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Un moment de vérité

Aujourd’hui, je me rendais chez une cliente pour commencer avec elle la lecture de sa biographie. C’est un moment toujours particulier dans la vie professionnelle d’un écrivain public que celui de confronter son travail rédactionnel à l’appréciation du client et c’est toujours avec une boule d’angoisse au creux du ventre que je m’y soumets. Le coût d’une biographie, relativement élevé, donne le droit au client à un certain niveau d’exigence. Après des semaines de travail à l’appui d’une dizaine d’heures d’enregistrement, malgré la trentaine d’ouvrages réalisés depuis que j’exerce ce métier, le doute et l’anxiété sont là, intacts. Et si ma prose n’était pas à la hauteur de la vie confiée à mon dictaphone ? Et si le client, dès les premières pages lues, m’interrompait pour me manifester son mécontentement ? Cela n’est jamais arrivé, mais il suffirait d’un malentendu, d’une mauvaise impression, d’une interprétation erronée. Malgré toute ma conscience professionnelle pour écrire au plus juste, malgré ma capacité d’empathie pour retranscrire les sentiments et les émotions évoqués, malgré mon investissement dans cette vie que je me suis appropriée pour mieux l’incarner et la traduire en mots, l’anxiété grandit à mesure que j’approche du moment de vérité.
Le verre d’eau à portée de main, je commence la lecture. Ma cliente est assise en face de moi et je lui lance régulièrement de brefs regards. Impassible, elle écoute…
Alors que, la gorge sèche, je tends la main vers le verre, elle me regarde, les yeux brillants :
« C’est incroyable ! J’ai l’impression de regarder le film de ma vie ! Comment avez-vous fait ? »
Gagné ! Soulagée, je poursuis. Et à cet instant précis, j’ai la conviction d’exercer un des plus beaux métiers, exaltant pour moi et foncièrement utile pour ceux qui me font confiance !

« Vous m’en lirez tant » sur Radio Fajet Nancy

Mona m’a reçue le 11 mai dernier dans son émission « Vous m’en lirez tant » sur Radio Fajet Nancy pour parler de mon métier d’écrivain public et de mon ouvrage « La Confession d’Anna », roman basé en partie sur un récit de vie.

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Interviewée par Mona Radio Fajet

FajetMona, animatrice de l’émission littéraire « Vous m’en lirez tant », m’a reçue à Radio Fajet 94.2 pour parler de mon roman « La confession d’Anna » et mon métier d’écrivain public.
Vous pouvez écouter notre entretien d’une demi-heure vendredi 20 mai à 18 h 30 et de nouveau dimanche 22 mai à 10 h 30.
Puis elle sera en podcast sur le site de cette radio locale.

Il y a 108 ans…

BalthusLe 29 février 1908 naît Balthus, peintre figuratif français.
De son vrai nom Balthasar Klossowski de Rola, il était le frère de l’écrivain Pierre Klossowski.
Par son désir de toujours s’entourer d’une aura de mystère, l’artiste a contribué à occulter sa personnalité et son oeuvre aux yeux du grand public, mais il est resté célèbre pour ses tableaux de jeunes filles souvent peintes dans des poses ambiguës.
Il décède en 2001.
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Il y a 39 ans…

MalrauxLe 23 novembre 1976 décède André Malraux, écrivain, aventurier, homme politique et intellectuel français.
Né à Paris en 1901, essentiellement autodidacte, il a le goût de l’aventure et part en Indochine où il travaille dans un journal anticolonialiste.
Emprisonné en 1923 pour trafic d’antiquités khmères, il passe quelques mois en prison avant de rentrer en France où il relate cette aventure dans un roman intitulé « La voie royale » publié en 1930. Trois ans plus tard, il publie « La Condition humaine », un roman d’aventure et d’engagement qui s’inspire des soubresauts révolutionnaires de la Chine. Cet ouvrage lui vaut le Prix Goncourt et la notoriété.
Son engagement auprès des Républicains espagnols le conduit à publier « L’Espoir ».
Résistant, il côtoie le général de Gaulle et devient son ministre de la Culture de 1959 à 1969.
Vingt ans après sa mort, ses cendres ont été transférées au Panthéon.

Salon de Bar-le-Duc

Pour la troisième année consécutive, l’association PLUME – Passion Littéraire de l’Union Meusienne des Ecrivains et illustrateurs – tenait salon dans la salle des Fêtes de Bar-le-Duc.
Membre récent de l’association, je participais pour la première fois.
Après un apéritif et un repas constitué des nombreuses et variées spécialités apportées par chacun, chacun a rejoint sa table pour accueillir les premiers visiteurs à 14h.
Ils ont été nombreux à venir nous rendre visite et après un démarrage un peu timide, les ventes se sont succédé. Pour ma part, j’ai fait en outre des rencontres très intéressantes dont une prometteuse dans le cadre de mon métier d’écrivain public.
Merci à Pierre Lombard, mon ami auteur et président de l’association, ainsi qu’à toute son équipe pour leur accueil chaleureux et leur travail afin que ce salon soit une belle réussite.

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Pierre Lombard et sa fille Chloé.

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Patrick Lagneau, le très dévoué webmaster de l’association http://www.association-plume.fr/

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Marie-Josée Ambard, qui a contribué avec deux autres membres, à faire connaître la manifestation dans la ville. Merci au « trio barisien » pour leurs efforts – distribution d’affiches et flyers, communications avec la presse et les services de la mairie notamment – afin que le public soit présent.

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Monique Villaume.

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Patrice Macel. Que fait un écrivain en attendant le chaland ? Il écrit !

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La belle salle des Fêtes de Bar-le-Duc accueillait aujourd’hui 26 auteurs meusiens et quelques-uns des départements lorrains voisins. J’ai notamment beaucoup apprécié la place dédiée à chaque auteur. Nous avions en effet chacun une table entière ! C’est très important pour pouvoir exposer tous ses titres sans les entasser et pour l’accueil des lecteurs sans gêner ses voisins.

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Brigitte Macey et Nadine Groenecke.

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Mon amie auteur Simone Boulanger que je remercie pour le covoiturage et mon voisin dont je n’ai pas retenu le nom… Pardon à lui !

Pour voir toutes les photos, réalisées par Pierre Lombard et son épouse, cliquer sur l’album ci-dessous :

Salon de Bar-le-Duc 2015
Album : Salon de Bar-le-Duc 2015

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Soirée carte blanche

Invitée par l’association « Les Amis de Verlaine », dans la maison d’enfance du poète située rue Haute Pierre à Metz (57), j’ai pu évoquer mes sources d’inspiration et parler longuement de mon métier d’écrivain public.
Nous n’étions qu’une dizaine, mais les personnes présentes n’ont pas caché leur intérêt pour ma poésie et le domaine d’activité qui me plaît le plus dans ma passionnante profession : l’écriture des fameux romans de la vie.

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Au premier plan, Claire Antoine, secrétaire de l’association,présentait quelques poèmes issus de mon dernier ouvrage « Les couleurs de l’âme »et animait le débat.

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Intermède musical.

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Bérangère THOMAS, présidente de l’association, a lu un de mes poèmes.

Après la séance de dédicaces,Monique et moi avons eu droit à la visite privée des lieux que nous ne connaissions pas. Dans chaque pièce, des objets, des photos et des coupures de presse consacrés au poète.

Pour voir toutes les photos, cliquer ci-dessous :

Soirée carte blanche
Album : Soirée carte blanche

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Il y a 103 ans…

stoker_b2630Le 20 avril 1912 décède Abrahram Stoker, dit Bram Stoker, écrivain britannique et créateur du personnage de Dracula.
Il suit la lignée des auteurs attirés par le fantastique, telle Mary Shelley et son Frankenstein. Ce courant littéraire correspond au contexte historique de l’époque. En effet, la Grande-Bretagne de la fin du XIXe siècle connaissait alors un climat de terreur et de tabous.
Stoker travaille pendant dix ans à la création de Dracula.
Tandis que son roman traite de la sexualité dans ses travers les plus répréhensibles pour son époque, il est accueilli avec enthousiasme, tant par la critique que le public.

Café coup de coeur à La Filoche

Affiche coup de coeur café Filoche 2015

Rendez-vous samedi 7 février 2015 à partir de 10 h 30 à la Médiathèque La Filoche de Chaligny (54) pour un café coup de coeur.

Je serai en compagnie de Katia LAMBERT et Gilles PROVIN, amis auteurs.

A cette occasion, je parlerai de mon métier d’écrivain public et de ma passion d’écrire, deux activités intimement liées.

Je présenterai également tous mes ouvrages diffusés en autoédition et en particulier le petit dernier, un recueil de poèmes édités fin janvier de cette année et intitulé « Les couleurs de l’âme ».

Nous vous espérons nombreux !

« La Confession d’Anna » s’exporte

Chalumeau Confession d'Anna 1ere couv Edition 1Jeudi prochain, 18 septembre à 19 h 00, j’aurai le grand plaisir de présenter mon dernier ouvrage, « La Confession d’Anna », à un public belge.
Suite au Premier Prix décerné par le jury de la SPAF (Société des Poètes et Artistes de France), Véronique Flabat-Piot, Présidente de l’association littéraire belge Plume Vagabonde, m’a contactée pour venir à Erquelinnes (Belgique) « faire » la rentrée des salons littéraires de l’association.
Je partagerai donc cette soirée avec Françoise Kerleau, poète poitevin ; Monique et Hella seront également du voyage.
Certes ce n’est pas la première fois que je vais devoir parler face à un auditoire de mon métier d’écrivain public et de ma passion d’écrire, mais je sens déjà une agréable montée d’adrénaline !

La cour des artistes à Liverdun

Nous étions une quinzaine d’artistes (peintres, potiers, écrivains, etc.) réunis cet après-midi dans la cour de l’Office du Tourisme de Liverdun.
Il faisait beau, et même très chaud ! Aussi les promeneurs sont-ils venus nombreux pour admirer les oeuvres exposées et discuter avec nous.
Un bel accueil par l’Office du Tourisme, un public intéressé et quelques belles ventes. Bref, un agréable après-midi !
Rendez-vous chaque dimanche jusque fin août ; Monique et moi y serons de nouveau le 24 août.

La cour des artistes à Liverdun dans Expos et salons du livre liverdun-02-27-juillet

Monique, très appliquée malgré la chaleur étouffante sous le marabout !

liverdun-01-27-juillet-1024x717 artistes dans Expos et salons du livre

J’étais là aussi, avec tous mes livres

Même Hella était de la fête ! Elle a fait quelques belles rencontres aussi...

Même Hella était de la fête ! Elle a fait quelques belles rencontres aussi…

 

 

Trois éclats toutes les vingt secondes

Trois-eclats-toutes-les-vingt-secondes_2903 Roman de Françoise KERYMER

Emma, jeune Parisienne un peu fragile, débarque sur l’île de Sein avec son fils de 7 ans, Camille, pour y passer les deux mois de vacances d’été.
On apprend très vite que le séjour est forcé et l’île se transforme pour Emma en lieu de semi-liberté. Son époux, Boris, resté dans la capitale, a tout payé d’avance, la location d’une petite maison, leurs quotidiens dans un restaurant, y compris un compte ouvert chez l’épicier.
On comprend que la jeune femme était tombée amoureuse de son masseur, un Chinois reparti à Shanghai où elle devait le rejoindre. Le désespoir envahit Emma qui se sent piégée et à l’étroit sur cette île à fleur d’eau. Le séjour est d’autant plus difficile que les rapports avec son fils sont compliqués. Le garçon n’est pas comme les autres enfants. Sa précocité, la fulgurance de son intelligence et son besoin de liberté rendent leurs relations très électriques.
Heureusement, sur cette île minuscule, ils vont rencontrer trois êtres d’exception : Louis-Camille, un musicien qui va détecter et encourager la vivacité d’esprit de l’enfant, Armelle, la patronne du restaurant, qui va se prendre d’amitié pour la jeune Parisienne désorientée et d’affection pour Camille à qui elle va donner la tendresse qui lui fait défaut, et Ronan, un marin qui assure la navette quotidienne entre le continent et l’île, écrivain public bénévole à ses heures perdues, qui va tout faire pour apprivoiser la farouche Emma et la libérer d’un mari qui la surveille jour à nuit grâce à la géolocalisation de son téléphone portable.
Mais pourquoi Emma est-elle consignée sur cette île du bout du monde ? La jalousie du mari est-elle vraiment la seule raison de ce séjour contraint ?
Alors que ces vacances s’annoncent désastreuses, le charme de l’île va progressivement opérer et séduire ces deux êtres à fleur de peau.
Un bon roman à mettre dans ses bagages pour les vacances. Un livre qui avait d’autant plus attiré mon attention que l’action de mon prochain ouvrage se situe également sur cette île fascinante qui m’avait séduite il y a quelques années.

