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Résultat pour la recherche 'accro au portable'

L’enfant de la grâce ! et de la réconciliation ?

Ceux qui me connaissent bien le savent : je n’aime pas les gosses ! Et encore moins les bébés ! Je les trouve généralement bruyants, sales et terriblement ennuyeux !
Hormis mon fils, enfant adorable, quelques-uns parviennent à m’intéresser, comme ce petit bonhomme dans la famille de Monique qui sut très tôt s’exprimer et se comporter en enfant civilisé et non en sauvage qui hurle et court partout ! Le plus insupportable étant ceux qui se comportent ainsi dans les restaurants ! Alors que je me plaignais récemment à un serveur de la présence de nombreux enfants dans l’établissement, il eut cette réplique délicieuse : « On devrait les accrocher à des anneaux, comme les chiens aux portes des magasins ! »
Bref, les bébés souvent m’insupportent, mais vendredi, au vernissage d’une exposition, j’ai fait la connaissance d’un petit Maxime tout à fait extraordinaire !
Âgé de huit mois, il accompagnait sa maman, sagement assis dans sa poussette. Dès que je me tournai vers lui, il me lança un sourire lumineux et je me sentis fondre. Perplexe, je demeurai immobile, m’attendant à des cris et des pleurs. Mais non, il me regardait toujours et souriait ! Alors je m’accroupis et tentai sur lui le seul jeu que je connaisse : celui de la petite bébête qui monte ! Sous mes doigts qui escaladaient ses jambes puis son torse, le bébé se trémoussa puis lança un petit gloussement lorsque mon index toucha brièvement le bout de son nez. Et il me regarda, manifestement désireux de sentir encore une fois la bébête monter à l’assaut de son nez ! Puis une troisième fois, et une quatrième… Etonnée moi-même, je ne me lassais pas d’entendre les grelots de son rire ! Jusqu’à ce que la maman s’éloigne de quelques pas et que le bébé émette une sorte de gémissement et que sa bouche se torde. De toute évidence, il allait bientôt se mettre à crier !
Ouf ! le monde rentrait dans l’ordre ! Je pouvais me relever et cesser d’imiter les mamies gâteuses qui souvent m’horripilent !…

Accro du téléphone portable

Accro du téléphone portable dans Coupures de presse gloria-035

Bientôt les vacances scolaires

J’ai rarement vu quelqu’un attendre les vacances avec autant d’impatience ! Monique compte presque les jours car même si elle aime bien « ses » gamins du cours de peinture du mercredi, elle est contente de bénéficier d’une pause de deux mois avant de reprendre le chemin du CILM pour une nouvelle année de bénévolat.
J’avoue avoir pour elle beaucoup d’admiration car elle fait preuve d’une grande patience, mais il faut dire qu’elle aime les enfants. Alors que moi… Jusqu’à un certain âge, c’est très ennuyeux, ça crie, ça sent mauvais et ça s’accroche à vous comme des morpions. Après un certain âge, c’est très agaçant et ça pousse au meurtre ! Entre les deux, ça peut être supportable… Evidemment, il y a des exceptions – mon fils bien sûr en était une – mais je n’ai personnellement aucune affinité avec ces petits êtres qui semblent juste être là pour pourrir la vie des adultes.
Je vais peut-être me faire lyncher, après ce billet politiquement très incorrect, par les mamans et les mamies dont la joie est de s’occuper des gosses. Personnellement, ramener l’épanouissement féminin à la maternité m’a toujours paru très réducteur et je connais des femmes qui n’ont pas enfanté et qui ont eu une vie bien remplie. Dieu merci, les jeunes femmes ont le choix de procréer ou non. Moi aussi, j’ai eu cette chance et je n’ai jamais regretté mon choix. Mais cela ne veut pas dire que je suis impatiente de voir mon fils se reproduire, non par crainte de vieillir, mais plutôt par manque d’intérêt. Je n’ai jamais aimé jouer à la poupée ! A moins que le petit-fils ou la petite-fille ne soit doué(e) pour l’alexandrin…

