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« Vous m’en lirez tant » sur Radio Fajet Nancy

Mona m’a reçue le 11 mai dernier dans son émission « Vous m’en lirez tant » sur Radio Fajet Nancy pour parler de mon métier d’écrivain public et de mon ouvrage « La Confession d’Anna », roman basé en partie sur un récit de vie.

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Le Livre sur la Place 2013

Comme tant d’autres, je peux dire « j’y étais ! » du côté des auteurs.
Pour moi, le cru 2013 n’aura pas été exceptionnel et celui de 2010 n’est peut-être pas près d’être égalé !

Souvenir de « mon » Livre sur la Place 2013 :

Dimanche 15 septembre. Une jeune fille s’empare de mon dernier bébé « Véga… » et parcourt la 4e de couverture.
ELLE : C’est vous qui l’avez écrit ?
MOI : Non, c’est mon chien !
ELLE : Super ! je prends !
MOI : La dédicace… c’est pour vous ?
ELLE : Non, c’est pour mon chien !

 

Le Livre sur la Place 2013 dans Divers livre-sur-la-place-2013-04
Malgré un temps incertain et un week-end dédié au patrimoine, les lecteurs sont nombreux à se presser vers la Place de la Carrière où sont dressés les chapiteaux.

livre-sur-la-place-2013-03 Livre sur la Place dans Photos
C’est grâce à l’APAC, Association Plumes à Connaître, que je peux participer au Livre sur la Place de Nancy, sous un chapiteau à gauche de l’entrée principale. Contrairement à ce que prétendent certains, qui cependant y reviennent chaque année !, ce n’est pas du tout un ghetto par rapport au grand chapiteau principal qui accueille les libraires, mais un espace convivial dédié au auteurs en autoédition. Merci à la mairie et à la présidente de  l’APAC, Geneviève Kormann, qui se bat chaque année pour que nous autres, écrivains de l’ombre, puissions néanmoins participer à cet événement phare de la vie culturelle nancéienne et faire connaître nos livres au grand public. Et si le chapiteau est un ghetto, eh bien il fut fort bien fréquenté !!!

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Une partie de l’équipe de l’APAC : à gauche, la présidente Geneviève KORMANN, au centre le trésorier Bernard APPEL et à droite le responsable de la communication Paul BLANQUE.

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Et moi, j’attends le chaland !

Merci à Jacques M., l’époux d’une amie, pour ces belles photos !

Mes prochains rendez-vous littéraires

- samedi 14 septembre de 9 h 30 à 13 h 30 sous le chapiteau des auteurs régionaux au Livre sur la Place, Place de la Carrière à Nancy

- dimanche 15 septembre de 14 h 00 à 18 h 00 sous le chapiteau des auteurs régionaux au Livre sur la Place, Place de la Carrière à Nancy

- dimanche 20 octobre de 10 h 00 à 17 h 30 au Centre Culturel d’Illange (57)

- mardi 19 novembre de 18 h 30 à 20 h 00 à la bibliothèque de Houdemont : mini-conférence sur mon métier d’écrivain public et présentation de mes ouvrages avec dédicaces

- dimanche 1er décembre de 10 h à 19 h, « Lunélivre » au Salon des Halles, Place Léopold, Lunéville

- dimanche 15 décembre de 10 h à 18 h, « Livre en Hiver » dans les salons de l’Hôtel de Ville de Metz

J’espère vous rencontrer lors de l’une ou l’autre de ces manifestations.

Café littéraire

Ce soir avait lieu le café littéraire que l’APAC (Association Plumes A Connaître) avait la gentillesse de me consacrer. La rencontre avait lieu dans les locaux du restaurant « Les Frères Marchand » à Nancy. Une quinzaine de personnes constituaient le public. Nicole Laporte animait le débat et deux autres membres de l’association ont lu des passages de mon dernier ouvrage.
La première partie cependant concernait mon métier d’écrivain public et les personnes présentes ont montré un grand intérêt pour le sujet. Alors qu’habituellement, quand l’animatrice demande s’il y a des questions, les gens demeurent muets, plusieurs mains se sont levées pour demander des précisions.
La présentation et le débat ont duré une heure et demie et je dois avouer que je n’ai pas vu le temps passer. Moi qui ne suis guère une femme d’oralité, je deviens intarrissable lorsqu’il s’agit de parler de mon métier, étroitement lié à ma passion d’écrire.
Nous étions dix pour le repas et la soirée s’est terminée vers 23 h 00.
Un grand merci à l’APAC et aux membres de cette association qui ont oeuvré pour que ce café littéraire soit un moment à la fois convivial et passionnant. Et un grand merci pour celles et ceux qui m’ont fait l’amitié de se déplacer pour venir m’écouter.
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L’animatrice Nicole Laporte à mes côtés.

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Bernard Appel lit un de mes poèmes. En arrière-plan, Nicole Métivier, secrétaire de l’association, prend des notes pour rédiger le compte-rendu.

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Un public attentif. Pour prendre la photo, Monique avait confié Hella (presque sous la table !) au cousin.

