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Le Saint-Nicolas des toutous

Avec un peu de retard, saint Nicolas est passé hier chez nous. Et dans une semaine, c’est le Père Noël qui va passer !!!

Izia 1
Il a apporté une balle à ma copine Izia et…

Hella et son papillon
… un doudou en forme de papillon pour moi !
Y avait même pas une trique de la part du Père Fouettard ! C’est arrivé le vrai jour de son passage le 6 décembre. Le fils de la Zaza est venu dîner avec sa copine et scotchée sur son paquet de chocolats, il y avait une petite trique !… Il a fait une drôle de tête le Stef avant d’en rire avec sa copine, la Zaza et la Momo. Ah ! j’y pense ! un petit clin d’oeil à Nicole, une amie de la Zaza, qui ne trouve pas ça drôle non plus ! Bon, faut dire qu’elle est pas lorraine, alors la trique du Père Fouettard, elle a dû prendre ça au premier degré ! Faut être lorrain, comme moi, pour apprécier la blague !!!
Enfin bref, moi j’avais pas de trique, donc je peux continuer mes bêtises ! Hi hi hi !!! La dernière en date : j’ai croqué la housse de protection du téléphone portable de la Momo ! Il traînait sur la table basse du salon… J’ai emporté l’ensemble dans la pelouse et j’ai sorti le téléphone avant de grignoter la housse ! La Momo était contente parce que son mobile était intact ! Quand elle a commandé une housse sur Internet, la Zaza a dit : « Tu devrais en prendre trois d’un coup ! » Elle a un peu mauvais esprit, la Zaza, non ?
Signé Hella

 

Chère Sweety

SweetyIl est 1h du matin, nous venons de rentrer.
Mes maîtresses remercient la tienne pour cette super soirée.
A force d’entendre la Zaza dire que ta maîtresse est sa cliente préférée, la Momo était drôlement contente de la rencontrer. Dans la voiture, sur le chemin du retour à la maison, la Zaza a dit : « Alors ? » et la Momo a répondu : « C’est vrai qu’elle est très sympa ! » Malgré l’obscurité, j’ai senti que la Zaza souriait…
Moi, je suis un peu déçue car j’aurais bien aimé faire plus ample connaissance avec toi parce que j’adore les chats ! Mais toi, tu es restée sur tes gardes. Dommage ! Peut-être une prochaine fois ?
Signé Hella
Hella et Sweety

Vive la liberté !

Je peux vagabonder dans le jardin sans laisse !
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Avec le beau temps enfin arrivé, la Momo a pu installer les barricades de chaque côté de la maison pour m’empêcher d’aller à l’avant où il y a des risques que je m’échappe… J’ai déjà essayé deux fois de fuguer… mais c’était quand j’étais jeune ! Enfin bon, elle a préféré mettre deux barrières pour que je ne puisse aller que dans la partie terrasse, où elles peuvent me surveiller. J’ai tout de suite cherché une faille dans le système, mais elle bricole trop bien, la Momo, il n’y aucune échappatoire possible !
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La Zaza voudrait bien jouer à la balle avec moi, comme avec Véga, mais je trouve ce jeu un peu stupide. Je préfère choisir une petite branche ou une brindille et les grignoter, confortablement installée dans la pelouse.
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Ou surveiller le p’tit chemin en espérant l’arrivée d’un copain ou d’une copine !

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Ou rester tranquille pour me reposer, surtout quand il fait chaud comme aujourd’hui !
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Elle est trop belle, ma vie !!!
Signé Hella

