez pas à participer à la popularité de Véga sur la toile !

Véga, la terreur du p’tit chemin

Véga, la terreur du p'tit chemin dans Expos et salons du livre affiche-presentation-livre-vega

En vacances dans les Alpes

En vacances dans les Alpes dans Véga chalumeau-vega-la-terreur-du-ptit-chemin-1ere-de-couverture-150x150La Momo fait les valises… Quand je la vois ainsi s’affairer autour des sacs qu’elle remplit de vêtements et de livres, je commence à m’agiter d’inquiétude. Serai-je du voyage ? Probablement… mais pas toujours. Parfois, mes maîtresses me laissent chez une amie : Angelina, surnommée « la tata des toutous » parce qu’elle garde volontiers les chiens des copines.
― Ne t’inquiète pas, ma Pépette, tu viens avec nous ! me dit ma Mère Un.
Je lui fais confiance, mais cela ne me rassure quand même qu’à moitié. C’est pour ça que les vacances, ça ne me réjouit jamais ! Je préfère rester chez nous, bien tranquille avec mes maîtresses. Mais je ne sais pas pourquoi, elles ont régulièrement la bougeotte et éprouvent donc le besoin de partir, en emmenant quand même la moitié de la maison dans leurs bagages, tout un fourbi qui m’amoncelle dans le couloir, on dirait qu’on va déménager ; je me demande d’ailleurs comment tout cela va rentrer dans la voiture.
Comme toujours, c’est ma Mère Un qui prépare les bagages, ma Mère Deux se contentant de sortir son ordinateur portable et les livres qu’elle souhaite emmener. Si la Momo n’était pas là pour penser aux habits, ma Zaza irait cul nu !
Alors que j’en suis encore à me demander si nous partons en Bretagne, j’apprends que nous nous rendons dans les Alpes, dans l’appartement d’une copine de ma Mère Un. Elle a échangé une semaine en Bretagne contre une semaine dans les Alpes. Je ne sais pas où c’est, mais je m’en moque, ce qui m’importe est de faire partie du voyage. Or ça, je n’en suis certaine que lorsque nous partons enfin ! Bien calée entre les pieds de la Zaza, je suis prête !

De nombreuses heures plus tard, nous arrivons sur notre lieu de vacances. J’ai hâte d’aller à la mer ! Mais il est trop tard, hélas ! Il faut sortir les bagages. J’ai horreur de ça parce que la Zaza me garde en laisse hyper serrée et fait des aller et retour avec moi en portant un sac à chaque trajet…
L’appartement est petit mais super joli avec une terrasse qui me permet de humer l’air frais. Mais le plus rigolo, c’est…

(Extrait de mon dernier ouvrage « Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » disponible chez l’auteur au prix de 18 euros port compris. Pour les amateurs, le chèque est à envoyer à Zaz Chalumeau – Quartier des Entrepreneurs – 870 rue Denis Papin – F-54710 Ludres). Merci à tous ceux qui l’ont déjà acquis !