Il y a 103 ans…

BazinLe 17 avril 1911 naît Hervé Bazin, écrivain français.
Après avoir expérimenté divers métiers durant les années de guerre, il fonde avec des amis une revue intitulée « La Coquille » et publie un premier recueil de poèmes remarqué en 1947, « Jour », pour lequel il obtient le prix Apollinaire. Mais c’est avec son premier roman, « Vipère au poing », publié en 1948, qu’il atteint une véritable notoriété artistique.
C’est la grande révélation de l’année et Bazin manque de peu le Goncourt.
Son talent est confirmé dès l’année suivante avec un deuxième roman, « La tête contre les murs » puis « Madame Ex » et une de ses dernières publications, « Le démon de minuit. »

Invitée de la bibliothèque de Houdemont

Magali NAVARRA, responsable de la bibliothèque de Houdemont, m’avait invitée à faire une petite conférence sur mon métier d’écrivain public et ma passion d’écrire.
Arrivées un bon quart d’heure avant l’heure fixée pour le début de la mini-conférence, Monique et moi avons eu le temps de préparer la table. J’ai pu jeter un dernier coup d’oeil sur mes notes et poser pour la photo :
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Dernières mises au point avec Magali qui s’est donné beaucoup de mal pour que cette soirée soit à la fois sympathique et fructueuse :
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Petit à petit, le public arrive, essentiellement des lecteurs et lectrices de la bibliothèque. A 18 h 45, soit un quart d’heure de « retard », Magali me donne le feu vert pour commencer. J’ai devant moi une vingtaine de personnes. Après avoir feuilleté le recueil de poèmes que j’offrais à tous dès leur arrivée dans la salle, ils ont très attentivement écouté le bref rappel historique du métier d’écrivain public puis mon propre parcours.
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Et contre toute attente – souvent les femmes plongent le nez dans leur sac et les hommes se mettent à compter les carrelages quand on demande s’il y a des questions ! – le public s’est montré curieux et les questions ont fusé, à la fois sur mon métier, la saga familiale en quatre tomes récemment publiée et mon prochain ouvrage.
A 20 h 00, Magali ouvrait les bouteilles de jus de fruit et les sachets de bretzels tandis que je dédicaçais mes livres. Car ce public houdemontais non seulement s’est déplacé pour m’écouter mais sortait le portefeuille pour acheter mes livres !
Une soirée comme celle-ci, pour un auteur autoédité, c’est un vrai bonheur car non seulement on peut parler de sa passion sans craindre de lasser, mais on réalise en une demi-heure plus de ventes qu’en une journée complète à un salon littéraire !
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Un grand merci à Magali NAVARRA pour son accueil, son enthousiasme et sa disponibilité, et bien sûr, un grand merci à tous ceux qui se sont déplacés ce soir.
Photos réalisées, comme d’habitude, par Monique.

Mes prochains rendez-vous littéraires

-le mardi 19 novembre à 18h30 : mini-conférence sur mon métier d’écrivain public et causerie autour de ma passion d’écrire. Rencontre organisée par la bibliothécaire de Houdemont, dans ses locaux au sein de la mairie.

- le samedi 30 novembre de 10 h à 19 h « Lunélivre » au Salon des Halles, Place Léopold, Lunéville

- le dimanche 1er décembre de 13h30 à 19h00 : deuxième journée de Lunélivre.

- le dimanche 15 décembre de 10 h à 18 h pour le deuxième salon « Livre en Hiver » organisé par l’APAC dans les salons de l’Hôtel de Ville de Metz

J’espère vous rencontrer lors de l’une ou l’autre de ces manifestations.

Rouge et noir Eden récompensé

Poésie

Brochon : Zaz Chalumeau récompensée

Rouge et noir Eden récompensé dans Coupures de presse brochon
Les lauréats, et les membres du jury. Photo Camille Bailly

Zaz Chalumeau, Khaled Youssef et Denis Prost sont les trois lauréats du concours de poésie du prix Stéphen-Liégeard.
Après la visite appréciée des lieux, faite samedi après-midi par Aimé Thirard, secrétaire des Amis du château, le Prix Stéphen-Liégeard de poésie 2013 a été, et pour la dix-neuvième fois, officiellement remis dans le grand vestibule du château de Brochon, en présence de Dominique Lanternier, proviseur du lycée ; de Stéphen Blanchard, président des Poètes de l’amitié-poètes sans frontières ; des membres du jury, de Martine Fillod, adjointe représentant la municipalité, et de Camille Bailly, président des Amis du château.

Ouvrant la cérémonie, Stephen Blanchard a remercié le proviseur pour son accueil et précisé le rôle et les objectifs de son association, qui recevait pour cette occasion Frédéric Dufoix, joueur de luth professionnel.

Zaz Chalumeau : le premier prix a été attribué à Isabelle (Zaz) Chalumeau, d’Heillecourt (Meurthe-et-Moselle), pour son ouvrage intitulé Rouge et Noir Eden.

Claude Roynette, qui le présente, décrit l’auteure dans sa jeunesse. Écrivant dès l’âge de 8 ans, contrariée, traumatisée, mais qui se reprend dans le cours de son existence pour être reconnue par ses pairs, cumulant alors les récompenses et les distinctions, notamment des poètes lorrains.

Khaled Youssef : le deuxième prix a été remis à Khaled Youssef, de Nice, pour son recueil Murmures. Syrien de naissance, arrivé en France en 1999, il y poursuivit ses études de médecine, et devint chirurgien, une profession qu’il exerce principalement dans la région Paca.

Marie-Pierre Verjat-Droit, la présentatrice, souligna toute l’émotion que l’auteur fait percer dans son œuvre ; la renaissance qui fait place à la mort loin du pays cher à son cœur, mais aussi la quiétude et la liberté retrouvées sur une terre étrangère qui l’accueille et où il se prend à aimer les parfums d’un doux exil.

Denis Prost : choisi par le jury, le troisième prix a été décerné à Denis Prost, de Longecourt-en-Plaine, pour son recueil intitulé Métarmorphoses , présenté par Adriana von May, décrivant la pensée du poète, philosophe, professeur et écrivain, où, dans son ouvrage, l’auteur dépasse largement le scientifique par des mots d’amour, dits et écrits autrement.Durant les intermèdes musicaux, le musicien Frédéric Dufoix a fait ressentir la douce musique du luth dans des morceaux tirés d’œuvres italiennes, allemandes et anglaises, du XVIe siècle.

le bien public le  27/09/2013 le lien :

http://www.bienpublic.com/region-dijonnaise/2013/09/27/zaz-chalumeau-recompensee

Sur le site  lien  http://poetes-amitie.blog4ever.com/blog/lire-article-641909-10120472-les_articles_poetes_amitie___bien_public_et_jsl.html

Le Livre sur la Place 2013

Comme tant d’autres, je peux dire « j’y étais ! » du côté des auteurs.
Pour moi, le cru 2013 n’aura pas été exceptionnel et celui de 2010 n’est peut-être pas près d’être égalé !

Souvenir de « mon » Livre sur la Place 2013 :

Dimanche 15 septembre. Une jeune fille s’empare de mon dernier bébé « Véga… » et parcourt la 4e de couverture.
ELLE : C’est vous qui l’avez écrit ?
MOI : Non, c’est mon chien !
ELLE : Super ! je prends !
MOI : La dédicace… c’est pour vous ?
ELLE : Non, c’est pour mon chien !

 

Le Livre sur la Place 2013 dans Divers livre-sur-la-place-2013-04
Malgré un temps incertain et un week-end dédié au patrimoine, les lecteurs sont nombreux à se presser vers la Place de la Carrière où sont dressés les chapiteaux.

livre-sur-la-place-2013-03 Livre sur la Place dans Photos
C’est grâce à l’APAC, Association Plumes à Connaître, que je peux participer au Livre sur la Place de Nancy, sous un chapiteau à gauche de l’entrée principale. Contrairement à ce que prétendent certains, qui cependant y reviennent chaque année !, ce n’est pas du tout un ghetto par rapport au grand chapiteau principal qui accueille les libraires, mais un espace convivial dédié au auteurs en autoédition. Merci à la mairie et à la présidente de  l’APAC, Geneviève Kormann, qui se bat chaque année pour que nous autres, écrivains de l’ombre, puissions néanmoins participer à cet événement phare de la vie culturelle nancéienne et faire connaître nos livres au grand public. Et si le chapiteau est un ghetto, eh bien il fut fort bien fréquenté !!!

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Une partie de l’équipe de l’APAC : à gauche, la présidente Geneviève KORMANN, au centre le trésorier Bernard APPEL et à droite le responsable de la communication Paul BLANQUE.

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Et moi, j’attends le chaland !

Merci à Jacques M., l’époux d’une amie, pour ces belles photos !

Mes prochains rendez-vous littéraires

- samedi 14 septembre de 9 h 30 à 13 h 30 sous le chapiteau des auteurs régionaux au Livre sur la Place, Place de la Carrière à Nancy

- dimanche 15 septembre de 14 h 00 à 18 h 00 sous le chapiteau des auteurs régionaux au Livre sur la Place, Place de la Carrière à Nancy

- dimanche 20 octobre de 10 h 00 à 17 h 30 au Centre Culturel d’Illange (57)

- mardi 19 novembre de 18 h 30 à 20 h 00 à la bibliothèque de Houdemont : mini-conférence sur mon métier d’écrivain public et présentation de mes ouvrages avec dédicaces

- dimanche 1er décembre de 10 h à 19 h, « Lunélivre » au Salon des Halles, Place Léopold, Lunéville

- dimanche 15 décembre de 10 h à 18 h, « Livre en Hiver » dans les salons de l’Hôtel de Ville de Metz

J’espère vous rencontrer lors de l’une ou l’autre de ces manifestations.

Zaz-Ecritoire : Une plume à votre service

Zaz-Ecritoire : Une plume à votre service dans Divers carte-de-visite1-150x105Ecrivain public indépendant / secrétaire libérale pour professionnels et particuliers depuis 2004, je travaille sur sites (54) ou à distance : secrétariat - saisie/correction de textes – discours – poèmes – biographies (romans de la vie) – transcription audio - etc. Pour me joindre : 06.70.35.05.76 et isabelle.chalumeau@orange.fr site : http://ichalumeau.free.fr 

Café littéraire

Ce soir avait lieu le café littéraire que l’APAC (Association Plumes A Connaître) avait la gentillesse de me consacrer. La rencontre avait lieu dans les locaux du restaurant « Les Frères Marchand » à Nancy. Une quinzaine de personnes constituaient le public. Nicole Laporte animait le débat et deux autres membres de l’association ont lu des passages de mon dernier ouvrage.
La première partie cependant concernait mon métier d’écrivain public et les personnes présentes ont montré un grand intérêt pour le sujet. Alors qu’habituellement, quand l’animatrice demande s’il y a des questions, les gens demeurent muets, plusieurs mains se sont levées pour demander des précisions.
La présentation et le débat ont duré une heure et demie et je dois avouer que je n’ai pas vu le temps passer. Moi qui ne suis guère une femme d’oralité, je deviens intarrissable lorsqu’il s’agit de parler de mon métier, étroitement lié à ma passion d’écrire.
Nous étions dix pour le repas et la soirée s’est terminée vers 23 h 00.
Un grand merci à l’APAC et aux membres de cette association qui ont oeuvré pour que ce café littéraire soit un moment à la fois convivial et passionnant. Et un grand merci pour celles et ceux qui m’ont fait l’amitié de se déplacer pour venir m’écouter.
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L’animatrice Nicole Laporte à mes côtés.

