• Accueil
  • > Recherche : rois france louis

Résultat pour la recherche 'rois france louis'

Jeux paralympiques : bronze au 1500 m

Radius ter
A 36 ans, le Francilien Louis Radius a offert sa quatrième médaille au camp français en se classant troisième du 1500 m ce soir samedi 10 septembre 2016.
La France néanmoins dégringole à la 20e place au tableau des médailles…

Il y a 139 ans…

renault_19268Le 12 février 1877 naît Louis Renault, inventeur français, pilote de course et chef d’entreprise pionnier fondateur de l’industrie automobile française.
A 21 ans, il construit sa première voiturette en modifiant un tricycle en y ajoutant une quatrième roue, une transmission par cardan, une boîte de trois vitesses et une marche arrière. L’engin peut atteindre les 50 km/h.
En 1899, ses deux frères Marcel et Fernand, gérants de la firme de textile paternelle « Renault Fils, tissus en gros », fondent la société Renault Frères. Louis n’est pas associé. Simple salarié, il se consacre entièrement à la conception et construction de voitures. A la fin de la première année, 76 voiturettes sont produites et vendues.
En août de cette même année, il prend le départ, avec son frère Marcel, de la course Paris-Trouville et obtient sa première victoire d’une longue série de courses de ville à ville de l’époque.
Après la libération de la France, il sera accusé de collaboration et arrêté. Déjà malade, il est maltraité en détention et meurt en prison à Paris avant d’être jugé.

 

Il y a 499 ans…

Louis_XII_de_france13Le 1er janvier 1515 décède Louis XII, roi de France.
Orphelin de père dès l’âge de trois ans, le cruel Louis XI assure la tutelle et se montre très dur envers le jeune garçon. En 1476, il le force à épouser sa fille, Jeanne de France, difforme, débile et stérile. Le roi espère ainsi provoquer l’extinction de la branche d’Orléans qui menace celle des Capétiens. En 1499, Louis XII cependant fait annuler ce mariage par le pape pour non-consommation. Cette même année, il devient roi, succédant à Charles VIII, mort accidentellement et sans enfant vivant.
Louis XII est un roi intelligent et juste qui utilise les impôts à bon escient, notamment pour rénover le réseau routier. Apprécié par ses administrés, il est surnommé « le Père du Peuple ».
A sa mort, il laisse le trône à son cousin et gendre François d’Angoulème, futur François Ier.

Balade Renaissance en ville vieille

Pour cette balade en vieille ville de Nancy, à la découverte des hôtels particuliers, dans le cadre de l’année Renaissance, nous avions rendez-vous ce soir à 19 h 00 à la MJC Lillebonne avec le guide Frédéric Maguin. Frédéric et ses ami(e)s nous accueillirent vêtus de magnifiques costumes de l’époque Renaissance.
La soirée débuta dans la cour de la MJC, autour d’un verre de jus de fruit, pain et saucisson, afin de prendre des forces en prévision de la visite de trois heures.
Balade Renaissance en ville vieille dans Divers dscf0597-petit
Le comité d’accueil dans la cour de la MJC Lillebonne.

dscf0600-petit Haussonville dans Photos
Notre guide, Frédéric Maguin

dscf0605-petit hôtels particuliers
Le plafond de l’escalier de l’hôtel de Lillebonne, initialement Hôtel de Beauvau, où siège l’actuelle MJC.

dscf0608-petit Lillebonne
L’entrée de l’hôtel de Lillebonne, l’actuelle MJC Lillebonne (ou Saint Epvre).

Puis nous nous rendons à l’hôtel du Marquis de Ville.
dscf0613-petit Nancy
Frédéric Maguin et son équipe devant la fontaine Neptune, dans la cour de l’hôtel du Marquis de Ville.

Nous poursuivons la visite par l’hôtel d’Haussonville qui abrite un véritable hôtel quatre étoiles :
dscf0619-petit Renaissance
Les galeries extérieures de l’hôtel d’Haussonville

dscf0623-petit
L’équipe de Frédéric

dscf0624-petit
Détail d’une galerie extérieure.

