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Il y a 115 ans…

Toulouse_lautrec_photomontage-grLe 9 septembre 1901 décède Henri de Toulouse-Lautrec, peintre français.
Né en 1864 dans une famille aisée, il est victime à l’âge de 12 ans d’une fracture de la jambe gauche et deux ans plus tard d’une fracture de la jambe droite.
A la suite d’une mauvaise cicatrisation, ses jambes cessent de grandir alors que son tronc évolue normalement. Il a par ailleurs une hypertrophie des lèvres et du nez et souffre d’un zézaiement.
Incapable de participer à des activités physiques, Toulouse-Lautrec devient un peintre remarquable qui excelle également dans l’art de l’illustration et de la lithographie.
Surnommé « L’âme de Montmartre », quartier parisien où il réside, il peint la vie au Moulin Rouge et d’autres cabarets et théâtres parisiens ainsi que des maisons closes qu’il fréquente volontiers.

Il y a 151 ans…

Croix rougeLe 22 août 1864 est créée la Croix Rouge internationale.
A Genève, les représentants de douze pays adoptent et signent une convention préconisant que des équipes médicales neutres prodiguent des soins aux blessés et malades sur les champs de bataille.
L’organisme adopte pour emblème une croix rouge sur fond blanc, l’inverse du drapeau suisse dont est originaire son fondateur, Jean-Henri Dunant.

Il y a 112 ans…

Tour de FranceLe 1er juillet 1903 a lieu le départ du premier Tour de France cycliste.
Cette compétition par étapes a été créée par Henri Desgrange et se déroulait sur le mois de juillet.
Pour cette première course, on compte 60 participants au départ, mais seulement 20 d’entre eux arriveront à bout des 2248 km.
Le vainqueur de cette première édition est Maurice Garcin et il aura couvert la distance à raison de 26 km/h en moyenne.
Entre 1903 et 1930, les conditions de l’épreuve ont contribué à sa légende car les coureurs n’avaient droit à aucune assistance extérieure pendant le Tour. Ils devaient notamment réparer eux-mêmes leur monture en cas de panne.

 

La mouette et la croix

La mouette et la croix Roman de Henri QUEFFELEC

L’histoire se passe an 1788, à la veille de la Révolution française, dans une île que l’auteur a appelée Loadic (Hoëdic).
Jacques Andro, enfant unique d’un couple de petits paysans bretons, est devenu prêtre grâce à l’aide financière d’un gros propriétaire. Il exerce la prêtrise sur l’île de Loadic. Mais lorsque la Révolution éclate, les prêtres sont en danger.
Alors qu’il est, a priori, plutôt favorable aux idées nouvelles des révolutionnaires qui sont si proches des préceptes religieux, il n’en devient pas moins un prêtre réfractaire. Il s’en remet à la solidarité des Loadicais qui ne veulent pas perdre leur ministre du culte.
Dernier récit de la série des romans des îles, cette histoire nous embarque dans une période trouble de l’Histoire de France.
C’est superbement écrit mais… franchement… je n’ai pas réussi à me passionner pour cette histoire…

 

 

Au revoir là-haut

Au revoir là-haut Roman de Pierre LEMAÎTRE

Quelques jours avant l’armistice, Albert Maillard et Edouard Péricourt participent à un dernier assaut sous le commandement de l’officier Henri d’Aulnay-Pradelle. Alors que le combat fait rage, tous deux sont témoins d’un crime. À l’instant précis où ils découvrent l’acte abominable auquel ils n’auraient jamais dû assister, Albert se retrouve enterré vivant dans un trou d’obus et Edouard touché à la jambe par un éclat d’obus. Alors qu’Albert est sur le point de rendre l’âme, Edouard mobilise toute son énergie pour déterrer son camarade et le ramener à la vie. C’est alors qu’un éclat d’obus le frappe au visage.
Albert est d’origine modeste, un homme terne et sans panache, comptable célibataire. Edouard est le fils d’un puissant banquier, artiste et homosexuel. Depuis que les infirmiers les ont découverts l’un près de l’autre sur le champ de bataille, les deux hommes sont devenus inséparables, Albert se sentant redevable de sa vie à Edouard qui a payé très cher son acte héroïque.
Le retour à la vie civile des deux rescapés s’avère difficile, surtout pour la gueule cassée qu’est devenu Edouard. Alors qu’il refuse catégoriquement de rentrer chez lui, un hôtel particulier parisien où l’attendent pourtant un père peu attentif à lui mais surtout une soeur aimante, Albert ne voit qu’une solution : le faire passer pour mort et échanger son identité avec une réelle victime des derniers jours de la guerre. Incapable d’abandonner l’homme qui lui a sauvé la vie en exposant la sienne, Albert le prend en charge et s’en occupe jour et nuit.
Tandis que le gouvernement français songe à ériger dans toutes les communes du pays des monuments à la mémoire des victimes du plus grand carnage du XXe siècle, les deux hommes, incroyablement complémentaires dans leurs caractères et leurs compétences, vont se lancer dans une escroquerie d’envergure, aussi spectaculaire qu’amorale.
Le livre de Pierre Lemaître n’a pas volé le Prix Goncourt obtenu en 2013 ! C’est un livre extraordinaire, le récit d’une grandiose arnaque mise au point par deux rescapés des tranchées. Tout au long des 567 pages, on ne s’ennuie pas une seconde. Il n’y a pas de longueurs et le récit tient le lecteur en haleine jusqu’à la dernière page avec un dénouement incertain. Le style est admirable, le vocabulaire simple mais efficace. Le succès de ce livre ne doit rien aux phrases emberlificotées et aux situations incongrues comme on en trouve souvent dans les Goncourt, mais à l’histoire bien ficelée racontée dans un langage fluide et évocateur d’images.
Bref, cet excellent Goncourt vous procurera beaucoup de plaisir. A lire absolument.

 

Ils étaient six marins de Groix… et la tempête

Ils étaient six marins de Groix et la tempête Roman de Henri Quéffelec

Amédée le Diberder est patron sur son thonier dundee. A son bord travaillent pour lui cinq hommes dont le mousse Yves-Marie, quatorze ans, tous natifs et résidents de l’île de Groix, en face de Lorient, dans le Morbihan.
Tous reconnaissent la solidité du bateau baptisé L’aviateur Blériot ainsi que les compétences professionnelles et qualités humaines d’Amédée. Pourtant, lorsque la tempête se déclare, aussi violente que soudaine, les six hommes vont passer par tous les sentiments, y compris la peur et le doute. Amédée le Diberder est-il capable de ramener son bateau et ses hommes sains et saufs à terre ?
Un roman de 200 grandes pages qui tient le lecteur en haleine du début à la fin, d’autant qu’avec Henri Quéffelec, spécialiste de la mer, on n’est jamais sûr d’une happy end !
Merveilleusement écrit et décrit, accessible aux terriens qui n’ont de la mer, des marins et des pêcheurs qu’une très vague idée…

