• Accueil
  • > Recherche : image humour

Résultat pour la recherche 'image humour'

Joyeux suicide et bonne année !

Joyeux suicide et bonne année Roman de Sophie de Villenoisy

Sylvie, 45 ans, juriste, se retrouve très seule après la mort de son père. Plus de parents, pas d’enfants, pas de famille, peu d’amis, pas d’amant, même pas un chien ou un chat pour fêter ses retours du bureau. Du coup, elle travaille beaucoup. Mal dans sa peau, sans passé glorieux ni avenir réjouissant, elle vivote. Un jour, elle se réveille avec une décision : elle se suicidera le jour de Noël sans informer quiconque.
Pour l’aider à surmonter son deuil, son amie (la seule) Véronique lui conseille de consulter un psy. Sylvie choisit Franck, le plus proche de son domicile. Plutôt bel homme, ses méthodes insolites étonnent la jeune femme et mettent du piment dans sa vie. Ils ont deux mois jusqu’à la date fatidique. Franck réussira-t-il à faire changer sa patiente d’avis ?
Un petit livre plein d’humour qui traite pourtant d’un sujet très actuel et infiniment sérieux et triste. Et pourtant, on sourit et on rit même !
On passe vraiment un bon moment avec cet ouvrage écrit dans un style très moderne.
A lire absolument.

Il y a 99 ans…

gillespie_dizzy10Le 21 octobre 1917 naît John Birks alias Dizzy Gillespie, trompettiste, compositeur et chef d’orchestre de jazz américain.
Il est, avec Miles Davis et Louis Armstrong, l’un des plus importants trompettistes de l’histoire du jazz.
Il se distingue en particulier par sa trompette au pavillon incliné vers le haut et il bouchait son instrument avec un bouchon.
Ses joues gonflées à bloc, sa joie de vivre et son humour sont aussi pour beaucoup dans sa popularité.

Le bachelier

Bachelier Roman de Jules Vallès

Jacques Vingtras, « l’enfant » de Jules Vallès, est toujours le personnage principal de ce tome II de la trilogie.
Baccalauréat en poche, il quitte Nantes pour Paris, enfin libre, plein de haine pour la bourgeoisie et aux fortes convictions républicaines. Son enfance difficile et ses rapports conflictuels avec son père lui ont fait prendre l’enseignement en grippe. Refusant violemment d’être asservi comme son géniteur, il rêve de devenir ouvrier. Mais les patrons se méfient d’un garçon trop vieux (dix-sept ans) et trop cultivé.
Pour survivre, Jacques accepte n’importe quelle tâche et avec ses amis, il refait le monde et notamment le coup d’État manqué contre Louis Napoléon Bonaparte, au cours duquel lui et ses amis n’ont pas réussi à entraîner les ouvriers dans un mouvement de révolte et de défense de la démocratie. Mais la malchance l’accable et il ne semble jamais faire l’affaire dans les petits métiers ingrats qu’il exerce. Il est toujours pas assez ceci ou trop cela. Au bord de la misère et encore mineur, il n’a d’autre choix que retourner à Nantes et vivre chez ses parents.
Lorsqu’il revient dans la capitale, bien des choses ont changé. Ses anciens camarades sont moins engagés dans la lutte politique, sa fiancée en aime un autre. Au gré d’une rencontre, il essaie de percer dans le journalisme, mais ses articles trop sulfureux effraient ses employeurs.
Après la séparation de ses parents, Jacques rend visite à sa mère qui espère le marier avec une jeune fille qui dit l’aimer depuis longtemps déjà et le convaincre à accepter d’entrer dans l’enseignement. Le jeune homme, un peu désabusé et fatigué par tant de pauvreté, va-t-il baisser les bras et accepter de s’engager finalement dans la vie bourgeoise qu’il a tant décriée ?
Ecrit avec un humour grinçant, cette suite parvient toutefois difficilement à me passionner… L’auteur en fait trop, son personnage perd en crédibilité.

L’enfant

L'enfant Jules Vallès   Roman de Jules Vallès

Autobiographie ou roman de fiction, ce récit est l’histoire d’un enfant maltraité, physiquement et psychologiquement.
Fils d’un professeur de collège mal considéré et d’une paysanne bornée, bête et méchante, Jacques Vingtras subit les coups et les humiliations avec le stoïcisme de tous les enfants battus qui assimilent les coups à des marques d’attention et qui souvent mettent longtemps à comprendre que le comportement de leurs parents n’est pas normal. Le petit Jacques aime ses parents et est convaincu qu’ils l’aiment en retour puisqu’ils le frappent « pour son bien ». Il est alors très étonné de découvrir que ses camarades ne reçoivent pas tous gifles et coups de fouet et il les plaint même d’avoir des parents aussi peu aimants ! Vers la fin de l’adolescence, alors qu’il séjourne à Paris, il cherche à s’émanciper, après avoir enfin compris qu’il était préférable pour lui de se séparer de ses parents afin qu’ils l’aiment un peu moins !…
Ecrit dans un style grinçant, avec un humour qui met le lecteur souvent mal à l’aise, cet ouvrage est celui de la maltraitance universelle et intemporelle.

Charlie Hebdo n°1227

Charlie Hebdo 1227
J’adore !!! C’est typique l’humour de Charlie Hebdo, à ne pas prendre au premier degré !!!

Je reçois toujours le journal alors que je n’ai pas renouvelé mon abonnement… :)

Il y a 76 ans…

Desproges44Le 9 mai 1939 naît Pierre Desproges, humoriste français, réputé pour son humour noir, son anticonformisme virulent et son sens de l’absurde.
Homme de radio, il anime plusieurs émissions avec Thierry Le Luron puis Claude Villers de 1978 à 1983.
En parallèle, en 1978 et 1979, il écrit une chronique pour le journal Charlie Hebdo.
Pierre Desproges était aussi homme de théâtre et de télévision.
Il décède en avril 1988 des suites d’un cancer.

Le premier numéro de Charlie Hebdo après l’attentat

Charlie Hebdo uneSi tu es Charlie, achète le prochain numéro du journal, ou mieux, abonne-toi pour trois mois, six mois ou un an. Après, tu verras bien si tu renouvelles, en fonction de ta sensibilité à l’humour et à l’esprit du journal. Je pense qu’acheter Charlie Hebdo demain et les semaines suivantes n’est pas une déclaration de foi mais un acte citoyen.