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Maïté Petit lit un autre de mes poèmes.

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Après l’effort, le réconfort ! Après la poésie, la plaisanterie ! Place au repas, à la convivialité et au rire grâce aux histoires drôles qui fusent entre les convives ! Un moment très agréable. Après le café, seule Hella était contente de rentrer ! Il faut dire qu’elle est restée bien sage pendant environ cinq heures !!!

Pour voir plus de photos, cliquer sur l’album ci-dessous :

Mon café littéraire 30 mai 2013
Album : Mon café littéraire 30 mai 2013

13 images
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Salon du Livre de Saint-Nicolas-de-Port

La Maison des Jeunes et de la Culture de Saint-Nicolas-de-Port (près de Nancy) organise son Salon du Livre le dimanche 3 février 2013 à la Salle des Fêtes, rue Jolain, de 10 h 00 à 18 h 00.
Outre rencontrer des auteurs qui discuteront avec eux de leurs ouvrages et les dédicaceront, les visiteurs auront l’occasion d’assister à des mini-conférences et des lectures. J’aurai ainsi le plaisir d’intervenir de 14 h 00 à 14 h 30 sur mon métier d’écrivain public.
Salon du Livre de Saint-Nicolas-de-Port dans Expos et salons du livre affiche-salon-du-livre-2013-st-nicolas

Saint-Maxilivres (article paru dans l’Est Républicain)

Saint-Max Des auteurs en salon

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L’écrivain face à son lecteur.

Ils étaient une trentaine d’auteurs à avoir répondu présent pour le premier salon littéraire organisé par la ville de Saint-Max.Un mini-événement dans la commune, résolument tournée vers le culturel avec la réhabilitation future du Château du Pont de la Meurthe, pôle d’animations culturelles.

Dès 10 h du matin,ce dimanche, les écrivains, essentiellement lorrains prenaient leurs quartiers pour la journée dans cette grande salle du foyer Léonard,en espérant passer de bons moments de « communion avec le public ». Marie-Thérèse Wininger, l’auteure locale avait fait « marcher » son carnet d’adresses et ses relations. Chacun avait son box individuel et ceux qui sont venus, ont pris le temps de discuter et d’apprécier la diversité des ouvrages proposés : de l’histoire de l’Opéra de Nancy par Paul Leboeuf au roman de Gérard Coppens, président de l’Adill,au recueil de poésies de Bernard Appel ou bien encore les contes pour enfants de Fred Fort,venu tout exprès de Bayonne. Danièle Verdenal a présenté « Mémoire enfouie » en deux tomes : un gros travail d’archives pour relater l’histoire de Saint-Max qui a impressionné les visiteurs et qui a d’ores et-déjà été acheté par le maire Eric Pensalfini. « Une mine d’or » pour les Maxois. Impossible de citer tous les écrivains présents mais une seconde édition est déjà en réflexion pour l’année prochaine.