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Bernard Appel lit un de mes poèmes. En arrière-plan, Nicole Métivier, secrétaire de l’association, prend des notes pour rédiger le compte-rendu.

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Un public attentif. Pour prendre la photo, Monique avait confié Hella (presque sous la table !) au cousin.

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Maïté Petit lit un autre de mes poèmes.

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Après l’effort, le réconfort ! Après la poésie, la plaisanterie ! Place au repas, à la convivialité et au rire grâce aux histoires drôles qui fusent entre les convives ! Un moment très agréable. Après le café, seule Hella était contente de rentrer ! Il faut dire qu’elle est restée bien sage pendant environ cinq heures !!!

Pour voir plus de photos, cliquer sur l’album ci-dessous :

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Album : Mon café littéraire 30 mai 2013

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Salon du Livre de Saint-Nicolas-de-Port

La Maison des Jeunes et de la Culture de Saint-Nicolas-de-Port (près de Nancy) organise son Salon du Livre le dimanche 3 février 2013 à la Salle des Fêtes, rue Jolain, de 10 h 00 à 18 h 00.
Outre rencontrer des auteurs qui discuteront avec eux de leurs ouvrages et les dédicaceront, les visiteurs auront l’occasion d’assister à des mini-conférences et des lectures. J’aurai ainsi le plaisir d’intervenir de 14 h 00 à 14 h 30 sur mon métier d’écrivain public.
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Il y a 127 ans…

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Le 11 septembre 1885 naît David Herbert Lawrence, romancier britannique.
Obligé d’abandonner une carrière d’enseignant pour raison de santé, il se jette à corps perdu dans la littérature et publie son premier roman « Le Paon blanc » en 1911.
Durant la Première Guerre mondiale, l’écrivain est mis à l’écart suite à son mariage avec une baronne prussienne et à la publication de son roman « L’arc-en-ciel » jugé pornographique.
Soupçonné d’espionnage, le couple est expulsé et parcourt le monde avant de rentrer en Angleterre en 1925.
Lawrence écrit alors son dernier roman qui sera un succès moncial : « L’Amand de Lady Chatterley ».
Tuberculeux, il meurt en 1930.

Il y a 145 ans…

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Le 31 août 1867 décède à l’âge de 46 ans Charles Baudelaire, écrivain et poète français.
De son vivant, l’artiste se heurta à une certaine incompréhension sur son style et le choix de ses sujets et n’était compris que par quelques-uns de ses pairs. Aujourd’hui, il est reconnu comme un écrivain majeur de l’histoire de la poésie française. Dans son œuvre, Baudelaire a voulu démontrer les liens entre le mal et la beauté, la violence et la volupté.
Il est l’auteur de plusieurs recueils de poèmes : « Les Fleurs du mal », « Fusées », « Petits poèmes en prose », « Le Spleen de Paris », mais également le traducteur en français d’Edgar Allan Poe, notamment les « Histoires extraordinaires », qu’il contribua à faire connaître du grand public.

Il y a 132 ans…

Il y a 132 ans... Gustave_flaubert

Le 8 mai 1880 décède Gustave Flaubert, écrivain français né à Rouen en 1821.

Parmi ses oeuvres : « Madame Bovary », « Salammbô », « L’éducation sentimentale », « Bouvard et Pécuchet ».

Le roman « Madame Bovary » paraît en 1857 et fait l’objet d’un retentissant procès pour atteinte aux bonnes moeurs. L’auteur fut acquitté et ce coup de publicité fut un formidable coup de pouce pour la vente de l’ouvrage !

Article paru dans l’Est Républicain du 31 mars 2012

LIVRE – LAXOU
ISABELLE CHALUMEAU A DÉDICACÉ LE DERNIER TOME DE SA SAGA À LAXOU


Article paru dans l'Est Républicain du 31 mars 2012 dans Coupures de presse Dédicaces-CILM-laxou-mars
Les fidèles lecteurs de l’écrivain étaient au rendez-vous.

Isabelle Chalumeau, dite « Zaz », vient de sortir en autoédition son 14 e ouvrage qui n’est autre que le 4 e et dernier tome de la saga familiale Colin-Maillard intitulé « Elles ».

Cette saga retrace l’histoire de deux familles de 1865 à 1998. L’aventure a débuté par un personnage qui a réellement existé, la lavandière d’Igney. Il lui a été inspiré par son amie et petite-fille de la lavandière, Monique Colin, qui parlait souvent de sa « ptite mémère ».

Une grande partie de l’histoire de la saga est donc basée sur des personnages réels, placés dans un contexte historique important grâce à travail minutieux de recherches.

La seconde famille, celle de l’auteur, est quant à elle plus fictive jusqu’à la naissance de Zaz, par manque d’informations biographiques sur ses ascendants.

Mais cette saga, c’est avant tout l’histoire de l’auteur et de son amie, dès le 3 e tome « Vies croisées » où leurs parcours se croisent et principalement dans ce 4 e tome très intime qui aborde l’homosexualité au féminin.

« C’est vraiment notre histoire. Ce n’est pas une question de sexe mais vraiment une histoire d’amour », a confié Zaz lors de sa séance de dédicaces au Centre intercommunal Laxou-Maxéville. Elle a profité de l’occasion pour remercier son amie Monique ainsi que son fils pour leur soutien.

Ses fidèles lecteurs étaient présents pour découvrir ce dernier tome notamment ceux qui ont connu quelques personnages car comme l’a rappelé l’auteur, sa saga compte une centaine de personnages, une liste qui apparaît d’ailleurs à la fin du livre « Elles ».

Ecrivain public de profession, Zaz a d’ores et déjà annoncé qu’elle prépare un nouveau roman qui sera écrit par le chien de la famille, Vega, un Cavalier King Charles et sera intitulé « Les chroniques d’un CKC ». Sortie prévue en 2013.

Saint-Maxilivres (article paru dans l’Est Républicain)

Saint-Max Des auteurs en salon

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L’écrivain face à son lecteur.

Ils étaient une trentaine d’auteurs à avoir répondu présent pour le premier salon littéraire organisé par la ville de Saint-Max.Un mini-événement dans la commune, résolument tournée vers le culturel avec la réhabilitation future du Château du Pont de la Meurthe, pôle d’animations culturelles.

Dès 10 h du matin,ce dimanche, les écrivains, essentiellement lorrains prenaient leurs quartiers pour la journée dans cette grande salle du foyer Léonard,en espérant passer de bons moments de « communion avec le public ». Marie-Thérèse Wininger, l’auteure locale avait fait « marcher » son carnet d’adresses et ses relations. Chacun avait son box individuel et ceux qui sont venus, ont pris le temps de discuter et d’apprécier la diversité des ouvrages proposés : de l’histoire de l’Opéra de Nancy par Paul Leboeuf au roman de Gérard Coppens, président de l’Adill,au recueil de poésies de Bernard Appel ou bien encore les contes pour enfants de Fred Fort,venu tout exprès de Bayonne. Danièle Verdenal a présenté « Mémoire enfouie » en deux tomes : un gros travail d’archives pour relater l’histoire de Saint-Max qui a impressionné les visiteurs et qui a d’ores et-déjà été acheté par le maire Eric Pensalfini. « Une mine d’or » pour les Maxois. Impossible de citer tous les écrivains présents mais une seconde édition est déjà en réflexion pour l’année prochaine.

L’art et la folie

Il y a quelques semaines, dans le cadre de mon activité professionnelle, j’ai été amenée à retranscrire un colloque sur la psychiatrie dont le thème était : « Le temps du délire et le délire dans le temps ».
Psychiatres et psychologues se succédèrent au micro, illustrant leurs propos d’exemples concrets puisés parmi leurs patients. Ils faisaient référence à Lacan, Freud, Kraepelin et Weller, et j’avoue que je ne comprenais pas tout.
Le dernier intervenant exposa le cas de deux éminents psychotiques, qui ignoraient sans doute leur maladie et dont le grand public n’en a rien su non plus : l’écrivain James Joyce et le musicien Glenn Gould. Tout le monde connaît ces deux grands artistes, mais à moins de se plonger dans leurs biographies, personne ne sait à quel point leur psychose leur menait la vie dure.
Le psychiatre expliqua que si ces deux personnages n’avaient jamais eu à consulter un spécialiste de la psychose, c’est qu’ils la soignaient quotidiennement avec leur art, Joyce par l’écriture et Gould par la musique.
Pour conclure, il posa une intéressante question : « Faut-il avoir un grain de folie pour être artiste ? ».

C’est cette question que je propose de vous soumettre dans le sondage ci-contre. Si vous souhaitez apporter un avis au débat, n’hésitez pas à poster un commentaire.

La Rose pourpre et le Lys – Tome 1

larosepourpreetlelystome1.jpg Roman de Michel FABER

L’histoire commence vers 1875. Dans les bas-fonds de Londres, Sugar est une prostituée particulièrement convoitée car elle est réputée assouvir et même partager tous les vices des messieurs qui viennent chez sa maquerelle, Mrs Castaway. William Rackham, mal marié à Agnès, jeune femme neurasthénique, découvre que Sugar est en plus intelligente et cultivée. Il tombe éperdument d’elle et décide, afin de pouvoir la sortir de la maison close et en avoir l’exclusivité, d’accepter de prendre la succession des Parfumeries Rackham qui ont fait la fortune de son père. Cet héritage aurait dû revenir à son frère aîné Henry, mais celui-ci se destine à la prêtrise. Jusque là rétif à se consacrer aux affaires, lui qui se sent plutôt l’âme artiste, William prend les rênes de l’entreprise prospère. Il peut dès lors jouir de la fortune de son père et ce changement se répercute aussi favorablement sur l’existence de son épouse qui n’est plus contrainte à l’économie comme du temps où ils vivaient sur la petite pension que daignait leur verser Rackham père.
À
la tête des Parfumeries Rackham, William prend davantage de plaisir aux affaires qu’il ne l’imaginait et il est surtout financièrement enfin en position d’installer Sugar dans un appartement des beaux quartiers de Londres. Ainsi la jeune femme devient-elle sa maîtresse et elle apprend très vite à dépenser l’argent qu’il met chaque mois à sa disposition. Pour autant, Sugar n’abandonne pas son grand projet : la publication de son premier roman. Très inspiré par sa propre vie, il est son exutoire, sa raison de vivre et son secret le plus intime. Alors quand William Rackham commence à montrer des signes de lassitude à son égard, à la fois surchargé de travail et préoccupé par la santé de sa femme qui se dégrade progressivement, Sugar craint pour sa survie dans ce quartier chic de la capitale anglaise. Alors elle se met à espionner le couple Rackham.
Dès les premiers pages, on est embarqué, au sens propre du terme, dans ce roman par l’auteur qui prend son lecteur par la main pour le guider dans les ruelles malfamées du Westend londonien et lui présenter les personnages qu’il va côtoyer pendant plus de cinq cents pages. Merveilleusement écrit, même dans ses scènes les plus crues et ses actes les plus vils, ce roman est fascinant et, arrivé au terme du premier tome, on se jette sans tarder dans le deuxième pour savoir ce qu’il va advenir de la pauvre Agnès en proie à une terrible maladie cérébrale, si Henry Rackham, tourmenté par les désirs de la chair en contradiction avec ses aspirations religieuses, va pouvoir trouver la paix et faire un choix de vie, et enfin si William Rackham va réussir à rendre Sugar, la prostituée sans aucune illusion sur les hommes, heureuse d’une certaine manière. Et surtout, quelle est la destinée de l’improbable écrivain qu’est Sugar ? 

Il y a 207 ans…

sand.jpg Le 1er juillet 1804 naît Amandine Aurore Lucile Dupin alias George Sand, écrivain française, obligée de prendre un nom masculin pour faire reconnaître son talent d’auteur. Parvenue à se faire un nom dans le monde littéraire, elle se montre en public dans des vêtements masculins et fume des cigares, sans toutefois renier sa féminité puisqu’elle a de nombreux amants dont Alfred de Musset et Frédéric Chopin. Grâce à son apparence masculine, elle parvient à entrer dans des lieux réservés aux hommes.
Féministe, elle écrit des romans, des nouvelles, des contes, des pièces de théâtre, une autobiographie, des critiques littéraires, des textes politiques.
Parmi ses oeuvres : Indiana, Consuelo, La mre au diable, La petite Fadette, etc.
Elle décède le 8 juin 1876.