Sous une petite averse, nous nous acheminons vers la Grande Rue et nous engouffrons dans l’hôtel de Chastenoy où deux dames récitent des poèmes dans la cour semi-abritée :
dscf0633-petit
Entrée de l’hôtel de Chastenoy

dscf0636-petit
Détail de la porte de l’hôtel de Chastenoy

Lorsque nous sortons, miracle !, il ne pleut plus ! Frédéric nous guide vers le Palais ducal :
dscf0638-petit
Les gargouilles du Palais ducal et, au fond, la basilique Saint Epvre.

dscf0639-petit
A l’angle du Palais ducal avec la basilique toute proche.

dscf0640-petit
Détail de la toiture du Palais ducal avec la croix de Lorraine et la coquille Saint Jacques.

dscf0645-petit
La tour de l’horloge du Palais ducal

Le dernier arrêt est dans la cour de l’hôtel de Rennel. Une dame de l’équipe de Frédéric nous conte l’histoire de Louise de Lorraine, fille de Nicolas de Lorraine, comte de Vaudémont, petite-fille du duc Antoine et arrière-petite-fille de René II, duc de Lorraine. Elle épousera Henri de Valois, roi de Pologne et futur roi de France, Henri III. A la mort de son époux, elle revêt jusqu’à sa mort les habits blancs, vêtements de deuil des reines, qui lui valent le surnom de « La Reine blanche ».dscf0651-petit
L’hôtel de Rennel (cour intérieure)

La visite se termine près de la basilique Saint Epvre, avec quelques poèmes de l’époque Renaissance.
dscf0655-petit

Il est 22 h. Monique et moi nous arrêtons dans une pizzeria pour nous restaurer un peu avant de rentrer, enchantées par celle balade Renaissance dans notre belle ville de Nancy.

Pour voir toutes les photos prises par Monique, cliquer sur l’album ci-dessous :

Balade Renaissance en vieille ville
Album : Balade Renaissance en vieille ville

23 images
Voir l'album

 

L’assassinat du Duc de Guise

En collaboration avec le Conservatoire du Grand-Nancy, l’association Emmanuel Héré organisait aujourd’hui une soirée musicale, cinématographique et historique autour de la projection du film L’assassinat du Duc de Guise.

L'assassinat du Duc de Guise dans Musique dscf2008-petit

dscf2006-petit assassinat dans Musique

Jean-Philippe Navarre, directeur du Conservatoire, et Philippe Martin, historien, apportent leur éclairage musical et historique.

dscf2010-petit Calmettes

Des sept enfants de François de Guise, duc de Lorraine, trois joueront un rôle important. Celui dont il est question ce soir est l’aîné, Henri de Guise dit le Balafré (au milieu), qui participe activement aux guerres de religion.

dscf2011-petit conservatoire

La rivalité entre le roi de France Henri III et la maison de Guise est grande.  Les catholiques, dirigés par Henri de Guise, s’opposent à l’édit de Beaulieu qui assure aux protestants la liberté de culte et forment un mouvement appelé la Ligue.

dscf2012-petit duc de Guise

Sentant son pouvoir menacé, le roi reprend la guerre contre les protestants. Après la signature du traité de paix en 1580, il ordonne la dissolution de la Ligue. Après la mort de son jeune frère, le duc d’Alençon, Henri III désigne comme héritier légitime le protestant Henri de Navarre, futur Henri IV.
Toujours menacé par Henri de Guise, le roi décide de le faire assassiner.
C’est précisément le sujet du film d’André Calmettes pour lequel Camille Saint-Saens a composé la musique.  Ce film muet français sorti en 1908, d’une durée d’un quart d’heure, raconte les dernières heures du Duc de Guise et son assassinat par les gardes du roi.

dscf2014-petit Emmanuel Héré

Le 23 décembre 1588, Henri de Guise passe un moment agréable avec sa maîtresse, la marquise de Noirmoutiers. Par quatre fois, il reçoit un message l’avertissant d’un grand danger. Lorsque l’un d’eux mentionne l’intention du roi de le faire assassiner, il s’écrie : « Il n’oserait ! ». Convoqué par Henri III, il se rend au château de Blois où il est poignardé à mort par les gardes du roi. Considérant son rival, le monarque aurait déclaré : « Il est plus grand mort que vivant ! ».

dscf2016-petit film

Sitôt son rival décédé, Henri III fait arrêter et exécuter le frère du duc de Guise, le Cardinal Louis de Guise. Les corps des deux frères sont brûlés et leurs cendres jetées dans la Loire.