Les îles de la Miséricorde

Les îles de la Miséricorde Roman de Henri QUEFFELEC

Le 16 juin 1896,de retour d’Afrique du Sud, un paquebot anglais de la Castle Line, le Drummond Castle, navigue aux abords d’Ouessant, dans une brume à couper au couteau. La fête bat son plein pour la dernière soirée à bord.
Pearce, le capitaine, fait régulièrement effectuer des sondages pour vérifier la profondeur de l’eau dans cette région réputée dangereuse car parsemée d’écueil qu’il localise sur ses cartes. A intervalles réguliers aussi, la sirène de son bord prévient les éventuels bateaux du voisinage de sa présence dans le secteur. Malgré toutes ces précautions, le paquebot s’égare dans la brume et dévie très légèrement de sa route, s’engageant dans les courants du Fromveur, tout près de l’île d’Ouessant.
Un peu avant minuit, il heurte une roche. Le choc semble léger et personne n’est sûr de la raison du choc. Cependant la voie d’eau s’avère importante et sans tarder, le capitaine donne l’ordre aux matelots de mettre les canots à la mer. Sept minutes après le choc, alors que les membres d’équipage désignés pour cette besogne de routine quoique exceptionnelle n’ont pas tout à fait terminé leur manoeuvre, le navire pique et coule. Il disparaît en quelques secondes, emportant tout vers le fond.
Le bilan est lourd : des deux cent cinquante et une personnes à bord, équipage et passagers confondus, seuls trois hommes, un passager et deux membres d’équipage, survivront. L’un sera recueilli par des habitants de l’île d’Ouessant et les deux autres par les habitants de l’île Molène.
Ce roman, basé sur un fait historique qui a bouleversé son époque par la soudaineté du drame mais également par le comportement exemplaire des îliens que les Anglais, mais aussi les Français du continent, tenaient pour frustes et sauvages. Car Ouessantins et Molénais ont recueilli autant de cadavres que possible pour offrir aux naufragés tous les égards dus aux morts.
Ce roman de Henri Quéffelec est le premier des quatre déjà lu a m’avoir véritablement passionnée. L’heure qui a précédé le drame est très détaillée et l’auteur sait faire languir ses lecteurs qui attendent le fameux naufrage, lequel est décrit avec la même brièveté que l’événement lui-même. Puis viennent le sauvetage des trois rescapés et la lente récupération des cadavres en des pages extraordinaires d’humanité.
A lire.

 

Petite Messe solennelle de Rossini

Nous étions ce soir les invitées du GAM pour son 2e concert de la saison. Au programme : la Petite Messe solennelle de Rossini :

rossini1« Rossini est fondamentalement un compositeur d’opéras qui a créé un grand nombre d’œuvres célèbres et très souvent interprétées aujourd’hui : Le Barbier de Séville, L’Italienne à Alger, Le Voyage à Reims, etc.

Mais ce grand musicien a aussi occupé des fonctions de directeur artistique du théâtre San Paolo à Naples ou bien encore le poste du directeur du Théâtre italien à Paris.

Nous sommes en 1863 ; Rossini a alors 71 ans et a officiellement pris sa retraite depuis 34 ans, composant essentiellement des pièces pour ses amis. Rossini reçoit une commande de musique sacrée et compose « La petite messe solennelle » .

Dans sa version d’origine, l’exécution de la messe requiert quatre solistes (soprano, contralto, ténor et basse), un chœur mixte, deux piano-forte et un harmonium, auquel se substitue parfois un accordéon, selon l’idée première de Rossini, mais jugé à l’époque de la création trop « populaire » pour un cadre religieux. Ce faible nombre d’exécutants contraste avec la dimension des formations utilisées à cette époque pour interpréter les grandes œuvres de musique sacrée. C’est ce qui a valu à cette messe le qualificatif de « petite ».

En 1867, Rossini orchestre sa messe pour un effectif instrumental beaucoup plus important (2 flûtes, 2 hautbois, 2 clarinettes, 3 bassons, 4 cors, 3 trombones, ophicléide, orgue et cordes)8 « pour ne pas laisser à d’autres le soin de le faire ». Cette seconde version est créée, de façon posthume, le 28 février 1869 au Théâtre-Italien.«  (source : GAM)

Le choeur se met en place ; le nombre des chanteuses et chanteurs est assez impressionnant :

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Pour accompagner le choeur, un piano et un harmonium :

DSCF2539 petitJeffrey NAU a débuté ses études musicales nancéennes en 1997 dans la classe de Monique DEBUS avant d’être admis en septembre 2002 au Conservatoire Supérieur de Paris –CNR- dans la classe d’Olivier GARDON.
Ces études sont ponctuées en juin 2002 par un Diplôme d’Études Musicales (Premiers prix de piano, musique de chambre, formation musicale et culture musicale) et en juin 2004 par un Diplôme de concert de musique de chambre et un Certificat de Fin d’Études Musicales d’accompagnement au piano obtenu dans la classe de Jeanne BON-ROUGIER au CNR de Nancy.
Également titulaire d’une maîtrise obtenue sous la direction d’Yves FERRATON à l’Institut de Musicologie de Nancy, il intègre en 2004 le CNSM de Lyon en accompagnement au piano dans la classe de Michel TRANCHANT. Il termine ses études d’accompagnement à Lyon en Juin 2008 par un premier prix mention bien.
Au cours de ses années d’études, Jeffrey Nau a pu se perfectionner auprès de grands maîtres tels que Billy EIDI et Michel BEROFF en piano, Michèle SCHARAPAN en musique de chambre, Udo REINEMANN en lied, et François LE ROUX en mélodie française.
Depuis septembre 2008, Jeffrey Nau est professeur de piano et accompagnateur des classes de chant et de danse au Conservatoire de Nancy.
Jeffrey Nau s’est produit en soliste dans le 2ème concerto de Brahms, salle Poirel à Nancy avec l’orchestre symphonique du Conservatoire de Nancy, ainsi qu’en récital et musique de chambre dans le cadre du festival « Nancyphonies », à l’hôtel de ville de Nancy « Rencontres Maurice Jacquet », au festival « Mai Musical » de Menton, aux « musicales du parc de Wesserling » en Alsace, en Guadeloupe, Salle Sonis de Pointe à Pitre… Et en janvier 2010 dans le concerto « l’Empereur » de Beethoven avec 
GRADUS AD MUSICAM.
Jeffrey Nau est lauréat avec Damien Vergez du 2ème prix du concours international de Musique de Chambre de Donostia Hiria de San Sebastian 2008 en Duo piano-violon. (Source : GAM)

DSCF2540 petitAncien élève de l’Ecole Nationale de Musique et de Danse de Brest, David LE MOIGNE a suivi les cours d’orgue de François Espinasse, Yves Hillion puis Christian Ott. Il obtient son DEM (Diplôme d’Etudes Musicales) puis, plus tard, le Premier Prix d’Orgue de la Ville de Paris. Lors de stages, il travaille avec François-Henri Houbart et Michel Chapuis. Au Conservatoire de Rouen, il obtient un Premier Prix de Perfectionnement dans la classe de Louis Thiry puis travaille avec François Ménissier. Il étudie parallèlement à l’Université de la Sorbonne et se dirige plus particulièrement vers l’écriture, l’anallyse et la Formation Musicale.
Diplômé d’Etat, il a enseigné l’Orgue puis la Formation Musicale au Conservatoire de Rouen ainsi qu’à l’UFR de Musicologie de Mont Saint Aignan. Il est aujourd’hui Professeur au Conservatoire de Nancy et Délégué à la Formation au CEFEDEM de Lorraine.
David Le Moigne se produit seul ou dans diverses formations. Il est titulaire des orgues d’Essey-lès-Nancy. (source : GAM)

Quatre solistes interprètent l’oeuvre de Rossini :

DSCF2552 petitEléna LE FUR, soprane.
Née en 1985, elle commence l’étude du piano dès l’âge de six ans. Elle s’initie au chant lyrique à 17 ans et obtient un baccalauréat option musique. Elle commence ensuite ses études de chant à Marseille en 2004 puis Montpellier de 2006 à 2008.
En 2009, elle entre au Conservatoire supérieur de musique (Musikhochschule) de Dresde, en Allemagne.
Dans le répertoire de musique sacrée, elle tient les parties de soprano solo du Messie de Haendel, de l’Oratorio de Noël de Bach, l’Oratorio de Noël de Saint Saens et diverses cantates de Bach et Buxtehude.
Depuis janvier 2011, elle fait partie du choeur de l’Opéra national de Lorraine. (Source : GAM)

DSCF2550 petitDelphine LAMBERT, mezzo-soprano
Parallèlement à des études de clarinette au Conservatoire National de Région de Nancy, elle intègre la faculté de musicologie où elle obtient une licence. Elle intègre ensuite le Conservatoire National de Région de Strasbourg puis le Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon.
Depuis 2006, elle interprète de nombreux rôles.
En 2009, elle est engagée comme soliste dans la 9e Symphonie de Beethoven avec l’Orchestre de Picardie.
Parmi ses projets, le rôle de Donna Elvira dans Don Giovanni de Mozart. (source : GAM)