Il y a 160 ans…

caseoncletombeecherstowehachette27.jpg Le 5 juin 1851 paraît sous forme de feuilleton La case de l’oncle Tom, roman de l’écrivain américaine Harriet Beecher Stowe.
Au XIXe siècle, dans le Kentucky, état sudiste, Mr Selby, riche planteur, et son épouse, traitent leurs esclaves avec bonté. Hélas, des soucis financiers les contraignent à se séparer de Tom, leur esclave le plus dévoué, et de Henri, un jeune garçon, qui connaîtront une multitude de péripéties.
La publication de ce roman sous forme de feuilleton valut à son auteur un succès immédiat.

Article paru aujourd’hui dans l’Est Républicain

Tantonville 

Des petits écoliers poètes 

La poésie étant inscrite dans le projet d’école 2010-2011, Mme Gaspard, directrice de l’école St Firmin-Tantonville a fait appel à une professionnelle de la plume, Isabelle Chalumeau, pour démystifier cette forme d’art du langage. Toute l’école… 

 

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Les élèves inventant un poème. 

La poésie étant inscrite dans le projet d’école 2010-2011, Mme Gaspard, directrice de l’école St Firmin-Tantonville a fait appel à une professionnelle de la plume, Isabelle Chalumeau, pour démystifier cette forme d’art du langage. Toute l’école, pendant quelques heures a bénéficié de la science de l’écrivain public. 

Pour les grandes classes, l’objectif était de construire un poème sur un thème choisi préalablement comme le printemps, l’arbre ou les voyages. Après avoir eu un rappel par les enseignants et l’écrivain sur les notions de base de la poésie comme les strophes, les quatrains, les pieds, ou les rimes… les élèves ont élaboré ensemble des poèmes en respectant le thème choisi. Exemple d’une strophe sur l’Australie bâtie par les élèves du CM en une petite demi-heure : « Dans le bush des arborigènes-Les kangourous sautant partout-Regardent l’horizon des plaines-Et rêvent d’un monde sans cailloux ». 

Bravo aux futurs poètes pour leur travail. 

Article paru dans l’Est Républicain d’aujourd’hui

Dédicace

Les Vies croisées de Zaz, écrivain public

A L’OCCASION de la sortie de « Vies croisées », son 13e ouvrage et 3e tome de la saga « Colin-Maillard », Isabelle Chalumeau – dite Zaz – était au CILM afin de présenter ses œuvres et de les dédicacer. Pour rappel, la saga familiale a débuté par « La lavandière d’Igney », sorti en 2009…
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Isabelle Chalumeau présentait son nouvel ouvrage au CILM de Laxou, un franc succès.

A L’OCCASION de la sortie de « Vies croisées », son 13e ouvrage et 3e tome de la saga « Colin-Maillard », Isabelle Chalumeau – dite Zaz – était au CILM afin de présenter ses œuvres et de les dédicacer.  Pour rappel, la saga familiale a débuté par « La lavandière d’Igney », sorti en 2009, retraçant l’histoire de cette dame qui a eu 11 enfants et qui en a accueilli de nombreux autres, issus de l’assistance publique. Personnage ayant réellement existé, la lavandière d’Igney était la mère adoptive de Malou et celle-ci a eu une fille, Monique Colin, l’amie de Zaz. 

« Malou » est par ailleurs le titre du second tome sorti en 2010. Alors que l’histoire de la famille Colin s’inspire largement de faits réels, l’histoire de la famille Maillard est elle plus fictive, bien qu’elle soit basée sur les ascendants de Zaz.  Egalement en auto-édition, « Vies croisées » aborde la rencontre entre ces deux familles et sera suivi par le 4e et dernier tome « Elles » dont la sortie est prévue pour 2012. 

« Ça m’a fait plaisir que tout le monde réclame ce 3e tome, des amis mais aussi des gens que je ne connais pas », a confié Isabelle Chalumeau lors de la présentation, remerciant également Monique pour l’aide qu’elle lui apporte.  Ecrivain public, Zaz est également auteur de recueils de poésies et de nouvelles, ainsi que du roman épistolaire « Ecrivez-moi ». Isabelle Chalumeau fera une nouvelle séance de dédicaces le 9 avril à Cora Houdemont. Informations sur ichalumeau.free.fr. 

 

Les bannis de « L’été du Livre » de Metz

Contrairement à ce que j’annonçais dans un précédent billet, je ne serai pas à « L’été du Livre » 2011 à Metz, plus grand salon littéraire de Moselle.
Après nous avoir mis l’eau à la bouche, les organisateurs ont décidé de ne pas accueillir les auteurs autoédités.
Dans le domaine du livre, il y a les auteurs qui bénéficient d’une structure et les solitaires, la qualité littéraire des premiers n’étant pas forcément supérieure à celle des seconds.
Entre les yachtmen que sont les édités à compte d’éditeur, entièrement pris en charge et seulement préoccupés par l’écriture de leurs livres, et les galériens de l’autoédition qui doivent assurer la correction et la mise en pages de leurs manuscrits puis leur commercialisation, il y a une catégorie un peu bâtarde : les auteurs édités à compte d’auteur, souvent malheureuses victimes de scandaleuses arnaques de la part de maisons qui ont cependant pignon sur rue et qui œuvrent en toute impunité.
Les nouveaux auteurs sont des proies faciles. Après avoir essuyé le refus à peine poli des éditeurs parisiens les plus prestigieux, ils se tournent vers les éditeurs locaux. Parce qu’un béotien ne sait pas identifier les maisons à compte d’auteur, il saute de joie lorsqu’il reçoit enfin le courrier tant espéré : son manuscrit est accepté ! Dans le courrier dithyrambique, on parle de contrat bien sûr, mais aussi de télévision et de cinéma. Notre auteur plane à un mètre du sol, à peine étonné car certain de son talent. Puis il poursuit sa lecture et découvre, en page 3 ou 4, une somme à quatre chiffres avant la virgule. Il ne percute pas tout de suite et doit relire plusieurs fois avant de comprendre la subtilité : le montant en question est bel et bien ce qu’on lui demande d’investir pour l’édition de son manuscrit…
Certains auteurs se laissent prendre, tels les compagnons d’Ulysse, dans les filets de ces éditeurs prêts à publier n’importe quoi pourvu que l’écrivain signe un gros chèque et qui n’hésitent pas à les flatter pour mieux les attirer, certains qu’ils sont de leur désir brûlant de publier leur livre à tout prix. Ceux qui n’ont pas su résister au chant des sirènes s’en mordent souvent les doigts car ils ont investi une grosse somme pour imprimer un livre en plusieurs centaines d’exemplaires qu’ils mettront une décennie à vendre, le soutien commercial de la maison d’édition se révélant chimérique et le prix de vente imposé souvent très élevé.
D’autres résistent sans pour autant abandonner leur projet d’édition. Ces auteurs-là appartiennent à la race des autoédités. Seuls maîtres à bord, ils écrivent, corrigent, mettent en pages, élaborent la couverture, se chargent de l’ISBN et du dépôt légal, et bien sûr de la promotion et de la vente de leurs ouvrages. Mais ils sont libres ! Libres de décider du prix de vente et donc de la marge bénéficiaire, libres du choix de l’imprimeur, libres de la couverture, libres du nombre d’exemplaires, libres des salons qu’ils fréquenteront.
Mais voilà où le bât blesse ! Quand on est autoédité, on n’est pas toujours le bienvenu sur les salons. Comme si le fait de s’éditer soi-même était un aveu de médiocrité ou le fait d’être édité à compte d’éditeur au contraire la preuve d’une grande qualité littéraire ! Nous avons tous en tête des auteurs, stars du show business ou du sport, qui n’ont besoin de frapper à aucune porte, celles des plus grands éditeurs s’ouvrent toutes seules. Pour la plupart, ils n’ont même pas besoin de tenir un stylo dans la main ! Mais ils ont un passeport que nous autres écrivains de l’ombre n’avons pas : un nom qui garantit la vente du livre.
« Le Livre sur la Place », un des plus prestigieux salons littéraires de France et en outre le premier de chaque saison, a fini par offrir aux autoédités un espace, certes en dehors du grand chapiteau, mais un espace suffisamment vaste pour accueillir une quarantaine d’auteurs. L’affluence du public et les ventes réalisées sont la preuve d’un réel intérêt des lecteurs pour leurs écrivains locaux tenus à l’écart de la cour des grands.
Espérons que Metz, éternelle rivale de Nancy, fasse prochainement preuve de générosité et de discernement envers des auteurs qui ne méritent pas le mépris qu’ils récoltent cette année.

Une soirée à la Filoche

Voici l’article paru dans l’Est républicain du 25 février 2011. Me concernant, il comporte quelques petites erreurs que je pardonne volontiers au journaliste !

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Mardi soir, plusieurs auteurs qui seront présents dimanche au salon « Autour du Livre » de Chaligny, sont venus parler de leurs ouvrages, les dédicacer et expliquer leur besoin d’écrire.

Cette rencontre était organisée par Michèle et Béatrice du club Imacréa et animée par Emmanuel Parmentier, responsable des bibliothèques en réseau de la CCMM.

Fabrice Gœury est un jeune auteur qui a pris la plume il y a 2 ans. Après un premier essai avec « Sous le grand cerisier blanc », dont l’intrigue se situe en Lorraine, il a réitéré avec un recueil de nouvelles « Clara et les nouvelles du monde ».

Christian Ingret-Taillard a déjà écrit des poèmes et des musiques de chansons. Dans son métier d’éducateur spécialisé, il a puisé des personnages et des situations qui l’ont inspiré. Son roman, « Le rêve de papier » relate l’accouchement d’un livre, tandis que dans « Clair-obscur » il nous emmène dans une enquête policière.

Le monde de Bernard Trésor est bien plus visuel car il s’adonne à la B.D. Il s’est lancé à sa retraite. Ses scénarios sont ancrés dans le réel, puisque partant de faits divers et il les fait évoluer entre réalité et fiction.

Les décors sont ceux de Nancy et du patrimoine local. Son trait n’est pas celui de la palette graphique mais bien celui de la B.D. artisanale qui se colorise à l’aquarelle comme sa dernière sortie « Mortel Blues ».

Etait également présente Isabelle Chalumeau. Elle a participé à de nombreux concours littéraires et a notamment reçu l’Alérion d’or en 2002. Elle s’est beaucoup enrichie, nous dit-elle, au contact des gens car elle est écrivain public.

Elle sera présente à Chaligny dimanche avec le dernier volume d’une saga familiale « Malou ».

Si tous les quatre trouvent certains salons du livre peu enrichissants mais souvent des passages obligés, ils se sentent beaucoup plus proches du public quand ils viennent à des salons comme « Autour du Livre ». « L’auteur est plus abordable, le public ose davantage même s’il a peur parfois de ne pas trouver les mots ».

Il y a 202 ans…

edgarallanpoe211.jpgLe 19 janvier 1809 naissait Edgar Allan Poe, écrivain américain. Les traductions de Baudelaire ont fait connaître au public français ses romans d’aventures et policiers, ses nouvelles fantastiques et ses contes macabres. Parmi ses ouvrages les plus célèbres : Les aventures d’Arthur Gordon Pym. Il meurt à l’âge de 40 ans.