En vacances dans les Alpes

En vacances dans les Alpes dans Véga chalumeau-vega-la-terreur-du-ptit-chemin-1ere-de-couverture-150x150La Momo fait les valises… Quand je la vois ainsi s’affairer autour des sacs qu’elle remplit de vêtements et de livres, je commence à m’agiter d’inquiétude. Serai-je du voyage ? Probablement… mais pas toujours. Parfois, mes maîtresses me laissent chez une amie : Angelina, surnommée « la tata des toutous » parce qu’elle garde volontiers les chiens des copines.
― Ne t’inquiète pas, ma Pépette, tu viens avec nous ! me dit ma Mère Un.
Je lui fais confiance, mais cela ne me rassure quand même qu’à moitié. C’est pour ça que les vacances, ça ne me réjouit jamais ! Je préfère rester chez nous, bien tranquille avec mes maîtresses. Mais je ne sais pas pourquoi, elles ont régulièrement la bougeotte et éprouvent donc le besoin de partir, en emmenant quand même la moitié de la maison dans leurs bagages, tout un fourbi qui m’amoncelle dans le couloir, on dirait qu’on va déménager ; je me demande d’ailleurs comment tout cela va rentrer dans la voiture.
Comme toujours, c’est ma Mère Un qui prépare les bagages, ma Mère Deux se contentant de sortir son ordinateur portable et les livres qu’elle souhaite emmener. Si la Momo n’était pas là pour penser aux habits, ma Zaza irait cul nu !
Alors que j’en suis encore à me demander si nous partons en Bretagne, j’apprends que nous nous rendons dans les Alpes, dans l’appartement d’une copine de ma Mère Un. Elle a échangé une semaine en Bretagne contre une semaine dans les Alpes. Je ne sais pas où c’est, mais je m’en moque, ce qui m’importe est de faire partie du voyage. Or ça, je n’en suis certaine que lorsque nous partons enfin ! Bien calée entre les pieds de la Zaza, je suis prête !

De nombreuses heures plus tard, nous arrivons sur notre lieu de vacances. J’ai hâte d’aller à la mer ! Mais il est trop tard, hélas ! Il faut sortir les bagages. J’ai horreur de ça parce que la Zaza me garde en laisse hyper serrée et fait des aller et retour avec moi en portant un sac à chaque trajet…
L’appartement est petit mais super joli avec une terrasse qui me permet de humer l’air frais. Mais le plus rigolo, c’est…

(Extrait de mon dernier ouvrage « Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » disponible chez l’auteur au prix de 18 euros port compris. Pour les amateurs, le chèque est à envoyer à Zaz Chalumeau – Quartier des Entrepreneurs – 870 rue Denis Papin – F-54710 Ludres). Merci à tous ceux qui l’ont déjà acquis !

Chez le Stef

Chez le Stef dans Mes publications chalumeau-vega-la-terreur-du-ptit-chemin-1ere-de-couverture1-150x150Depuis que not’gamin est parti, je suis bien triste car j’ai perdu un compagnon de jeu. J’aimais bien quand il me prenait entre ses grandes mains et qu’il m’installait sur son avant-bras.
Tout de suite après son départ, c’était pas gai, chez nous ! Ma Mère Deux avait le cafard et ma Mère Un n’allait pas mieux. Elles trouvaient toutes les deux le temps long après leur gamin. Et il paraît que le Stef allait mal aussi ! Un jour, la Soso a appelé la Zaza au téléphone parce que son chéri avait mal au ventre !… Après quelques jours d’un traitement par homéopathie, ça a été mieux et maintenant, on les voit régulièrement. La Soso m’a trouvé un nouveau surnom : elle m’appelle Vigounette. La Zaza dit qu’à une lettre près, ce serait obscène… Bon, moi je vois pas quelle lettre… peut-être un B ? Je sais pas ! C’est elle, la spécialiste des lettres.
Quand le jeune couple a été bien installé dans son petit nid d’amour, mes deux Mères ont été invitées. Normalement, la propriétaire ne tolère pas la présence d’animaux chez ses locataires, mais elle a fait une exception pour moi ! Zaza dit que je suis irrésistible ! Enfin bref, nous sommes parties dîner chez Stef et Sophie.
Leur appartement est bizarre ! La chambre est dans le salon, mais en hauteur ! C’est-à-dire que pour aller au lit, on reste dans le salon, mais on monte une échelle et on se trouve dans la partie chambre à coucher. J’espère que mes Mères ne vont pas en profiter pour faire pareil chez nous, parce que les échelles, j’aime pas trop !
Quand on sonne, ça met longtemps à répondre.
― Tu crois qu’ils nous ont oubliées ? demande Zaza.
― Mais non ! Ils étaient peut-être en train de faire un câlin, répond Momo.
Ma Mère Deux grogne un truc incompréhensible et appuie une nouvelle fois sur la sonnette.
― Ne sois pas si impatiente ! gronde Momo.
― On ne va quand même pas passer la nuit dehors ! rétorque Zaza.
Soudain la voix du Stef retentit. Je regarde partout autour de moi, mais ne le vois pas. Pourtant, je suis bien sûre d’avoir reconnu sa voix… Puis la porte s’ouvre et nous entrons dans le couloir. Nous commençons à gravir les marches et le Stef arrive soudain à notre rencontre. Je me précipite vers lui en pleurant. Je suis tellement heureuse de le voir ! Mon Dieu ! J’avais oublié comme il est beau ! Le Stef, c’est mon idole ! Je trouve que c’est le plus bel homme de l’univers. C’est vrai que je n’en connais pas beaucoup, mais c’est quand même le plus beau ! Je suis si contente que je manque de faire pipi sur place ! Je retiens de justesse deux petites gouttes vite aspirées par mes poils. Le Stef me prend dans ses bras et j’escalade sa poitrine pour aller lui faire un bisou. Il rit et recule la tête pour éviter le contact de ma langue, mais je sais qu’il adore ça car ce sont des marques d’amour. La Soso arrive et je tends le cou vers elle.
― Faites attention ! prévient Zaza, notre Véga a la langue ravageuse ! Et quand elle fait des bisous, c’est toujours avec la langue !
― Beurk ! fait Sophie.
Le couvert dans la salle à manger est déjà mis. On voit que le gamin a gardé la bonne éducation que sa mère lui a donnée car tout est correctement disposé, couteau et fourchette à bonne distance de l’assiette et une serviette en papier savamment pliée dans le verre.
― On dirait qu’il y a de l’eau dans le gaz…, murmure ma Mère Deux.
― Tu crois ? chuchote en retour ma Mère Un.
Les tourtereaux sont dans la cuisine et soudain…