DSCF2549 petitYu SHAO, ténor.
Après 4 ans d’études au conservatoire de Shanghai, il obtient le diplôme de licence de musique en 2008 ; il choisit alors la France pour continuer ses études.
Pendant 3 ans, il étudie le chant au conservatoire régional de la Courneuve-Aubervilliers et obtient son DEM en 2011.
En 2010, il réussit le concours d’entrée du choeur de Radio France.
En 2012, il est finaliste du concours d’entrée à l’atelier lyrique de l’Opéra de Paris.
Depuis 2013, il chante dans les plus grandes salles de concert, en France et en Belgique. (source : GAM)

DSCF2548 petitLe baryton suisse Claude DARBELLAY a étudié le chant et le piano aux Conservatoires de Zurich et de Genève.
Pendant ses études, il est remarqué et immédiatement engagé. Il commence alors simultanément une carrière de théâtre, d’oratorio et de récital. Il chante aux théâtres de Montpellier, Avignon, Metz, Lausanne, Nice, Burgos, à l’Opéra Comique de Paris et travaille avec de nombreuses formations, notamment l’orchestre de Chambre de Lausanne, l’orchestre National d’Ile de France, la Philharmonie de Lorraine, l’orchestre philharmonique de Montpellier, l’orchestre de Chambre de Genève ou l’orchestre de la Suisse Romande. Lors de ses différents récitals avec la pianiste Michèle Courvoisier, il chante Brahms, Beethoven, Schumann, Strauss, Schubert, Mahler, etc.
Au théâtre, il interprète entre autres Filippo et Blansac (Rossini), Figaro (Paisiello), Escamillo (Bizet , Enée (Purcell), Des Grieux (Massenet), Enrico (Haydn) Le Prince Igor (Bordine), Noé (Britten), Der Lehrer (Weill)…. (source : GAM)

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Les choristes, les solistes et, au centre, « l’homme en noir », le chef François LEGEE.

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De gauche à droite : François LEGEE, Jeffrey NAU, David LE MOIGNE et Claude DARBELLAY.

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Le concert a été un franc succès. Les deux solistes féminines reçoivent chacune un joli bouquet. Puis tous les choristes, instrumentistes et solistes, chaleureusement acclamés, interprètent un bis vivement apprécié par le public. Le directeur François LEGEE peut être fier de son ensemble qui nous a, une fois de plus, offert un concert de qualité.

Pour en savoir plus sur le GAM : http://www.gradus-ad-musicam.com

Pour voir d’autres photos (toutes réalisées par Monique COLIN), cliquer sur l’album ci-dessous :

GAM - 04/14 - Salle Poirel Nancy
Album : GAM - 04/14 - Salle Poirel Nancy
Petite messe solennelle de Rossini
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Yves Saint Laurent

YVES SAINT LAURENT  Un film de Jalil LESPERT avec Pierre Niney, Guillaume Gallienne, Charlotte Le Bon, Laura Smet, etc.

En 1957, Yves Henri Donat Mathieu-Saint-Laurent devient le nouveau directeur de la maison de haute couture fondée par Christian Dior qui vient de décéder. Il n’a pourtant que 21 ans. Mais il a un talent fou. Il vit à Paris, mais s’inquiète beaucoup pour sa famille restée à Oran, sa ville natale.

Lors de son premier défilé, il remporte un triomphe. Malgré sa timidité ou peut-être à cause d’elle, il séduit tout le monde, à commencer par Pierre Bergé, homme d’affaires dans l’industrie du luxe, de six ans son aîné.
Les deux hommes deviennent amants et forment un couple reconnu à une époque où le mariage pour tous n’était qu’un lointain mirage.
Yves Saint Laurent cependant est un garçon en proie à des angoisses. Sans parler de sa peur de devoir aller se battre en Algérie, contre ses frères de coeur. Le jour de son incorporation, il tombe en dépression.
Heureusement, Pierre Bergé veille. Durant toute leur vie commune plus que mouvementée, il sera l’ange gardien de son compagnon. Il a eu bien du mérite mais surtout tellement d’amour pour supporter les frasques et les infidélités d’Yves Saint Laurent qui, sans le soutien indéfectible de Pierre Bergé, ne serait jamais devenu YSL.
Un film très touchant avec deux acteurs principaux époustouflants. Pierre Bergé a dû avoir un coup au coeur en découvrant Pierre Niney dans le rôle de son compagnon ! Car la ressemblance, accentuée sans doute par un savant maquillage, est assez troublante.
En outre, le film est servi par une bonne musique, notamment plusieurs extraits d’opéras. A voir.

Le phare

Le phare  Roman de Henri QUEFFELEC

Ce roman relate l’histoire de la construction du phare de la Jument avec, en parallèle, l’histoire d’amour entre un Molénais et une Ouessantine.
Au début du XXe siècle, un généreux donateur parisien, Charles Eugène Potron, lègue une somme considérable pour la construction d’un phare muni d’une lanterne hypermoderne pour l’époque. Une seule condition à ce don : que l’édifice soit terminé en sept années.
L’administration des Phares et Balises, rue du Trocadéro à Paris, avait déjà décidé d’ériger une tourelle sur un écueil situé en mer d’Iroise, à deux km au sud-ouest de l’île d’Ouessant, sur la roche dite Ar Gazec (la jument en breton) dont la réputation d’« enfer » se justifiait en raison des nombreux naufrages dont celui du Drummond Castle, paquebot britannique qui avait coulé en un quart d’heure dans le Passage du Fromveur, à la fin du XIXe siècle, causant la perte de la totalité des 361 personnes embarquées, passagers et membres d’équipage, exceptés trois rescapés.
Evidemment, le don de feu Potron change les plans de l’administration qui décide de construire un beau et grand phare sur cet écueil malgré les difficultés liées au délai très court pour un tel ouvrage.
Le défi est relevé puisque le feu de la Jument s’allume pour la première fois en octobre 1911, exactement sept ans après le fameux legs. Mais à quel prix ? Les ingénieurs et ouvriers doivent en effet se battre contre les éléments car la construction devait être arrêtée durant les mois d’hiver et l’océan en colère a plusieurs fois démoli la base du phare avant que les hommes ne parviennent à construire un édifice qui résiste… Pourtant, dès que le gardien, accompagné d’un ingénieur et d’un cuisinier, prend possession du phare, la crainte d’un éboulement sera quasi constante. Les hommes ne peuvent être ravitaillés et relayés que par la mer, à l’aide d’un treuil ; chaque année, ils sont plusieurs mois à ne voir personne et à vivre sur leurs réserves à cause du mauvais temps. Quand ils sont enfin relevés, les coups de butoir des vagues les ont presque rendus fous. De fait, les craintes des ingénieurs et du directeur de l’Administration des Phares et Balises sont fondées puisque l’ouvrage a dû régulièrement subir des travaux de consolidation jusqu’en 1940.
L’histoire d’amour entre Alain, un gars de Molène, et Françoise, une fille d’Ouessant, n’est qu’un prétexte à la grande histoire de ce phare.
Henri Queffelec, pour moi « le Giono de la mer » a cependant réussi à me captiver. Mais il m’a quand même fallu du temps et de la ténacité pour venir à bout de ce grand roman aride, à l’écriture cependant magnifique.

 

 

Il y a 103 ans…

Il y a 103 ans... dunant
Le 30 octobre 1910 décède à l’âge de 82 ans Henri Dunant, fondateur de la Croix Rouge.

Il y a 150 ans…

Il y a 150 ans... croix-rougeLe 29 octobre 1863, la Croix Rouge est fondée par Henri Dunant, homme d’affaires humaniste suisse.
Témoin des atrocités de la guerre, il  propose trois recommandations :
- constituer en temps de paix des sociétés de secours pour porter assistance aux blessés en temps de guerre
- recruter et former des infirmiers et infirmières volontaires reconnus par les armées
- formuler « un principe international, conventionnel et sacré »  dans un texte officiel signé et respecté par les gouvernements d’Europe.
Seize pays se rencontrent à Genève pour jeter les bases de la création de la Croix rouge internationale.

