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Café littéraire

Ce soir avait lieu le café littéraire que l’APAC (Association Plumes A Connaître) avait la gentillesse de me consacrer. La rencontre avait lieu dans les locaux du restaurant « Les Frères Marchand » à Nancy. Une quinzaine de personnes constituaient le public. Nicole Laporte animait le débat et deux autres membres de l’association ont lu des passages de mon dernier ouvrage.
La première partie cependant concernait mon métier d’écrivain public et les personnes présentes ont montré un grand intérêt pour le sujet. Alors qu’habituellement, quand l’animatrice demande s’il y a des questions, les gens demeurent muets, plusieurs mains se sont levées pour demander des précisions.
La présentation et le débat ont duré une heure et demie et je dois avouer que je n’ai pas vu le temps passer. Moi qui ne suis guère une femme d’oralité, je deviens intarrissable lorsqu’il s’agit de parler de mon métier, étroitement lié à ma passion d’écrire.
Nous étions dix pour le repas et la soirée s’est terminée vers 23 h 00.
Un grand merci à l’APAC et aux membres de cette association qui ont oeuvré pour que ce café littéraire soit un moment à la fois convivial et passionnant. Et un grand merci pour celles et ceux qui m’ont fait l’amitié de se déplacer pour venir m’écouter.
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L’animatrice Nicole Laporte à mes côtés.

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Bernard Appel lit un de mes poèmes. En arrière-plan, Nicole Métivier, secrétaire de l’association, prend des notes pour rédiger le compte-rendu.

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Un public attentif. Pour prendre la photo, Monique avait confié Hella (presque sous la table !) au cousin.

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Maïté Petit lit un autre de mes poèmes.

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Après l’effort, le réconfort ! Après la poésie, la plaisanterie ! Place au repas, à la convivialité et au rire grâce aux histoires drôles qui fusent entre les convives ! Un moment très agréable. Après le café, seule Hella était contente de rentrer ! Il faut dire qu’elle est restée bien sage pendant environ cinq heures !!!

Pour voir plus de photos, cliquer sur l’album ci-dessous :

Mon café littéraire 30 mai 2013
Album : Mon café littéraire 30 mai 2013

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Il y a 145 ans…

Il y a 145 ans... Baudelaire8
Le 31 août 1867 décède à l’âge de 46 ans Charles Baudelaire, écrivain et poète français.
De son vivant, l’artiste se heurta à une certaine incompréhension sur son style et le choix de ses sujets et n’était compris que par quelques-uns de ses pairs. Aujourd’hui, il est reconnu comme un écrivain majeur de l’histoire de la poésie française. Dans son œuvre, Baudelaire a voulu démontrer les liens entre le mal et la beauté, la violence et la volupté.
Il est l’auteur de plusieurs recueils de poèmes : « Les Fleurs du mal », « Fusées », « Petits poèmes en prose », « Le Spleen de Paris », mais également le traducteur en français d’Edgar Allan Poe, notamment les « Histoires extraordinaires », qu’il contribua à faire connaître du grand public.

Article paru dans l’Est Républicain du 31 mars 2012

LIVRE – LAXOU
ISABELLE CHALUMEAU A DÉDICACÉ LE DERNIER TOME DE SA SAGA À LAXOU


Article paru dans l'Est Républicain du 31 mars 2012 dans Coupures de presse Dédicaces-CILM-laxou-mars
Les fidèles lecteurs de l’écrivain étaient au rendez-vous.

Isabelle Chalumeau, dite « Zaz », vient de sortir en autoédition son 14 e ouvrage qui n’est autre que le 4 e et dernier tome de la saga familiale Colin-Maillard intitulé « Elles ».

Cette saga retrace l’histoire de deux familles de 1865 à 1998. L’aventure a débuté par un personnage qui a réellement existé, la lavandière d’Igney. Il lui a été inspiré par son amie et petite-fille de la lavandière, Monique Colin, qui parlait souvent de sa « ptite mémère ».

Une grande partie de l’histoire de la saga est donc basée sur des personnages réels, placés dans un contexte historique important grâce à travail minutieux de recherches.

La seconde famille, celle de l’auteur, est quant à elle plus fictive jusqu’à la naissance de Zaz, par manque d’informations biographiques sur ses ascendants.

Mais cette saga, c’est avant tout l’histoire de l’auteur et de son amie, dès le 3 e tome « Vies croisées » où leurs parcours se croisent et principalement dans ce 4 e tome très intime qui aborde l’homosexualité au féminin.

« C’est vraiment notre histoire. Ce n’est pas une question de sexe mais vraiment une histoire d’amour », a confié Zaz lors de sa séance de dédicaces au Centre intercommunal Laxou-Maxéville. Elle a profité de l’occasion pour remercier son amie Monique ainsi que son fils pour leur soutien.

Ses fidèles lecteurs étaient présents pour découvrir ce dernier tome notamment ceux qui ont connu quelques personnages car comme l’a rappelé l’auteur, sa saga compte une centaine de personnages, une liste qui apparaît d’ailleurs à la fin du livre « Elles ».

Ecrivain public de profession, Zaz a d’ores et déjà annoncé qu’elle prépare un nouveau roman qui sera écrit par le chien de la famille, Vega, un Cavalier King Charles et sera intitulé « Les chroniques d’un CKC ». Sortie prévue en 2013.