L’humour de Charlie

Charlie Hebdo

Il y a 90 ans…

Capote195913Le 30 septembre 1924 naît aux Etats-Unis Truman Capote, écrivain américain.
Adolescent rebelle, il refuse d’aller au collège et écrit ses premières nouvelles à l’âge de 17 ans.
En 1948, il publie son premier roman, « Les Domaines hantés », ouvrage en partie autobiographique dans lequel un enfant part à l’aventure, à la recherche de son père. En 1951, il publie « La harpe d’herbes », ouvrage pareillement inspiré de son vécu.
En 1958, il change de registre et publie « Petit déjeuner chez Tiffany », roman plein d’humour et d’anecdotes qui met en scène Holly Golighty, femme amorale mais honnête.
Truman Capote est souvent considéré comme le poète de l’adolescence et se rattache à l’école néo-romantique du Sud dont il est le chef de file.
Il décède en 1984.

Balade en Alsace bossue

Pour clore la saison de notre association Cercle des Arts Laxou-Champ-le-Boeuf dont Monique est la présidente et moi-même la secrétaire, nous avions organisé ce samedi de Pentecôte une excursion d’une journée en Alsace bossue, cette excroissance au nord ouest de l’Alsace qui empiète géographiquement sur le plateau lorrain.
Première visite : l’habitat troglodytique à Graufthal avec un guide local.
DSCF3539 petit
Ces maisons n’ont pas été taillées dans la roche, mais les habitants ont profité d’excavations naturelles dans la paroi rocheuse pour construire leurs maisons. Ainsi, ils économisaient les murs et tout ou partie du toit ; ils n’avaient plus qu’à aménager la façade.
DSCF3550 petit
L’aménagement est plutôt rudimentaire… mais dans l’une des trois maisons, habitées encore dans les années 50, le sol est recouvert d’un plancher et elle est équipée de l’électricité !
DSCF3554 petit
Les outils sont pareillement rudimentaires et il faut aller puiser l’eau à la fontaine du village, en contre-bas des maisons troglodytiques.
DSCF3555 petit
Pour passer d’une habitation à une autre, un passage étroit. Ici, on a sauté un siècle en arrière !!!

Nous reprenons le bus pour nous rendre à Schoenbourg où Rodolphe, notre guide accompagnateur durant toute cette journée, nous présente l’habitat rural ancien avec les différentes portes plus ou moins richement décorées où il importait qu’elles se distinguent les unes des autres !
DSCF3578 petit

DSCF3569 petit

DSCF3581 petit

L’habitat rural, traditionnellement flanqué d’une écurie et d’une étable, se caractérisait par le nombre des fenêtres : plus il y en a, plus le propriétaire est riche !
DSCF3571 petit

Après le déjeuner à l’auberge d’Imsthal où nous avons la chance de pouvoir profiter de la terrasse tant il fait chaud, nous allons visiter La Petite Pierre, sa ville haute et son église richement pourvue de fresques et de pierres tombales:
DSCF3616 petit

DSCF3601 petit

DSCF3634 petit

Pour finir cette belle journée à la fois culturelle et récréative dans une ambiance conviviale avec un guide passionné par l’histoire de sa région natale et doté d’un humour très apprécié de tous, nous allons à Domfessel pour visiter son église fortifiée du XIVe siècle :
DSCF3649 petit Domfessel
Dans un aussi petit village, l’édifice impressionne.

DSCF3642 petit la machinerie des cloches
Dans la tour, accessible par un escalier en colimaçon étroit et aux marches usées et inégales, nous accédons à la machinerie du clocher.

Nous quittons l’Alsace bossue vers 17h30 pour rejoindre Laxou.
Après cette journée de canicule et d’activité autant physique qu’intellectuelle, nous sommes tous bien fatigués mais très contents de cette superbe journée.
Merci à Rodolphe pour ses commentaires et le partage de sa passion, et à Monique pour les photos. Pour voir toutes les photos, cliquer sur l’album ci-dessous :

Alsace bossue 06/14
Album : Alsace bossue 06/14

51 images
Voir l'album

 

 

 

Il y a 58 ans…

willis_bruce3134Le 19 mars 1956 naît Bruce Willis, acteur américain.
Tout d’abord spécialisé dans les films d’action dans lesquels il pratique son humour très caractéristique, il étonne ensuite dans des films comme « Sixième sens » et « Incassable ». Il peut montrer un autre aspect de son talent de comédien, en abordant des rôles beaucoup plus profonds et spychologiques.

Le bonheur est dans le pré

Le bonheur est dans le préNouvelle d’Emmanuelle CART-TANNEUR

Comme dans la célèbre émission télévisée, un agriculteur vit seule dans sa ferme isolée, entourée par une nature qui fait rêver les citadins…
Lui, qui vit au rythme de ses vaches et des saisons qui décident des travaux dans son exploitation, ne rêve pas forcément à l’amour. Mais quand même, une femme à ses côtés… Alors quand il entend à la radio un appel pour participer à une émission dont l’enjeu est de lui faire rencontrer l’amour, il s’inscrit. Il ne va pas tarder à regretter sa solitude passée…
Extraite du recueil « Ainsi va la vie », cette nouvelle pleine d’humour n’en est pas moins une tragédie…

Un peu d’humour…

Humour Rangement

C’est un peu caricatural, mais il faut reconnaître qu’il y a du vrai !…

Un peu d’humour…

Humour Macho

Un peu d’humour…

Humour Et toc !

Bien arrivées…

… en Bretagne après un week-end prolongé chez ma meilleure amie Jeannette et son compagnon Philippe à la Ferté-Bernard.
Un séjour chez Jeannette, c’est à la fois épuisant et très reposant. Epuisant car Jeannette est de ces personnes qui parlent tout le temps ! De la minute où elle s’éveille à la seconde où elle s’endort. Et encore ne serais-je pas étonnée d’apprendre qu’elle parle en dormant ! Elle parle de tout, commente tout et a un avis sur tout ! S’il n’y a personne à qui elle puisse s’adresser, elle fait alors la conversation aux animaux et si ceux-ci ne sont pas à portée de sa voix… eh bien !… Jeannette chante ! Mais reposant car chez Jeannette, on se couche entre 23h et minuit, autrement dit, pour nous, comme les poules !!! Même si nous avons un peu lu avant d’éteindre la lumière, autant vous dire que nous avons fait une cure de sommeil !
Mais le plus appréciable chez Jeannette, outre le fait qu’elle nous a gâtées sur le plan culinaire, c’est la liberté avec un grand L. Moi qui stressais à l’idée de rester quatre jours sans Internet, Jeannette me dit d’emblée, dès notre arrivée, que l’ordinateur était à notre disposition ! Obligée à rien, empêchée de rien, quoi demander de plus ? Chez Jeannette, on peut s’isoler pour lire et surfer sur Internet sans craindre les reproches ni le comptage des minutes ! Elle fait confiance à la bonne éducation de ses hôtes pour qu’ils n’abusent pas de cette liberté et c’est bien !