 

Il y a 414 ans…

Il y a 414 ans... reine-margot-223x300Le 24 octobre 1599, la reine Margot est répudiée.
Parce que Marguerite de Valois ne lui a pas donné d’héritier, le roi de France Henri IV décide de se séparer de son épouse, chassée de la cour en 1587 par son frère Henri III.
Henri IV épouse alors Marie de Médicis qui lui donnera six enfants dont le futur Louis XIII.

 

Balade Renaissance en ville vieille

Pour cette balade en vieille ville de Nancy, à la découverte des hôtels particuliers, dans le cadre de l’année Renaissance, nous avions rendez-vous ce soir à 19 h 00 à la MJC Lillebonne avec le guide Frédéric Maguin. Frédéric et ses ami(e)s nous accueillirent vêtus de magnifiques costumes de l’époque Renaissance.
La soirée débuta dans la cour de la MJC, autour d’un verre de jus de fruit, pain et saucisson, afin de prendre des forces en prévision de la visite de trois heures.
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Le comité d’accueil dans la cour de la MJC Lillebonne.

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Notre guide, Frédéric Maguin

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Le plafond de l’escalier de l’hôtel de Lillebonne, initialement Hôtel de Beauvau, où siège l’actuelle MJC.

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L’entrée de l’hôtel de Lillebonne, l’actuelle MJC Lillebonne (ou Saint Epvre).

Puis nous nous rendons à l’hôtel du Marquis de Ville.
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Frédéric Maguin et son équipe devant la fontaine Neptune, dans la cour de l’hôtel du Marquis de Ville.

Nous poursuivons la visite par l’hôtel d’Haussonville qui abrite un véritable hôtel quatre étoiles :
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Les galeries extérieures de l’hôtel d’Haussonville

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L’équipe de Frédéric

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Détail d’une galerie extérieure.

Sous une petite averse, nous nous acheminons vers la Grande Rue et nous engouffrons dans l’hôtel de Chastenoy où deux dames récitent des poèmes dans la cour semi-abritée :
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Entrée de l’hôtel de Chastenoy

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Détail de la porte de l’hôtel de Chastenoy

Lorsque nous sortons, miracle !, il ne pleut plus ! Frédéric nous guide vers le Palais ducal :
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Les gargouilles du Palais ducal et, au fond, la basilique Saint Epvre.

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A l’angle du Palais ducal avec la basilique toute proche.

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Détail de la toiture du Palais ducal avec la croix de Lorraine et la coquille Saint Jacques.

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La tour de l’horloge du Palais ducal

Le dernier arrêt est dans la cour de l’hôtel de Rennel. Une dame de l’équipe de Frédéric nous conte l’histoire de Louise de Lorraine, fille de Nicolas de Lorraine, comte de Vaudémont, petite-fille du duc Antoine et arrière-petite-fille de René II, duc de Lorraine. Elle épousera Henri de Valois, roi de Pologne et futur roi de France, Henri III. A la mort de son époux, elle revêt jusqu’à sa mort les habits blancs, vêtements de deuil des reines, qui lui valent le surnom de « La Reine blanche ».dscf0651-petit
L’hôtel de Rennel (cour intérieure)

La visite se termine près de la basilique Saint Epvre, avec quelques poèmes de l’époque Renaissance.
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Il est 22 h. Monique et moi nous arrêtons dans une pizzeria pour nous restaurer un peu avant de rentrer, enchantées par celle balade Renaissance dans notre belle ville de Nancy.

Pour voir toutes les photos prises par Monique, cliquer sur l’album ci-dessous :

Balade Renaissance en vieille ville
Album : Balade Renaissance en vieille ville

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Le Montespan

Le Montespan dans Livres lus le-montespan-150x150 Roman de Jean TEULE

Louis-Henri de Pardaillan, marquis de Montespan, et Françoise de Rochechouart de Mortemart s’épousent par amour. Entre eux, c’est l’entente cordiale sur tous les plans et une véritable passion amoureuse qui ne faiblit pas après la naissance de leur premier enfant, Marie-Christine, puis bientôt d’un deuxième, Louis-Antoine.
Louis-Henri n’est pas riche et Françoise, qui se fait appeler Athénaïs, rêve de robes somptueuses, d’une demeure autrement plus grande et confortable que le petit appartement qu’ils louvent à Paris, d’une ribambelle de domestiques en plus de la cuisinière et de sa fille. Pour tenter d’être admise à la Cour, ce dont le marquis se moque royalement, elle fréquente les gens bien en vue. Alors le jour où le roi, Louis XIV, la remarque, elle ne cache pas sa joie. Et Louis-Henri est heureux pour elle, même s’il doit accepter de la voir de moins en moins. Jusqu’au jour où il apprend qu’il est cocu ! Françoise l’avait pourtant prévenu, mais il n’avait pas prêté attention à ses propos tant il lui semblait impossible qu’elle pût lui être infidèle. Mais comment aurait-elle pu résister au monarque tout-puissant s’il ne voulait pas l’éloigner de Versailles ?
Partout où il va, Montespan est félicité. En effet, le rang de favorite de son épouse lui assure un confort et des richesses insoupçonnés. Le marquis cependant ne veut rien, sauf le retour de son épouse qu’il aime comme un fou. Il rejette toutes les propositions royales, tous les trésors, tous les avantages, tous les privilèges. Il va même jusqu’à crier haut et fort son mépris pour le roi qui s’approprient la femme des autres. Pour que chacun sache son infortune, il fait orner son carrosse de gigantesques cornes de cerf ! Françoise cependant ne revient pas. Et il fait tant de tapage qu’il doit fuir Paris et se réfugier dans son château en Gascogne avec ses deux enfants. Puis il devra s’exiler en Espagne.
Le récit est intéressant et le marquis franchement attachant ; le seul personnage honnête et sympathique du roman. Sa rébellion face au puissant Louis XIV et son amour à toute épreuve forcent l’admiration et le respect.
En revanche, comme dans « Fleur de Tonnerre », la plume de Jean Teulé m’a déplu. Certains passages sont très crus et, à mon avis, inutilement grossiers.

Il y a 439 ans…

Il y a 439 ans... charlesix0389
Le 30 mai 1574 décède Charles IX, sacré roi de France en 1561.

Son règne est marqué par les guerres de religion et le fameux massacre de la Saint Barthélemy qui entraîne la mort des protestants dans toutes les grandes villes de France.

 

 

 

 

henri_iii_versailles-230x300 Charles IX
Son frère, roi de Pologne, quitte ce pays en secret pour monter sur le trône de France. Il est sacré roi de France en février 1575 sous le nom de Henri III. Il épouse deux jours plus tard Louise de Lorraine.
Son règne est aussi marqué par les problèmes religieux, mais également politiques et économiques. Quatre guerres de religion viennent à bout de son autorité. Il meurt assassiné par le moine Jacques Clément en 1589.

L’assassinat du Duc de Guise

En collaboration avec le Conservatoire du Grand-Nancy, l’association Emmanuel Héré organisait aujourd’hui une soirée musicale, cinématographique et historique autour de la projection du film L’assassinat du Duc de Guise.

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Jean-Philippe Navarre, directeur du Conservatoire, et Philippe Martin, historien, apportent leur éclairage musical et historique.

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Des sept enfants de François de Guise, duc de Lorraine, trois joueront un rôle important. Celui dont il est question ce soir est l’aîné, Henri de Guise dit le Balafré (au milieu), qui participe activement aux guerres de religion.

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La rivalité entre le roi de France Henri III et la maison de Guise est grande.  Les catholiques, dirigés par Henri de Guise, s’opposent à l’édit de Beaulieu qui assure aux protestants la liberté de culte et forment un mouvement appelé la Ligue.