Les bannis de « L’été du Livre » de Metz

Contrairement à ce que j’annonçais dans un précédent billet, je ne serai pas à « L’été du Livre » 2011 à Metz, plus grand salon littéraire de Moselle.
Après nous avoir mis l’eau à la bouche, les organisateurs ont décidé de ne pas accueillir les auteurs autoédités.
Dans le domaine du livre, il y a les auteurs qui bénéficient d’une structure et les solitaires, la qualité littéraire des premiers n’étant pas forcément supérieure à celle des seconds.
Entre les yachtmen que sont les édités à compte d’éditeur, entièrement pris en charge et seulement préoccupés par l’écriture de leurs livres, et les galériens de l’autoédition qui doivent assurer la correction et la mise en pages de leurs manuscrits puis leur commercialisation, il y a une catégorie un peu bâtarde : les auteurs édités à compte d’auteur, souvent malheureuses victimes de scandaleuses arnaques de la part de maisons qui ont cependant pignon sur rue et qui œuvrent en toute impunité.
Les nouveaux auteurs sont des proies faciles. Après avoir essuyé le refus à peine poli des éditeurs parisiens les plus prestigieux, ils se tournent vers les éditeurs locaux. Parce qu’un béotien ne sait pas identifier les maisons à compte d’auteur, il saute de joie lorsqu’il reçoit enfin le courrier tant espéré : son manuscrit est accepté ! Dans le courrier dithyrambique, on parle de contrat bien sûr, mais aussi de télévision et de cinéma. Notre auteur plane à un mètre du sol, à peine étonné car certain de son talent. Puis il poursuit sa lecture et découvre, en page 3 ou 4, une somme à quatre chiffres avant la virgule. Il ne percute pas tout de suite et doit relire plusieurs fois avant de comprendre la subtilité : le montant en question est bel et bien ce qu’on lui demande d’investir pour l’édition de son manuscrit…
Certains auteurs se laissent prendre, tels les compagnons d’Ulysse, dans les filets de ces éditeurs prêts à publier n’importe quoi pourvu que l’écrivain signe un gros chèque et qui n’hésitent pas à les flatter pour mieux les attirer, certains qu’ils sont de leur désir brûlant de publier leur livre à tout prix. Ceux qui n’ont pas su résister au chant des sirènes s’en mordent souvent les doigts car ils ont investi une grosse somme pour imprimer un livre en plusieurs centaines d’exemplaires qu’ils mettront une décennie à vendre, le soutien commercial de la maison d’édition se révélant chimérique et le prix de vente imposé souvent très élevé.
D’autres résistent sans pour autant abandonner leur projet d’édition. Ces auteurs-là appartiennent à la race des autoédités. Seuls maîtres à bord, ils écrivent, corrigent, mettent en pages, élaborent la couverture, se chargent de l’ISBN et du dépôt légal, et bien sûr de la promotion et de la vente de leurs ouvrages. Mais ils sont libres ! Libres de décider du prix de vente et donc de la marge bénéficiaire, libres du choix de l’imprimeur, libres de la couverture, libres du nombre d’exemplaires, libres des salons qu’ils fréquenteront.
Mais voilà où le bât blesse ! Quand on est autoédité, on n’est pas toujours le bienvenu sur les salons. Comme si le fait de s’éditer soi-même était un aveu de médiocrité ou le fait d’être édité à compte d’éditeur au contraire la preuve d’une grande qualité littéraire ! Nous avons tous en tête des auteurs, stars du show business ou du sport, qui n’ont besoin de frapper à aucune porte, celles des plus grands éditeurs s’ouvrent toutes seules. Pour la plupart, ils n’ont même pas besoin de tenir un stylo dans la main ! Mais ils ont un passeport que nous autres écrivains de l’ombre n’avons pas : un nom qui garantit la vente du livre.
« Le Livre sur la Place », un des plus prestigieux salons littéraires de France et en outre le premier de chaque saison, a fini par offrir aux autoédités un espace, certes en dehors du grand chapiteau, mais un espace suffisamment vaste pour accueillir une quarantaine d’auteurs. L’affluence du public et les ventes réalisées sont la preuve d’un réel intérêt des lecteurs pour leurs écrivains locaux tenus à l’écart de la cour des grands.
Espérons que Metz, éternelle rivale de Nancy, fasse prochainement preuve de générosité et de discernement envers des auteurs qui ne méritent pas le mépris qu’ils récoltent cette année.

Une soirée à la Filoche

Voici l’article paru dans l’Est républicain du 25 février 2011. Me concernant, il comporte quelques petites erreurs que je pardonne volontiers au journaliste !

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Mardi soir, plusieurs auteurs qui seront présents dimanche au salon « Autour du Livre » de Chaligny, sont venus parler de leurs ouvrages, les dédicacer et expliquer leur besoin d’écrire.

Cette rencontre était organisée par Michèle et Béatrice du club Imacréa et animée par Emmanuel Parmentier, responsable des bibliothèques en réseau de la CCMM.

Fabrice Gœury est un jeune auteur qui a pris la plume il y a 2 ans. Après un premier essai avec « Sous le grand cerisier blanc », dont l’intrigue se situe en Lorraine, il a réitéré avec un recueil de nouvelles « Clara et les nouvelles du monde ».

Christian Ingret-Taillard a déjà écrit des poèmes et des musiques de chansons. Dans son métier d’éducateur spécialisé, il a puisé des personnages et des situations qui l’ont inspiré. Son roman, « Le rêve de papier » relate l’accouchement d’un livre, tandis que dans « Clair-obscur » il nous emmène dans une enquête policière.

Le monde de Bernard Trésor est bien plus visuel car il s’adonne à la B.D. Il s’est lancé à sa retraite. Ses scénarios sont ancrés dans le réel, puisque partant de faits divers et il les fait évoluer entre réalité et fiction.

Les décors sont ceux de Nancy et du patrimoine local. Son trait n’est pas celui de la palette graphique mais bien celui de la B.D. artisanale qui se colorise à l’aquarelle comme sa dernière sortie « Mortel Blues ».

Etait également présente Isabelle Chalumeau. Elle a participé à de nombreux concours littéraires et a notamment reçu l’Alérion d’or en 2002. Elle s’est beaucoup enrichie, nous dit-elle, au contact des gens car elle est écrivain public.

Elle sera présente à Chaligny dimanche avec le dernier volume d’une saga familiale « Malou ».

Si tous les quatre trouvent certains salons du livre peu enrichissants mais souvent des passages obligés, ils se sentent beaucoup plus proches du public quand ils viennent à des salons comme « Autour du Livre ». « L’auteur est plus abordable, le public ose davantage même s’il a peur parfois de ne pas trouver les mots ».