Les risques du métier

La littérature et le cinéma ont fourni des œuvres fameuses sur les risques encourus par certains professionnels : enseignants, pompiers, policiers, médecins, etc.
On pourrait croire que mon métier, écrivain public, est une profession à l’abri des accidents. En tout cas, si je redoute souvent une blessure accidentelle lors du maniement d’un couteau de cuisine – si ! si ! il m’arrive de couper des tomates  - qui me priverait de mon instrument de travail sans pour autant me donner droit à un arrêt de maladie indemnisé, je n’ai jamais pensé que je pouvais me blesser en travaillant !
J’étais chez un client pour taper du courrier. Devant s’absenter, il me laissa seule dans le bureau et je m’installai à l’ordinateur. J’insérai la cassette dans le lecteur, ajustai les écouteurs dans mes oreilles et commençai à transcrire le texte.
Voulant jeter un mouchoir en papier dans la corbeille située sous le bureau adjacent, je me penchai assez bas sur ma chaise. Soudain, dans un fracas effrayant, la chaise à roulettes ripa sur le plancher, m’envoyant dinguer à terre, les écouteurs giclèrent de mes oreilles, la chaise bascula en avant et catapulta dans son logement la tablette à clavier qui manqua dérailler, le dossier sur lequel je travaillais chuta, éparpillant autour de moi des dizaines de feuilles.
Abasourdie, je me relevai avec peine et constatai avec soulagement que le matériel de mon client n’avait subi aucun dommage.
Quand il rentra, je tapais gaillardement. Le soir, je découvris dans la glace la preuve colorée de ma mésaventure sur ma fesse droite :
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Article paru dans l’Est républicain du 4 avril 2010

EXPRESS GRAND NANCYArticle paru dans l'Est républicain du 4 avril 2010 dans Coupures de presse

Laxou

Zaz Chalumeau a dédicacé Malou

Zaz Chalumeau a dédicacé son roman Malou le 27 mars à la médiathèque Gérard-Thirion.
C’est son 12e roman et le 2e tome d’une saga familiale, Malou, qui fait suite à La Lavandière d’Igney.
Zaz Chalumeau, secrétaire commerciale trilingue de formation, a profité d’un licenciement pour se lancer en janvier 2004 comme écrivain public en profession libérale .
Passionnée d’écriture depuis l’enfance, elle a participé à un 1er concours en 1995.
D’autres ont suivi. Souvent récompensée, Zaz a obtenu le Grand Prix des Poètes Lorrains en 2002.
En 1999, elle publie en autoédition son premier recueil de poèmes. Depuis, elle édite un ouvrage par an.
Vous pouvez trouver la liste des ouvrages écrit par zaz Chalumeau sur son blog http://ichalumeau.free.fr

Article paru dans l’Est Républicain du 18/02/2010

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L’écrivain présente son nouveau livre. 

Lauréate de l’Alérion d’or, prix décerné par la délégation lorraine de la Société des poètes et artistes de France, Isabelle Chalumeau a fait partie également d’un groupe d’auteurs sélectionnés pour le prix Erckmann-Chatrian. Elle vient de publier « Malou », deuxième ouvrage d’une saga familiale.
- ER : Quelle évolution présente Malou dans la tétralogie des « Collin-Maillard » ?
- Dans ce deuxième tome, on retrouve les familles Maillard, Gavot, Colin et Gaconnet, sur une période qui va des années 30 aux années 50. Malou, pupille de l’assistance publique, est élevée par la lavandière d’Igney. Les personnages de deux familles qui vont croiser leur destin sont exposés. Chacun a été confronté ou influencé par les évènements mondiaux comme le frère de cœur de Malou René – Camille qui a été fait prisonnier en Allemagne durant la Seconde Guerre mondiale.
- Vous aimer tenir le contact avec vos lecteurs, comment faites-vous ?
- Grâce à mon blog, je peux tenir des échanges avec mes lecteurs. Beaucoup se sont intéressés à la destinée de la lavandière et attendent de connaître la suite de son histoire. La lecture interpelle, la place des événements fortuits heureux ou malheureux a des effets qui peuvent peser sur toute une vie. Et on arrive à un degré d’échange très personnel.
- Vous défendez le statut d’autoéditeur. Quelles actions avez-vous projetées pour promouvoir votre livre ?
- Les séances de dédicaces me permettent de prendre contact avec mon public, celui qui s’intéresse à la vie en Lorraine. Samedi 20 février, de 15 h à 17 h , je serai à la salle communale d’Igney, berceau de mon héroïne. Je participerai à de nombreux salons du livre et à des séances de dédicaces dans des médiathèques qui accueillent les écrivains régionaux.
Le dimanche 28 février, de 9 h à 18 h, ce sera à Chaligny ; samedi 13 mars, de 9 h à 12 h et de 14 h à 16 h, à Thaon-les-Vosges ; dimanche 14 mars, de 10 h à 18 h, au Domaine du Chamois de Vandœuvre ; samedi 20 mars, de 10h à 18 h, à la médiathèque d’Essey-lès-Nancy ; samedi 27 mars, de 16 h 30 à 17 h, à la médiathèque de Laxou.
Il y aura aussi dimanche 28 mars, de 9 h à 18 h, le salon du livre au château Madame-de-Graffigny à Villers-lès-Nancy.
Samedi 3 avril, de 10 h à 12 et de 15 h à 18 h, je ferai une séance de dédicaces au rayon livre de Cora Houdemont qui me soutient depuis la parution de mon premier recueil de poésies. 

Exposition conjointe au CILM

Article paru dans l’Est Républicain du 16/02/2010

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L’art pictural rejoint la poésie au CILM avec une exposition conjointe de Monique Collin et Isabelle Chalumeau, dit Zaz, proposée par le Cercle des Arts.
Membre de l’association depuis une dizaine d’années, Monique présente ses peintures à l’huile inspirées par la nature, les animaux ou par de jolis endroits.
Les détails ne manquent pas. Les couleurs y sont chaleureuses et accueillantes, notamment, les arbres verts et ensoleillés sur le pont aux fées, ou les couleurs chaudes d’un coucher de soleil sur la toile. « J’essaie de faire un petit peu de tout. Je ne suis pas à l’aise dans les portraits mais je vais essayer de progresser » précise l’artiste.
L’une de ses autres passions est la photo. En collaboration avec Zaz, Monique Collin a sélectionné des clichés pour les associer aux poèmes de l’écrivain. « Le travail s’est fait facilement. L’écriture et la poésie se marient bien » explique Zaz, écrivain public. Auteur d’une saga familiale intitulée Colin Maillard, elle présente le premier tome « La lavandière d’Igney » mais surtout le second, fraîchement paru, « Malou ». La complicité entre les artistes va jusqu’à la couverture de l’ouvrage puisque la dame en photo n’est autre que la mère de Monique Collin.

Jusqu’à vendredi

Lors du vernissage en présence des artistes et d’élus, Zaz a procédé à une séance de dédicaces. « Les tableaux sont d’une finesse, d’une précision et d’un réalisme. C’est magnifique et très varié. Les illustrations qui correspondent aux poèmes, c’est très beau » commente Michelle.
L’exposition est visible dans le hall du Centre Intercommunal Laxou-Maxéville jusqu’au vendredi 19 février.

Ecrire à Homécourt

Nous étions aujourd’hui à Homécourt, commune socialiste du haut du département meurthe-et-mosellan, pour assister à la réception offerte par le maire à ma cliente d’origine ukrainienne, devenue polonaise par mariage avec de faux papiers à la libération, redevenue russe avant d’acquérir enfin, légalement, la nationalité française. Elle avait eu recours à mes services d’écrivain public pour rédiger son autobiographie.
La mairie de cette ville honorait ce jour deux de ses administrées, ma cliente et une autre dame, plus jeune, écrivain en autoédition qui publiait le deuxième tome d’un roman, en leur offrant, outre une réception, une commande de cinquante exemplaires de leurs livres pour les distribuer dans les établissements scolaires et à d’autres personnes à diverses occasions. J’en bavais d’envie ! J’avais déjà découvert avec stupéfaction, en attendant le discours de Monsieur le Maire, le programme proprement hallucinant de richesse et de diversité proposé par le centre culturel. Le discours dithyrambique du maire, qui avait pris soin de lire au préalable les deux ouvrages afin d’en parler en connaissance de cause, fut à la fois posé, émouvant et passionnant. Puis les deux auteurs dédicacèrent leur livre tandis que le champagne coulait dans les coupes et que les réductions circulaient parmi les invités.
Pour un peu, je déménagerais à Homécourt !!!

La Lavandière d’Igney encore…

L’Est Républicain a publié aujourd’hui un article sur la soirée présentation de mon dernier livre qui a eu lieu à Heillecourt le… 5 juin dernier !
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Publié le : vendredi 17 juillet 2009
Au contact des lecteurs

Isabelle Chalumeau parmi ses lecteurs dans la salle arc-en-ciel.
Isabelle Chalumeau parmi ses lecteurs dans la salle arc-en-ciel.
La Lavandière d'Igney encore... dans Coupures de presse

Tenir le contact avec son public, voici certainement une aspiration qui tient beaucoup au cœur d’Isabelle Chalumeau qui vient de publier la « Lavandière d’Igney ».
Dernièrement, une séance de dédicaces a réuni dans la salle arc-en-ciel, bon nombres de fidèles et amis toujours sensibles à la parution de ses nouveaux livres.
Le maire Didier Sartelet et plusieurs membres du conseil municipal ont accueilli l’écrivain heillecourtois qui a déjà édité un nombre conséquent d’ouvrages.
Face à ses lecteurs, « Zaz » a livré les ressorts de sa passion pour l’écriture.
Le roman qu’elle dédicaçait « La lavandière d’Igney » retrace la vie et le portrait d’une femme au caractère bien trempé.
Ce livre est aussi le premier tome d’une saga qui ramène l’auteur à sa propre famille et à celle de sa compagne.
Isabelle Chalumeau a aussi témoigné de la solitude de l’écrivain et de la pugnacité nécessaire pour assumer les contraintes de l’édition à compte d’auteur.
Franchissant les rangs du public, Joëlle di Sangro membre de la délégation lorraine de la « Société des poètes et artistes de France », est venue apporter son soutien à l’auteur.
« Isabelle a déjà remporté notre grand prix littéraire et l’alérion d’or, elle fait partie des rares écrivains a maîtriser l’art de la poésie » a-t-elle déclaré.
Le livre « La Lavandière d’Igney » est disponible au rayon librairie de Cora Houdemont.
Renseignements sur le site : http://ichalumeau.free.fr  »

 

Je m’croyais déjà…

… écrivain célèbre !!!
Samedi dernier, j’avais rendez-vous avec mes lecteurs au magasin Cora Houdemont pour une séance de dédicaces à l’occasion de la sortie de mon dernier livre intitulé « La Lavandière d’Igney ». Je me hâtais car il était déjà 15h10 et j’avais dix minutes de retard.
En arrivant devant le comptoir des hôtesses, j’entendis l’une d’elles lancer dans l’appareil téléphonique qu’elle tenait à la main : « Oh ! je crois qu’elle arrive ! »
- Vous êtes Madame Chalumeau ? me demanda-t-elle.
- Oui.
- Dépêchez-vous, des clients attendent !
Je n’en croyais pas mes oreilles ! Je jetai un regard vers l’espace auteurs généralement installé pour pareille occasion et vis effectivement un petit attroupement…
Quatre personnes attendaient mon arrivée avec impatience – le magasin avait annoncé ma venue pour 14h30 alors que l’horaire fixé par le responsable du rayon était 15h00 – avec plusieurs exemplaires du livre dans les bras et un morceau de papier à la main, qui se révéla être la liste des personnes à qui je devais dédicacer les livres… huit en tout !!! Du jamais vu !
En fait, ces personnes n’étaient autres que des descendantes de ma lavandière ! L’une d’elles avait acheté le livre pour sa mère, petite-fille de la lavandière. Après le verdict très positif appuyé par un flot de larmes due à l’émotion, la jeune femme, donc l’arrière-petite-fille de mon héroïne, avait décidé quelques exemplaires du roman pour offrir à d’autres membres de la famille.
Un peu plus tard, un autre descendant de la famille, cette fois du côté du mari de l’héroïne, se présenta à son tour. Bref, j’ai signé douze exemplaire de mon livre, du jamais vu en séance de dédicaces à Cora.
Le lendemain, à la manifestation Floralivres à Metz, l’ambiance était nettement plus morose et je dégringolai de mon piédestal pour redevenir ce que je n’avais cessé d’être : un auteur inconnu !… Il faut dire que je n’étais pas seule !… Nous étions une trentaine d’auteurs sur le parvis de la gare pour proposer nos ouvrages à un public un peu… discret et… frileux… Là, le plaisir fut ailleurs, dans les retrouvailles avec des auteurs ami(e)s.