Un moment culturel très agréable dans les locaux du Conservatoire. Les élèves de Jean-Philippe Navarre ont brillamment interprété la partition de Saint-Saens dont la principale difficulté est que la musique doit parfaitement « coller »  aux images qui défilent. Un exercice particulièrement exigeant que le jeune orchestre a parfaitement réussi.
A noter que dans le cadre de « Nancy Renaissance », une soirée autour de ce film et avec les élèves du Conservatoire est proposée le samedi 18 mai 2013 à 20 h 00 Salle Poirel à Nancy ; entrée libre.

 

Les noces de Marie-Victoire

Les noces de Marie-Victoire dans Livres lus les-noces-de-marie-victoire-150x150Roman d’Elise FISCHER

Henri, pour la première fois de sa vie, se heurte à son oncle qu’il vénère, tout comme sa grand-mère maternelle, car tous deux l’ont élevé après la mort de sa mère. Mais il est sur le point d’épouser Marguerite Bauer et pour une raison qu’il ignore, Charles n’approuve pas ce projet de mariage sans toutefois vouloir en dire la raison. Car le fait que la femme qu’il aime soit de six ans son aînée ne peut être un argument valable pour expliquer le rejet de Charles. C’est finalement Louise, l’épouse de Charles, qui parviendra à convaincre son mari de ne pas s’opposer à ce mariage pour ne pas perdre l’amour de son neveu. Par ailleurs, Marguerite est son amie de toujours et elle sait qu’elle vient d’une famille respectable ; elle a en outre veillé sur ses parents jusqu’à leur dernier souffle.
Henri a toujours souffert et souffre encore du mystère qui entoure la mort de sa mère alors qu’elle n’avait que vingt-six ans et bien plus encore l’identité de ce père qui a abandonné sa mère bien avant sa naissance. Et cette souffrance se répercute sur ses enfants, Louis et Marie-Thérèse, plus affectueusement surnommés Loulou et Nénette. Lorsque l’institutrice demande à ses élèves de rédiger une rédaction sur le thème d’un dimanche en compagnie de ses grands-parents, Loulou rend une copie blanche pour la simple et bonne raison qu’il n’a pas de grands-parents avec qui passer un dimanche agréable !
Henri devra attendre le décès de Charles pour découvrir enfin le secret. Sa mère, Marie-Victoire, avait écrit son autobiographie sur trois cahiers qu’elle a confiés à son frère Charles avant de mourir. Henri profite de l’absence de son épouse et des enfants, partis rendre visite à des cousins en Alsace, pour ouvrir le premier cahier et ainsi, enfin, connaître ses origines et découvrir l’histoire d’amour entouré d’opprobre dont il est le fruit.
Un roman agréable, qui se passe tout près de chez moi, à Vézelise et Charmes, sur un sujet qui semble inépuisable…

Passé englouti

Passé englouti dans Livres lus Passé-englouti-150x150 Roman de Paul ZEITOUN

André a passé la soixantaine et mène une vie paisible. Divorcé et père de trois enfants, deux filles et un garçon, il sort d’une rupture avec son amie.
Fin août, dans le métro, il croise Léa, le portrait tout craché d’une jeune fille, Louise, qui fut son premier amour et son premier chagrin. En effet, originaire d’un village du sud de la France, il avait dû quitter la région à l’annonce de l’engloutissement du village pour la construction d’un lac artificiel. Âgé de dix-huit ans, il avait suivi sa mère et son beau-père, gendarme, dans la région parisienne. En dépit d’une correspondance assidue, l’amour fort et sincère que partageaient les deux jeunes gens n’avait pas survécu à l’absence. Louise lui avait un jour annoncé son mariage ; lui-même avait épousé une autre femme et fondé une famille.
Quand il rencontre Léa, son passé qu’il croyait englouti ressurgit des eaux du lac et le transporte vingt ans en arrière. La jeune fille, qui n’est autre que la petite-fille de Louise, invite André à rencontrer sa mère Florence, la fille de Louise. Il lui donne sa carte de visite et le lendemain, Florence l’appelle pour l’inviter à dîner. André accepte. D’emblée, le trio s’entend à merveille et décide de partir pour le Sud, à la découverte du nouveau village implanté à proximité du lac. Se croyant libre comme l’air, André accepte.
Quelle n’est pas sa surprise lorsqu’il reçoit à l’hôtel une convocation au commissariat. Pensant à une infraction au code de la route, il s’y rend et apprend qu’il est… recherché ! Ses trois enfants, de retour de vacances, sont inquiets suite à sa brutale disparition. En réalité, c’est surtout Fanny, sa fille aînée, au caractère anxieux et dirigiste, qui a réussi à communiquer son angoisse à son frère et à sa sœur et qui a pris les choses en mains pour retrouver leur père.
Un petit roman très bien écrit avec une excellente analyse des personnalités de chaque personnage.