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Sentant son pouvoir menacé, le roi reprend la guerre contre les protestants. Après la signature du traité de paix en 1580, il ordonne la dissolution de la Ligue. Après la mort de son jeune frère, le duc d’Alençon, Henri III désigne comme héritier légitime le protestant Henri de Navarre, futur Henri IV.
Toujours menacé par Henri de Guise, le roi décide de le faire assassiner.
C’est précisément le sujet du film d’André Calmettes pour lequel Camille Saint-Saens a composé la musique.  Ce film muet français sorti en 1908, d’une durée d’un quart d’heure, raconte les dernières heures du Duc de Guise et son assassinat par les gardes du roi.

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Le 23 décembre 1588, Henri de Guise passe un moment agréable avec sa maîtresse, la marquise de Noirmoutiers. Par quatre fois, il reçoit un message l’avertissant d’un grand danger. Lorsque l’un d’eux mentionne l’intention du roi de le faire assassiner, il s’écrie : « Il n’oserait ! ». Convoqué par Henri III, il se rend au château de Blois où il est poignardé à mort par les gardes du roi. Considérant son rival, le monarque aurait déclaré : « Il est plus grand mort que vivant ! ».

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Sitôt son rival décédé, Henri III fait arrêter et exécuter le frère du duc de Guise, le Cardinal Louis de Guise. Les corps des deux frères sont brûlés et leurs cendres jetées dans la Loire.

Un moment culturel très agréable dans les locaux du Conservatoire. Les élèves de Jean-Philippe Navarre ont brillamment interprété la partition de Saint-Saens dont la principale difficulté est que la musique doit parfaitement « coller »  aux images qui défilent. Un exercice particulièrement exigeant que le jeune orchestre a parfaitement réussi.
A noter que dans le cadre de « Nancy Renaissance », une soirée autour de ce film et avec les élèves du Conservatoire est proposée le samedi 18 mai 2013 à 20 h 00 Salle Poirel à Nancy ; entrée libre.

 

Les noces de Marie-Victoire

Les noces de Marie-Victoire dans Livres lus les-noces-de-marie-victoire-150x150Roman d’Elise FISCHER

Henri, pour la première fois de sa vie, se heurte à son oncle qu’il vénère, tout comme sa grand-mère maternelle, car tous deux l’ont élevé après la mort de sa mère. Mais il est sur le point d’épouser Marguerite Bauer et pour une raison qu’il ignore, Charles n’approuve pas ce projet de mariage sans toutefois vouloir en dire la raison. Car le fait que la femme qu’il aime soit de six ans son aînée ne peut être un argument valable pour expliquer le rejet de Charles. C’est finalement Louise, l’épouse de Charles, qui parviendra à convaincre son mari de ne pas s’opposer à ce mariage pour ne pas perdre l’amour de son neveu. Par ailleurs, Marguerite est son amie de toujours et elle sait qu’elle vient d’une famille respectable ; elle a en outre veillé sur ses parents jusqu’à leur dernier souffle.
Henri a toujours souffert et souffre encore du mystère qui entoure la mort de sa mère alors qu’elle n’avait que vingt-six ans et bien plus encore l’identité de ce père qui a abandonné sa mère bien avant sa naissance. Et cette souffrance se répercute sur ses enfants, Louis et Marie-Thérèse, plus affectueusement surnommés Loulou et Nénette. Lorsque l’institutrice demande à ses élèves de rédiger une rédaction sur le thème d’un dimanche en compagnie de ses grands-parents, Loulou rend une copie blanche pour la simple et bonne raison qu’il n’a pas de grands-parents avec qui passer un dimanche agréable !
Henri devra attendre le décès de Charles pour découvrir enfin le secret. Sa mère, Marie-Victoire, avait écrit son autobiographie sur trois cahiers qu’elle a confiés à son frère Charles avant de mourir. Henri profite de l’absence de son épouse et des enfants, partis rendre visite à des cousins en Alsace, pour ouvrir le premier cahier et ainsi, enfin, connaître ses origines et découvrir l’histoire d’amour entouré d’opprobre dont il est le fruit.
Un roman agréable, qui se passe tout près de chez moi, à Vézelise et Charmes, sur un sujet qui semble inépuisable…

Un homme d’Ouessant

Un homme d'Ouessant dans Livres lus un-homme-douessant-150x150  Roman de Henri QUEFFELEC

Laurent Brenterch, natif d’Ouessant, petite île bretonne au nord-ouest du Conquet, à une vingtaine de kilomètres du continent, est revenu d’Amérique où il a combattu avec d’autres Ouessantins dans la guerre d’Indépendance. Nous sommes en effet un peu avant la Révolution et les « Américains », comme on appelait ceux partis se battre de l’autre côté de l’océan, bénéficient d’un certain prestige. Mais Laurent, surnommé Miserere, soucieux de faire découvrir les bienfaits de la pomme de terre à ces concitoyens en plantant son propre jardin, est cependant désavoué par le recteur de l’île. En effet, célibataire endurci, l’homme repousse Françoise Méar, veuve et mère de trois jeunes enfants.
En raison des naufrages, l’île d’Ouessant, comme toutes les autres îles, a une forte population féminine : de nombreuses veuves bien sûr, plus ou moins jeunes, et des filles en attente de mariage. Laurent Brenterch, homme courageux, fort et intelligent, est donc très convoité depuis son retour. Son attitude hostile au mariage, que ces compagnons risquent d’imiter pour plaire à leur chef, risque de mettre en danger l’équilibre démographique de l’île. Aussi Monsieur Hamon, le recteur de l’île, se voit-il contraint à excommunier ce paroissien rétif pour frapper les esprits et faire réfléchir les hommes en âge de repeupler cette terre.
Outre sa résistance à une vie matrimoniale, Laurent Brenterch incarne le désir du changement et d’amélioration des conditions de vie des îliens ; en même temps, cette tendance à la modernité se heurte à la tradition du pillage des bateaux naufragés.

Autant « Un recteur de l’île de Sein » m’avait ennuyée, autant la lecture de ce roman m’a intéressée – non pas passionnée mais presque – par le personnage central tout en contraste que plante l’auteur dans un décor grandiose où l’on entend les vagues se briser sur les falaises.
L’écriture est belle, les formulations parfois un peu complexes et l’histoire très éloignée de nos réalités, mais le roman est intéressant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un recteur de l’île de Sein

Un recteur de l'île de Sein dans Livres lus un-recteur-de-lile-de-sein-150x150 Roman de Henri QUEFFELEC

L’histoire se situe vers le milieu du XVIIe siècle et s’inspire d’un fait divers del’époque.
Les habitants de l’île de Sein, au large de la Pointe du Raz en Bretagne, se retrouvent régulièrement sans prêtre. Tous ceux que l’évéché leur envoie finissent par partir, incapables de s’acclimater aux rudes conditions de vie que leur impose leur situation géographique.
Thomas Gourvennec, pêcheur et bedeau, se désole de voir partir le curé qu’il a servi pendant une dizaine d’années et qu’il pensait bien qu’il soit un jour enterré dans le cimetière du village. Mais lui aussi s’en va, désertant l’église et les Sénans, pourtant de bons chrétiens malgré la sauvagerie que leur attribuent volontiers les gens du continent. Thomas continue à s’occuper de l’église tant et si bien qu’un jour, un dimanche, il rassemble les paroissiens et monte en chaire. Il harangue les villageois qui se mettent à chanter avec tant de ferveur que l’ancien bedeau décide de partir à Quimper pour supplier l’évêque de vite leur envoyer un curé.
Mais le temps passe et rien ne vient. Alors pressé par tous les habitants, Thomas s’installe au presbytère et endosse la charge de recteur. Mais son aura ne fait pas que des heureux…
Merveilleusement écrit, ce roman n’en est pas moins très ennuyeux… Pour moi, Henri Queffélec est le Giono de la mer ! Sa prose a sur moi le même effet soporifique que celle de l’écrivain provençal. Quand le livre ne me tombait pas des mains en même temps que se fermaient mes paupières, le soir au lit, mon esprit vagabondait quand je lisais en pédalant sur mon vélo d’intérieur, et je devais relire chaque phrase deux fois pour en saisir le sens. On comprendra pourquoi j’ai mis aussi longtemps à lire ce petit roman ! Et il y en a encore cinq autres pour compléter la série « Les roman des îles » du même auteur que j’ai récemment achetée…

Il y a 411 ans…

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Le 27 septembre 1601 naît le futur roi français Louis XIII. Il grandit avec ses frères et soeurs au château de Saint-Germain-en-Laye.
Elevé aux côtés des bâtards de son père dans une atmosphère assez sobre, il conçoit une grande aversion pour le désordre et la dépravation.
Le dauphin quitte Saint-Germain en 1609 pour aller vivre au Louvre aux côtés de son père Henri IV et y apprendre son futur métier de roi. Il monte sur le trône en 1610, après l’assassinat de son père. En raison de son jeune âge, le pouvoir est assuré par sa mère, Marie de Médicis. En 1614, le roi est proclamé majeur, mais sa mère le déclare trop faible de corps et d’esprit pour assumer sa charge et l’écarte du Conseil.
Il faudra un coup de force en 1617 pour que Louis XIII accède au pouvoir en ordonnant l’assassinat du favori de sa mère et l’envoi de celle-ci en exil à Blois.