Article paru dans l’Est républicain du 4 avril 2010

EXPRESS GRAND NANCYArticle paru dans l'Est républicain du 4 avril 2010 dans Coupures de presse

Laxou

Zaz Chalumeau a dédicacé Malou

Zaz Chalumeau a dédicacé son roman Malou le 27 mars à la médiathèque Gérard-Thirion.
C’est son 12e roman et le 2e tome d’une saga familiale, Malou, qui fait suite à La Lavandière d’Igney.
Zaz Chalumeau, secrétaire commerciale trilingue de formation, a profité d’un licenciement pour se lancer en janvier 2004 comme écrivain public en profession libérale .
Passionnée d’écriture depuis l’enfance, elle a participé à un 1er concours en 1995.
D’autres ont suivi. Souvent récompensée, Zaz a obtenu le Grand Prix des Poètes Lorrains en 2002.
En 1999, elle publie en autoédition son premier recueil de poèmes. Depuis, elle édite un ouvrage par an.
Vous pouvez trouver la liste des ouvrages écrit par zaz Chalumeau sur son blog http://ichalumeau.free.fr

Article paru dans l’Est Républicain du 18/02/2010

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L’écrivain présente son nouveau livre. 

Lauréate de l’Alérion d’or, prix décerné par la délégation lorraine de la Société des poètes et artistes de France, Isabelle Chalumeau a fait partie également d’un groupe d’auteurs sélectionnés pour le prix Erckmann-Chatrian. Elle vient de publier « Malou », deuxième ouvrage d’une saga familiale.
- ER : Quelle évolution présente Malou dans la tétralogie des « Collin-Maillard » ?
- Dans ce deuxième tome, on retrouve les familles Maillard, Gavot, Colin et Gaconnet, sur une période qui va des années 30 aux années 50. Malou, pupille de l’assistance publique, est élevée par la lavandière d’Igney. Les personnages de deux familles qui vont croiser leur destin sont exposés. Chacun a été confronté ou influencé par les évènements mondiaux comme le frère de cœur de Malou René – Camille qui a été fait prisonnier en Allemagne durant la Seconde Guerre mondiale.
- Vous aimer tenir le contact avec vos lecteurs, comment faites-vous ?
- Grâce à mon blog, je peux tenir des échanges avec mes lecteurs. Beaucoup se sont intéressés à la destinée de la lavandière et attendent de connaître la suite de son histoire. La lecture interpelle, la place des événements fortuits heureux ou malheureux a des effets qui peuvent peser sur toute une vie. Et on arrive à un degré d’échange très personnel.
- Vous défendez le statut d’autoéditeur. Quelles actions avez-vous projetées pour promouvoir votre livre ?
- Les séances de dédicaces me permettent de prendre contact avec mon public, celui qui s’intéresse à la vie en Lorraine. Samedi 20 février, de 15 h à 17 h , je serai à la salle communale d’Igney, berceau de mon héroïne. Je participerai à de nombreux salons du livre et à des séances de dédicaces dans des médiathèques qui accueillent les écrivains régionaux.
Le dimanche 28 février, de 9 h à 18 h, ce sera à Chaligny ; samedi 13 mars, de 9 h à 12 h et de 14 h à 16 h, à Thaon-les-Vosges ; dimanche 14 mars, de 10 h à 18 h, au Domaine du Chamois de Vandœuvre ; samedi 20 mars, de 10h à 18 h, à la médiathèque d’Essey-lès-Nancy ; samedi 27 mars, de 16 h 30 à 17 h, à la médiathèque de Laxou.
Il y aura aussi dimanche 28 mars, de 9 h à 18 h, le salon du livre au château Madame-de-Graffigny à Villers-lès-Nancy.
Samedi 3 avril, de 10 h à 12 et de 15 h à 18 h, je ferai une séance de dédicaces au rayon livre de Cora Houdemont qui me soutient depuis la parution de mon premier recueil de poésies. 

Lettre au ministre

Ainsi que me l’ont conseillé certains d’entre vous, j’ai envoyé aujourd’hui un courrier à Madame Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication.
En voici la copie.

MINISTERE DE LA CULTURE
ET DE LA COMMUNICATION
Madame Christine Albanel
3 rue de Valois
75033 PARIS CEDEX 01

Heillecourt, 19 mars 2009

Objet : Refus par la bibliothèque de ma commune d’accueillir mes livres

Madame le Ministre,

Ecrivain public indépendant depuis 2004 et auteur autoédité depuis 1999, lauréate de nombreux concours littéraires régionaux, nationaux et internationaux, j’ai publié cette année mon 11e ouvrage, un roman intitulé « La Lavandière d’Igney », dont la presse locale a déjà parlé.
La bibliothèque associative de ma commune (Heillecourt dans le 54) a acquis chacun de mes livres, ainsi qu’une dizaine de bibliothèques du Grand Nancy.

Samedi dernier, j’ai appris avec consternation qu’elle n’achètera pas mon dernier livre.
Deux raisons ont été invoquées :
1/ mes livres ne sortent jamais et 2/ je ne suis pas inscrite à la bibliothèque

Si mes livres ne sortent jamais – ce propos est contraire à ce que me disaient régulièrement les bénévoles – pourquoi avoir attendu le 11e ouvrage pour ne plus les acheter ? Et s’ils ne sortent vraiment pas, n’est-ce pas la faute de la bibliothécaire qui n’aura pas su proposer aux Heillecourtois l’ouvrage écrit par un auteur de la commune ?
S’il est vrai que je ne suis pas inscrite à la bibliothèque de Heillecourt, je ne le suis dans aucune autre. Mais Marc Lévy, Guillaume Musso ou Mary Higgins Clark le sont-ils ??? Et ma seule inscription serait-elle suffisante à rendre mon livre digne d’intérêt ?