Il y a 514 ans…

Il y a 514 ans... Charles_VIII_de_france1 Le 7 avril 1498 décède Charles VIII, roi  de France, surnommé l’Affable. Unique survivant des cinq fils de Louis XI, il est le septième et dernier souverain de la succession directe de la branche des Valois de la dynastie capétienne.
Il monte sur le trône à l’âge de 13 ans, avec pour seule éducation la lecture des romans de chevalerie. Conformément au souhait de son père, l’adolescent accepte la tutelle de sa soeur aînée, Anne de France, alors âgée de 23 ans.
Ambitieux, il veut conquérir le royaume de Naples, faisant valoir des droits que les derniers princes de la maison d’Anjou avaient légués à sa famille. A la mort du roi Ferdinand 1er de Naples, Charles VIII prend le titre de roi de Naples et de Jésuralem et pénètre en Italie. Il en est repoussé par une coalition de Ferdinand II d’Aragon et du pape Alexandre VI.
Le roi décède à l’âge de 28 ans après avoir violemment heurté de son front un linteau de pierre placé trop bas dans le château d’Amboise. Son cousin, Louis XII, lui succède sur le trône et auprès de sa veuve, Anne de Bretagne, qu’il épouse.

Louis_XII_de_france1 Charles VIIICe même jour, Louis XII devient donc roi de France ; il a 36 ans. Très populaire, il sera surnommé le Père du peuple.
Orphelin de père à trois ans, il grandit sous la tutelle de Louis XI qui fut très dur avec lui. En 1476, ce dernier force le jeune homme à épouser sa fille, Jeanne de France, difforme, débile et stérile. La manoeuvre est politique : le monarque espère ainsi provoquer l’extinction de la branche d’Orléans qui menace toujours la branche ainée des Valois directs. En 1499, Louis XII fait annuler ce mariage par le pape pour non-consommation, malgré la contestation de Jeanne.
Il suit son cousin, Charles VIII, en Italie où il tente en vain de conquérir le duché de Milan. Puis il monte sur le trône après la mort accidentelle de Charles VIII qui n’avait pas d’enfant survivant.
Le nouveau monarque administre son royaume avec intelligence et utilise les impôts pour le bien du pays, en entretenant notamment le réseau routier.
Devenu veuf, il épouse en 1514 Marie d’Angleterre. Il meurt en 1515 et laisse le trône à son cousin et gendre François 1er qui avait épousé sa fille aînée Claude, duchesse de Bretagne.

 

 

Il y a 824 ans…

Il y a 824 ans... blanche02_L211-238x300
Le 4 mars 1188 naît Blanche de Castille, fille d’Alphone IX, roi de Castille, et d’Eléonore d’Angleterre. Elle épouse en 1200 Louis (futur Louis VIII), fils aîné du roi de France Philippe Auguste. Elle lui donne 12 enfants dont plusieurs meurent en bas âge, et devient reine de France en 1223. Après la mort de son époux en 1226, elle devient régente jusqu’à la majorité de son fils, le futur Louis IX alias saint Louis. Elle assure de nouveau la régence du royaume en 1248 lorsque son fils, parti en croisade, est capturé et emprisonné. Elle s’occupe de rassembler l’énorme rançon demandée en échange de la libération du roi, meurt cependant en 1252, deux ans avant la remise en liberté de son fils.