(Extrait de mon dernier ouvrage « Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » disponible chez l’auteur au prix de 18 euros port compris. Pour les amateurs, le chèque est à envoyer à Zaz Chalumeau – Quartier des Entrepreneurs – 870 rue Denis Papin – F-54710 Ludres). Merci à tous ceux qui l’ont déjà acquis !

Les araignées

Les araignées dans Mes publications chalumeau-vega-la-terreur-du-ptit-chemin-1ere-de-couverture1-150x150

La Zaza a une phobie : les araignées ! Quand elle en voit une, elle s’immobilise et demeure tétanisée, les yeux fixés sur la bestiole. Si la Momo n’est pas dans la pièce, la Zaza sort sur la pointe des pieds et crie :
― Chériiiiiiiiiiiiiie !
― Oui ?
― Une araignée !!!
Ma Mère Un n’a pas peur des araignées. Moi non plus. Moi, je les mange ! Avant de les gober, je m’amuse avec elles. Mes deux Mères me comparent à un chat. Mais depuis qu’une fois, j’ai failli vomir, écœurée par les grosses pattes velues qui ont chatouillé ma gorge pendant un certain temps, j’évite les plus gros spécimens et me contente des petits…
― Ne reste pas plantée là, va me chercher la tête de loup ! s’exclame Momo.
La tête de loup est un ustensile fabuleux. Car il faut savoir que la Zaza, qui a une trouille bleue des araignées, ne veut pas pour autant qu’on les tue ! Il faut les sortir vivantes de la maison et les remettre dehors, dans le jardin qu’elles n’auraient jamais dû quitter. Pour cela, la tête de loup est idéale ! Ma Mère Un approche délicatement le balai rond près de la bête et, dès que celle-ci s’est agrippée aux poils drus de la brosse, Momo la tourne sur elle-même pour s’assurer de sa prise et secoue le balai dehors afin de faire tomber la bête.
Mais parfois, elle rate son coup ! Alors là, gros drame ! La Zaza devient toute pâle et il me semble que j’entends son cœur cogner dans sa poitrine. Une fois, l’araignée s’est laissée tomber derrière le piano ! Impossible d’aller la dénicher. La Zaza se tenait à quelques mètres, les poings crispés sur sa bouche.
― Qu’est-ce qu’on va faire ? haletait-elle.
Ma Mère Un réfléchit. Elle était à la fois contrariée et agacée.
― Que veux-tu que je fasse ? Je ne peux pas déplacer le piano !
― Ben non… je sais bien ! admit ma Mère Deux d’une toute petite voix.
Dix minutes plus tard, la Momo posa la tête de loup et se détourna pour aller de nouveau s’asseoir devant la télé.
― Qu’est-ce que tu fais ? s’exclama la Zaza, une note de terreur dans l’intonation.
― On ne va quand même pas faire le pied de grue, à attendre qu’elle ressorte !
― Non… enfin si ! Moi, je vais faire le guet !
― C’est ridicule ! Elle peut mettre des heures à ressortir !
― Possible, mais si on ne la chope pas, on ne saura jamais où elle est !
Ma Mère Un ne répondit pas, ma Mère Deux demeura stoïque, les yeux toujours fixés sur le piano.
― J’ai une idée ! s’exclama Zaza.
Elle sortit en courant et revint au pas de course, armée d’une bombe d’insecticide.
― Je vais l’asperger, ça va la faire sortir, et toi, tu l’attrapes ! annonça-t-elle.
Agenouillée sur le carrelage, elle appuya sur le bouton et un jet puissant et malodorant jaillit. Elle le dirigea sous le piano et à peine cinq secondes plus tard, l’araignée pointa le bout d’une patte velue puis le corps entier. À moitié asphyxiée, toussant et crachant, ma Mère Deux bondit sur ses pieds et arrosa copieusement la bestiole.
― Arrête ! cria Momo.
La Zaza stoppa sa manœuvre d’abrutissement et recula, haletante.
― C’est très coriace, ces bêtes-là ! Tu crois qu’elles sont mortes parce qu’elles sont recroquevillées et puis quand elles se croient sauvées, elles se déploient et repartent comme si de rien n’était.
― Va plutôt ouvrir la fenêtre ! ordonna Momo avec un grand calme.
Après l’expulsion en douceur de l’intruse, la vie reprit son cours. À chaque fois, la Zaza soupire de soulagement, un peu dépitée par cette panique incontrôlable et toujours renouvelée…
 