J’avoue ne pas comprendre cette décision qui me semble arbitraire et la soumets à votre connaissance. N’est-il pas légitime, pour un citoyen, de solliciter le soutien de la commune dans laquelle il paie ses impôts locaux ?
N’est-il pas dommage, pour la culture locale, que les auteurs autoédités rencontrent autant de mal à se faire connaître, non pas du monde entier ni même de la France entière, mais simplement de sa région, de sa ville ?
Je ne prétends pas que mes livres soient d’une qualité littéraire extraordinaire ; je pense néanmoins qu’ils ne font pas honte aux bibliothèques qui les accueillent.
Si le libraire a pour vocation de vendre l’objet quelle que soit sa qualité intrinsèque, celle des bibliothèques ne devrait-elle pas être la promotion pure et simple des auteurs locaux qui n’ont pas la chance ni les appuis nécessaires pour être édités par les grandes maisons parisiennes ? L’édition à compte d’éditeur est-elle le seul garant de la qualité littéraire d’un ouvrage ? Au vu de tous les livres qui garnissent les rayonnages des libraires et des bibliothèques, je ne le crois vraiment pas !

Je pense qu’il est en votre pouvoir, Madame le Ministre de la Culture et de la Communication, d’aider les auteurs locaux autoédités à se faire connaître. Le mépris dont nous sommes souvent victimes est injuste et intolérable.
Je suis généralement contre toute discrimination, fût-elle positive, mais peut-être faudrait-il imposer à chaque bibliothèque un quota de livres des auteurs locaux ?

Avec mes remerciements pour l’attention que vous apporterez à ce courrier, je vous prie de croire, Madame le Ministre, à mes sentiments les plus distingués. 

 

 

Infos

J’aurai le grand plaisir de passer à la TV en direct sur France 3 le vendredi 26 mars 2010 à midi à l’occasion de la parution de mon roman « Malou ». Cela sera aussi l’opportunité de répondre à quelques questions sur le métier d’écrivain public que j’exerce depuis 2004.

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Article paru dans Le Républicain Lorrain du 25/04/2009 :
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Archives

Publié le : lundi 23 mars 2009

La saga de Zaz

Une histoire de famille.
Une histoire de famille.
Infos


A l’occasion de la sortie de son dernier roman intitulé « La lavandière d’Igney », Zaz Chalumeau était à la médiathèque Gérard-Thirion pour une présentation suivie d’une séance de dédicaces. « C’est le 11e livre que j’auto-édite et le 1er d’une saga en 4 volumes », explique l’auteur. « La lavandière d’Igney a vraiment existé. Elle est née en 1865 et a vécu presque centenaire. Elle a eu onze enfants qu’elle a tous enterrés, plus une vingtaine d’enfants dont elle s’est occupée. La mère de mon amie a été élevée par cette dame-là, ça valait le coup de raconter son histoire », ajoute-t-elle. Un gros travail de recherche d’éléments historiques ont été nécessaires pour relater la vie de deux familles vosgiennes dont les descendants se rencontreront plus d’un siècle plus tard. Secrétaire trilingue de formation, Zaz a profité d’un licenciement pour devenir écrivain public en profession libérale en 2004, au service des professionnels et des particuliers. Passionnée d’écriture et de poésie, c’est en 1999 qu’elle a publié son premier recueil de poèmes, elle a notamment obtenu le grand prix des Poètes lorrains en 2002. « Je connais la poésie de Zaz. C’est perlé, fignolé, cousu main… », confie Pierre avec admiration en tournant les pages d’un recueil. Le second volume de la grande saga familiale est prévu pour début 2010 et sera intitulé « Malou ».
Informations : www.zazecritoire.unblog.fr.

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Archives Est Républicain

Publié le : mardi 3 mars 2009

Isabelle Chalumeau

Zaz Chalumeau vient de publier « La Lavandière d'I- gney ».
Zaz Chalumeau vient de publier « La Lavandière d’I- gney ».