En dédicace à Cora Houdemont le 25 avril 2009
Album : En dédicace à Cora Houdemont le 25 avril 2009

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Lettre au ministre

Ainsi que me l’ont conseillé certains d’entre vous, j’ai envoyé aujourd’hui un courrier à Madame Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication.
En voici la copie.

MINISTERE DE LA CULTURE
ET DE LA COMMUNICATION
Madame Christine Albanel
3 rue de Valois
75033 PARIS CEDEX 01

Heillecourt, 19 mars 2009

Objet : Refus par la bibliothèque de ma commune d’accueillir mes livres

Madame le Ministre,

Ecrivain public indépendant depuis 2004 et auteur autoédité depuis 1999, lauréate de nombreux concours littéraires régionaux, nationaux et internationaux, j’ai publié cette année mon 11e ouvrage, un roman intitulé « La Lavandière d’Igney », dont la presse locale a déjà parlé.
La bibliothèque associative de ma commune (Heillecourt dans le 54) a acquis chacun de mes livres, ainsi qu’une dizaine de bibliothèques du Grand Nancy.

Samedi dernier, j’ai appris avec consternation qu’elle n’achètera pas mon dernier livre.
Deux raisons ont été invoquées :
1/ mes livres ne sortent jamais et 2/ je ne suis pas inscrite à la bibliothèque

Si mes livres ne sortent jamais – ce propos est contraire à ce que me disaient régulièrement les bénévoles – pourquoi avoir attendu le 11e ouvrage pour ne plus les acheter ? Et s’ils ne sortent vraiment pas, n’est-ce pas la faute de la bibliothécaire qui n’aura pas su proposer aux Heillecourtois l’ouvrage écrit par un auteur de la commune ?
S’il est vrai que je ne suis pas inscrite à la bibliothèque de Heillecourt, je ne le suis dans aucune autre. Mais Marc Lévy, Guillaume Musso ou Mary Higgins Clark le sont-ils ??? Et ma seule inscription serait-elle suffisante à rendre mon livre digne d’intérêt ?

J’avoue ne pas comprendre cette décision qui me semble arbitraire et la soumets à votre connaissance. N’est-il pas légitime, pour un citoyen, de solliciter le soutien de la commune dans laquelle il paie ses impôts locaux ?
N’est-il pas dommage, pour la culture locale, que les auteurs autoédités rencontrent autant de mal à se faire connaître, non pas du monde entier ni même de la France entière, mais simplement de sa région, de sa ville ?
Je ne prétends pas que mes livres soient d’une qualité littéraire extraordinaire ; je pense néanmoins qu’ils ne font pas honte aux bibliothèques qui les accueillent.
Si le libraire a pour vocation de vendre l’objet quelle que soit sa qualité intrinsèque, celle des bibliothèques ne devrait-elle pas être la promotion pure et simple des auteurs locaux qui n’ont pas la chance ni les appuis nécessaires pour être édités par les grandes maisons parisiennes ? L’édition à compte d’éditeur est-elle le seul garant de la qualité littéraire d’un ouvrage ? Au vu de tous les livres qui garnissent les rayonnages des libraires et des bibliothèques, je ne le crois vraiment pas !

Je pense qu’il est en votre pouvoir, Madame le Ministre de la Culture et de la Communication, d’aider les auteurs locaux autoédités à se faire connaître. Le mépris dont nous sommes souvent victimes est injuste et intolérable.
Je suis généralement contre toute discrimination, fût-elle positive, mais peut-être faudrait-il imposer à chaque bibliothèque un quota de livres des auteurs locaux ?

Avec mes remerciements pour l’attention que vous apporterez à ce courrier, je vous prie de croire, Madame le Ministre, à mes sentiments les plus distingués. 

 

 

Des petits vieux très sympathiques

Ecrivain public est un merveilleux métier qui procure maintes satisfactions, comme l’article ci-dessous, paru ce jour dans l’Est Républicain :

 » Mémoires, mémoires !

Des petits vieux très sympathiques dans Emotion 20080902_2304034_1
Un atelier qui a fait ressurgir les petites histoires du passé.

Isabelle Chaumeau, en proposant son projet d’écriture dans le cadre des ateliers mémoire, a d’emblée trouvé un accueil favorable, voir enthousiaste, aussi bien de la part du directeur Daniel Gérardin que des animatrices, Claudine et Céline, de la résidence Saint-Charles.
Ainsi pendant plusieurs mois, à raison d’une séance hebdomadaire, 21 pensionnaires de l’établissement ont raconté leurs souvenirs sur une douzaine de thèmes tels que le mariage, la naissance, la guerre, les avancées sociales, le travail des femmes et, bien sûr, les recettes.
Isabelle Chalumeau, écrivain public à Ludres, munie de son dictaphone, a enregistré les entretiens avant de les réécrire pour les publier dans un recueil sous le titre « Souvenirs… souvenirs…»
Isabelle Chalumeau se souvient : « d’un accueil chaleureux dans une ambiance très conviviale. » Elle se dit « touchée, que malgré les différences et les soucis de chacun, les entretiens ont toujours eu lieu dans des conditions exceptionnelles de gaieté, les très rares anicroches ayant rapidement été balayées par les animatrices. »
Quant aux résidants, certains ne se faisaient pas prier de relater leurs souvenirs tandis que d’autres étaient plus réservés. Claudine et Céline ont alors su freiner les plus bavards et solliciter les plus timides.
Mme Berset a participé à tous les ateliers avec un vrai plaisir et explique : « Nous avons tous raconté nos petites histoires vécues : la cuisine, des anecdotes et des souvenirs d’enfance, bref la vie de l’ancien temps. C’était très sympathique, les souvenirs qu’on a cru oubliés ont refait surface. Je me suis souvenue du temps des vendanges, du labourage, de la fenaison avec la voiture de foin, ou encore de la recette de la « Michotte », espèce de grosse brioche à laquelle on intégrait les chons après avoir fait le saindoux avec la panne du cochon qu’on venait de tuer. Qu’est que c’était bon ! »
Le livre est en vente à l’accueil de la résidence Saint-Charles au prix de 12 euros.  »

Quand on a la chance de rencontrer des personnes ouvertes à toute innovation comme le sont Daniel Gérardin et ses animatrices, travailler devient un vrai bonheur !
Je fais un rêve : que d’autres directeurs de maisons de retraite suivent l’exemple…

La belle constance

Un correspondant m’écrivait récemment que j’avais bien de la constance pour écrire ainsi dans un blog et publier des livres en autoédition.
De la constance, il en faut encore bien plus pour se rendre à des salons littéraires locaux !… J’étais hier à Fontenoy-la-Joûte (54) pour le 3e salon des auteurs autoédités. Un manque évident de publicité associé à une certaine lassitude du public fit que nous ne vîmes qu’une poignée de visiteurs, à peine plus nombreux que les exposants !
Il faut dire que l’offre en livres dépasse largement la demande des lecteurs.
Il en faut donc beaucoup, de la constance, pour malgré tout continuer à écrire et éditer des livres. Mais nous sommes tous animés par la passion. Comme le disait un auteur présent sur le stand, nous écrivons comme d’autres pêchent ou courrent. Un randonneur qui a la marche dans la peau parcourra ses dix ou vingt kilomètres quelles que soient les conditions climatiques. C’est tout simplement une question de besoin voire de survie. Nous autres écrivains, grands ou petits peu importe, avons les mots dans la peau, une addiction comparable à la cocaïne avec des conséquences moins dramatiques, encore que l’on puisse, si l’on n’y prend garde, y perdre un conjoint ou s’attirer de grosses difficultés financières.
A une époque où tout le monde ou presque taquine la page blanche, les maisons d’édition qui proposent de publier n’importe quel ouvrage à compte d’auteur se multiplient. En échange d’une somme rondelette, ces escrocs de l’édition promettent aux auteurs en herbe monts et merveilles. Or presque tous les auteurs sont des êtres nombrilistes désireux d’être publiés à presque n’importe quel prix. Ces éditeurs sans scrupules ont bien conscience de l’égo démesuré des hommes et femmes de plume et s’en donnent à cœur joie, plumant bel et bien le néophyte en toute impunité. Vexé de s’être fait avoir, celui-ci ne porte pas plainte. De plus, ces éditeurs ont de beaux jours devant eux car en France, pour être publié à compte d’éditeur, il faut soit avoir déjà une notoriété – chanteur, acteur, homme politique, etc. – ou s’être rendu coupable d’un meurtre. La deuxième option est d’ailleurs celle qui a la faveur du public et donc des éditeurs qui ne sont, somme toute, que des commerciaux au même titre que les vendeurs de savonnettes.

Alors oui, il me faut beaucoup de constance pour continuer à écrire dans mon coin puis éditer toute seule mes livres, devenant tour à tour écrivain, maquettiste et commercial.
Mais comme le disait mon voisin hier, l’écriture est une passion qui demande qu’on y consacre un certain budget comme n’importe quelle activité sportive ou artistique. Il suffit de raison garder et ne pas se prendre pour qui l’on n’est pas, sans oublier toutefois que les fabricants de bestsellers ne sont pas les meilleurs écrivains… quand même ils écrivent eux-mêmes !!!

Photo ci-dessous : moi-même en compagnie de Suzy Leblanc (photo de Rémy Debors des Editions Rebelyne :  http://www.rebelyne.com )

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Hommage à Pascal Sevran

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Voilà, cette fois il ne s’agit pas d’une fausse information ; Pascal Sevran est mort ce matin.
Oh ! bien sûr, il n’y a pas de quoi en faire tout un plat… à peine un article dans un blog… Ce n’était pas un grand homme, seulement un personnage.
Le grand public le connaissait pour ses émissions de variété un peu ringardes ; nombreux sont ceux qui ignorent qu’il était avant tout un écrivain, même un très bon écrivain, qui avait reçu le Prix Roger Nimier en 1979. Sevran, autodidacte, avait fréquenté Emmanuel Berl et lu Chardonne. Tout de même !…
Bien sûr, il agaçait, il provoquait, il exaspérait. Certains lui reprochaient ses amitiés, se demandant comment il pouvait à la fois avoir été l’intime de François Mitterrand, être en même temps l’ami de Jack Lang et Bertrand Delanoë et soutenir Nicolas Sarkozy. C’est oublier que derrière la politique se trouvent des hommes de chair et d’os, de sang et de larmes et qu’on peut éprouver de l’amitié pour des personnes d’horizons opposés. Qui peut prétendre n’avoir des amis que de son bord ? Je l’ai déjà dit, j’ai des amis qui se réclament de gauche et d’autres qui sont de droite. Et ceux qui avouent pencher à droite ne sont pas toujours les moins chaleureux, les moins généreux, les moins attentifs aux autres.
Même si la variété n’est pas ma tasse de thé quotidienne, je reconnais à Pascal Sevran le mérite d’avoir inlassablement défendu la chanson française, alors qu’il est davantage à la mode de chanter en anglais.
Mais j’aimais par-dessus tout l’écrivain talentueux à la plume tour à tour trempée dans l’acide et les larmes. Il est délicieusement méchant dans ses phrases assassines destinées à ceux et celles qu’il n’aime pas ; il est infiniment tendre dans les souvenirs qu’il a ressassés depuis la disparition de son compagnon en 1998. J’ai découvert Pascal Sevran dans ce livre, « La vie sans lui », premier tome d’une série de journaux intimes publiés ensuite chaque début d’année. Sevran était un extraordinaire diariste ! Car le journal intime est sans aucun doute un des genres littéraires les plus difficiles à maîtriser.
J’ai lu chacun de ses livres et j’ai apprécié le talent de cet écorché vif qui mordait pour se protéger et se soulait de mots pour survivre. Certains ont essayé de souiller cet amour qu’il avait pour Stéphane ; les phrases qu’il écrivait sur ce garçon, qu’il a aimé jusqu’au bout de sa terrible maladie, encore et toujours dans chaque nouveau journal, me bouleversaient.
Voilà. Pascal Sevran n’était pas un ami, mais je suis triste ce soir.