Mais quand ma Mère Un n’est pas à la maison, ma Mère Deux peut faire preuve d’un incroyable courage, proche de l’héroïsme…

Un matin, la Momo était à peine sortie pour aller en courses que la Zaza avisa une belle et grosse araignée sur le mur de la cuisine, juste au dessus de mes gamelles ! Je la vis blêmir – la Zaza bien sûr ! – puis rougir, les yeux écarquillés. Je me mis à japper pour lui témoigner ma compassion.
― Tais-toi, Véga ! murmura-t-elle.
Dix minutes plus tard, nous étions toujours là, la Zaza, l’araignée et moi. Soudain, ma Mère Deux prit son téléphone.
― Chérie ?… Y a une araignée…
― …
― Enorme.
― …
― Sur le mur de la cuisine.
― …
― Je ne pourrai jamais !
Elle respirait très fort et je vis des gouttes de sueur perler sur son front. Je jetai un œil à la bestiole, elle n’avait pas bougé d’un millimètre. Si seulement elle consentait à descendre un peu, je m’emploierais à la massacrer pour délivrer ma Zaza de ce monstre dont seule la vue suffit à la paralyser. Mais elle restait absolument immobile, aussi tétanisée que ma Mère Deux ! Si ça se trouve, elle a peur pour rien !
La Zaza sortit de la cuisine, toujours le téléphone scotché à l’oreille. Je la suivis, elle entra dans la lingerie et prit la tête de loup !…
― Attends, je mets le haut-parleur et je pose le téléphone sur la table.
― Ok. Allez, vas-y ! Tu vas réussir !
Je reconnus la voix de ma Mère Un qui sortait de l’appareil.
― Bon… J’ouvre la porte sur la terrasse et je prends la tête de loup…, poursuivit Zaza.
Elle dévissa le manche télescopique et le déploya au maximum. Avec cette longueur de tige, elle aurait pu attraper une araignée perchée sur le faîte du toit !
― C’est bon ? demanda Momo.
― Oui, haleta Zaza.
― Bien. Maintenant, tu vas approcher la brosse de la bête en frôlant le mur.
Gênée par le manche démesurément grand, la Zaza peinait à le manipuler.
― Tu y es ? fit Momo.
― Non !
― …
― J’y arriverai pas !
Au bord des larmes, elle tremblait comme une feuille.
― Mais si ! l’encouragea ma Mère Un. Allez, reprends le balai !
― …
― Tu es toujours là ?
― Oui ! cria ma Mère Deux.
― Ecoute, je vais raccrocher et je la sortirai en rentrant.
― Non ! hurla Zaza. Ne me laisse pas toute seule avec cette bête !
― …
― S’il te plaît !… Je vais y arriver. Je suis sûre que je vais y arriver. Tu vas m’aider, hein ?