Après la parution d’un premier recueil de poésie en 1999, Isabelle Chalumeau s’est engagée en littérature et a publié à la suite une série de onze ouvrages.
Depuis 2004, elle a fait de sa passion d’écrire son métier : elle est devenue écrivain public indépendant. A la veille des salons littéraires régionaux, sous son nom de plume « Zaz Chalumeau », elle publie « La lavandière d’I- gney », premier tome d’une tétralogie intitulée « Colin – Maillard »
- ER : Votre ouvrage est le premier volet d’une saga familiale. Quelle histoire vouliez-vous raconter ?
- Les quatre ouvrages mettent en scène deux familles originaires des Vosges ; le premier commence en 1865 et le dernier amènera le lecteur jusqu’en 1998. Ils retracent l’histoire de personnalités au caractère bien trempé. Née en 1865, l’héroïne, Marie-Joséphine a vécu une époque tourmentée et a connu trois guerres. Soutenue par une foi inébranlable, elle a surmonté des épreuves terribles avec la perte de ses onze enfants. Dans la deuxième famille, avec Léonie, on suit l’histoire d’une jeune fille portée par la soif d’apprendre qui cherche à s’affranchir de sa condition paysanne. Le destin finira par faire se rejoindre, dans le dernier tome, ces deux familles si différentes dans leur mode d’expression et leur conception de l’amour familial. L’une est ouverte et communicante alors que l’autre, dominée par les non dits, s’enferme dans le silence et cultive les secrets.
- Le temps se mêle au temps dans ce premier ouvrage. Pourquoi ?
- Mon activité d’écrivain public m’amène à situer la petite histoire dans la grande. Comme je le fais dans les romans de la vie que j’écris pour retracer la biographie de mes clients, j’ai ancré mes personnages, réels et fictifs, dans un contexte historique qui leur donne du relief et une véracité palpable. D’ailleurs, Marie-Joséphine et Léonie s’intéressent beaucoup à l’actualité et aux événements de leur époque.
- Vos lecteurs pourront vous rencontrer très prochainement. Quelles sont les dates à retenir ?
- A l’instar du « Livre sur la Place » à Nancy, les prochains salons littéraires régionaux se tiendront d’a- bord le 8 mars à Chaligny, puis le 21 mars à Essey-les-Nancy et le 26 avril à Metz avec « Floralivres ». Le 14 mars, je ferai une présentation de mon livre à la Médiathèque de Laxou à partir de 16 h 30 avec séance de dédicaces, ainsi que le 25 avril au rayon librairie de Cora Houdemont. Ces contacts avec les lecteurs sont toujours source d’échanges et de plaisantes rencontres.

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Archives
Publié le : mardi 23 décembre 2008
Formation
« Un sérieux atout en plus »

Ils étaient 190 étudiants du CESI à recevoir diplômes et félicitations au Palais des congrès.
Ils étaient 190 étudiants du CESI à recevoir diplômes et félicitations au Palais des congrès.

C’est rare et ça mérite d’être souligné. Vendredi, en fin d’après-midi, le grand amphithéâtre du Palais des congrès avait pris des couleurs. Les couleurs des trois établissements du groupe CESI qui, ce soir-là, distribuaient leur diplôme à chacun des étudiants ayant suivi un cursus l’an passé.
Pour assister à cette cérémonie il y avait du beau monde. Le groupe avait dépêché de Paris son directeur général, Jacques Bahry, la Région Lorraine sa vice-présidente en charge de la formation professionnelle et de l’apprentissage, Hélène Bénabent. Une douzaine de chefs d’entreprises dont certaines sont partenaires du CESI de Nancy étaient également présents.
A l’occasion du 50e anniversaire de l’organisme de formation continue dont le slogan est « valoriser les personnes par la formation et favoriser la performance de l’entreprise par l’évolution des salariés», les orateurs ont fait le point sur la société actuelle et son évolution compte tenu d’une crise qui ne va pas se résoudre de sitôt. La formation reste un atout pour les futurs diplômés et en particulier pour ceux qui vendredi recevaient leurs parchemins. «Vous n’arrivez pas avec un diplôme dans une période faste, mais vous avez un sérieux atout en plus», expliquera Jacques Bahry, qui traitera par la dérision, tout en étant profondément désabusé, la plus grosse fraude récente aux USA.
Présent également, l’un des fondateurs de l’école d’ingénieurs du CESI à Nancy : Bernard Guerrier de Dumast, qui est monté sur scène pour remettre les diplômes aux ingénieurs. Jaune pour les diplômés de CESI entreprise, obtenant des diplômes de management et d’organisation en formation en alternance, rouge pour les informaticiens d’EXIA et bleu pour les ingénieurs et masteriens de l’école EI CESI. Chacun est venu, en toge et coiffé d’un mortier de la couleur de son établissement, recevoir son diplôme.
La cérémonie s’est terminée par le célèbre lancer de mortiers, très prisé aux USA, avant le buffet qui réunissait parents, élèves, professeurs et entreprises partenaires.
De notre correspondant Jean-Luc GEORGES

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  Article paru dans l’Est Républicain du 22.10.2008 :