Chez le Stef

Chez le Stef dans Mes publications chalumeau-vega-la-terreur-du-ptit-chemin-1ere-de-couverture1-150x150Depuis que not’gamin est parti, je suis bien triste car j’ai perdu un compagnon de jeu. J’aimais bien quand il me prenait entre ses grandes mains et qu’il m’installait sur son avant-bras.
Tout de suite après son départ, c’était pas gai, chez nous ! Ma Mère Deux avait le cafard et ma Mère Un n’allait pas mieux. Elles trouvaient toutes les deux le temps long après leur gamin. Et il paraît que le Stef allait mal aussi ! Un jour, la Soso a appelé la Zaza au téléphone parce que son chéri avait mal au ventre !… Après quelques jours d’un traitement par homéopathie, ça a été mieux et maintenant, on les voit régulièrement. La Soso m’a trouvé un nouveau surnom : elle m’appelle Vigounette. La Zaza dit qu’à une lettre près, ce serait obscène… Bon, moi je vois pas quelle lettre… peut-être un B ? Je sais pas ! C’est elle, la spécialiste des lettres.
Quand le jeune couple a été bien installé dans son petit nid d’amour, mes deux Mères ont été invitées. Normalement, la propriétaire ne tolère pas la présence d’animaux chez ses locataires, mais elle a fait une exception pour moi ! Zaza dit que je suis irrésistible ! Enfin bref, nous sommes parties dîner chez Stef et Sophie.
Leur appartement est bizarre ! La chambre est dans le salon, mais en hauteur ! C’est-à-dire que pour aller au lit, on reste dans le salon, mais on monte une échelle et on se trouve dans la partie chambre à coucher. J’espère que mes Mères ne vont pas en profiter pour faire pareil chez nous, parce que les échelles, j’aime pas trop !
Quand on sonne, ça met longtemps à répondre.
― Tu crois qu’ils nous ont oubliées ? demande Zaza.
― Mais non ! Ils étaient peut-être en train de faire un câlin, répond Momo.
Ma Mère Deux grogne un truc incompréhensible et appuie une nouvelle fois sur la sonnette.
― Ne sois pas si impatiente ! gronde Momo.
― On ne va quand même pas passer la nuit dehors ! rétorque Zaza.
Soudain la voix du Stef retentit. Je regarde partout autour de moi, mais ne le vois pas. Pourtant, je suis bien sûre d’avoir reconnu sa voix… Puis la porte s’ouvre et nous entrons dans le couloir. Nous commençons à gravir les marches et le Stef arrive soudain à notre rencontre. Je me précipite vers lui en pleurant. Je suis tellement heureuse de le voir ! Mon Dieu ! J’avais oublié comme il est beau ! Le Stef, c’est mon idole ! Je trouve que c’est le plus bel homme de l’univers. C’est vrai que je n’en connais pas beaucoup, mais c’est quand même le plus beau ! Je suis si contente que je manque de faire pipi sur place ! Je retiens de justesse deux petites gouttes vite aspirées par mes poils. Le Stef me prend dans ses bras et j’escalade sa poitrine pour aller lui faire un bisou. Il rit et recule la tête pour éviter le contact de ma langue, mais je sais qu’il adore ça car ce sont des marques d’amour. La Soso arrive et je tends le cou vers elle.
― Faites attention ! prévient Zaza, notre Véga a la langue ravageuse ! Et quand elle fait des bisous, c’est toujours avec la langue !
― Beurk ! fait Sophie.
Le couvert dans la salle à manger est déjà mis. On voit que le gamin a gardé la bonne éducation que sa mère lui a donnée car tout est correctement disposé, couteau et fourchette à bonne distance de l’assiette et une serviette en papier savamment pliée dans le verre.
― On dirait qu’il y a de l’eau dans le gaz…, murmure ma Mère Deux.
― Tu crois ? chuchote en retour ma Mère Un.
Les tourtereaux sont dans la cuisine et soudain…

(Extrait de mon dernier ouvrage « Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » disponible chez l’auteur au prix de 18 euros port compris. Pour les amateurs, le chèque est à envoyer à Zaz Chalumeau – Quartier des Entrepreneurs – 870 rue Denis Papin – F-54710 Ludres). Merci à tous ceux qui l’ont déjà acquis !

Véga, la terreur du p’tit chemin

Véga, la terreur du p'tit chemin dans Coupures de presse er-vega

Hella présente Véga

Hella présente Véga dans Expos et salons du livre dscf4917

Zaz et moi vous invitons à la présentation de son dernier livre « Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » le samedi 23 mars 2013 à 18 h 30 au CILM de Laxou-Champ-le-Boeuf.
J’aimerais bien revoir tous ceux que j’ai rencontrés à mon premier vernissage en octobre dernier.
A bientôt !
Signé Hella

Véga, la terreur du p’tit chemin

Véga, la terreur du p'tit chemin dans Expos et salons du livre affiche-presentation-livre-vega