Si Molière savait ça…

Alors que la cérémonie des Molières était retransmise hier en direct à la télévision, récompensant hommes et femmes de théâtre, anciens et modernes, j’entendais aujourd’hui à la radio que le ministre de l’Education Nationale, Xavier Darcos, considérait l’apprentissage du futur antérieur et du passé simple – ainsi que la division – trop complexe pour des enfants de CM2, soit âgés d’une dizaine d’années, à la veille de leur entrée au collège.
En voulant vérifier l’information sur Internet, je me rendis compte qu’il y avait manifestement confusion entre passé antérieur et futur antérieur, puisque des sites très sérieux annonçaient tantôt l’un tantôt l’autre comme étant dans le collimateur.
Si l’on examine la première hypothèse, on peut supposer que les élèves arrivant au collège sans avoir jamais appris le passé antérieur ne l’apprendront jamais. Car je ne peux nier qu’il se rencontre essentiellement en littérature, indissociable du passé simple qui doit logiquement subir le même ostracisme. Il n’est pas naturel à tous de dire : « Il se sentit mieux lorsqu’il eut fermé la porte. » Mais il est tout à fait naturel de le lire sous la plume de tout écrivain digne de ce nom. Bannir ces temps du passé de l’apprentissage scolaire revient donc à condamner les élèves à ne plus lire des ouvrages de qualité… On m’objectera que Stendhal ou Proust ne tombent plus que dans les mains de vieilles nostalgiques de mon espèce… Oui… oui… sans doute… je suis un brontosaure en errance dans un monde où certains se gaussent de l’emploi de l’imparfait du subjonctif et se moquent de ceux qui l’utilisent pour ne pas avoir à rougir de leur ignorance.
La deuxième hypothèse me semble en revanche plus préoccupante. Car le futur antérieur, merveilleux temps de notre conjugaison, est employé tous les jours, même par ceux dont le langage ne flirte pas avec les vers de Corneille. Car quel enfant n’a pas entendu sa mère lui répéter : « Tu regarderas la télé quand tu auras fini tes devoirs. » Auras fini : futur antérieur exprimant que l’action, dans le futur, se terminera avant celle de la première préposition, également dans le futur. Peut-on vraiment, au quotidien, se passer d’un tel temps ? Comment un amant éploré peut-il dire autrement à la femme qu’il aime son chagrin de la rupture qui s’annonce : « Je t’aimerai encore quand tu m’auras quitté. » ? Peut-on le dire autrement ?
Je comprends mal comment des adultes censés transmettre la connaissance aux enfants peuvent consentir à amputer leur enseignement de ce qu’il y a de plus beau dans la langue française. Je comprends mal comment des ingénieurs peuvent arriver à un tel niveau d’études et ne pas pouvoir rédiger une simple lettre sans la truffer de fautes. Mais cela explique la pérennité et la mutation du merveilleux métier que j’exerce. Car malgré des logiciels très performants, les pauvres en français auront toujours recours aux écrivains publics pour savoir s’ils doivent écrire pain ou pin, cher ou chair ou chaire, cœur ou chœur, père ou pair ou paire, mère ou mer ou maire, etc.
D’un côté je le déplore, de l’autre je m’en réjouis !

 

Infos

J’aurai le grand plaisir de passer à la TV en direct sur France 3 le vendredi 26 mars 2010 à midi à l’occasion de la parution de mon roman « Malou ». Cela sera aussi l’opportunité de répondre à quelques questions sur le métier d’écrivain public que j’exerce depuis 2004.

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Article paru dans Le Républicain Lorrain du 25/04/2009 :
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Archives

Publié le : lundi 23 mars 2009

La saga de Zaz

Une histoire de famille.
Une histoire de famille.
Infos


A l’occasion de la sortie de son dernier roman intitulé « La lavandière d’Igney », Zaz Chalumeau était à la médiathèque Gérard-Thirion pour une présentation suivie d’une séance de dédicaces. « C’est le 11e livre que j’auto-édite et le 1er d’une saga en 4 volumes », explique l’auteur. « La lavandière d’Igney a vraiment existé. Elle est née en 1865 et a vécu presque centenaire. Elle a eu onze enfants qu’elle a tous enterrés, plus une vingtaine d’enfants dont elle s’est occupée. La mère de mon amie a été élevée par cette dame-là, ça valait le coup de raconter son histoire », ajoute-t-elle. Un gros travail de recherche d’éléments historiques ont été nécessaires pour relater la vie de deux familles vosgiennes dont les descendants se rencontreront plus d’un siècle plus tard. Secrétaire trilingue de formation, Zaz a profité d’un licenciement pour devenir écrivain public en profession libérale en 2004, au service des professionnels et des particuliers. Passionnée d’écriture et de poésie, c’est en 1999 qu’elle a publié son premier recueil de poèmes, elle a notamment obtenu le grand prix des Poètes lorrains en 2002. « Je connais la poésie de Zaz. C’est perlé, fignolé, cousu main… », confie Pierre avec admiration en tournant les pages d’un recueil. Le second volume de la grande saga familiale est prévu pour début 2010 et sera intitulé « Malou ».
Informations : www.zazecritoire.unblog.fr.

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Archives Est Républicain

Publié le : mardi 3 mars 2009

Isabelle Chalumeau

Zaz Chalumeau vient de publier « La Lavandière d'I- gney ».
Zaz Chalumeau vient de publier « La Lavandière d’I- gney ».

Après la parution d’un premier recueil de poésie en 1999, Isabelle Chalumeau s’est engagée en littérature et a publié à la suite une série de onze ouvrages.
Depuis 2004, elle a fait de sa passion d’écrire son métier : elle est devenue écrivain public indépendant. A la veille des salons littéraires régionaux, sous son nom de plume « Zaz Chalumeau », elle publie « La lavandière d’I- gney », premier tome d’une tétralogie intitulée « Colin – Maillard »
- ER : Votre ouvrage est le premier volet d’une saga familiale. Quelle histoire vouliez-vous raconter ?
- Les quatre ouvrages mettent en scène deux familles originaires des Vosges ; le premier commence en 1865 et le dernier amènera le lecteur jusqu’en 1998. Ils retracent l’histoire de personnalités au caractère bien trempé. Née en 1865, l’héroïne, Marie-Joséphine a vécu une époque tourmentée et a connu trois guerres. Soutenue par une foi inébranlable, elle a surmonté des épreuves terribles avec la perte de ses onze enfants. Dans la deuxième famille, avec Léonie, on suit l’histoire d’une jeune fille portée par la soif d’apprendre qui cherche à s’affranchir de sa condition paysanne. Le destin finira par faire se rejoindre, dans le dernier tome, ces deux familles si différentes dans leur mode d’expression et leur conception de l’amour familial. L’une est ouverte et communicante alors que l’autre, dominée par les non dits, s’enferme dans le silence et cultive les secrets.
- Le temps se mêle au temps dans ce premier ouvrage. Pourquoi ?
- Mon activité d’écrivain public m’amène à situer la petite histoire dans la grande. Comme je le fais dans les romans de la vie que j’écris pour retracer la biographie de mes clients, j’ai ancré mes personnages, réels et fictifs, dans un contexte historique qui leur donne du relief et une véracité palpable. D’ailleurs, Marie-Joséphine et Léonie s’intéressent beaucoup à l’actualité et aux événements de leur époque.
- Vos lecteurs pourront vous rencontrer très prochainement. Quelles sont les dates à retenir ?
- A l’instar du « Livre sur la Place » à Nancy, les prochains salons littéraires régionaux se tiendront d’a- bord le 8 mars à Chaligny, puis le 21 mars à Essey-les-Nancy et le 26 avril à Metz avec « Floralivres ». Le 14 mars, je ferai une présentation de mon livre à la Médiathèque de Laxou à partir de 16 h 30 avec séance de dédicaces, ainsi que le 25 avril au rayon librairie de Cora Houdemont. Ces contacts avec les lecteurs sont toujours source d’échanges et de plaisantes rencontres.

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Archives
Publié le : mardi 23 décembre 2008
Formation
« Un sérieux atout en plus »

Ils étaient 190 étudiants du CESI à recevoir diplômes et félicitations au Palais des congrès.
Ils étaient 190 étudiants du CESI à recevoir diplômes et félicitations au Palais des congrès.

C’est rare et ça mérite d’être souligné. Vendredi, en fin d’après-midi, le grand amphithéâtre du Palais des congrès avait pris des couleurs. Les couleurs des trois établissements du groupe CESI qui, ce soir-là, distribuaient leur diplôme à chacun des étudiants ayant suivi un cursus l’an passé.
Pour assister à cette cérémonie il y avait du beau monde. Le groupe avait dépêché de Paris son directeur général, Jacques Bahry, la Région Lorraine sa vice-présidente en charge de la formation professionnelle et de l’apprentissage, Hélène Bénabent. Une douzaine de chefs d’entreprises dont certaines sont partenaires du CESI de Nancy étaient également présents.
A l’occasion du 50e anniversaire de l’organisme de formation continue dont le slogan est « valoriser les personnes par la formation et favoriser la performance de l’entreprise par l’évolution des salariés», les orateurs ont fait le point sur la société actuelle et son évolution compte tenu d’une crise qui ne va pas se résoudre de sitôt. La formation reste un atout pour les futurs diplômés et en particulier pour ceux qui vendredi recevaient leurs parchemins. «Vous n’arrivez pas avec un diplôme dans une période faste, mais vous avez un sérieux atout en plus», expliquera Jacques Bahry, qui traitera par la dérision, tout en étant profondément désabusé, la plus grosse fraude récente aux USA.
Présent également, l’un des fondateurs de l’école d’ingénieurs du CESI à Nancy : Bernard Guerrier de Dumast, qui est monté sur scène pour remettre les diplômes aux ingénieurs. Jaune pour les diplômés de CESI entreprise, obtenant des diplômes de management et d’organisation en formation en alternance, rouge pour les informaticiens d’EXIA et bleu pour les ingénieurs et masteriens de l’école EI CESI. Chacun est venu, en toge et coiffé d’un mortier de la couleur de son établissement, recevoir son diplôme.
La cérémonie s’est terminée par le célèbre lancer de mortiers, très prisé aux USA, avant le buffet qui réunissait parents, élèves, professeurs et entreprises partenaires.
De notre correspondant Jean-Luc GEORGES

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  Article paru dans l’Est Républicain du 22.10.2008 :

« Le Cercle des Arts tient salon
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De nombreux artistes talentueux. 
Le 15e Salon d’Automne du Cercle des Arts réunit plus d’une vingtaine de peintres, débutants et confirmés, dont le président de l’association, Pierre Dufour, qui présente une série intitulée « Géométrie ». Aquarelles, huiles, abstrait, figuratif, il y en a pour tous les goûts, même des icônes religieuses réalisées par Françoise Hachet, dont certaines ont nécessité jusqu’à 50 couches d’enduit avant d’être illustrées dans les moindres détails avec de la peinture mais également de l’or et de l’argent pur. La richesse de l’exposition se poursuit avec les tableaux de Nanda Perrin qui a usé d’un collage froissé pour son « abstrait noir et rouge », ses « couleurs du moment avec le blanc », avoue l’artiste. Muriel Jeanmaire présente des monochromes rouges épurés, mais aussi une toile sombre intitulée « Vallée des âmes » qu’elle confie avoir peint après le décès de son père : « Je suis en pleine recherche. J’essaie différents styles ». Le dessin a aussi sa place avec Pierre Hachet qui expose des falaises réalisées à l’encre de chine, à partir d’une techniques de pointillés. Par cette exposition, les artistes invitent le public à voyager, à travers des paysages ou des portraits et à se laisser porter par .son imagination pour les toiles les plus abstraites. « Il y a des styles, des couleurs, des formats différents. Cela permet de voir plein de choses », ajoute Marie-Jeanne. L’exposition est présentée jusqu’au 31 octobre dans la salle de spectacle du CILM au Champ-le-Bœuf, le lundi de 13 h 30 à 21 h et du mardi au vendredi de 8 h à 23 h, les samedi et dimanche de 14 h à 18 h ; entrée libre. »

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Archives – Article paru dans l’Est Républicain en page / LE LUNÉVILLOIS / FONTENOY-LA-JOÛTE / 02/09/2008

 » Les tribulations de l’édition

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Un étal commun et convivial pour une nouvelle rencontre des auteurs régionaux.