Je vous la fais courte car cela dura vingt minutes ! La Zaza, dynamisée par la Momo, approchait la brosse d’une main tremblante avant de reculer. Elle transpirait à grosses gouttes et devait régulièrement s’éponger le front. Soudain, elle cria :
― Je l’ai eue !!!
Effectivement, l’araignée n’était visible nulle part, elle était donc forcément sur la brosse de la tête de loup. Zaza y jeta un œil prudent.
― Elle est là ! J’y crois pas ! Elle est bien là !
Elle fit un pas en avant et catapulta comme un lanceur de javelot la tête de loup sur la terrasse avant de claquer la porte.
― J’ai réussi ! J’ai réussi !
Elle criait, sautait sur place et explosait d’un rire nerveux.
― C’est bien, je suis fière de toi, ma chérie ! clama ma Mère Un dans le téléphone.
― Oui, moi aussi ! répondit ma Mère Deux d’une voix chevrotante.
― Je te laisse maintenant, ça va aller ?
― Oui.
Ma Zaza raccrocha et éclata en sanglots. Puis elle jeta encore un œil vers la terrasse et un regard circulaire avant d’entrer dans la salle de bains. Elle se déshabilla et entra dans la baignoire. Pourquoi prenait-elle de nouveau une douche ?

(Extrait de mon dernier ouvrage »Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » disponible chez l’auteur au prix de 18 euros port compris. Pour les amateurs, le chèque est à envoyer à Zaz Chalumeau – Quartier des Entrepreneurs – 870 rue Denis Papin – F-54710 Ludres). Merci à tous ceux qui l’ont déjà acquis !

La grasse mat’

Aujourd’hui, la Zaza et moi avons fait la grasse matinée et un gros câlin. C’est très rare que je puisse faire câlin avec la Zaza car elle se lève toujours de bonne heure. Alors pour une fois… Nous avons A-DO-RE !
Quand le réveil a sonné à 8h, la Momo était déjà levée. Pour une fois, c’est la Zaza qui restait au lit ! On a écouté, moi aux pieds de la Momo en attente d’un petit morceau de fromage, mais personne n’est venu… Quand la Momo est partie un peu avant 9h pour se rendre à son cours d’Histoire de l’Art, elle m’a aidée à monter sur le lit puis elle a fait un bisou à la Zaza qui a grogné qu’il était déjà tard !!! J’ai senti qu’elle allait bondir hors du lit ; alors je me suis vite blottie contre elle. Elle a posé un bras autour de moi et elle a soupiré :
- Bon ok, mais juste quelques minutes, parce que j’ai des choses à faire !
Moi, ces choses, je sais ce que c’est ! C’est écrire, écrire, écrire ! Je ne sais pas comment elle fait ! Parfois, j’en ai mal aux pattes pour elle !
En attendant, je me suis un peu plus serrée contre son corps et j’ai regardé ses yeux, à quelques centimètres seulement des miens, doucement se fermer…
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Le départ du gosse

Le départ du gosse dans Mes publications chalumeau-vega-la-terreur-du-ptit-chemin-1ere-de-couverture-150x150
C’est le gros drame ! Not’ Stef a quitté la maison !

Depuis qu’il fréquentait la Soso, l’ambiance était électrique car le gamin de Zaza, jusque là si docile, se rebellait. Il rentrait tard, oubliait de prévenir et répondait à sa mère.
― Je te préviens, s’exclama-t-elle un soir, si tu n’es pas là à 19 h 30, tu n’auras plus à manger ! Ce n’est pas un hôtel-restaurant ici, bordel !
Le Stef ne répliqua rien et le lendemain soir, il arriva à… 19 h 35. Excédée, ma Mère Deux avait apostrophé ma Mère Un :
― Et tu ne cèdes pas, d’accord ?
La Momo acquiesça. À peine étaient-elles à table que le gamin arriva. Il dit bonsoir, embrassa sa mère et la Momo et prit place à table. Sans mot dire, il croisa les bras et regarda la télé. Je voyais ma Mère Un lui lancer des regards désespérés et la Zaza, sans détourner les yeux de l’écran de télévision, lui lança un coup de pied dans le tibia. Ma Mère Un sursauta mais ne pipa mot. Le repas se termina dans un silence assourdissant ! Heureusement que la télé fonctionnait, ça faisait du bruit !
Quand le repas fut terminé, le gamin se leva et aida à débarrasser puis à faire la vaisselle. L’ambiance était é-lec-tri-que !!! Je sentais la Zaza super énervée par le comportement de son petit qu’elle ne reconnaissait plus et la Momo prise entre deux feux : épauler sa chérie et réprouver sa dureté. Car pour ma Mère Un, manger devant le gamin qui n’avait rien dans son assiette, c’était une épreuve terrible !!!
Les jours suivants, le Stef se pointa pile à 19 h 29 !!! La Zaza se retenait d’exploser. Je remarquais ses lèvres se pincer et elle respirait par le ventre, signe d’un stress énorme. Quelques jours plus tard, le Stef arriva à la maison super en retard, bien après l’heure du dîner. Comme d’hab, il n’avait pas prévenu… Ma Mère Deux était déjà dans son bureau, en train d’écrire. Quand il vint l’embrasser, elle explosa. Ma Mère Un arriva pour temporiser si besoin.
― Ecoute-moi bien, siffla la Zaza entre ses dents, si les règles de la maison ne te conviennent plus, tu peux aller voir ailleurs ! Je ne le répèterai pas une énième fois, ici ce n’est ni un hôtel-restaurant ni un moulin ! Ou tu restes et tu respectes les règles ou tu t’en vas
― Justement, je voulais te dire… commença le gamin.