Il y a 855 ans…

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Le 8 septembre 1157 naît Richard 1er, dit Richard Coeur de lion, fils de Henri II d’Angleterre, ou Plantagenêt, et d’Aliénor d’Aquitaine.
Après la mort de son frère aîné, il hérite de la couronne d’Angletere, de l’Anjou, de la Normandie et du Maine.

Durant son règne de 1189 à 1199, il ne passe que quelques mois dans son royaume d’Angleterre. Le reste du temps, il part en croisade et défend ses territoires français contre le roi de France, Philippe Auguste, auquel il s’est pourtant allié contre son propre père.

 

Il y a 370 ans…

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Le 3 juillet 1642 décède Marie Médicis à l’âge de 69 ans.

Fille du Grand-Duc de Toscane, Marie Médicis avait épousé le roi de France Henri IV en 1600.

Après l’assassinat de son époux, la reine mère assure la régence en attendant que leur fils, le futur Louis XIII, soit en âge de régner. Lorsque ce dernier accède au trône, il bannit sa mère qu’il juge trop intrigante.

Exilée de force au château de Compiègne, Marie Médicis parvient à s’échapper et à s’enfuir en Angleterre puis en Allemagne.

Elle meurt esseulée à Cologne.

 

La Renaissance à Paris, rive gauche

Nous avions fait l’année dernière la rive droite, nous avons fait hier la rive gauche.
Parties par le train de six heures du matin, nous étions suffisamment en avance pour prendre tranquillement un copieux petit déjeuner avec de rejoindre notre guide conférencière au lieu de rendez-vous, Place Jussieu dans le 5e arrondissement.
Durant toute la matinée, nous sommes passés d’un côté et de l’autre de l’enceinte Philippe Auguste du XIIe siècle, c’est-à-dire intra et extra muros du Paris de l’époque.
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Nous entrons dans l’église Saint-Etienne du Mont qui possède un bel escalier et un non moins beau jubé. L’architecture de cette église l’a préservée de la folie révolutionnaire qui a détruit de nombreux édifices religieux.
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Nous avons visité le quartier universitaire avec le Collège de France et la Sorbonne ainsi que l’Hôtel de Cluny.

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L’après-midi est consacré au faubourg Saint-Germain. En circulant dans ce quartier tranquille aux allures de village, avec ses cours communicantes et ses typiques bâtisses bicolores en brique et pierre, on comprend  qu’il soit le rêve de nombreux Parisiens !
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Nous longeons le bord de la Seine pour voir le Pont Neuf de plus près, notamment ses « masques », plus d’une centaine de sculptures grimaçantes différentes.
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Nous terminons notre circuit commenté par la Place Dauphine avec ses innombrables cadenas, symboles des amoureux du monde entier, et sa statue équestre de Henri IV.
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Nous avons trois heures devant nous avant l’heure de notre train de retour. Nous commençons par prendre un verre pour nous reposer un peu à la terrasse d’un café, avec un beau point de vue sur Notre-Dame.
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Nous prenons le métro pour nous rendre dans une boutique ésotérique, « La boutique du bonheur », que nous avions repérée sur Internet pour faire quelques achats de pierres : une labradorite pour Monique (pour remplacer celle qui s’est cassée…), un lapis lazzuli pour moi et une pierre d’ambre à cacher sous le matelas du dodo de Véga pour préserver son petit coeur.
Un peu exténuées après cette longue journée, nous reprenons le métro direction Gare de l’Est où nous nous attablons avec un petit sandwich dont nous faisons amplement profiter les nombreux pigeons et moineaux pas du tout farouches qui hantent le hall. Et nous pouvons vérifier que la loi du plus fort n’est pas toujours la meilleure ; en l’occurrence, c’est plutôt celle du plus agile : neuf fois sur dix, les piafs chipent le morceau de pain de mie sous le nez des pigeons !
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La Renaissance à Paris, rive gauche
Album : La Renaissance à Paris, rive gauche
Circuit pédestre dans Paris
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Il y a 402 ans…

Il y a 402 ans... Louis_XIII_enfant

Le 14 mai 1610, le jour même de l’assassinat d’Henri IV par Ravaillac, Louis XIII monte sur le trône. Agé de neuf ans, l’enfant est traumatisé par la mort brutale de son père qu’il chérissait. Sa mère, Marie de Médicis, assure la régence. Mais la mauvaise gestion des affaires de l’Etat entraîne de graves troubles dans le royaume et un sentiment d’amertume chez le petit roi.

En 1615, la régente marie son fils à Anne d’Autriche, infante d’Espagne. Louis voit en ce mariage une humiliation de plus et considère son épouse comme une ennemie.

Le roi, pour qui le péché est une obsession, répugne aux plaisirs de la vie et se méfie des courtisans comme des femmes qu’il juge frivoles et vicieuses.

Dans ce contexte relationnel peu propice à l’amour, le futur Louis XIV, né en 1638 après 23 ans de mariage, alors que le roi a 37 ans et la reine 36, est surnommé « l’enfant du miracle ».

 

 

Il y a 476 ans…

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Le 2 mai 1536, le roi d’Angleterre Henri VIII accuse sa femme, Ann Boleyn, d’adultère et d’inceste avec son frère George Boleyn. Arrêtée ce 2 mai 1536, elle sera décapitée le 19 mai de la même année.

Il y a 465 ans…

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Le 31 mars 1547, le roi de France François 1er expire ; Henri II lui succède et signe ses premiers actes de souverain, mais il ne sera couronné roi à Reims qu’en juillet.
Taciturne, le nouveau roi ne rit jamais et son règne sera aussi fade que sa personnalité. Cependant, il est l’artisan de la défaite de Charles Quint, contre qui son père François 1er avait combattu sans succès. Mais il est aussi à l’origine des futures guerres de religion.

 

Il y a 479 ans…

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Le 25 janvier 1533, Henri VIII d’Angleterre (encore lui !) épouse en secondes noces Anne Boleyn. Attachée à la reine Catherine d’Aragon, le roi s’en éprend et son épouse ne lui ayant donné aucun enfant mâle, il demande au pape d’annuler son mariage. Face au refus de Clément VII, le roi abandonne la religion catholique et se déclare chef de l’Eglise d’Angleterre. Il épouse secrètement Anne Boleyn qu’il fait marquise de Pembroke. Celle-ci ne lui donnant qu’une fille, Elisabeth, la future reine Elisabeth 1ère d’Angleterre, Henry l’accusa d’adultère et d’inceste avec son frère. Emprisonnée à la Tour de Londres, elle est décapitée en mai 1536, deux jours après son frère.