Fifille et Léo

Fifille et Léo dans Mes publications chalumeau-vega-la-terreur-du-ptit-chemin-1ere-de-couverture1-150x150 Dans le jardin des voisins, il y a deux chats. J’aimerais bien jouer avec eux, mais ils ne veulent pas venir avec moi. Leur maîtresse, c’est la Paulette. En fait, elle s’appelle Michèle, mais ma Mère Un l’appelle toujours Paulette. Quand je la vois, j’aboie jusqu’à ce qu’elle me dise :
― Alors, trou du cul ?
J’aime bien quand elle me parle comme ça. Je la regarde, queue frétillante, dressée sur mes pattes arrière et pattes de devant appuyées sur la bordure en demi-rondins.
Non loin d’elle se promène un joli chat tigré à robe foncée qui répond au nom de Léo. Il ne quitte jamais longtemps sa maîtresse. La Paulette prétend qu’il a le comportement d’un chien… L’autre chat, en réalité une chatte, s’appelle Fifille. Elle a une robe gris clair avec des taches blanches. Souvent, elle se promène dans mon petit chemin. Elle se déhanche avec nonchalance, avec une sorte de volupté féline que je n’avais encore jamais vue avant.
Je scrute le jardin voisin mais je ne vois aucune trace de Fifille ; seul Léo se dore au soleil, à quelques mètres seulement de sa maîtresse qu’il ne quitte pas des yeux. Déçue, je quitte mon poste d’observation et commence à vagabonder dans l’herbe rase de mon propre jardin. Ma Mère Un a récemment passé la tondeuse. J’aime bien quand elle a tondu parce que je peux mieux courir, sans que les herbes hautes me chatouillent la cacahuète !
Soudain, je vois Fifille onduler de l’arrière-train…

(Extrait de mon dernier ouvrage »Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » disponible chez l’auteur au prix de 18 euros port compris. Pour les amateurs, le chèque est à envoyer à Zaz Chalumeau – Quartier des Entrepreneurs – 870 rue Denis Papin – F-54710 Ludres). Merci à tous ceux qui l’ont déjà acquis !

Les araignées

Les araignées dans Mes publications chalumeau-vega-la-terreur-du-ptit-chemin-1ere-de-couverture1-150x150

La Zaza a une phobie : les araignées ! Quand elle en voit une, elle s’immobilise et demeure tétanisée, les yeux fixés sur la bestiole. Si la Momo n’est pas dans la pièce, la Zaza sort sur la pointe des pieds et crie :
― Chériiiiiiiiiiiiiie !
― Oui ?
― Une araignée !!!
Ma Mère Un n’a pas peur des araignées. Moi non plus. Moi, je les mange ! Avant de les gober, je m’amuse avec elles. Mes deux Mères me comparent à un chat. Mais depuis qu’une fois, j’ai failli vomir, écœurée par les grosses pattes velues qui ont chatouillé ma gorge pendant un certain temps, j’évite les plus gros spécimens et me contente des petits…
― Ne reste pas plantée là, va me chercher la tête de loup ! s’exclame Momo.
La tête de loup est un ustensile fabuleux. Car il faut savoir que la Zaza, qui a une trouille bleue des araignées, ne veut pas pour autant qu’on les tue ! Il faut les sortir vivantes de la maison et les remettre dehors, dans le jardin qu’elles n’auraient jamais dû quitter. Pour cela, la tête de loup est idéale ! Ma Mère Un approche délicatement le balai rond près de la bête et, dès que celle-ci s’est agrippée aux poils drus de la brosse, Momo la tourne sur elle-même pour s’assurer de sa prise et secoue le balai dehors afin de faire tomber la bête.
Mais parfois, elle rate son coup ! Alors là, gros drame ! La Zaza devient toute pâle et il me semble que j’entends son cœur cogner dans sa poitrine. Une fois, l’araignée s’est laissée tomber derrière le piano ! Impossible d’aller la dénicher. La Zaza se tenait à quelques mètres, les poings crispés sur sa bouche.
― Qu’est-ce qu’on va faire ? haletait-elle.
Ma Mère Un réfléchit. Elle était à la fois contrariée et agacée.
― Que veux-tu que je fasse ? Je ne peux pas déplacer le piano !
― Ben non… je sais bien ! admit ma Mère Deux d’une toute petite voix.
Dix minutes plus tard, la Momo posa la tête de loup et se détourna pour aller de nouveau s’asseoir devant la télé.
― Qu’est-ce que tu fais ? s’exclama la Zaza, une note de terreur dans l’intonation.
― On ne va quand même pas faire le pied de grue, à attendre qu’elle ressorte !
― Non… enfin si ! Moi, je vais faire le guet !
― C’est ridicule ! Elle peut mettre des heures à ressortir !
― Possible, mais si on ne la chope pas, on ne saura jamais où elle est !
Ma Mère Un ne répondit pas, ma Mère Deux demeura stoïque, les yeux toujours fixés sur le piano.
― J’ai une idée ! s’exclama Zaza.
Elle sortit en courant et revint au pas de course, armée d’une bombe d’insecticide.
― Je vais l’asperger, ça va la faire sortir, et toi, tu l’attrapes ! annonça-t-elle.
Agenouillée sur le carrelage, elle appuya sur le bouton et un jet puissant et malodorant jaillit. Elle le dirigea sous le piano et à peine cinq secondes plus tard, l’araignée pointa le bout d’une patte velue puis le corps entier. À moitié asphyxiée, toussant et crachant, ma Mère Deux bondit sur ses pieds et arrosa copieusement la bestiole.
― Arrête ! cria Momo.
La Zaza stoppa sa manœuvre d’abrutissement et recula, haletante.
― C’est très coriace, ces bêtes-là ! Tu crois qu’elles sont mortes parce qu’elles sont recroquevillées et puis quand elles se croient sauvées, elles se déploient et repartent comme si de rien n’était.
― Va plutôt ouvrir la fenêtre ! ordonna Momo avec un grand calme.
Après l’expulsion en douceur de l’intruse, la vie reprit son cours. À chaque fois, la Zaza soupire de soulagement, un peu dépitée par cette panique incontrôlable et toujours renouvelée…
 