Bien arrivées... dans Photos dscf2411-petit
Le soir, avant le coucher, Jeannette s’attaque aux nœuds qui se sont formés dans la journée autour des oreilles de Hella qui a vite compris qu’avec cette personne qui adore les animaux, il est inutile de regimber !…

dscf2408-petit dans Photos
Quant à Philippe, il est tout simplement tombé raide dingue amoureux de Hella qui en profite pour se faire porter en fin de promenade !

Merci Jeannette et Philippe pour votre sens de l’hospitalité, votre bonne humeur, votre humour, votre tolérance, votre générosité… Bref, nous reviendrons avec plaisir !

La rentrée… avec humour !

La rentrée... avec humour ! dans Coupures de presse er148

Immortelle randonnée – Compostelle malgré moi

Immortelle randonnée - Compostelle malgré moi dans Livres lus immortelle-randonnee-150x150 Récit de voyage de Jean-Christophe RUFIN

Ce livre n’est pas un roman, mais le récit du pèlerinage que l’auteur a effectué jusque Saint-Jacques de Compostelle.
Parti de Hendaye, il a effectué plus de huit cents kilomètres, en empruntant l’itinéraire côtier, le Camino del Norte, plus sauvage et beaucoup moins fréquenté que le mythique Camino Frances. On le suit ainsi durant son périple qu’il nous raconte par étape, sans fioritures. Il nous parle de sa motivation, finalement assez floue et qu’il explique par une quasi nécessité qui s’est imposée à lui, de son optimisme du départ et des phases de découragement qui ont vite suivi. Il évoque la brutale métamorphose de l’homme social – il est médecin et fut ambassadeur – en une sorte de sous-homme, proche de l’animal, qui n’a bientôt plus en tête qu’à se nourrir, s’abreuver, s’abriter et se soulager dans la nature… Mais il nous confie aussi son cheminement philosophique sinon religieux, son détachement progressif de tout ce qui semble important à l’homme moderne, sa totale communion avec la nature. Son chemin de Compostelle n’est pas un long fleuve tranquille ni une carte postale pour tout candidat pèlerin qui rêve de prendre son sac à dos et son bâton pour effectuer à son tour ce périple qui se révèle être bien plus qu’une randonnée pédestre.
Dans son livre, Rufin donne une foule de conseils sur la façon de préparer et d’aborder le pèlerinage sans doute le plus célèbre au monde, mais il en expose aussi les éventuels écueils à en attendre. Il brosse également une galerie de portraits de tous les types de pèlerins qu’il est possible de rencontrer sur le Chemin, aux motivations diverses et variées.
Ecrit avec beaucoup d’humour et une bonne dose d’autodérision, ce livre n’est pas un journal de bord, rédigé chaque soir à l’étape, mais un récit qui rassemble les souvenirs qui ont émergé, quelque temps après le retour du pèlerin, autrement dit la quintessence de son chemin.

Le caveau de famille

Le caveau de famille dans Livres lus le-caveau-de-famille-150x150 Roman de Katarina MAZETTI

C’est la suite du livre à succès « Le mec de la tombe d’à côté ». On retrouve donc les deux personnages principaux : Désirée, bibliothécaire et citadine convaincue, et Benny, paysan et campagnard dans l’âme.
Ils s’étaient rencontrés au cimetière : l’une rendait régulièrement visite à son époux brutalement décédé et l’autre allait fleurir la tombe de sa mère. Malgré leurs différences, ces deux-là étaient tombés amoureux et, à défaut de partager des centres d’intérêt, ils partageaient une véritable passion sexuelle ! À la fin du livre, ils s’étaient néanmoins séparés, aucun des deux ne souhaitant faire un pas vers l’autre. Il faut que dire que pour Benny, avec sa ferme et ses vaches, ce n’était pas du tout évident. Quant à Désirée, dite la Crevette, elle ne se voyait pas en fermière…
Au début du tome deux, on retrouve donc Désirée, titillée par son désir d’enfant. Et comme géniteur, elle ne voit pas un autre homme que… Benny ! Le fermier entretemps s’est résolu à se mettre en ménage avec sa cousine Anita… dont il n’est pas amoureux mais qui se montre à la ferme et dans la maison d’une efficacité convaincante.
Désirée propose donc un marché à Benny : ils feront trois essais et si elle ne parvient pas à tomber enceinte, elle disparaîtra à tout jamais de son existence. Alors quand le test s’avère positif, Benny donne congé à sa cousine
sans grand remords et accueille celle qu’il a toujours surnommée « la crevette » ! Et Désirée saute le pas : elle vend son appartement et emménage dans la ferme ! Elle ne quitte toutefois pas son emploi…
Après un premier fils naît à peine un an plus tard un deuxième, puis… Désirée est plus féconde que la meilleure vache reproductrice de Benny !
L’effet de surprise du premier roman n’agit bien sûr pas dans le deuxième ! L’histoire est plus conventionnelle et l’humour un peu moins efficace. Mais on passe quand même un bon moment !