(Extrait de mon dernier ouvrage »Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » disponible chez l’auteur au prix de 18 euros port compris. Pour les amateurs, le chèque est à envoyer à Zaz Chalumeau – Quartier des Entrepreneurs – 870 rue Denis Papin – F-54710 Ludres). Merci à tous ceux qui l’ont déjà acquis !

La Soso

La Soso dans Mes publications chalumeau-vega-la-terreur-du-ptit-chemin-1ere-de-couverture2-210x300
Not’ Stef a une copine ! Elle s’appelle Sophie mais tout le monde l’appelle Soso. Elle est belle comme un cœur, teint mat, cheveux et yeux noirs. Nous savions que le gamin fréquentait une jeune fille, mais nous n’avions encore jamais vu la demoiselle.

Je dois dire que cet évènement a été pour moi une révélation car je n’avais jamais pensé qu’un homme et une femme puissent vivre ensemble comme mes deux Mères. Il y a très peu d’hommes dans notre entourage et je croyais donc universel qu’une femme vive avec une autre femme. Quant aux hommes… En fait, à part le Stef, je ne m’étais jamais interrogée sur l’espèce…

Donc Soso !… Autant le « gamin » – Mère Un et Mère Deux l’appellent toujours ainsi malgré ses vingt ans – est timide, autant sa copine est avenante et bavarde. Momo dit qu’elle est « causante » ; Zaza prétend qu’elle est… comment déjà ? Un mot comme dessert… ou désert… Ah ! disert ! DI-SERT ! Cela veut dire bavard mais en langage littéraire. Ma Zaza a du vocabulaire ! Hormis des mots qu’on ne trouve que dans les livres, elle emploie aussi des expressions bizarres comme « certes ! », « plaît-il ? » et autres formules qui sonnent étrangement aux oreilles et qu’elle nomme « imparfait du subjonctif »… Ne me demandez pas ce que c’est ! C’est un truc bizarre qui complique parfois la compréhension du discours. Par exemple : « J’ignorais que tu le susses ! »… Comprendra qui pourra ! Moi, souvent, j’abandonne et j’attends qu’elle parle à nouveau normalement. Il faut savoir que ma Zaza est tout en contraste. Elle peut s’exprimer un jour comme

(Extraît de mon dernier ouvrage  »Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » disponible chez l’auteur au prix de 18 euros port compris. Pour les amateurs, le chèque est à envoyer à Zaz Chalumeau – Quartier des Entrepreneurs – 870 rue Denis Papin – F-54710 Ludres). Merci à tous ceux qui l’ont déjà acquis !

Plus droit au lit des maîtresses

Plus droit au lit des maîtresses dans Mes publications chalumeau-vega-la-terreur-du-ptit-chemin-1ere-de-couverture2-210x300

Je ne sais pas quelle mouche a piqué la Zaza, mais je n’ai soudain plus droit au lit conjugal ! Jusqu’à ce jour, je dormais avec elles, sur le lit. Ma Mère Un étalait une couverture sur la couette et je dormais là, aux pieds et entre elles deux. Bien sûr, en cours de nuit, je remontais subrepticement jusqu’à me trouver au niveau de leurs visages, ma tête bien calée entre leurs épaules. Au gré des retournements, mes moustaches touchaient respectivement la joue droite de ma Momo et la joue gauche de ma Zaza.