 

Il y a 396 ans…

anne.jpg Le 28 novembre 1615 est célébré à Bordeaux le mariage du jeune roi de France Louis XIII avec Anne d’Autriche, fille du roi d’Espagne, conformément aux accords du Traité de Fontainebleau signé en 1612. Négocié par la régente Marie de Médecis, ce mariage unis deux adolescents pas même âgés de quatorze ans. Leur union reste stérile pendant vingt-trois ans.

Il y a 259 ans…

blanchedecastille10.jpg Le 27 novembre 1252 décède Blanche de Castille, reine de France, épouse de Louis VIII et mère de Louis IX. Après avoir donné plus de dix enfants aux Capétiens, elle devient régente à la mort de Louis VIII en 1226 mais se heurte à l’hostilité des barons qui n’apprécient pas d’être gouvernés par une femme. Cependant, son fils Louis IX devenu roi lui confie la régence durant son absence pour la croisade d’Egypte. Elle règne avec intelligence et sagesse et met fin à la guerre contre les Albigeois.

Il y a 218 ans…

louvre8.jpg
Le 8 novembre 1793, le musée du Louvre est inauguré à Paris. Un des plus anciens musées, troisième plus grand au monde et sans doute le plus célèbre, le Louvre possède une longue histoire de conservation artistique et historique de la France, des rois capétiens à nos jours.
En 1546, François 1er avait ordonné la transformation de la forteresse en résidence royale luxueuse et en 1594, Henri IV avait décidé d’unir le palais du Louvre au palais des Tuileries construit par Catherine de Médecis. Louis XIV choisit Versailles pour résidence royale en 1678. Le marquis de Marigny, directeur général des Bâtiments du Roi, élabora le projet de transformer le Louvre en musée permanent.

Le Palais des fêtes

lepalaisdesftes.jpg Roman de Max GALLO

Dans ce tome 3 de La Baie des Anges, nous retrouvons les trois frères Revelli, partis à pied de leur Piémont natal pour venir travailler à Nice.
La première guerre mondiale est finie. Dante, le fils aîné de Vincente, rentre indemne, mais le fiancé de sa sœur Louise a été tué ; Lucien, conçu hors mariage juste avant le départ de Millo, s’appelle dont aussi Revelli.
Carlo a fait fortune, à la force du poignet, truelle à la main et un sens inné du business. Il a épousé Anna Porzanengo, fille de son ancien associé, et a deux enfants, un garçon Alexandre et une fille Mafalda.
Luigi est revenu infirme de la guerre, amputé du bras droit. Il reprend ses activités comme patron de boîtes de nuit, flirte avec le milieu mafieux sans pouvoir se débarrasser de l’emprise du commissaire Ritzen dont il est l’indicateur.
Frédéric Karenberg, père d’un petit garçon, est toujours communiste, même s’il a un peu perdu la foi.
Sa sœur Hélèna, ancienne maîtresse de Carlo Revelli, a épousé Gustav Hollenstein, Autrichien juif, propriétaire d’un hôtel à Nice, et mis au monde une fille, Nathalie. Un peu avant la déclaration de guerre, Gustav se réfugie en Suisse avec sa fille tandis que son épouse refuse de les suivre ; elle se voue aux blessés qui commencent à arriver, avant de se suicider. La guerre terminée, Gustav et Nathalie rentrent en France et la jeune fille épouse Alexandre Revelli ; les mauvaises langues diront que deux fortunes se sont associées… Quant à Mafalda Révelli, elle épouse Charles Mérani, le fils du médecin qui a accueilli les trois frères à leur arrivée à Nice.
Violette, la dernière fille de Vincente, marche sur les pas de l’oncle Carlo qu’elle ne connaît cependant pas. Mais comme lui, elle refuse sa condition et veut tout faire pour y échapper. Couturière dans un atelier, elle fait la connaissance de Philippe Roux qui l’introduit dans le monde du cinéma. De défilés de mode en publicités, elle commence à bien gagner sa vie et s’offre un appartement mais refuse le mariage. Elle veut être libre, Violette, à moins qu’elle ne pressente que l’amour soit autre chose que sa relation avec Philippe qu’elle finit par quitter. Lorsqu’elle rencontre Rafaele Sori, elle vit en couple avec Sam Lasky, un juif polonais de vingt ans son aîné. Le désir d’enfant la taraude. Ses frères Dante et Antoine, qui ont épousé l’un une amie de Violette et l’autre la sœur de Rafaele, ont chacun un enfant. Mais Sam refuse.
Et la Seconde Guerre mondiale éclate. Alors que Sam vient de partir, Violette se donne à Rafaele qui, lui aussi, part rejoindre son régiment.
Une saga familiale palpitante sur fond historique.