 

Il y a 104 ans…

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Le 13 janvier 1908, Henri Farman réalise le premier vol en boucle (1000 mètres) en aéroplane. Alors que jusque là, les essais se limitaient à des vols en ligne droite en saute-mouton, l’aviateur et industriel français né en 1874 parvient à décoller et à effectuer une boucle afin de déposer son appareil à l’endroit même d’où il était parti. L’exploit a lieu à Issy-les-Moulineaux et la manoeuvre dure une minute et vingt-huit secondes. Quelques mois plus tard, Farman effectue le premier voyage en aéroplane.
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Il y a 472 ans…

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Le 6 janvier 1540, le roi d’Angleterre Henri VIII épouse en quatrièmes noces Anne de Clève sur l’entremise de Cromwell qui recherche l’alliance des princes protestants allemands. Après la rupture de cette alliance six mois plus tard, Henri VIII répudie son épouse et lui accorde une importante rente annuelle qui lui permettra de vivre confortablement jusqu’à sa mort à Chelsea en 1557. Henri VIII aura une cinquième puis une sixième épouse.

La valse lente des tortues

La valse lente des tortues dans Livres lus La-valse-lente-des-tortues-92x150 Roman de Katherine PANCOL

Nous retrouvons tous les personnages des Yeux jaunes des crocodiles : Antoine et Joséphine Cortes et leurs deux filles, Hortense et Zoé, Iris et Philippe Dupin et leur fils Alexandre, Marcel et Henriette Grobz, Josiane, Iphigénie, Shirley et Gary. Plus quelques nouveaux personnages arrivent, tous hauts en couleur : l’énigmatique Lefloc-Pignel, la pétulante Iphigénie, le beau Luca, etc.
Joséphine et ses filles ont quitté Courbevoie. La vente de son bestseller lui a en effet permis d’acquérir un bel appartement dans un beau quartier de Paris. Alors qu’elle rencontre Luca, un beau brun ténébreux avec lequel elle espère reconstruire une vie de couple après le départ puis la mort d’Antoine, voici qu’il réapparaît dans sa vie. Il ne serait pas mort dans la gueule d’un crocodile puisque ses filles reçoivent des lettres écrites de sa main et qu’elle le croise un jour dans le métro.
Hortense, pour qui elle a déménagé car sa fille aînée ne cache pas son goût pour l’argent et le luxe, part étudier à Londres, dans une grande école de stylisme. Joséphine se retrouve seule avec sa fille cadette qui souffre de la disparition de son père et que les courriers perturbent sérieusement.
Un jour, Joséphine est agressée. Ce n’est que le premier acte manqué d’une longue série de meurtres. L’assassin pourrait habiter dans son immeuble. Et si c’était Luca, cet amoureux étrange dont elle découvre qu’il mène une double vie ? Et si c’était Antoine, malheureux d’avoir raté sa vie, jaloux du succès de son épouse qu’il a abandonnée pour une femme plus jeune et un rêve plus fou ?
On retrouve avec grand plaisir tous les personnages attachants des Yeux jaunes des crocodiles et ce roman de plus de six cents pages se dévore.
A noter que la suite est Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi, que j’ai malencontreusement lu en premier, par ignorance des tomes précédents.

Il y a 142 ans…

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Le 31 décembre 1869 naît Henri Matisse, peintre français. Il travaille comme clerc et découvre la peinture à  l’âge de vingt ans, à l’occasion d’une convalescence. Dès qu’il est remis, il s’inscrit dans une école et abandonne rapidement le droit pour se consacrer à sa vocation artistique. En 1891, il s’installe à Paris où il suit des cours à l’école des Beaux-Arts.
Au début, l’emploi de couleurs vives choque et scandalise mais Matisse est bientôt reconnu comme un grand peintre.

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Il y a 457 ans…

ambroisepare5.jpg Le 8 décembre 1554, Ambroise Paré est nommé par la Faculté de Paris Docteur en chirurgie, sur les instances du roi de France Henri II. Autodidacte, Paré a appris la chirurgie sur les champs de bataille. Célèbre pour ses qualités humaines et son talent de praticien, il est considéré comme l’un des fondateurs de la chirurgie moderne. Il est notamment le premier à pratiquer la ligature des artères avant une amputation. Son ignorance du grec et du latin et sa connaissance de la chirurgie sur le terrain choquèrent la très conservatrice Académie de Médecine. Pourtant, personne ne pouvait lui reprocher son ardeur à sauver de nombreuses vies humaines. Chirurgien militaire, il expérimente des méthodes jugées révolutionnaires, par exemple l’utilisation de pansements imbibés de jaune d’oeuf, d’huile ou de thérébentine et refuse la cautérisation à l’huile bouillante alors en vigueur. De même, il abandonne la « manière au fer rouge » lors des amputations au profit d’une ligature des artères.

Il y a 147 ans…

toulouselautrec1.jpg Le 24 novembre 1864 naît Henri de Toulouse-Lautrec. A l’âge de 14 ans, suite à une malformation osseuse, sa croissance s’arrête et le rend difforme. Il commence à peindre et à dessiner. Vers 1885, il fréquente le cabaret d’Aristide Bruant dont il illustre les plus célèbres chansons et devient bientôt le peintre de la vie nocturne parisienne. Il meurt en 1901.

Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi

lescureuilsdecentralpark2.jpg Roman de Katherine PANCOL

Il y a Joséphine et ses deux filles, Hortense et Zoé, respectivement vingt et quinze ans. La première est sûre d’elle, de sa beauté, de son intelligence, de son charisme. Elle veut devenir styliste et se donne les moyens de réussir. L’amour n’est pas dans ses projets, même si un certain Gary occupe son cœur.
Il y a Shirley, amie anglaise de Joséphine et mère de Gary. Fille clandestine de la reine d’Angleterre, elle a décidé de ne plus se laisser avoir par les hommes après son histoire désastreuse avec le père de Gary. Mais un jour, elle rencontre Oliver.
Il y a Philippe, beau-frère de Joséphine. Veuf, il aime sa belle-sœur d’un amour réciproque. Mais les choses ne sont pas simples depuis la mort violente d’Iris, la sœur de Joséphine qui avançait dans la vie un peu comme Hortense.
Il y a Henriette, la mère de Joséphine et Iris, qui ne pense qu’à nuire à son ex-mari, Marcel Grobz, riche industriel. Pour se venger d’un divorce qui l’a mise à l’écart de l’entreprise, elle persuade Bruno Chaval, ancien amant d’Hortense, de l’aider à se venger en lui promettant la reconquête de sa petite-fille.
Il y a Josiane, la nouvelle épouse de Marcel Grobz, et leur fils Junior, un enfant surdoué.
Les destins se croisent et s’entremêlent. Il n’y a pas de temps mort, on passe d’un personnage à un autre sans avoir le temps de se lasser ; on va de Paris à Londres en passant par Edimbourg et New York. Si cela était possible, on lirait ce roman de plus de huit cents pages d’une traite !
Seul bémol, rien ne dit, ni sur la couverture ni dans l’avant-propos, qu’il s’agit d’une suite. L’histoire commence en fait avec Les yeux jaunes des crocodiles, se poursuit avec La valse lente des tortues et se finit (ou pas…) avec Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi. Je vous conseille donc vivement de commencer par Les yeux jaunes !

 

 

 

Il y a 218 ans…

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Le 8 novembre 1793, le musée du Louvre est inauguré à Paris. Un des plus anciens musées, troisième plus grand au monde et sans doute le plus célèbre, le Louvre possède une longue histoire de conservation artistique et historique de la France, des rois capétiens à nos jours.
En 1546, François 1er avait ordonné la transformation de la forteresse en résidence royale luxueuse et en 1594, Henri IV avait décidé d’unir le palais du Louvre au palais des Tuileries construit par Catherine de Médecis. Louis XIV choisit Versailles pour résidence royale en 1678. Le marquis de Marigny, directeur général des Bâtiments du Roi, élabora le projet de transformer le Louvre en musée permanent.

Il y a 326 ans…

dragonnade.jpg Le 18 octobre 1685, le Roi de France Louis XIV révoque l’Edit de Nantes, signé par son grand-père Henri IV en 1598. Le roi veut être en France et en Europe le champion du catholicisme. Les protestants deviennent les victimes des « dragonnades », expéditions punitives des dragons, les missionnaires de l’armée qui pillent, violent et tuent sans retenue. La révocation de l’édit de Nantes est considérée comme la plus grave erreur du Roi Soleil ; elle annonce une fin de règne difficile.