Dormir avec les maîtresses n’est pas de tout repos, surtout avec une Zaza qui gigote durant presque toute la nuit. Elle se balance dans son sommeil, comme un bébé qui se berce. La Momo, beaucoup trop indulgente à mon goût, dit de sa chérie qu’elle « nannante »… Elle a bien du mérite de dormir avec elle, car nous recevons régulièrement coups de pied et de coude, au gré des bagarres auxquelles la Zaza se livre en dormant. Sans compter qu’elle ronfle horriblement fort ! La Momo aussi, d’ailleurs ! Il paraît que je ne suis pas la dernière, mais cela ne me dérange pas.

(Extraît de mon dernier ouvrage  »Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » disponible chez l’auteur au prix de 18 euros port compris. Pour les amateurs, le chèque est à envoyer à Zaz Chalumeau – Quartier des Entrepreneurs – 870 rue Denis Papin – F-54710 Ludres)

L’île d’Aix

Quelques mois plus tard, les maîtresses préparent de nouveau les valises. Enfin, quand je dis les maîtresses, je veux dire ma Mère Un. Car la Zaza ne participe pas au remue-ménage. C’est tout juste si, après la énième demande de sa chérie, elle a consenti à sortir de l’armoire les affaires qu’elle veut emporter. Son excuse, c’est : « Je ne sais pas faire les valises… ni ranger le coffre… alors que toi, tu es très douée ! » Ben voyons ! La Zaza, c’est la championne du débinage ! Plus cossarde, tu meurs ! Et le pire, c’est que sur le lieu de vacances, elle ose demander comme un reproche : « Tu as oublié de prendre mon pull bleu ? »
Enfin bref, ça sentait de nouveau les vacances. Je pensais à la maison aux volets bleus et aux grandes balades sur les sentiers côtiers, aux cris moqueurs des mouettes, aux goélands perchés sur les rochers, aux embruns, au murmure des flots ou au vacarme des vagues.
― Tu as pris mes livres ? demande Zaza
― Oui, répond Momo.
― Et mon ordinateur portable ?
― Oui.
― Et le chargeur de mon téléphone portable ?
― Oui.
― Super ! Tu es vraiment super !
Ma Mère Un sourit, un peu lasse et fatiguée, mais elle sourit.
― J’ai également pris un jean de rechange, deux T-shirts et une paire de chaussures supplémentaire.
Ma Mère Deux hoche la tête, un sourire rêveur sur les lèvres. Elle ne le dit pas, mais je sais qu’elle pense qu’elle a beaucoup de chance d’avoir une chérie comme Momo. Car ma Zaza, quand elle part en vacances, elle pense à tout sauf aux choses essentielles. Enfin… disons qu’elle a de l’essentiel une notion un peu différente de celle de ma Mère Un. Pour ma Mère Deux, l’essentiel c’est ne pas oublier les bouquins qu’elle veut lire en vacances et tout son matériel portatif. Il faut dire que souvent, elle bosse en vacances. Et si elle ne doit pas travailler, elle tape quand même sur l’ordinateur. Ma Mère Deux est écrivain, pour le boulot et pour le plaisir. Alors forcément, elle est toujours en train d’écrire.

(Extrait de « Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » à paraître bientôt)

Les pensionnaires

À notre retour de Bretagne, une surprise m’attend : à la place de mon dodo, dans le couloir, une grande cage blanche posée sur un socle à roulettes, et dans la cage, deux oiseaux. Non pas de ces oiseaux que je connais, qui volent de branche en branche dans les arbres du jardin en pépiant gaiement, ni ces lourdauds qui passent au-dessus de la maison en croassant bruyamment, ni les mouettes et goélands de Bretagne. Non, deux petits oiseaux colorés – un vert et un bleu – qui ont la particularité de parler. Oui, oui, parfaitement, de parler. Comme mes maîtresses ! Folle de rage, je me dresse sur mes pattes postérieures et aboie furieusement.
― La Pépette n’a pas l’air d’apprécier nos pensionnaires ! déclare la Zaza.
― Il faut les lui montrer, dit Momo.
Elle me prend dans ses bras et m’approche de la cage. Je grogne pour intimider les deux bestioles et me rassurer par la même occasion. Les perruches volent comme des idiotes et ma Mère Un s’éloigne avec moi pour les laisser se remettre de leurs émotions. Mais dès qu’elle me pose à terre, je retourne dans le couloir et manifeste bruyamment mon mécontentement. Car la cage est à la place de mon lit !
― Je pense qu’elle cherche son dodo, explique Momo.
― Elle ne va pas nous faire un cake parce que son panier a disparu du couloir !
Ma Mère Un me lance un regard navré.
― Tu sais combien elle en a, des paniers ? demande Zaza à sa chérie.
Je pense bien qu’elle le sait, c’est elle qui les achète et les place dans la maison…

(Extrait de « Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC) à paraître bientôt.