« Le Cercle des Arts tient salon
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De nombreux artistes talentueux. 
Le 15e Salon d’Automne du Cercle des Arts réunit plus d’une vingtaine de peintres, débutants et confirmés, dont le président de l’association, Pierre Dufour, qui présente une série intitulée « Géométrie ». Aquarelles, huiles, abstrait, figuratif, il y en a pour tous les goûts, même des icônes religieuses réalisées par Françoise Hachet, dont certaines ont nécessité jusqu’à 50 couches d’enduit avant d’être illustrées dans les moindres détails avec de la peinture mais également de l’or et de l’argent pur. La richesse de l’exposition se poursuit avec les tableaux de Nanda Perrin qui a usé d’un collage froissé pour son « abstrait noir et rouge », ses « couleurs du moment avec le blanc », avoue l’artiste. Muriel Jeanmaire présente des monochromes rouges épurés, mais aussi une toile sombre intitulée « Vallée des âmes » qu’elle confie avoir peint après le décès de son père : « Je suis en pleine recherche. J’essaie différents styles ». Le dessin a aussi sa place avec Pierre Hachet qui expose des falaises réalisées à l’encre de chine, à partir d’une techniques de pointillés. Par cette exposition, les artistes invitent le public à voyager, à travers des paysages ou des portraits et à se laisser porter par .son imagination pour les toiles les plus abstraites. « Il y a des styles, des couleurs, des formats différents. Cela permet de voir plein de choses », ajoute Marie-Jeanne. L’exposition est présentée jusqu’au 31 octobre dans la salle de spectacle du CILM au Champ-le-Bœuf, le lundi de 13 h 30 à 21 h et du mardi au vendredi de 8 h à 23 h, les samedi et dimanche de 14 h à 18 h ; entrée libre. »

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Archives – Article paru dans l’Est Républicain en page / LE LUNÉVILLOIS / FONTENOY-LA-JOÛTE / 02/09/2008

 » Les tribulations de l’édition

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Un étal commun et convivial pour une nouvelle rencontre des auteurs régionaux.

Dimanche, le « Village du Livre » mettait à l’honneur les auteurs auto-édités. Venus proposer leurs ouvrages dédicacés au public, 22 exposants s’étaient déplacés du « Grand Est ». A ce rendez-vous annuel, de « petits trésors » échappés des firmes d’édition, souvent nés d’un vécu personnel, et parfois romancés, ont retenu l’attention des amateurs avertis et des simples visiteurs. Derrière un étal commun dressé sous chapiteau au centre du village, se mêlaient styles, genres et personnalités : romanciers, historiens, poètes, biographes, verbicrucistes, écrivains publics, ou encore cet adepte de la psychologie appliquée au recrutement en entreprises, Chrisitian Sirven de Badonviller, auteur-conférencier en graphologie et morphopsychologie. Vétérans du « non-système » et jeunes auteurs en quête de reconnaissance, se sont ainsi retrouvés dans leur passion de l’écriture, privilégiant ici le contact avec les lecteurs à celui des éditeurs. Le meilleur moyen sans doute de maîtriser le parcours et l’impact de leurs livres, selon l’avis de Jean-Camille Hanus, de Charmes, romancier régional depuis 1986. « Les émeraudes de Marainville », le dernier de ses onze romans inspirés de faits et de lieux réels par souci d’authenticité, ont tous été vendus sur place. Suzy le Blanc, Nathalie Rouyer, Bernard Colin et Rémy De Bores, représentaient l’association d’auteurs « Rebelyne » de Haroué. Habitués de la manifestation locale, Pier Marx venu de Fontoy, présentait son œuvre romancée et « Petits cons de Français », anthologie de coups de gueule selon l’auteur, Isabelle Chalumeau de Nancy, sous le pseudo de Zaz, exposait ses recueils de poèmes et de nouvelles, Jean Castelli, 78 ans, ses « Polémiques Lorraines », commentées avec humour et tirées de 25 journaux d’opinion de la vie politique au 19è siècle. Christian Ingret-Tallard, avec « Meurtrissures en milieu confiné », présentait son vécu d’éducateur spécialisé auprès d’adolescents durant 25 années, Daniel Jacques, de Toul, ses romans inspirés de faits divers dont « Le Double crime du curé d’Uruffe ». Josette Ecuyer-Ravailler avec « Tant qu’il y a de la vie », Noëlla Caillet et les douloureux écueils de son enfance au fil des canaux de la batellerie avec « Les mémoires de Sophie », et Véronica Liari, du cercle littéraire Léopold, son dernier roman « L’éternité pour Jeanne » qui sera présenté à la seconde édition du salon du Livre le 29 novembre à Lunéville, ont également suscité l’intérêt de nombreux amoureux du livre. Nouvelles venues à l’étal, deux écrivains publics, Jocelyne Bigard, d’Azelot, avec le premier épisode d’une trilogie : « Le dernier jour », et Fabienne Lartillerie, jeune romancière, avec son premier roman « Doppa Vitia » et « Plongée sur le Nautilus », recueil d’anecdotes sur l’évolution de la plongée subaquatique.  

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Archives – Article paru dans l’Est Républicain en page / LE LUNÉVILLOIS / BAYON / 02/09/2008

 » Mémoires, mémoires !

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Un atelier qui a fait ressurgir les petites histoires du passé.