Il y a 351 ans…

infantemta.jpg Le 9 juin 1660, le roi de France Louis XIV épouse l’infante Marie-Thérèse d’Autriche, fille de Philippe IV, roi d’Espagne, et d’Elisabeth de France. Ce mariage diplomatique à lieu à Saint-Jean-de-Luz ; Louis ne connaît sa femme que depuis trois jours et celle-ci ne parle pas un mot de français. Cela n’empêche pas le roi de l’honorer avec fougue et devant témoins durant la nuit de noce ! De cette union naîtront six enfants dont un seul survivra.

Il y a 811 ans…

blanche.jpg Le 22 mai 1200, deux enfants se disent oui. Louis de France, futur Louis VIII, fils du roi Philippe-Auguste et d’Isabelle de Hainaut et Blanche de Castille, petite-fille d’Aliénor d’Aquitaine, ont en effet respectivement 13 et 12 ans quand on les marie.
Bien que le mariage soit arrangé, les époux vivront heureux. Blanche de Castille est belle, intelligente, dévouée, pieuse et toujours soucieuse des intérêts du royaume. Après la mort de Louis VIII en 1226, elle règne avec sagesse jusqu’à la majorité de son fils, le futur Saint Louis. Elle poursuit la guerre contre les Albigeois et parvient à reconquérir le comté de Toulouse. En 1235, elle laisse à son fils un royaume prospère et continue à exercer sur lui une bonne influence. Elle devient régente lorsqu’il part en croisade.

Céline le maudit

Louis Ferdinand Céline, sous la pression de Serge Klarsfeld, président de l’assoiation des fils et filles de déportés juifs de France (FFDJF), a été retiré du calendrier des célébrations nationales de 2011 par le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand qui avait pourtant signé l’avant-propos du recueil des célébrations, qui devra dès lors être remanié… « Sous la pression de Serge Klarsfeld », c’est moi qui le dis, car le ministre s’en défend…
Céline, antisémite notoire, était aussi un immense écrivain et un de ceux que l’histoire de la littérature française retiendra encore longtemps après sa mort. Qu’il fût antisémite n’enlève rien à son talent d’auteur.
La question est donc : faut-il dissocier l’homme de l’artiste ou les deux ne font-ils qu’un ? Je considère qu’il faut séparer l’homme de l’artiste car s’il fallait rejeter les artistes qui ont été des hommes (ou des femmes) peu recommandables, eh bien nous n’aurions plus grand-monde à commémorer ! Voltaire, Jouhandeau, Brasillac, Wagner et tant d’autres seraient ainsi mis à l’index.
Sans cautionner l’antisémitisme, le racisme, la pédophilie et aucun autre type de crime, je crois que l’être humain peut être à la fois un génie et un monstre. C’est sans doute ce qui explique l’amitié ou l’amour que peuvent susciter certains assassins. La nature humaine est double et dans la recueil des célébrations, il était question de rendre hommage à l’écrivain Céline, pas à l’homme Destouches.

Il y a 218 ans…

Le 21 janvier 1793, Louis Capet, nom de citoyen de Louis XVI, roi de France, est guillotiné sur la place de la Révolution, aujourd’hui place de la Concorde. Condamné à la peine de mort par le tribunal révolutionnaire trois jours plus tôt, il meurt en clamant son innocence et son pardon. Son épouse Marie-Antoinette, dont il avait partagé la captivité aux Tuileries, sera pareillement guillotinée en place publique en août 1793.
executionoflouisxvi56.jpg

Il y a 218 ans…

Le 18 janvier 1793, le roi de France Louis XVI était condamné à mort.
Alors que Robespierre et Saint-Juste réclamaient une exécution immédite du citoyen Louis Capet, sans procès, la majorité préféra observer les formes de la justice. Assisté de trois avocats dont le fameux Malesherbes, le roi fut jugé coupable et condamné à la peine de mort immédiate à 361 voix sur 721. Un second scrutin s’ouvrit sur la question du sursis, rejeté par une nette majorité.
louisxvi1211.jpg