Le BAC avec humour…

Le BAC avec humour... dans Coupures de presse er34

Le testament d’Ariane

Le testament d'Ariane dans Livres lus le-testament-d-ariane-150x150Roman de Françoise BOURDIN

Dans les Landes, une vieille dame s’apprête à faire son testament. Ariane Nogaro, descendante d’une grande famille d’exploitants résiniers, a vécu douloureusement la ruine de son père et la vente de la propriété familiale. Elle avait alors dix-huit ans et s’était juré de racheter la maison. Elle s’y emploiera durant toute sa vie, avec la seule arme dont elle dispose : la séduction. Une fois de nouveau propriétaire de sa chère bastide, elle invite son jeune frère Gauthier avec son épouse Estelle et leurs quatre enfants, deux garçons et deux filles. Mais Gauthier n’a jamais aimé cette grande bâtisse perdue au milieu de la forêt proche de l’océan. La seule qui semble sensible à la beauté et l’élégance de la bastide et des objets qu’elle recèle est Anne. Elle est aussi la seule à avoir toujours montré de l’affection envers sa tante qui passe pour une folle auprès des autres membres de la famille. Aussi Ariane a-t-elle décidé de faire de cette nièce son unique héritière.
Anne vit alors avec son mari, vétérinaire associé dans un village à l’intérieur des terres, Castets, à une vingtaine de kilomètres de Dax, et leur fils unique Léonard. Afin de concilier vie professionnelle et vie familiale, Anne a repris à mi-temps et à domicile une activité de comptable indépendant. Régulièrement, elle rend visite à sa tante qu’elle apprécie pour son originalité et son humour. Anne ne s’interroge guère sur son existence ; elle aime son mari et il lui a paru normal de l’aider à réaliser ses projets : investir dans une clinique vétérinaire et construire un petit pavillon.
Lorsqu’elle se retrouve seule héritière de la bastide des Nogaro avec un petit pécule en prime pour pouvoir s’acquitter des droits de succession, Anne ne se doute pas des conséquences désastreuses du testament d’Ariane. Car elle va devoir affronter la jalousie et la rancœur dès lors qu’elle décide de garder la bastide au lieu de la vendre comme chacun s’y attend. La famille se divise alors en deux camps…
Une belle histoire familiale en deux tomes pour un très agréable moment de lecture.

Balade à Fontenay

Le lendemain de l’inoubliable vol en montgolfière, nous partons pour l’abbaye de Fontenay dans le département voisin de la Côte-d’Or. Lorsque Monique s’était renseignée sur la possibilité de venir avec un chien, on lui avait répondu que les chiens étaient non seulement admis, mais vraiment les bienvenus ! Ca alors ! Et de fait, Hella fera la visite avec nous, bien sûr tenue en laisse, mais sur ses quatre pattes.
Abbaye cistercienne fondée au tout début du 12e siècle à quelques kilomètres de Montbard, au coeur de la Bourgogne, elle devient abbaye royale à la fin du siècle suivant. A partir de 1547, le père Abbé des abbayes n’est plus élu par les moines mais nommé par le roi. Après la Révolution française, les moines doivent quitter l’abbaye et les révolutionnaires la vendent à un premier acheteur qui la transforme en papeterie. En 1820, Elie de Montgolfier, descendant des inventeurs des fameux ballons, rachète l’abbaye et développe la manufacture. En 1852, le bâtiment est classé monument historique.
Au tout début du 20e siècle, Edouard Aynard, banquier lyonnais et gendre des Montgolfier, achète Fontenay et s’emploie à la réhabiliter dans toute sa pureté médiévale ; les travaux de restauration s’achèvent en 1911.
En 1981, l’UNESCO classe l’abbaye Patrimoine mondial. Dès lors, Fontenay accueille plus de cent mille visiteurs par an.
Le guide (2,00 €) nous emmène partout et nous explique tout avec clarté et humour. A la sortie, petit musée et librairie. Une visite qui vaut franchement le détour.
Balade à Fontenay dans Photos 6-juin-001-fontenay-petit

6-juin-002-fontenay-petit abbaye dans Voyages

6-juin-007-fontenay-petit Fontenay

6-juin-017-fontenay-petit Morvan

6-juin-022-fontenay-petit photos

6-juin-030-fontenay-petit

Pour voir d’autres photos, cliquer sur l’album :

Morvan - juin 2013 - Abbaye de Fontenay
Album : Morvan - juin 2013 - Abbaye de Fontenay

45 images
Voir l'album

 

 

Il y a 143 ans…

Il y a 143 ans... dickensLe 9 juin 1870 décède à l’âge de 58 ans Charles Dickens, écrivain britannique.
Dès 1837, l’auteur rencontre le succès avec « Les aventures de M. Pickwick », chef-d’oeuvre de l’humour anglais. Il partage alors sa vie entre littérature et voyages.
Ecrivain engagé, il condamne la misère et l’exploitation industrielle en décrivant la vie quotidienne de ses personnages non dépourvus d’humour. Parmi ses autres oeuvres : « Oliver Twist » et « David Copperfield ».
Auteur très populaire et figure centrale de la littérature du XIXe siècle, il meurt riche et célèbre.

 

 

Le mariage pour tous avec humour

Le mariage pour tous avec humour dans Coupures de presse mariage-pour-tous-humour

Mariage pour tous

Un slogan plein d’humour :
Mariage pour tous dans Divers slogan-mariage-pour-tous-bis

Croisière en Baltique : J+5 Saint-Pétersbourg

Jeudi 6 septembre, nous arrivons à Saint Pétersbourg, le clou de la croisière, l’escale qui a guidé notre choix. La veille au soir, nous avons encore avancé nos montres d’une heure, soit deux heures par rapport à la France. Le départ en excursion est prévu à 7 h 00… il faut donc se lever à 5 h 00 !!! Mais au final, nous ne partons qu’à 7 h 45… Notre guide, Svetlana, parle un excellent français et a également beaucoup d’humour.
La circulation en centre-ville est assez dense et il nous faut un  certain temps pour atteindre la ville de Pouchkine, initialement Tsarskoïe Siélo, où se trouve le palais Catherine. Un ensemble de cinq musiciens nous accueille.
Croisière en Baltique : J+5 Saint-Pétersbourg dans Photos DSCF0990-petit1

DSCF0994-petit1 Baltique dans Voyages
En 1710, le tsar Pierre le Grand offre à son épouse, la future reine Catherine 1ère, une métairie située dans une forêt au sud de Saint Pétersbourg. Elle y fait construire une demeure assez modeste qui sera la résidence d’été des tsars. Sa fille Elisabeth fera édifier à sa place un somptueux palais baptisé Catherine. Francesco Bartolomeo Rastrelli, architecte italien né à Paris et mort à Saint Petersburg, en achève la construction en 1756. L’intérieur est magnifiquement aménagé par lui-même puis par l’architecte écossais Cameron. En 1937, la ville est rebaptisée Pouchkine en mémoire au célèbre poète russe.
DSCF0997-petit1 croisière

Fort endommagé lors de la Seconde Guerre mondiale, le palais est aujourd’hui entièrement restauré. C’est une splendeur. Lorsque je découvre ce palais monumental surmonté de clochers bleus à bulbes dorés, une énorme vague d’émotion me saisit. Je suis bouleversée par tant de beauté. La vue de cette façade bleue et blanche rehaussée de dorures, longue d’environ trois cents mètres et ornée d’inombrables Atlantes, est absolument saisissante. Je reste pétrifiée, une main sur la bouche et la poitrine presque douloureuse à cause des battements de mon coeur.
DSCF1006-petit1 Saint-Petersbourg

Les salles sont somptueuses…
DSCF1023-petit1

DSCF1038-petit1

Les panneaux d’ambre qui ornaient le fameux « Salon d’Ambre » n’ont cependant jamais été retrouvés après le pillage par les troupes allemandes et de nouveaux panneaux d’ambre recouvrent les murs depuis 2003. Cette pièce est fascinante.