Mais quand ma Mère Un n’est pas à la maison, ma Mère Deux peut faire preuve d’un incroyable courage, proche de l’héroïsme…

Un matin, la Momo était à peine sortie pour aller en courses que la Zaza avisa une belle et grosse araignée sur le mur de la cuisine, juste au dessus de mes gamelles ! Je la vis blêmir – la Zaza bien sûr ! – puis rougir, les yeux écarquillés. Je me mis à japper pour lui témoigner ma compassion.
― Tais-toi, Véga ! murmura-t-elle.
Dix minutes plus tard, nous étions toujours là, la Zaza, l’araignée et moi. Soudain, ma Mère Deux prit son téléphone.
― Chérie ?… Y a une araignée…
― …
― Enorme.
― …
― Sur le mur de la cuisine.
― …
― Je ne pourrai jamais !
Elle respirait très fort et je vis des gouttes de sueur perler sur son front. Je jetai un œil à la bestiole, elle n’avait pas bougé d’un millimètre. Si seulement elle consentait à descendre un peu, je m’emploierais à la massacrer pour délivrer ma Zaza de ce monstre dont seule la vue suffit à la paralyser. Mais elle restait absolument immobile, aussi tétanisée que ma Mère Deux ! Si ça se trouve, elle a peur pour rien !
La Zaza sortit de la cuisine, toujours le téléphone scotché à l’oreille. Je la suivis, elle entra dans la lingerie et prit la tête de loup !…
― Attends, je mets le haut-parleur et je pose le téléphone sur la table.
― Ok. Allez, vas-y ! Tu vas réussir !
Je reconnus la voix de ma Mère Un qui sortait de l’appareil.
― Bon… J’ouvre la porte sur la terrasse et je prends la tête de loup…, poursuivit Zaza.
Elle dévissa le manche télescopique et le déploya au maximum. Avec cette longueur de tige, elle aurait pu attraper une araignée perchée sur le faîte du toit !
― C’est bon ? demanda Momo.
― Oui, haleta Zaza.
― Bien. Maintenant, tu vas approcher la brosse de la bête en frôlant le mur.
Gênée par le manche démesurément grand, la Zaza peinait à le manipuler.
― Tu y es ? fit Momo.
― Non !
― …
― J’y arriverai pas !
Au bord des larmes, elle tremblait comme une feuille.
― Mais si ! l’encouragea ma Mère Un. Allez, reprends le balai !
― …
― Tu es toujours là ?
― Oui ! cria ma Mère Deux.
― Ecoute, je vais raccrocher et je la sortirai en rentrant.
― Non ! hurla Zaza. Ne me laisse pas toute seule avec cette bête !
― …
― S’il te plaît !… Je vais y arriver. Je suis sûre que je vais y arriver. Tu vas m’aider, hein ?