Dimanche, le « Village du Livre » mettait à l’honneur les auteurs auto-édités. Venus proposer leurs ouvrages dédicacés au public, 22 exposants s’étaient déplacés du « Grand Est ». A ce rendez-vous annuel, de « petits trésors » échappés des firmes d’édition, souvent nés d’un vécu personnel, et parfois romancés, ont retenu l’attention des amateurs avertis et des simples visiteurs. Derrière un étal commun dressé sous chapiteau au centre du village, se mêlaient styles, genres et personnalités : romanciers, historiens, poètes, biographes, verbicrucistes, écrivains publics, ou encore cet adepte de la psychologie appliquée au recrutement en entreprises, Chrisitian Sirven de Badonviller, auteur-conférencier en graphologie et morphopsychologie. Vétérans du « non-système » et jeunes auteurs en quête de reconnaissance, se sont ainsi retrouvés dans leur passion de l’écriture, privilégiant ici le contact avec les lecteurs à celui des éditeurs. Le meilleur moyen sans doute de maîtriser le parcours et l’impact de leurs livres, selon l’avis de Jean-Camille Hanus, de Charmes, romancier régional depuis 1986. « Les émeraudes de Marainville », le dernier de ses onze romans inspirés de faits et de lieux réels par souci d’authenticité, ont tous été vendus sur place. Suzy le Blanc, Nathalie Rouyer, Bernard Colin et Rémy De Bores, représentaient l’association d’auteurs « Rebelyne » de Haroué. Habitués de la manifestation locale, Pier Marx venu de Fontoy, présentait son œuvre romancée et « Petits cons de Français », anthologie de coups de gueule selon l’auteur, Isabelle Chalumeau de Nancy, sous le pseudo de Zaz, exposait ses recueils de poèmes et de nouvelles, Jean Castelli, 78 ans, ses « Polémiques Lorraines », commentées avec humour et tirées de 25 journaux d’opinion de la vie politique au 19è siècle. Christian Ingret-Tallard, avec « Meurtrissures en milieu confiné », présentait son vécu d’éducateur spécialisé auprès d’adolescents durant 25 années, Daniel Jacques, de Toul, ses romans inspirés de faits divers dont « Le Double crime du curé d’Uruffe ». Josette Ecuyer-Ravailler avec « Tant qu’il y a de la vie », Noëlla Caillet et les douloureux écueils de son enfance au fil des canaux de la batellerie avec « Les mémoires de Sophie », et Véronica Liari, du cercle littéraire Léopold, son dernier roman « L’éternité pour Jeanne » qui sera présenté à la seconde édition du salon du Livre le 29 novembre à Lunéville, ont également suscité l’intérêt de nombreux amoureux du livre. Nouvelles venues à l’étal, deux écrivains publics, Jocelyne Bigard, d’Azelot, avec le premier épisode d’une trilogie : « Le dernier jour », et Fabienne Lartillerie, jeune romancière, avec son premier roman « Doppa Vitia » et « Plongée sur le Nautilus », recueil d’anecdotes sur l’évolution de la plongée subaquatique.  

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Archives – Article paru dans l’Est Républicain en page / LE LUNÉVILLOIS / BAYON / 02/09/2008

 » Mémoires, mémoires !

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Un atelier qui a fait ressurgir les petites histoires du passé.

Isabelle Chaumeau, en proposant son projet d’écriture dans le cadre des ateliers mémoire, a d’emblée trouvé un accueil favorable, voir enthousiaste, aussi bien de la part du directeur Daniel Gérardin que des animatrices, Claudine et Céline, de la résidence Saint-Charles.
Ainsi pendant plusieurs mois, à raison d’une séance hebdomadaire, 21 pensionnaires de l’établissement ont raconté leurs souvenirs sur une douzaine de thèmes tels que le mariage, la naissance, la guerre, les avancées sociales, le travail des femmes et, bien sûr, les recettes.
Isabelle Chalumeau, écrivain public à Ludres, munie de son dictaphone, a enregistré les entretiens avant de les réécrire pour les publier dans un recueil sous le titre « Souvenirs… souvenirs…»
Isabelle Chalumeau se souvient : « d’un accueil chaleureux dans une ambiance très conviviale. » Elle se dit « touchée, que malgré les différences et les soucis de chacun, les entretiens ont toujours eu lieu dans des conditions exceptionnelles de gaieté, les très rares anicroches ayant rapidement été balayées par les animatrices. »
Quant aux résidants, certains ne se faisaient pas prier de relater leurs souvenirs tandis que d’autres étaient plus réservés. Claudine et Céline ont alors su freiner les plus bavards et solliciter les plus timides.
Mme Berset a participé à tous les ateliers avec un vrai plaisir et explique : « Nous avons tous raconté nos petites histoires vécues : la cuisine, des anecdotes et des souvenirs d’enfance, bref la vie de l’ancien temps. C’était très sympathique, les souvenirs qu’on a cru oubliés ont refait surface. Je me suis souvenue du temps des vendanges, du labourage, de la fenaison avec la voiture de foin, ou encore de la recette de la « Michotte », espèce de grosse brioche à laquelle on intégrait les chons après avoir fait le saindoux avec la panne du cochon qu’on venait de tuer. Qu’est que c’était bon ! »
Le livre est en vente à l’accueil de la résidence Saint-Charles au prix de 12 euros.  »

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Article paru le 24 juin 2008 : 

Archives – Article paru dans l’Est Républicain en page / GRAND NANCY / JARVILLE-LA-MALGRANGE
Rencontre autour d’un livre20080624_2034219_1
Zaz Chalumeau entourée de lectrices.

A l’occasion de la sortie de son dernier ouvrage, un recueil de nouvelles, la Bibliothèque Pour Tous de Jarville avait invitée Zaz Chalumeau afin qu’elle parle de son livre, qu’elle explique comment elle choisit ses sujets, le temps qu’elle met pour écrire un livre, si être écrivain est un métier facile . Elle s’est prêtée de bonne grâce, pour répondre aux questions, indiquant que c’était le dixième livre qu’elle publiait en auto-édition, qu’il faut galérer pour vendre mais, qu’au fil du temps, les livres finissent par s’autofinancer.
Au cours de cette rencontre elle a précisé que certains de ses romans avaient connu un franc succès comme « Les mémoires d’un labrador » ou encore « Ecrivez-moi ». Son dernier livre « Rencontres » compte 15 nouvelles qui mettent en scène des enfants, des adultes, dans des lieux différents, une rencontre se déroule même à Nancy. « Ce genre littéraire revient à la mode ».
Zaz Chalumeau a déjà un nouveau roman en tête ou plus exactement une saga familiale en quatre tomes ; le premier devrait sortir début 2009 et l’action se passe dans les Vosges…
Une rencontre intéressante pour laquelle trop peu de Jarvillois s’étaient déplacés.

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Article paru dans l’Est Républicain du samedi 10 mai 2008 :
Archives – Article paru dans l’Est Républicain en page / GRAND NANCY / LAXOU
«Zaz» dédicace

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L’auteur entourée de ses nombreux lecteurs.
Depuis une dizaine d’années, Isabelle Chalumeau, alias « Zaz » publie un livre par an.
Depuis plusieurs années, Pierre Dufour, président du Cercle des Arts l’accueille au CILM pour promouvoir son dernier travail. Cette semaine, « Zaz » est revenue pour dédicacer son dernier ouvrage « Rencontre ».
Elle a été accueillie par Pierre Dufour, mais aussi le maire Laurent Garcia et Anne-Sophie Roy, adjointe à la culture qui l’ont assurée de leur soutien pour sa fidélité à Laxou.
Le maire a remercié le public fidèle à l’auteur et tous les bénévoles, et a tenu à « saluer chaleureusement le travail de l’artiste aidée en cela par le Cercle des Arts présidé par Pierre Dufour », et a conclu par « elle est la plus Laxovienne des Heillecourtoises ».
« Pour ce dixième ouvrage publié en auto-édition, j’ai choisi de réunir quinze nouvelles sur le thème de la rencontre. Notre vie entière dépend du hasard des rencontres.
Elles déterminent souvent le cours de notre existence. Si je crois chacun maître de son destin, j’accorde aux aléas des rencontres une grande importance ; elles influencent nos choix, nos goûts, nos désirs, nos angoisses.
Parmi ces quinze nouvelles, certaines ont été primées dans des concours littéraires, d’autres publiées dans des magazines ; toutes ont été écrites avec la même passion et le besoin récurrent de coucher mes émotions sur le papier pour pouvoir les partager
»
Zaz aime écrire, elle a le sentiment d’être utile en rédigeant des romans qui sont des tranches de vie, elle se définit comme un passeur de mémoire.

Bonjour tout le monde !

En 1996, j’avais créé une feuille intitulée « Le Petit (F)rimeur Lorrain » à l’attention de mes ami(e) avec qui je voulais garder contact. C’est si vite fait de perdre quelqu’un de vue quand on n’écrit pas ou ne téléphone pas régulièrement ! Avec cette gazette artisanale, chacun pouvait suivre mes activités littéraires et les exploits sportifs de Stefan, savoir quels films j’étais allée voir, connaître les dates des manifestations auxquelles Monique et moi participions, etc.

En  décembre 2004, un an après m’être installée à mon compte comme écrivain public, je décidais, à la fois par lassitude et manque de temps, de mettre un terme à l’aventure qui avait néanmoins duré neuf ans !

Et voilà que je récidive aujourd’hui, sous une forme plus moderne et moins contraignante pour moi, avec ce blog. J’ai une pensée un peu triste pour les quelques anciens lecteurs du F(r)imeur qui n’ont pas Internet…

Professionnellement, je suis toujours en activité libérale malgré les difficultés à garder la tête hors de l’eau. J’entame ma cinquième année. Il faut avoir la foi pour continuer ! Heureusement, je suis bien entourée, principalement par Monique qui m’encourage lorsque je flanche, notamment lorsqu’un devis n’est pas retenu ou que Madame Urssaf m’envoie ma notification de cotisations !… Ce sont toujours des moments très douloureux et seule, j’aurais peut-être déjà jeté l’éponge. Que Monique soit ici publiquement remerciée pour son soutien, ainsi que quelques autres qui me font part de leur admiration et de leur appui. Mais c’est Monique qui, au quotidien, doit supporter mes humeurs, mes doutes, mon abattement lorsque je n’ai pas de commandes, mes absences lorsque je reste dans mon bureau pendant des journées et des soirées entières quand j’ai une commande urgente, ma distraction lorsque je travaille à un roman de la vie et que j’ai du mal à décrocher… Alors pour tout cela, pour me supporter et m’aimer quand même : MERCI !

Cette nécessaire mise au point faite et ce blog n’étant pas destiné à envoyer des messages d’amour à la personne qui partage ma vie, je vous laisse pour aujourd’hui et vous donne rendez-vous dans quelques jours. Je n’ai pas défini un rythme de mise à jour ; je pense que cela se fera au gré des évènements et… du temps dont je disposerai pour écrire.

bisous et bonne année à toutes et tous.

PS : ceux qui me connaissent bien le savent : un petit commentaire me fera toujours plaisir !!! A vos claviers, juste quelques mots, s’il vous plaît !… Pour cela, deux solutions : soit écrire un commentaire dans l’espace prévu tout en bas de chaque page visible par tous les visiteurs après ma validation, ou m’envoyer un mail perso en cliquant sur « mail » dans le menu.

 

A propos

isaidentitfvrier2010.jpg ECRIVAIN PUBLIC, ZAZ ET PLUS est un blog d’information créé prioritairement à l’usage de mes ami(e)s avec lesquels je ne veux pas perdre le contact malgré le temps qui passe et le boulot et les sorties, etc.

Il fonctionnera un peu comme un journal intime. Il n’y aura donc aucune régularité dans la parution des articles mais j’informerai régulièrement tous ceux qui sont dans ma liste de diffusion des nouveautés du blog.

Que ceux qui le souhaitent n’hésitent surtout pas à me laisser un petit mot, j’adore ça !

Je souhaite à ceux et celles qui ont apprécié en son temps « Le Petit (F)rimeur Lorrain » de retrouver le même plaisir avec ce blog et pour les nouveaux de découvrir ce qui m’agite !…

Et pour en savoir plus sur moi et mon métier d’écrivain public : http://ichalumeau.free.fr

Bon surf !

Isabelle Chalumeau




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