DSCF1049-petit1

DSCF1051-petit1

Nous continuons la visite des salons dont la beauté est à couper le souffle.
DSCF1063-petit1

Nous sortons du palais et effectuons une petite promenade dans le parc gigantesque où Catherine fit aménager des pavillons et des jardins à l’anglaise autour du grand étang. Nous pouvons ainsi voir le palais avec un peu de recul.
DSCF1074-petit1

DSCF1089-petit1

DSCF1092-petit1
Dans un de ces bâtiments, nous sommes accueillis par un trio de chanteurs qui entonnent un chant russe traditionnel. Très émouvant…

Après toutes ces émotions, je ne suis pas mécontente d’aller déjeuner ! Il s’agit d’un repas typiquement russe (crudités, soupe, émincé de poulet en sauce et riz, boule de glace). Le tout est arrosé d’un petit verre de vodka que j’avale, non pas cul sec, mais quand même en entier après y avoir versé une cuillérée de sucre en poudre pour adoucir le feu de l’alcool.

Après le déjeuner, nous reprenons le bus pour poursuivre notre visite de Saint-Pétersbourg. Au programme, la cathédrale orthodoxe Saint-Isaac, l’Hermitage et la forteresse Pierre et Paul.
Nous passons devant le palais d’hiver dont fait partie le musée de l’Hermitage.
DSCF1102-petit1

Nous arrivons à Saint-Isaac. Lors de sa construction entre 1818 et 1858, elle était la plus grande église de l’empire russe. C’est aujourd’hui une des plus vastes cathédrales d’Europe, la troisième après Saint-Pierre de Rome et Saint-Paul de Londres dont elle est inspirée. Elle a été érigée d’après des plans de l’architecte français Auguste de Montferrand.
DSCF1122-petit1

Les portes monumentales pèsent plusieurs tonnes et sont finement sculptées.
DSCF1110-petit1
De nombreux tableaux ornent l’intérieur de l’édifice. En s’approchant, on réalise qu’il ne s’agit pas de peinture mais de mosaïque !
DSCF1115-petit1

En sortant, nous passons devant la statue équestre de Pierre 1er.
DSCF1120-petit1

Puis nous entrons dans le musée de l’Hermitage qui contient plus de mille salles et près de trois millions d’objets dont seize mille tableaux des plus grands maîtres du monde. Bien sûr, nous n’en verrons qu’une infime partie durant les deux heures dédiées à cette visite. Dans le bus, la guide attire notre attention sur la présence de nombreux pickpockets. A peine arrivés, elle nous signale la présence de plusieurs hommes qui semblent effectivement à l’affût… Du coup, on devient un peu paranoïaque et pendant quelques minutes, nous sommes davantage occupées à dévisager les gens qu’à regarder les splendeurs qui nous entourent. Une fois rassurées sur l’arrimage de nos « bananes » dissimulées sous nos vestes, nous dégustons la visite. C’est superbe ! Les plafonds et les parquets de chaque salle rivalisent de beauté entre eux. Je ne m’attarde guère sur les peintures – que l’on peut découvrir dans d’autres musées – pour savourer la vue des colonnes en marbre et en malachite, les lustres colossaux, les sculptures monumentales, les vases gigantesques. Ici comme au Palais Catherine, tous les superlatifs sont d’usage !
DSCF1125-petit1

DSCF1142-petit1

DSCF1146-petit1

DSCF1151-petit1

DSCF1155-petit1

Malgré la fatigue qui commence à se faire sentir, nous suivons volontiers notre guide qui nous emmène en bus à la forteresse Pierre et Paul, fondée en 1703 au bord de la Neva. Elle servit de prison pour Dostoïevski et Trotsky et abrite les sépultures de la dynastie des Romanov. La flèche culmine à plus de cent vingt mètres.
DSCF1167-petit1

DSCF1169-petit1

DSCF1180-petit1

Malheureusement, le temps presse et nous repartons en bus pour un dernier arrêt technique et achat de souvenirs avant de rejoindre le port et le bateau qui quitte Saint Petersburg à 19 h 00. Nous pouvons acheter des cartes postales que nous payons en euros ; en revanche, pas de timbres. Nous confions nos cartes à Svetlana avec le prix des timbres afin qu’elle les poste pour nous. Il faut compter trois semaines… Avis à Stefan, Jeannette, Sylviane et quelques autres…
Avant de nous faire ses adieux, Svetlana nous dit que Rembrandt aurait prétendu qu’il y a toujours une bonne raison de revenir à Saint-Petersburg. Personnellement, je n’en doute pas ! Il y a encore tant à découvrir dans cette ville magique…
DSCF1184-petit1

Pour découvrir d’autres photos, cliquer sur l’album ci-dessous :

Croisière en Baltique : J+5 St-Pétersbourg
Album : Croisière en Baltique : J+5 St-Pétersbourg

81 images
Voir l'album

Les Jolis Garçons

Les Jolis Garçons dans Livres lus Les-jolis-garçons-150x150 Roman de Delphine DE VIGAN