Je vous la fais courte car cela dura vingt minutes ! La Zaza, dynamisée par la Momo, approchait la brosse d’une main tremblante avant de reculer. Elle transpirait à grosses gouttes et devait régulièrement s’éponger le front. Soudain, elle cria :
― Je l’ai eue !!!
Effectivement, l’araignée n’était visible nulle part, elle était donc forcément sur la brosse de la tête de loup. Zaza y jeta un œil prudent.
― Elle est là ! J’y crois pas ! Elle est bien là !
Elle fit un pas en avant et catapulta comme un lanceur de javelot la tête de loup sur la terrasse avant de claquer la porte.
― J’ai réussi ! J’ai réussi !
Elle criait, sautait sur place et explosait d’un rire nerveux.
― C’est bien, je suis fière de toi, ma chérie ! clama ma Mère Un dans le téléphone.
― Oui, moi aussi ! répondit ma Mère Deux d’une voix chevrotante.
― Je te laisse maintenant, ça va aller ?
― Oui.
Ma Zaza raccrocha et éclata en sanglots. Puis elle jeta encore un œil vers la terrasse et un regard circulaire avant d’entrer dans la salle de bains. Elle se déshabilla et entra dans la baignoire. Pourquoi prenait-elle de nouveau une douche ?

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Le départ du gosse

Le départ du gosse dans Mes publications chalumeau-vega-la-terreur-du-ptit-chemin-1ere-de-couverture-150x150
C’est le gros drame ! Not’ Stef a quitté la maison !

Depuis qu’il fréquentait la Soso, l’ambiance était électrique car le gamin de Zaza, jusque là si docile, se rebellait. Il rentrait tard, oubliait de prévenir et répondait à sa mère.
― Je te préviens, s’exclama-t-elle un soir, si tu n’es pas là à 19 h 30, tu n’auras plus à manger ! Ce n’est pas un hôtel-restaurant ici, bordel !
Le Stef ne répliqua rien et le lendemain soir, il arriva à… 19 h 35. Excédée, ma Mère Deux avait apostrophé ma Mère Un :
― Et tu ne cèdes pas, d’accord ?
La Momo acquiesça. À peine étaient-elles à table que le gamin arriva. Il dit bonsoir, embrassa sa mère et la Momo et prit place à table. Sans mot dire, il croisa les bras et regarda la télé. Je voyais ma Mère Un lui lancer des regards désespérés et la Zaza, sans détourner les yeux de l’écran de télévision, lui lança un coup de pied dans le tibia. Ma Mère Un sursauta mais ne pipa mot. Le repas se termina dans un silence assourdissant ! Heureusement que la télé fonctionnait, ça faisait du bruit !
Quand le repas fut terminé, le gamin se leva et aida à débarrasser puis à faire la vaisselle. L’ambiance était é-lec-tri-que !!! Je sentais la Zaza super énervée par le comportement de son petit qu’elle ne reconnaissait plus et la Momo prise entre deux feux : épauler sa chérie et réprouver sa dureté. Car pour ma Mère Un, manger devant le gamin qui n’avait rien dans son assiette, c’était une épreuve terrible !!!
Les jours suivants, le Stef se pointa pile à 19 h 29 !!! La Zaza se retenait d’exploser. Je remarquais ses lèvres se pincer et elle respirait par le ventre, signe d’un stress énorme. Quelques jours plus tard, le Stef arriva à la maison super en retard, bien après l’heure du dîner. Comme d’hab, il n’avait pas prévenu… Ma Mère Deux était déjà dans son bureau, en train d’écrire. Quand il vint l’embrasser, elle explosa. Ma Mère Un arriva pour temporiser si besoin.
― Ecoute-moi bien, siffla la Zaza entre ses dents, si les règles de la maison ne te conviennent plus, tu peux aller voir ailleurs ! Je ne le répèterai pas une énième fois, ici ce n’est ni un hôtel-restaurant ni un moulin ! Ou tu restes et tu respectes les règles ou tu t’en vas
― Justement, je voulais te dire… commença le gamin.

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La Soso

La Soso dans Mes publications chalumeau-vega-la-terreur-du-ptit-chemin-1ere-de-couverture2-210x300
Not’ Stef a une copine ! Elle s’appelle Sophie mais tout le monde l’appelle Soso. Elle est belle comme un cœur, teint mat, cheveux et yeux noirs. Nous savions que le gamin fréquentait une jeune fille, mais nous n’avions encore jamais vu la demoiselle.