La promenade

― Maintenant que tu es vaccinée, on va pouvoir aller se promener ! s’exclame Zaza avec entrain.
J’aimerais lui dire que je n’aime pas du tout cela car la voiture me fait toujours mal au cœur. Pour m’habituer à ce mode de transport, mes maîtresses m’emmènent partout avec elles. J’ai ainsi fait la connaissance de toutes leurs copines et de la marraine de Momo qui habite dans les Vosges. La promenade avait été bien longue… et pas davantage agréable.
― Allez ! saute dans ton harnais ! ordonne la Zaza en tendant vers moi un collier différent du mien.
Ce nouvel engin ne m’enserre plus le cou mais la cage thoracique. J’ai entendu à ce sujet des avis très différents : certains préconisent le collier qui laisse l’animal librement respirer tandis que d’autres préfèrent le harnais qui permet de freiner le chien sans l’étrangler.
― Vous arriverez plus facilement à la saisir et la soulever de terre en cas de nécessité, avait expliqué le tortionnaire l’autre jour.
Quelle drôle d’idée ! Et ça prétend aimer les animaux !

(Extrait de « Véga, la terreur du p’tit chemin – Chronique d’un CKC » livre à paraître début 2013)

Toujours à la recherche de mon pote Junior

J’ai pas l’air comme ça, mais je me fais beaucoup de souci pour mon copain Junior. C’est un épagneul tibétain du même élevage que moi, mais lui, il a deux ans. Je le connais bien. Mardi, des nouveaux maîtres sont venus le chercher et, sur la route du retour, il s’est échappé ! Il est sorti du collier et il s’est sauvé ! Il a passé sa deuxième nuit dehors… Les dames de l’élevage sont parties sur place pour essayer de le retrouver et la Momo va partir les aider. La Zaza aussi fait ce qu’elle peut pour aider. Grâce à Facebook, une grande chaîne d’entraide s’est mise en place pour retrouver Juju. C’est chouette des fois, les humains !
Juju, je t’en prie, arrête de courir partout. Reste bien sagement où tu es, des gens qui t’aiment vont venir te chercher.

Toujours à la recherche de mon pote Junior  dans Hella dscf1332-petit

dscf1328-petit dans Hella

Coucou matinal de Hella

Aujourd’hui, il fait frisquet ! Hier soir, la Momo a même rallumé la chaudière.
Comme d’hab, à six heures, j’ai gratté pour monter sur le lit et j’ai fait un gros câlin, bien coincée entre mes deux maîtresses !
Après la promenade, la Zaza s’installe à son bureau pour bosser. Je gratte pour qu’elle me monte et hop ! je m’installe dans son dos ! Elle est pas belle, la vie ?
Coucou matinal de Hella dans Hella derrière-Zaza-ter

derrière-Zaza-bis1 chiot dans Helladerrière-Zaza épagneul tibétain

Un petit coucou de Hella

Bonjour à tous !
Je vais bien, je m’habitue de plus en plus à ma nouvelle maison. J’ai bien compris où je devais faire mes besoins et mes maîtresses sont très fières de mes progrès fulgurants. J’ai aussi parfaitement compris ce qu’il fallait faire pour avoir des bonbons !!!
Ce matin, je suis allée faire une promenade avec la Zaza et j’y ai pris plus de plaisir. J’ai fait davantage attention aux odeurs et la laisse m’a moins gênée.
Après, jusque midi, j’ai été toute seule avec la Momo et l’après-midi, c’était l’inverse, la Momo était à son cours de peinture et je suis restée avec la Zaza. Elle a beaucoup tapé sur le clavier de son ordinateur… Moi, quand elle travaille, j’ai trouvé ma place : entre ses fesses et le dossier de son fauteuil ! Ce n’est pas très confortable mais j’aime bien quand même. De temps en temps, je descends et je vais dans le panier qui se trouve sous son bureau parce que je sens que cela lui fait plaisir ; mais la plupart du temps, je m’allonge sur le parquet ! Dix minutes plus tard, je gratte pour remonter sur le fauteuil ! Hi hi ! c’est rigolo !
Un petit coucou de Hella dans Hella avec-Momo




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