Les risques du métier

Tous les métiers entraînent des risques. Chacun connaît ceux qu’encourent les pompiers, les policiers, les artificiers, les pilotes, etc. Quand on est secrétaire, on est a priori à l’abri d’accidents ou d’agressions dans l’exercice de son métier. J’ai pourtant déjà rendu compte, ici même, de la chute qui m’avait occasionné un superbe bleu à la fesse !
Aujourd’hui, c’est à un autre type de risque que j’ai dû faire face.
Je travaille depuis une semaine chez un nouveau client, un cabinet de trois avocats qui ont recours à mes services une journée complète et deux matinées par semaine. Nous avions convenu que je prendrais ma pause déjeuner de 13h à 14h ; les mardis et les jeudis, j’aurais tout juste le temps d’avaler un snack en vitesse avant de me rendre chez mon autre client régulier, un médecin situé à un quart d’heure à pied du cabinet d’avocats.
Ce jeudi, mon client médecin n’avait pas besoin de mes services et je pouvais donc rentrer à la maison où m’attendait encore un peu de travail, la transcription d’une réunion de CE, avant de pouvoir véritablement penser aux vacances.
Il était 12h45, j’avais terminé les nombreux courriers dictés par Maître X. Je prends la pile de dossiers et me rends à son bureau. Personne. Je pose le tout sur son bureau et retourne dans le mien. J’éteins l’ordinateur, enfile ma veste et jette un œil à ma montre. Chic ! je vais pouvoir attraper le bus de 13h09 ! « Il n’y a plus grand monde… » me dis-je en marchant dans le couloir. Même la jeune femme qui assure l’accueil est partie… Arrivée devant la porte, mon sang se glace : je vois distinctement les trois verrous de la serrure… Je n’y crois pas vraiment, alors je vérifie, sachant toutefois que je n’ai pas rêvé : je suis bel et bien enfermée dans ce grand bureau désert ! Affolée, je parcours chaque pièce : toutes vides !
Mon premier réflexe est d’appeler Monique… Elle me conseille de chercher un numéro de portable. « Si vraiment personne ne vient, tu n’auras qu’à sauter par la fenêtre ! » me dit-elle. C’est vrai que les fenêtres qui donnent sur la rue ne sont pas hautes et libres de barreaux… Je raccroche et parcours des yeux le bureau de la secrétaire d’accueil. J’avise immédiatement une feuille scotchée sur l’imprimante et trouve l’inscription « portable » suivi de deux initiales et d’un numéro. Les initiales correspondent aux nom et prénom d’un des avocats. Je compose le numéro et tombe sur le répondeur. Je laisse un message en essayant de plaisanter, mais je sens ma voix monter d’un cran dans les aigus.
En attendant d’être libérée, je m’assieds sur un des sièges de l’accueil et sors mon livre de ma sacoche. Dieu merci, je ne me déplace jamais sans un livre ! Je sens mon cœur battre dans mes tempes et ma respiration s’accélérer. Arrivée à la fin de la page, je réalise que je n’ai rien compris de ce que j’ai lu. Je guette le moindre bruit. Cette angoisse est ridicule, je ne manque pas d’espace et quelqu’un va bientôt venir, c’est sûr. Un instant, je pense que j’ai beaucoup de chance qu’on ne soit pas vendredi ! Avec les 35h, on ne sait jamais qui travaille le vendredi après-midi !
Mon rythme cardiaque s’apaise. Je reprends mon livre et bouquine tranquillement quelques pages. Puis le bruit familier et sec d’une clef dans la serrure se fait entendre. C’est la secrétaire d’accueil, stupéfaite de me trouver là ! Une heure plus tard, mon client m’appelle, mortifié d’apprendre que j’ai été tout simplement oubliée ! « C’est rarissime qu’il n’y ait personne entre 13h et 14h ! J’espère que cette séquestration involontaire ne vous gâchera pas vos vacances et que vous nous reviendrez en forme. »

Ouessant, terre des moutons

Nous avons passé deux jours sur l’île d’Ouessant, au large de Brest.
Parties de Kergroës, nous avons trouvé la pluie sur la route puis le soleil est apparu au Conquet où nous prenions le bateau.
La traversée, avec escale à Modène, dura deux heures. Après notre expérience périlleuse à l’île de Sein il y a quelques années, Monique redoutait un peu ce voyage sur l’eau. Mais la mer était calme !
Sur l’île d’Ouessant, le soleil nous accueille, ainsi que le garagiste pour prendre possession de la voiture que nous avons louée pour les deux jours. Dans l’incertitude de la météo lors de notre réservation il y a deux mois, nous avions renoncé au vélo… d’autant que j’imaginais mal Véga se tenant sagement assise dans un petit panier accroché au guidon… Elle aurait certainement gigoté et nous aurions versé dans le fossé !
Nous prenons également possession de notre chambre dans l’hôtel avec balcon et vue panoramique sur la baie. Spectacle sublime !
Les moutons ne sont pas aussi nombreux que nous le pensions. Peut-être est-il encore un peu tôt dans la saison ? Les fleurs en revanche tapissent les côtes. Ici, aucune interdiction ; on peut marcher partout… les touristes sont encore assez peu nombreux pour qu’il soit nécessaire de les canaliser !… C’est agréable. La mer est belle, à la fois calme et suffisamment agitée pour nous offrir un joli spectacle de gerbes d’eau lorsque les vagues se fracassent sur les rochers !
Le soir, après un bon repas, nous partons à une pointe de l’île pour voir le coucher du soleil. Il n’est pas exceptionnel, mais c’est joli quand même.
Après une bonne nuit, nous avons découvert l’autre côté de l’île. La mer est encore plus calme que la veille. Nous partons en fin d’après-midi. Le voyage en bateau se déroule sans problème… malgré deux insupportables moufflets !… et grâce à une escale écourtée à Modène, nous arrivons plus tôt que prévu au Conquet.
Encore plus d’une semaine à jouir à Kergroës du calme, de la terrasse, du soleil… Elle est pas belle, la vie ?

Lîle dOuessant
Album : L'île d'Ouessant

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