Isabelle Chaumeau, en proposant son projet d’écriture dans le cadre des ateliers mémoire, a d’emblée trouvé un accueil favorable, voir enthousiaste, aussi bien de la part du directeur Daniel Gérardin que des animatrices, Claudine et Céline, de la résidence Saint-Charles.
Ainsi pendant plusieurs mois, à raison d’une séance hebdomadaire, 21 pensionnaires de l’établissement ont raconté leurs souvenirs sur une douzaine de thèmes tels que le mariage, la naissance, la guerre, les avancées sociales, le travail des femmes et, bien sûr, les recettes.
Isabelle Chalumeau, écrivain public à Ludres, munie de son dictaphone, a enregistré les entretiens avant de les réécrire pour les publier dans un recueil sous le titre « Souvenirs… souvenirs…»
Isabelle Chalumeau se souvient : « d’un accueil chaleureux dans une ambiance très conviviale. » Elle se dit « touchée, que malgré les différences et les soucis de chacun, les entretiens ont toujours eu lieu dans des conditions exceptionnelles de gaieté, les très rares anicroches ayant rapidement été balayées par les animatrices. »
Quant aux résidants, certains ne se faisaient pas prier de relater leurs souvenirs tandis que d’autres étaient plus réservés. Claudine et Céline ont alors su freiner les plus bavards et solliciter les plus timides.
Mme Berset a participé à tous les ateliers avec un vrai plaisir et explique : « Nous avons tous raconté nos petites histoires vécues : la cuisine, des anecdotes et des souvenirs d’enfance, bref la vie de l’ancien temps. C’était très sympathique, les souvenirs qu’on a cru oubliés ont refait surface. Je me suis souvenue du temps des vendanges, du labourage, de la fenaison avec la voiture de foin, ou encore de la recette de la « Michotte », espèce de grosse brioche à laquelle on intégrait les chons après avoir fait le saindoux avec la panne du cochon qu’on venait de tuer. Qu’est que c’était bon ! »
Le livre est en vente à l’accueil de la résidence Saint-Charles au prix de 12 euros.  »

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Article paru le 24 juin 2008 : 

Archives – Article paru dans l’Est Républicain en page / GRAND NANCY / JARVILLE-LA-MALGRANGE
Rencontre autour d’un livre20080624_2034219_1
Zaz Chalumeau entourée de lectrices.

A l’occasion de la sortie de son dernier ouvrage, un recueil de nouvelles, la Bibliothèque Pour Tous de Jarville avait invitée Zaz Chalumeau afin qu’elle parle de son livre, qu’elle explique comment elle choisit ses sujets, le temps qu’elle met pour écrire un livre, si être écrivain est un métier facile . Elle s’est prêtée de bonne grâce, pour répondre aux questions, indiquant que c’était le dixième livre qu’elle publiait en auto-édition, qu’il faut galérer pour vendre mais, qu’au fil du temps, les livres finissent par s’autofinancer.
Au cours de cette rencontre elle a précisé que certains de ses romans avaient connu un franc succès comme « Les mémoires d’un labrador » ou encore « Ecrivez-moi ». Son dernier livre « Rencontres » compte 15 nouvelles qui mettent en scène des enfants, des adultes, dans des lieux différents, une rencontre se déroule même à Nancy. « Ce genre littéraire revient à la mode ».
Zaz Chalumeau a déjà un nouveau roman en tête ou plus exactement une saga familiale en quatre tomes ; le premier devrait sortir début 2009 et l’action se passe dans les Vosges…
Une rencontre intéressante pour laquelle trop peu de Jarvillois s’étaient déplacés.

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Article paru dans l’Est Républicain du samedi 10 mai 2008 :
Archives – Article paru dans l’Est Républicain en page / GRAND NANCY / LAXOU
«Zaz» dédicace

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L’auteur entourée de ses nombreux lecteurs.
Depuis une dizaine d’années, Isabelle Chalumeau, alias « Zaz » publie un livre par an.
Depuis plusieurs années, Pierre Dufour, président du Cercle des Arts l’accueille au CILM pour promouvoir son dernier travail. Cette semaine, « Zaz » est revenue pour dédicacer son dernier ouvrage « Rencontre ».
Elle a été accueillie par Pierre Dufour, mais aussi le maire Laurent Garcia et Anne-Sophie Roy, adjointe à la culture qui l’ont assurée de leur soutien pour sa fidélité à Laxou.
Le maire a remercié le public fidèle à l’auteur et tous les bénévoles, et a tenu à « saluer chaleureusement le travail de l’artiste aidée en cela par le Cercle des Arts présidé par Pierre Dufour », et a conclu par « elle est la plus Laxovienne des Heillecourtoises ».
« Pour ce dixième ouvrage publié en auto-édition, j’ai choisi de réunir quinze nouvelles sur le thème de la rencontre. Notre vie entière dépend du hasard des rencontres.
Elles déterminent souvent le cours de notre existence. Si je crois chacun maître de son destin, j’accorde aux aléas des rencontres une grande importance ; elles influencent nos choix, nos goûts, nos désirs, nos angoisses.
Parmi ces quinze nouvelles, certaines ont été primées dans des concours littéraires, d’autres publiées dans des magazines ; toutes ont été écrites avec la même passion et le besoin récurrent de coucher mes émotions sur le papier pour pouvoir les partager
»
Zaz aime écrire, elle a le sentiment d’être utile en rédigeant des romans qui sont des tranches de vie, elle se définit comme un passeur de mémoire.




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