Je dois dire que cet évènement a été pour moi une révélation car je n’avais jamais pensé qu’un homme et une femme puissent vivre ensemble comme mes deux Mères. Il y a très peu d’hommes dans notre entourage et je croyais donc universel qu’une femme vive avec une autre femme. Quant aux hommes… En fait, à part le Stef, je ne m’étais jamais interrogée sur l’espèce…

Donc Soso !… Autant le « gamin » – Mère Un et Mère Deux l’appellent toujours ainsi malgré ses vingt ans – est timide, autant sa copine est avenante et bavarde. Momo dit qu’elle est « causante » ; Zaza prétend qu’elle est… comment déjà ? Un mot comme dessert… ou désert… Ah ! disert ! DI-SERT ! Cela veut dire bavard mais en langage littéraire. Ma Zaza a du vocabulaire ! Hormis des mots qu’on ne trouve que dans les livres, elle emploie aussi des expressions bizarres comme « certes ! », « plaît-il ? » et autres formules qui sonnent étrangement aux oreilles et qu’elle nomme « imparfait du subjonctif »… Ne me demandez pas ce que c’est ! C’est un truc bizarre qui complique parfois la compréhension du discours. Par exemple : « J’ignorais que tu le susses ! »… Comprendra qui pourra ! Moi, souvent, j’abandonne et j’attends qu’elle parle à nouveau normalement. Il faut savoir que ma Zaza est tout en contraste. Elle peut s’exprimer un jour comme

(Extraît de mon dernier ouvrage  »Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » disponible chez l’auteur au prix de 18 euros port compris. Pour les amateurs, le chèque est à envoyer à Zaz Chalumeau – Quartier des Entrepreneurs – 870 rue Denis Papin – F-54710 Ludres). Merci à tous ceux qui l’ont déjà acquis !

Plus droit au lit des maîtresses

Plus droit au lit des maîtresses dans Mes publications chalumeau-vega-la-terreur-du-ptit-chemin-1ere-de-couverture2-210x300

Je ne sais pas quelle mouche a piqué la Zaza, mais je n’ai soudain plus droit au lit conjugal ! Jusqu’à ce jour, je dormais avec elles, sur le lit. Ma Mère Un étalait une couverture sur la couette et je dormais là, aux pieds et entre elles deux. Bien sûr, en cours de nuit, je remontais subrepticement jusqu’à me trouver au niveau de leurs visages, ma tête bien calée entre leurs épaules. Au gré des retournements, mes moustaches touchaient respectivement la joue droite de ma Momo et la joue gauche de ma Zaza.

Dormir avec les maîtresses n’est pas de tout repos, surtout avec une Zaza qui gigote durant presque toute la nuit. Elle se balance dans son sommeil, comme un bébé qui se berce. La Momo, beaucoup trop indulgente à mon goût, dit de sa chérie qu’elle « nannante »… Elle a bien du mérite de dormir avec elle, car nous recevons régulièrement coups de pied et de coude, au gré des bagarres auxquelles la Zaza se livre en dormant. Sans compter qu’elle ronfle horriblement fort ! La Momo aussi, d’ailleurs ! Il paraît que je ne suis pas la dernière, mais cela ne me dérange pas.

(Extraît de mon dernier ouvrage  »Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » disponible chez l’auteur au prix de 18 euros port compris. Pour les amateurs, le chèque est à envoyer à Zaz Chalumeau – Quartier des Entrepreneurs – 870 rue Denis Papin – F-54710 Ludres)

Véga, la terreur du p’tit chemin


Ouvrage autoédité en 2013
Chroniques familiales racontées par un Cavalier King Charles
Format 14×20 cm
287 pages
Couverture cartonnée pelliculée
Dos carré collé
Prix : 15 euros (18 euros port compris)

Et voilà ! mon dernier bébé est arrivé ! Comme tous les précédents, je le trouve très beau… mais celui-ci me procure une émotion toute particulière avec sur la couverture la photo de ma chère Véga ! Quand je pense qu’elle devait faire la promo du livre avec moi ! Je suis certaine que cela lui aurait plu, elle était tellement cabotine ! Elle n’avait même pas huit ans… C’est trop injuste !
Pour les amateurs, le livre coûte 18 euros port compris. La commande et le chèque sont à envoyer à :

Isabelle Chalumeau
Quartier des Entrepreneurs
870 rue Denis Papin
F-54710 LUDRES

Merci d’avance à tous ceux et toutes celles qui auront à coeur d’aider un auteur autoédité à se faire connaître !