Emma Pile est une jeune femme célibataire, la trentaine, journaliste dans la presse écrite.
Elle tombe éperdument amoureuse de Marc, célèbre avocat. Cet amour passionnel va tourner à l’obsession puis aux portes de la folie avant de la conduire à l’hôpital psychiatrique.
Puis elle rencontre Ethan, écrivain à succès. Mal marié avec une femme qui refuse de lui rendre sa liberté, il voit en Emma l’opportunité de supporter son couple qui part à la dérive.
Enfin, elle rencontre Milan, un animateur télé, coqueluche de la chaîne et des ménagères de moins de cinquante ans. Cette fois, la jeune femme est bien décidée à ne pas tomber dans le panneau d’une nouvelle histoire sans espoir d’un avenir stable. Elle regimbe avant de finalement tomber sous le charme de cet homme au moins aussi fantasque qu’elle.
Ce roman est en fait constitué de trois nouvelles, sans rien entre chaque histoire d’amour. On ignore même le temps qu’il s’est passé entre chaque rencontre. Mais l’écriture, sur un sujet aussi grave que l’amour passionnel et la folie amoureuse, est presque légère, avec des pointes d’humour et des phrases superbes, qui font rire le lecteur s’il ne fond pas en larmes… Par exemple celle-ci : « Apprendre à dire non est un travail de plusieurs années ; apprendre à dire non plusieurs fois de suite relève de la compétition.»
On retrouve dans ce petit livre, ou ces trois nouvelles, la plume alerte de Delphine de Vigan qui excelle dans l’art de décrire des situations graves sans tomber dans le pathos, en assaisonnant son récit dramatique de situations cocasses et de petites phrases drôles qui font passer la pilule. Car les personnages de cet auteur sont toujours un peu sur le fil du rasoir, « borderline » comme on dit aujourd’hui, et on ne sort pas indemne d’une telle lecture…
À découvrir.

Peanuts…

Le sujet est grave, mais un peu d’humour ne nuit pas et n’aggravera pas non plus la situation !
Peanuts... dans Coupures de presse ER034

Le mec de la tombe d’à côté

Le mec de la tombe d'à côté dans Livres lus Le-mec-de-la-tombe-dà-côté-150x150 Roman de Katarina MAZETTI

Désirée se rend régulièrement sur la tombe de son époux, décédé bien trop tôt, après seulement quelques années de vie maritale. Elle y rencontre souvent Benny, un homme d’une bonne trentaine d’années qui vient se recueillir sur la tombe de ses parents.
Elle, citadine jusqu’au bout des ongles, et lui fermier convaincu malgré la rudesse de la vie paysanne, ne voient que leurs différences. Elle est agacée par son apparence rustre et le soin qu’il apporte au fleurissement de la pierre tombale tapageuse. Il est irrité par le physique sec et terne de cette voisine de cimetière qui incarne tout ce qu’il déteste chez une femme.
Et puis un jour, leurs regards vont vraiment se croiser et un sourire va faire fondre tous les préjugés. L’un et l’autre vont se sentir happés par le désir et balayés par une vague qui va les emporter bien au-delà de cette attirance charnelle. Mais ce violent coup de foudre va se transformer en choc des cultures, des goûts, des idées et des conceptions de la vie. Désirée la bibliothécaire va découvrir une ferme à la limite de la malpropreté et Benny va entrer dans le monde aseptisé d’un appartement au décor blanc minimaliste. Alors qu’il rêve d’une soirée à regarder avec elle un film grand public, elle l’invite à l’opéra, alors qu’il lui expose le problème de l’insémination de ses vaches laitières, elle évoque Lacan. Bref, ces deux-là s’aiment comme des fous mais ne sont jamais sur la même longueur d’ondes. Difficile, dans ces conditions, d’envisager un avenir commun…
Ce roman est une petite merveille. Ecrit sous la forme d’un journal à deux voix, on examine tour à tour le point de vue féminin puis masculin. C’est écrit avec beaucoup de tendresse et une tonne d’humour, avec des expressions hilarantes pour décrire des situations cocasses.
A lire absolument.

 

Les nouveaux « Misérables »…

Les nouveaux

Moi Président…

Moi Président... dans Humour humour-004

Rendez-vous le 6 mai au soir !

Rendez-vous le 6 mai au soir ! dans Coupures de presse humour-003

L’entre-deux tours

L'entre-deux tours dans Coupures de presse humour-002

Kant ? Emmanuel Kant ?

Kant ? Emmanuel Kant ? dans Humour humour-001

Merde alors !

En allant travailler cet après-midi, je suis tombée à quelques dizaines de mètres de chez nous sur un étrange écriteau. Je n’ai pu résister à l’envie de le prendre en photo. L’image est un peu tronquée car à cause du soleil, je ne voyais rien sur l’écran de mon téléphone, mais l’essentiel y est (Merci pour le cadeau. Tous les jours, c’est trop !!!). Je trouve que ces propriétaires ont beaucoup d’humour et j’espère que leur message sera entendu. Les sacs à crottes sont justement faits pour les chiens ! Nous ne quittons jamais la maison avec Véga en laisse sans nous assurer que nous en avons dans la poche.
Merde alors ! dans Humour merde-de-chien

A tous ceux qui… n’entrent pas dans les grilles

A tous ceux qui... n'entrent pas dans les grilles dans Livres lus A-tous-ceux-qui-nentrent-pas-dans-les-grilles-107x150 Essai de Jeannette INSURGE

Notre société repose sur une base fragile, pas du tout antisismique, et nos vies sur laquelle elles reposent sont par conséquent soumises aux multiples tremblements qui les agitent. L’argent est le maître de notre société. Sans lui, nous ne sommes rien aux yeux des autres. Alors bien sûr, il faut travailler, cela va de soi, pour avoir droit à la sécu, à la location d’un logement, aux prêts bancaires. Alors que se passe-t-il quand soudain, par la faute des actionnaires mécontents, une entreprise ferme ses portes ? Eh bien on est au chômage et là, très vite, tout peut basculer. On perd son appartement, on perd tous ses « droits », on perd son estime et sa dignité et parfois même la vie.
« Là, en bordure d’un supermarché, je le vois. Il est assis en tailleur sur le trottoir, avec une boule de poil (un petit chien adorable) au creux de ses jambes. Je l’observe intensément, quelque chose me gêne. Il est à l’écart des autres. Je fixe mieux, il est jeune, j’ai un pincement au cœur… l’âge de mes fils, peut-être un peu moins. »
Parfois c’est la maladie qui vous tombe dessus. Si vous avez de la chance, c’est un truc bien méchant mais bien connu, genre un bon gros cancer contre lequel les spécialistes ont élaboré un protocole :
« Une maladie, une vraie, répertoriée, rien que le nom ça fout des angoisses !!! »
mais parfois, c’est une maladie sans père ni père, à peine a-t-elle un nom :
« Maladie orpheline. Là le nom ne vous dit rien, et pour cause !!! »
Pour le réconfort, on pourrait croire qu’il y a l’Eglise et ses représentants, ces braves curés qui ne connaissent rien de la vraie vie mais tancent les ouailles sans rire :
« Lui, l’homme d’Eglise, drapé dans ses tissus car il faut un uniforme pour cacher la bêtise ! »