Où on va, papa ?

oonvapapa.jpg Témoignage de Jean-Louis Fournier

Ce livre aurait pu être un roman ; il se trouve qu’il relate la vraie vie d’un homme père de deux enfants lourdement handicapés. Après la naissance de Mathieu, le couple « remet » ça parce qu’on ne peut pas avoir deux fois de suite la malchance d’engendrer un enfant anormal. Eh bien, si ! Thomas naît avec les mêmes déficiences que son frère, peut-être à un degré moindre. Il n’empêche que Jean-Louis Fournier et son épouse auront un troisième enfant, cette fois une petite fille, tout à fait normale.
Avec beaucoup d’humour destiné à cacher la souffrance, l’auteur nous livre des bribes de vie, des anecdotes vécues avec ses deux gamins « qui ont de la paille dans la tête », les blessures d’un père sans cesse confronté à la normalité des autres gosses et à la maladresse voire la bêtise de certains parents qui remuent le couteau dans la plaie.
Un récit court très émouvant et très bouleversant car J.L. Fournier, sans chercher à se plaindre ni à donner des leçons, ne s’épargne pas et n’épargne pas le lecteur. A lire absolument pour essayer de porter un regard différent sur le handicap.

… et Sarkozy par ci et Carla par là !…

Après une Veuve Cliquot en apéritif et un plantureux repas de pasta à la Carbonara arrosée d’un non moins excellent vin d’Arbois chez mon fils – excusez du peu mais le gamin fait ce qu’il peut avec les moyens du bord ! – j’avais hâte de rentrer à la maison, à la fois fatiguée par ma semaine et terrassée par un rhume tenace. Vers 1h30, je m’endormis comme une souche et me réveillai à… 2h45, secouée par une violente quinte de toux qui tira également Monique de son sommeil ! Vous pouvez constater que malgré mon égoïsme légendaire, je sais partager !!!

Certaine que cette toux n’allait pas me laisser tranquille si vite, je pris mon oreiller sous le bras et m’exilai dans le salon. Quelques minutes plus tard, un thé brûlant sucré au miel sur la table basse, je m’allongeais sur la banquette, couverte d’une couette polaire, et allumai la télé.

Alors que je m’attendais à voir un reportage animalier, des chansons ou un film érotique, c’est la tête de notre président qui s’afficha. Avec ses yeux de basset malheureux, il me regardait avec amitié et m’adressait un large sourire compatissant. Je crois que j’en restai bouche bée ! Il est vrai qu’il n’y a rien d’extraordinaire à cela quand on a le nez à ce point bouché !!!

Alors que j’allais zapper – ceux qui me connaissent savent que je suis la reine de la zapette, au grand dam de Monique qui peine parfois à suivre un programme !…) lorsque parut Carla Bruni Tedeschi – pardon ! la première dame de France Madame Carla Bruni Sarkozy – en train de susurrer dans le micro tout en s’accompagnant à la guitare. Moi qui ne suis pas du tout physionomiste, sans la tête de Sarko une seconde auparavant, j’aurais pensé que c’était la Françoise Hardy de ma jeunesse ! Pardonnez, Madame Hardy, mon inculture et mon manque d’acuité !

Pendant dix minutes, j’ai suivi Nicolas Sarkozy en balade, main de Carla dans la sienne et son marmot sur les épaules. J’eus une pensée émue pour le petit Louis qui regardait son papa avec une telle admiration… Juste avant la fin du reportage, j’entendis la femme du président déclarer qu’elle aimait beaucoup Nicolas, mais qu’elle ne renoncerait jamais à la musique !

Dommage pour la musique et dommage pour Nico qui mériterait quand même que son épouse l’aime autrement que beaucoup ! Sur ce, je m’endormis, en pensant à tous ceux et celles que j’aime beaucoup, y compris mon chien, et aux deux personnes que j’aime.




djurdjura |
MARINE NATIONALE EN INDO |
last0day |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Corsica All Stars [CAS]
| c2fo
| _*MoN DeLiRe A mWa !!!*_