Il y a 370 ans…

montespan1.jpg Le 5 octobre 1641 naît Madame de Montespan, maîtresse du Roi Louis XIV.
Entrée à la Cour grâce à Anne d’Autriche, attachée au service d’Henriette d’Angleterre, belle-soeur du roi, elle épouse en 1663 Louis Henri de Pardaillan de Gondrin, marquis de Montespan. Elle devient la maîtresse du roi en 1667. Son mari, venu faire un scandale à la Cour, est emprisonné puis exilé sur ses terres.
De sa liaison avec le souverain, de 1667 à 1679, elle eut sept enfants dont six furent légitimés. Favorite en titre, elle s’entoure d’une cour brillante. Elle est délaissée par le roi et remplacée par la marquise de Maintenon, gouvernante de ses enfants.

Il y a 478 ans…

elizabeth1england1.jpg Le 7 septembre 1533 naît Elisabeth 1ère d’Angleterre. Fille du roi Henri VIII d’Angleterre et Anne Boleyn, Elisabeth est la 3e dans l’ordre de succession à la mort de son père. Suite aux décès successifs de son frère Edouard et de sa soeur Marie, elle accède au trône en 1558. Elle règne pendant 45 ans et contribue à l’accroissement de la puissance de son pays. Les grandes expéditions outre-mer et la conquête de l’Inde ont commencé pendant son règne.

 

Il y a 822 ans…

richardcoeurdelion445.jpg Le 3 septembre 1189, Richard Coeur de Lion est couronné roi d’Angleterre. Fils d’Henri II d’Angleterre et d’Aliénor d’Aquitaine, il a été élevé en France. En 1188, alors que le roi Henri projette de faire de Jean sans Terre le futur roi Jean d’Angleterre, Richard part en expédition et s’empare du trône. Forcé et contraint, Henri accepte. Il meurt à Chinon le 6 juin 1189 et Richard lui succède comme roi d’Angleterre, duc de Normandie et comte d’Anjou.

Il y a 422 ans…

henri3.jpg Le 1er  août 1589, le roi de France Henri III est assassiné par le moine Jacques Clément. Avant de mourir, il désigne son successeur, Henri de Bourbon, roi de Navarre, qui devient Henri IV. Converti au catholicisme pour raison d’Etat, il signe l’Edit de Nantes qui autorise la liberté de culte pour les protestants et met fin aux guerres de religion. Roi très populaire, il est cependant assassiné par Ravaillac le 14 mai 1610. 

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Il y a 461 ans…

charlesix1.jpg Le 27 juin 1550 naît Charles-Maximilien de France, duc d’Orléans. A l’âge de 10 ans, Charles IX accède au trône et la régence est confiée à sa mère Catherine de Médecis. En 1564, la reine-mère organise un grand tour de France afin de montrer le roi à ses sujets et lui faire connaître son royaume. La guerre entre protestants et catholiques se poursuit mais le mariage de la soeur du roi, Marguerite alias la reine Margot, avec un jeune prince protestant, roi de Navarre et futur Henri IV, est une promesse de paix durable. Cependant, en août 1572, quelques jours à peine après le mariage, Gaspard de Coligny, l’un des chefs du parti des Huguenots, est victime d’un attentat. Craignant un  soulèvement, le roi ordonne l’élimination des chefs protestants à l’exception de Henri de Navarre et du prince de Condé. C’est le début du massacre de la Saint-Barthélémy qui fera des milliers de morts dans toutes les grandes villes de France.
Charles IX, de santé physique et mentale fragile, décline après ces évènements et meurt le 30 mai 1574.

Il y a 152 ans…

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Le 24 juin 1859 a lieu la bataille de Solférino qui oppose l’armée française de Napoléon III à l’armée autrichienne de l’empereur François-Joseph. Plus de 200.000 soldats s’affrontent. A l’arrière, un Suisse, Henri Dunant, réalise que rien n’est prévu pour accueillir les nombreux blessés. Il réunit des volontaires et organise les soins. Après la fin du conflit, il poursuit les démarches et créera la Croix Rouge en 1864.

Il y a 357 ans…

sacrelouisxiv1648henritestelin.jpg Le 7 juin 1654, Louis XIV, alors âgé de 16 ans, est sacré roi de France à Reims. Cependant, Mazarin reste aux affaires tandis que le roi poursuit sa formation militaire aux côtés de Turenne.

Il y a 167 ans…

Le 21 mai 1844 naît Henri Rousseau, peintre français. Considéré comme le plus célèbre des peintres naïfs, il se fait progressivement connaître et se lie d’amitié avec d’autres artistes, notamment Matisse, Apollinaire et Picasso. Souvent surnommé  »le douanier Rousseau » en raison de ses fonctions à l’octroi de Paris, il décède dans la capitale en 1910.

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Il y a 401 ans…

Le 14 mai 1610 Henri IV, roi populaire qui mit fin aux guerres de religion, est assassiné par un fanatique, Ravaillac, qui vole un couteau dans une auberge et se cache dans la rue pour guetter le passage du carosse royal. A quatre heures de l’après-midi, celui-ci arrive et Ravaillac se jette sur le roi et lui donne deux coups de couteau. Maîtrisé et amené à l’Hôtel de Retz pour lui éviter un lynchage, il est conduit à la Conciergerie.
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Il y a 183 ans…

dunantbg.jpg Le 8 mai 1828 naît Henri Dunant, fondateur de la Croix rouge. Afin de faire passer un convoi de blessés au milieu d’un champ de bataille, il eut l’idée de tracer une croix rouge sang sur un drapeau blanc. Grâce à ce symbole, le convoi put passer. Il eut alors l’idée de créer une organisation internationale neutre d’assistance médicale aux soldats blessés et contacte les principaux pays. Il expose son  principe : « un militaire blessé cesse d’être un ennemi et doit être considéré comme un être humain qui a besoin d’aide ». En conséquence, médecins et infirmiers pourront intervenir sur le terrain et récupérer les blessés sans crainte d’être faits prisonniers.

Il y a 413 ans…

Le 13 avril 1598, Henri IV signait avec des émissaires protestants l’Edit de Nantes leur autorisant la liberté de culte dans les villes où leur religion est déjà implantée. Le roi de France, converti depuis 1593 au catholicisme, restitue aux protestants leurs lieux de culte et autorise la construction de nouveaux temples. L’Edit de Nantes, qui marque la fin des guerres de religion, ne sera cependant jamais entièrement respecté. En partie aboli par Richelieu sous Louis XIII, il sera révoqué en 1685 par Louis XIV.
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Il y a 812 ans…

richardcourdelion211.jpg Le 6 avril 1199 meurt Richard-Coeur-de-Lion, victime d’un habile archer alors qu’il venait, à la tête d’une petite armée, s’emparer de force d’un trésor trouvé dans un champ par un paysan limousin. Refusant de partager le trésor – un retable en or massif – avec le comte de Limoges, le roi d’Angleterre, alors suzerain du comte de Limoges, n’hésita pas à prendre les armes pour récupérer ce qu’il estimait être son dû. Le 25 mars au soir, veille de l’offensive, il reçut à l’épaule une flèche tirée du haut des remparts. Le roi repoussa les secours et regagna sa tente où il fit venir son chirurgien. Celui-ci tenta de retirer la flèche profondément fichée dans la chair du blessé, mais une partie de la pointe resta dans la plaie. L’infection tourna à la gangrène qui finit par emporter le roi. Avant de mourir, Richard fit appeler sa mère, Aliénor, pour qu’elle se charge d’enterrer son fils dans l’abbaye de Fontevraud où reposait déjà son père, Henri II.

Il y a 464 ans…

franois1bis.jpg Le 31 mars 1547 décède François 1er, roi de France. Agé de 53 ans, ses funérailles durent deux mois. Symbole de la Renaissance française, il cède la place à son fls, Henri II.

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