Ce livre n’est ni un roman ni un recueil de nouvelles ou de poèmes. C’est un recueil de pensées en prose duquel la poésie n’est pas exclue. Dès les premières phrases, le style est déroutant. Moi qui aime les longues phrases alambiquées de Proust, les imparfaits du subjonctif de Stendhal, le démarrage a été un peu rude. Par principe et surtout par amitié, j’ai poursuivi. Plus j’avançais, plus je m’habituais. J’ai accepté la forme pour me concentrer sur le fond. Et comme tout est dit avec humour, ça passe ou plutôt, ça secoue sec, ça remue, ça ébranle ! Car Jeannette ne fait pas dans la dentelle, elle n’y va pas par quatre chemins, elle n’appelle pas une vache une biche. Que du bon sens qui fait parfois froid dans le dos et rougir de honte car nous participons à l’absurdité du système. Alors entre deux textes bien cinglants, une petite histoire pleine de douceur et de poésie pour nous rassurer… Ouf ! tout va bien, la vie est belle !
231 pages d’humanité qui ne vous laisseront pas indifférents !

Intouchables

intouchablesintouchables021120118a.jpg Film d’Olivier Nakache et Eric Toledano avec François Cluzet, Omar Sy, etc.

Philippe, aristocrate, vit dans un hôtel particulier. Il souhaite embaucher un homme pour l’aider dans son quotidien. En effet, il est tétraplégique depuis un accident de parapente. Paralysé du cou à la pointe des pieds, il vit dans le souvenir de son épouse décédée après une longue maladie.
Driss, l’ainé d’une famille très nombreuse, vit dans une banlieue populaire. Afin de bénéficier des indemnités de chômage, il doit faire signer un formulaire attestant de sa présence à la convocation. Persuadé qu’il ne peut faire l’affaire et pas vraiment intéressé par le job, il accepte de laisser son document pour que Philippe, l’employeur potentiel, le signe en toute tranquillité. Avant de quitter la demeure luxueuse, il dérobe un œuf de Fabergé qu’il offre à sa mère.
Lorsqu’il revient le lendemain, à sa grande surprise, Philippe lui propose de l’embaucher en ajoutant : « De toute façon, vous ne tiendrez pas quinze jours ! ». Driss relève le défi, soulagé de trouver le gîte et le couvert puisque sa mère, excédée par la conduite irresponsable du garçon, l’a mis à la porte. Cependant, les tâches qui l’attendent sont parfois au-dessus de ce qu’il pense pouvoir supporter…
Philippe en revanche est ravi. L’humour décapant et la joie de vivre de ce grand Noir lui font du bien et il en redemande. Avec Driss, il revit et il se marre. Quand le jeune homme découvre que son patron et presque ami entretient une relation épistolaire avec une jeune femme, il décide de prendre l’affaire en main…
Un film extrêmement drôle sur un sujet pourtant ô combien délicat, d’après une histoire vraie. Les blagues de Driss, comme le fameux « pas de bras pas de chocolat », sont pour l’homme handicapé plus qu’un coup de fouet. Grâce à l’humour décapant du jeune homme, l’homme blessé dans son corps comme dans son âme va retrouver goût à la vie et se sentir de nouveau debout dans sa tête.
L’humour et l’émotion sont déversés à justes doses et les deux acteurs principaux sont très crédibles dans leurs rôles. A voir absolument et pourquoi pas, même revoir !

Ah, ce « beau Solal » !

Voilà le message que m’écrivait ce matin une amie en joignant le fichier ci-dessous.
Bon, déjà, je savais pas qui était ce Solal… Jamais entendu parler de cet oiseau ! Alors boum ! je saute sur mon clavier et tape avec frénésie le mot magique : GOOGLE. J’comprends pas trop pourquoi la nana dit que le fameux Solal est beau à s’en arracher le soutien-gorge… Chais pas… chuis p’tet pas bon juge… Enfin bon, je vous livre le truc, y en a sans doute qui savent !
humour13.jpg

Le blog de Méline

A chaque fois que je découvre un blog intéressant, j’aime bien transmettre l’info. Voilà donc un blog qui offre des photos superbes et qui devrait donc plaire à de nombreux visiteurs.
Française, Méline demeure dans le Pas-de-Calais, non loin de la mer. Bien que très attachée à sa région, elle aime voyager. Passionnée de photo, elle souhaite partager ses émotions et Internet est pour cela l’espace idéal.
Quand je lui ai demandé de me faire un petit portrait d’elle-même, elle m’a répondu : « j’aime l’humour, la véritable amitié et la franchise ». Eh bien ! ça promet ! Langue
Bon, je vous laisse regarder ; vous allez adorer ! http://mel-and-tof.skynetblogs.be/ 

Quand les garçons jouent les allumeuses…

humour12.jpg

Le français des adolescents…

On en parlait récemment ! Belle illustration en image :
humour11.jpg

Foutue météo !!!

humour10.jpg

La dette, Aubry et DSK…

humour9.jpg

Il y a les romantiques et… les autres !