L’île d’Aix

Quelques mois plus tard, les maîtresses préparent de nouveau les valises. Enfin, quand je dis les maîtresses, je veux dire ma Mère Un. Car la Zaza ne participe pas au remue-ménage. C’est tout juste si, après la énième demande de sa chérie, elle a consenti à sortir de l’armoire les affaires qu’elle veut emporter. Son excuse, c’est : « Je ne sais pas faire les valises… ni ranger le coffre… alors que toi, tu es très douée ! » Ben voyons ! La Zaza, c’est la championne du débinage ! Plus cossarde, tu meurs ! Et le pire, c’est que sur le lieu de vacances, elle ose demander comme un reproche : « Tu as oublié de prendre mon pull bleu ? »
Enfin bref, ça sentait de nouveau les vacances. Je pensais à la maison aux volets bleus et aux grandes balades sur les sentiers côtiers, aux cris moqueurs des mouettes, aux goélands perchés sur les rochers, aux embruns, au murmure des flots ou au vacarme des vagues.
― Tu as pris mes livres ? demande Zaza
― Oui, répond Momo.
― Et mon ordinateur portable ?
― Oui.
― Et le chargeur de mon téléphone portable ?
― Oui.
― Super ! Tu es vraiment super !
Ma Mère Un sourit, un peu lasse et fatiguée, mais elle sourit.
― J’ai également pris un jean de rechange, deux T-shirts et une paire de chaussures supplémentaire.
Ma Mère Deux hoche la tête, un sourire rêveur sur les lèvres. Elle ne le dit pas, mais je sais qu’elle pense qu’elle a beaucoup de chance d’avoir une chérie comme Momo. Car ma Zaza, quand elle part en vacances, elle pense à tout sauf aux choses essentielles. Enfin… disons qu’elle a de l’essentiel une notion un peu différente de celle de ma Mère Un. Pour ma Mère Deux, l’essentiel c’est ne pas oublier les bouquins qu’elle veut lire en vacances et tout son matériel portatif. Il faut dire que souvent, elle bosse en vacances. Et si elle ne doit pas travailler, elle tape quand même sur l’ordinateur. Ma Mère Deux est écrivain, pour le boulot et pour le plaisir. Alors forcément, elle est toujours en train d’écrire.

(Extrait de « Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » à paraître bientôt)

Les pensionnaires

À notre retour de Bretagne, une surprise m’attend : à la place de mon dodo, dans le couloir, une grande cage blanche posée sur un socle à roulettes, et dans la cage, deux oiseaux. Non pas de ces oiseaux que je connais, qui volent de branche en branche dans les arbres du jardin en pépiant gaiement, ni ces lourdauds qui passent au-dessus de la maison en croassant bruyamment, ni les mouettes et goélands de Bretagne. Non, deux petits oiseaux colorés – un vert et un bleu – qui ont la particularité de parler. Oui, oui, parfaitement, de parler. Comme mes maîtresses ! Folle de rage, je me dresse sur mes pattes postérieures et aboie furieusement.
― La Pépette n’a pas l’air d’apprécier nos pensionnaires ! déclare la Zaza.
― Il faut les lui montrer, dit Momo.
Elle me prend dans ses bras et m’approche de la cage. Je grogne pour intimider les deux bestioles et me rassurer par la même occasion. Les perruches volent comme des idiotes et ma Mère Un s’éloigne avec moi pour les laisser se remettre de leurs émotions. Mais dès qu’elle me pose à terre, je retourne dans le couloir et manifeste bruyamment mon mécontentement. Car la cage est à la place de mon lit !
― Je pense qu’elle cherche son dodo, explique Momo.
― Elle ne va pas nous faire un cake parce que son panier a disparu du couloir !
Ma Mère Un me lance un regard navré.
― Tu sais combien elle en a, des paniers ? demande Zaza à sa chérie.
Je pense bien qu’elle le sait, c’est elle qui les achète et les place dans la maison…

(Extrait de « Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC) à paraître bientôt.

Le tortionnaire

 l’âge de trois mois, il fallut procéder au rappel de mes vaccins afin que mes maîtresses puissent enfin aller me promener à l’extérieur. Je n’aime pas aller promener. Promener, pour l’instant, cela veut dire : collier serré autour du cou et boum ! dans un sac suspendu aux épaules de Zaza  et hop ! dans la voiture. Je déteste la voiture ! J’ai mal au ventre, au cœur et aux oreilles ! Je sens mes muscles se crisper et mes entrailles se tordre ! Mais comment échapper aux mains de la Zaza qui m’empoignent fermement et me fourrent dans son sac à ventre ?

