Archive pour le Tag 'Cavalier King Charles'

Il y a un an…

Il y a un an... dans Emotion vega-sous-constellation
Véga, notre petite Cavalier King Charles, nous quittait le lundi 9 juillet 2012, victime dans son sommeil d’un brusque arrêt cardiaque.

La guêpe

La guêpe dans Véga chalumeau-vega-la-terreur-du-ptit-chemin-1ere-de-couverture-210x300 Avec le printemps puis l’été sont apparues de nombreuses petites bêtes, rampantes et volantes. Je ne parle pas des oiseaux que je connais bien et que j’aime beaucoup, quoi qu’en dise ma Mère Deux.
― Quelle teigne, cette Véga, elle ne laisse aucun oiseau s’abreuver ! s’exclame-t-elle quand je chasse merles et moineaux de la terrasse.
Je n’aime pas l’entendre me nommer ainsi ; je ne suis pas une teigne, simplement, je défends mon territoire. Aimerait-elle que des intrus pénétrassent – oui m’sieurs dames, pénétrassent, parfaitement ! subjonctif de l’imparfait rien que pour plaire à ma Zaza ! – donc aimerait-elle que des intrus pénétrassent dans sa maison ? Bien sûr que non ! Quand la porte est fermée, je n’ai d’autre choix que les observer derrière le carreau. Les merles s’ébrouent bruyamment dans le bac rempli d’eau à leur intention tandis que les mésanges et les petits moineaux piaffent d’impatience à une distance respectable. J’ai remarqué que les plus gros spécimens parmi tous les volatils qui hantent le jardin passent toujours en premier, n’hésitant pas à charger pour intimider un congénère de petite taille un peu trop téméraire. Mais quand le gros merle en termine enfin avec ses ablutions ébouriffantes, eh bien souvent, il n’y a plus d’eau dans le bac et les autres n’ont plus qu’à attendre que ma Mère Un le remplisse de nouveau !
Donc je ne parle pas des oiseaux, mais de toutes ces petites bestioles qui rampent et volent. Il y a les coccinelles, très jolies avec leur robe à pois noirs, et les papillons de toutes sortes. J’ai une tendresse particulière pour ces derniers depuis que j’ai entendu ma Mère Deux composer un poème en les observant :

Si j’étais papillon, de mon aile moirée,

Je frôlerais ton cœur, de ta bouche l’ourlet,

Pour sentir sur ma tête un regard violet,

Dussé-je alors finir en poussière dorée.

Je m’étais assise, attentive aux mots qui s’enchaînaient comme par magie, et la mélodie m’avait touchée en plein cœur. J’avais ressenti…

(Extrait de mon dernier ouvrage « Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » disponible chez l’auteur au prix de 18 euros port compris. Pour les amateurs, le chèque est à envoyer à Zaz Chalumeau – Quartier des Entrepreneurs – 870 rue Denis Papin – F-54710 Ludres). Merci à tous ceux qui l’ont déjà acquis !




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