humour8.jpg

Le voleur d’ombres

levoleurdombres.jpg Roman de Marc LEVY

Un jour, le monde du narrateur – qui n’a pas de nom – s’écroule : son père quitte la maison. Ce même jour, il avait découvert un étrange pouvoir : il lisait dans le cœur des autres en chevauchant leur ombre. Alors qu’il s’apprêtait à confier ce secret à son père, celui-ci s’en allait, les laissant, lui et sa mère, dans la peine. Durant toutes les années de son enfance et de son adolescence, il a attendu la visite de son père qui n’est jamais venu le voir, ainsi qu’il l’avait promis. Alors il se raccroche à sa mère et à son ami Luc, le fils du boulanger. Un jour, en vacances avec sa mère au bord de la mer, il fait la connaissance de Cléa, une petite fille sourde et muette. A la fin de la semaine, il lui promet de revenir l’année suivante. Malheureusement, il n’a jamais pu honorer cette promesse car sa mère et lui ne sont jamais retournés en vacances à cet endroit.
Devenu adulte, il part étudier pour devenir médecin. Il rencontre Sophie. Depuis l’enfance, il ne parle plus beaucoup avec les ombres ; pourtant, une fois, il parvient grâce à son étrange pouvoir à deviner le secret d’un petit garçon qui se laisse mourir de faim. Il conquiert ainsi le cœur de Sophie. Mais leur relation a du mal à prendre son envol, même s’il emmène la jeune fille dans son village pour qu’elle fasse la connaissance de sa mère et de son meilleur ami à qui il propose de venir réaliser son rêve : étudier la médecine. Les deux garçons et la jeune fille forment un trio aux sentiments ambigus et aucun ne semble vraiment heureux.
Et puis un jour, alors qu’ils sont tous les trois dans une station balnéaire, le passé remonte à la surface et tout bascule. Il se souvient de cette plage, de ce phare, de ce petit garçon qu’il était manipulant un cerf-volant, et cette petite fille, Cléa…
Dans ce roman, humour et émotion alternent avec bonheur et le lecteur qui apprécie l’univers imaginaire de l’auteur entrera sans difficulté dans la peau du personnage qui a en lui plus d’humain que de surnaturel.
Un très bon Marc Lévy, peut-être le meilleur.
 

Après William et Kate, voici Albert et Charlène…

Nous sommes gâtés, cette année : déjà deux mariages princiers en direct à la TV ! Cool

humour71.jpg

Le BAC…

humour6.jpg

Absolument dé-bor-dée !

absolumentdebordee1.jpg ou le paradoxe du fonctionnaire. Récit de Zoé Shepard

Après huit ans d’études, la narratrice intègre une mairie de province comme chargée de mission. Mais son enthousiasme du début va vite tomber à plat lorsqu’elle se rend compte dans quel univers ubuesque elle est tombée. Les personnes les moins compétentes sont à l’encadrement et les collaborateurs rivalisent de stupidité et de paresse. Alors qu’une tâche requiert au maximum deux heures de travail, on lui donne un délai de deux semaines. Entre son chef surnommé Simplet et la collaboratrice de celui-ci surnommée Coconne, Zoé Shepard fait ce qu’elle peut pour garder un minimum de conscience professionnelle et désespère de s’épanouir dans son boulot quand les 35 heures ne se font pas en une semaine mais en un mois.
Ce livre, écrit à la première personne du singulier, se lit très vite et si on rit parfois aux anecdotes rapportées par l’auteur, on finit quand même par s’ennuyer car les trois cents pages de ce livre ne sont qu’une accumulation d’anecdotes redondantes écrites, qui plus est, dans un style assez lassant et assez peu littéraire.
On peut aussi reprocher à Zoé Shepard le ton très condescendant qu’elle emploie de la première à la dernière page et son humour qui vire au mépris et à la cruauté verbale pour parler de ses collègues, supérieurs et subalternes dont aucun, sauf une à qui elle dédie à peine une page tout compris, ne semble lui arriver à la cheville. Dans son environnement professionnel, tout le monde est con, à un tel point que cela en devient suspect…
On peut aussi lui reprocher d’avoir réalisé une caricature du fonctionnaire qui peut nuire gravement au service public, déjà mis à mal par la politique du gouvernement actuel. Ayant travaillé dans des entreprises privées de taille moyenne, je peux affirmer qu’il y a aussi des « glandeurs » qui ne font rien ou pas grand-chose de leurs journées, qui passent leur temps entre la machine à café, les toilettes et le fumoir, qui utilisent leur ordinateur pour retoucher leurs photos personnelles et la photocopieuse du service pour reprographier des bouquins entiers.
Mais le plus gros reproche que l’on pourrait faire à Zoé Shepard, ou plutôt à Aurélie Boullet, puisqu’elle a été démasquée depuis la sortie de son livre, est d’avoir réintégré son poste dans la mairie de la région Aquitaine qu’elle a tellement dénigré dans son livre. Cela aurait eu tellement plus de panache de démissionner, puis d’écrire son livre. Alors que là, après avoir si farouchement craché dans la soupe, elle retourne à la mangeoire, après quatre mois de suspension qui ne lui auront rien coûté puisque en remplacement de son salaire, elle aura touché d’énormes droits d’auteur.
Quand on se souvient de la vague de suicides à France Telecom, on peut s’interroger sur les qualités intellectuelles mais surtout humaines de cette jeune femme qui, avec son livre, donne de l’eau au moulin des nombreux détracteurs de la Fonction Publique qui ne se privent pas de mettre tous les fonctionnaires dans le même sac.
Tout compte fait, on en arrive à trouver Coconne et Simplet beaucoup plus sympathiques car eux, même s’ils brassent de l’air à longueur de journée, ils ne font de mal à personne… 

le 1er mai avec humour

gloria033.jpg

Dix ans de télé !

10ansdetl.jpg Chroniques de Guy CARLIER

Ces chroniques, sous forme abécédaire, ne sont pas récentes puisqu’elles balaient la télévision de 1995 à 2005, le livre ayant été publié cette même année 2005. Mais le thème est intemporel, même si en six ans la TV a encore évolué, ou plutôt dégringolé.
Moi qui ne suis pas scotchée devant le petit écran – j’entends celui de la télé car celui de mon ordi, je le connais par coeur ! – je n’ai pas toujours identifié les émissions et les animateurs brocardés. Certains ont disparu du PAF mais d’autres, Lepers et Foucault par exemple, sont toujours là.
Dans ces chroniques, Guy Carlier n’est pas tendre, il est même souvent féroce, à la limite de la méchanceté. Mais il a un énorme talent et quand on a du talent, on peut tout se permettre, la vulgarité comme la méchanceté.
Cela dit, s’il est féroce avec les autres, il ne manque pas d’humour envers lui-même puisqu’il dit que son bouquin est énorme, comme lui, ou quand il explique que, par ennui, il va chercher son pot de nutella pour y tremper ses Pépitos !!!
Bref, j’ai passé d’excellents moments, même si la lecture de ces plus de six cents pages a pris du temps car le format du bouquin ne me permettait pas de le prendre avec moi dans le bus. Heureusement d’ailleurs, car il me faisait parfois rire aux éclats. Alors déjà qu’en voiture, je passe pour une débile à rire toute seule au volant en écoutant Nicolas Canteloup…

12



djurdjura |
MARINE NATIONALE EN INDO |
last0day |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Corsica All Stars [CAS]
| c2fo
| _*MoN DeLiRe A mWa !!!*_