Arrivées chez le vétérinaire, je n’ai pas vraiment le temps de prendre peur car il nous appelle dans son cabinet sans tarder. Et je vois devant moi un drôle de bonhomme au cou décharné, yeux globuleux et large bouche. Zaza dit qu’il ressemble à E.T. Mais ses mains sont agréables, elles me chatouillent les bajoues, frottent le dessus de mon crâne, caressent mon menton. Puis il souffle sur mon nez et se met à aboyer…

― Elle n’est pas sourde ! constate-t-il.

(Exrait de « Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » – livre à paraître début 2013)

Une journée à l’air pur des Vosges

Une semaine après le décès de Véga, nous allons demain comme prévu dans les Vosges, sur l’invitation de mon amie Jeannette qui y passe deux semaines de vacances avec son compagnon et leurs animaux : deux chats et un cochon d’Inde. Véga devait bien sûr nous accompagner, malgré sa détestable attitude envers Figaro, Félicie et Casper lors de nos passages chez eux !
Cette journée à la campagne, loin de nos quatre murs qui résonnent de l’absence de Véga, va sans doute nous faire du bien, même s’il n’est pas certain que la météo nous soit favorable… Mais la chaleur de l’amitié compensera l’atmosphère un peu fraîche de ce mois de juillet annonciateur d’automne.
Je profite de ce court message pour vous remercier tous, ami(e)s qui nous avez témoigné votre amitié durant cette semaine éprouvante par votre présence, vos appels téléphoniques, vos mails et messages dans ce blog. Nous en avons reçu d’innombrables, parfois d’internautes que n’avons jamais rencontrés mais qui sont devenus ces amis virtuels grâce au blog et que la mort de notre petite chienne a fait sortir de leur virtualité pour nous apporter un soutien et une sympathie bien réels.
Vous êtes nombreux à me demander si « Chroniques d’un CKC » sera bien publié en 2013. La réponse est oui. Le livre est à moitié écrit et malgré la tristesse qui tentera peut-être de s’imposer et de guider ma plume, je m’efforcerai de mener ce travail à bien dans le respect du caractère à la fois tendre et espiègle de son héroïne.
Véga a été pendant huit ans un super chien et je lui dois bien cet hommage et, en quelque sorte, ce petit gage d’immortalité.

Des nouvelles de Véga

Des nouvelles de Véga dans Divers Véga-23-juin
Depuis que mes lectrices et lecteurs savent que Véga, notre petite chienne CKC, sera la vedette de mon prochain livre, je reçois régulièrement des mails pour me demander des nouvelles de la star !…
Eh bien… la star n’est pas en forme… Presque jour pour jour après son gros problème de santé de l’année dernière, la voilà qui recommence à avoir des angoisses et des troubles du comportement. Certes moins prononcés que l’année dernière, mais quand même… Elle veut être portée plus souvent que d’habitude et hésite à aller dehors. Parfois, alors qu’elle dort, elle se dresse brusquement et regarde autour d’elle, l’air hagard…
Cet après-midi, jour de ménage hebdomadaire, elle était couchée comme d’habitude sous mon bureau. Lorsque j’ai eu terminé, je l’ai retrouvée assise dans son panier, en train de lécher consciencieusement la paroi du bureau contre laquelle est appuyé son panier… Mimétisme ou pétage de plombs ?
Nous hésitons entre consulter notre vétérinaire car nous redoutons la mise en place d’un traitement cardiaque qui, une fois commencé, devra être poursuivi à vie avec les risques que cela comporte par ailleurs, et attendre avec la crainte d’un oedème pulmonaire.
Depuis un an, depuis cet AVC présumé, Véga n’est jamais redevenue la même. Nous la sentons fragile et ne la laissons plus guère seule. Nous allons rarement au cinéma et ne la laissons à la maison pour deux ou trois heures que forcées et contraintes. Heureusement, elle est admise et même la bienvenue dans la famille et pratiquement chez tous nos amis ; nous l’emmenons même avec nous au restaurant ! Dans quelques semaines, nous allons rendre visite à un couple d’amis qui vient passer deux semaines dans les Vosges. Ils nous ont invitées à venir respirer le bon air et Véga sera de la partie, alors qu’ils emmènent leurs animaux avec eux – deux chats et un cochon d’Inde – et qu’ils devront les enfermer pour que notre princesse, qui ne supporte pas les autres animaux, puisse être avec nous. Sacrée preuve d’amitié !
Enfin bref, nous espérons que cette crise n’est que passagère, en quelque sorte une réminiscence de l’été 2011…




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