Saint-Maxilivres (article paru dans l’Est Républicain)

Saint-Max Des auteurs en salon

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L’écrivain face à son lecteur.

Ils étaient une trentaine d’auteurs à avoir répondu présent pour le premier salon littéraire organisé par la ville de Saint-Max.Un mini-événement dans la commune, résolument tournée vers le culturel avec la réhabilitation future du Château du Pont de la Meurthe, pôle d’animations culturelles.

Dès 10 h du matin,ce dimanche, les écrivains, essentiellement lorrains prenaient leurs quartiers pour la journée dans cette grande salle du foyer Léonard,en espérant passer de bons moments de « communion avec le public ». Marie-Thérèse Wininger, l’auteure locale avait fait « marcher » son carnet d’adresses et ses relations. Chacun avait son box individuel et ceux qui sont venus, ont pris le temps de discuter et d’apprécier la diversité des ouvrages proposés : de l’histoire de l’Opéra de Nancy par Paul Leboeuf au roman de Gérard Coppens, président de l’Adill,au recueil de poésies de Bernard Appel ou bien encore les contes pour enfants de Fred Fort,venu tout exprès de Bayonne. Danièle Verdenal a présenté « Mémoire enfouie » en deux tomes : un gros travail d’archives pour relater l’histoire de Saint-Max qui a impressionné les visiteurs et qui a d’ores et-déjà été acheté par le maire Eric Pensalfini. « Une mine d’or » pour les Maxois. Impossible de citer tous les écrivains présents mais une seconde édition est déjà en réflexion pour l’année prochaine.

La Rose pourpre et le Lys – Tome 1

larosepourpreetlelystome1.jpg Roman de Michel FABER

L’histoire commence vers 1875. Dans les bas-fonds de Londres, Sugar est une prostituée particulièrement convoitée car elle est réputée assouvir et même partager tous les vices des messieurs qui viennent chez sa maquerelle, Mrs Castaway. William Rackham, mal marié à Agnès, jeune femme neurasthénique, découvre que Sugar est en plus intelligente et cultivée. Il tombe éperdument d’elle et décide, afin de pouvoir la sortir de la maison close et en avoir l’exclusivité, d’accepter de prendre la succession des Parfumeries Rackham qui ont fait la fortune de son père. Cet héritage aurait dû revenir à son frère aîné Henry, mais celui-ci se destine à la prêtrise. Jusque là rétif à se consacrer aux affaires, lui qui se sent plutôt l’âme artiste, William prend les rênes de l’entreprise prospère. Il peut dès lors jouir de la fortune de son père et ce changement se répercute aussi favorablement sur l’existence de son épouse qui n’est plus contrainte à l’économie comme du temps où ils vivaient sur la petite pension que daignait leur verser Rackham père.
À
la tête des Parfumeries Rackham, William prend davantage de plaisir aux affaires qu’il ne l’imaginait et il est surtout financièrement enfin en position d’installer Sugar dans un appartement des beaux quartiers de Londres. Ainsi la jeune femme devient-elle sa maîtresse et elle apprend très vite à dépenser l’argent qu’il met chaque mois à sa disposition. Pour autant, Sugar n’abandonne pas son grand projet : la publication de son premier roman. Très inspiré par sa propre vie, il est son exutoire, sa raison de vivre et son secret le plus intime. Alors quand William Rackham commence à montrer des signes de lassitude à son égard, à la fois surchargé de travail et préoccupé par la santé de sa femme qui se dégrade progressivement, Sugar craint pour sa survie dans ce quartier chic de la capitale anglaise. Alors elle se met à espionner le couple Rackham.
Dès les premiers pages, on est embarqué, au sens propre du terme, dans ce roman par l’auteur qui prend son lecteur par la main pour le guider dans les ruelles malfamées du Westend londonien et lui présenter les personnages qu’il va côtoyer pendant plus de cinq cents pages. Merveilleusement écrit, même dans ses scènes les plus crues et ses actes les plus vils, ce roman est fascinant et, arrivé au terme du premier tome, on se jette sans tarder dans le deuxième pour savoir ce qu’il va advenir de la pauvre Agnès en proie à une terrible maladie cérébrale, si Henry Rackham, tourmenté par les désirs de la chair en contradiction avec ses aspirations religieuses, va pouvoir trouver la paix et faire un choix de vie, et enfin si William Rackham va réussir à rendre Sugar, la prostituée sans aucune illusion sur les hommes, heureuse d’une certaine manière. Et surtout, quelle est la destinée de l’improbable écrivain qu’est Sugar ? 

Article paru dans l’Est Républicain d’aujourd’hui

Dédicace

Les Vies croisées de Zaz, écrivain public

A L’OCCASION de la sortie de « Vies croisées », son 13e ouvrage et 3e tome de la saga « Colin-Maillard », Isabelle Chalumeau – dite Zaz – était au CILM afin de présenter ses œuvres et de les dédicacer. Pour rappel, la saga familiale a débuté par « La lavandière d’Igney », sorti en 2009…
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Isabelle Chalumeau présentait son nouvel ouvrage au CILM de Laxou, un franc succès.

A L’OCCASION de la sortie de « Vies croisées », son 13e ouvrage et 3e tome de la saga « Colin-Maillard », Isabelle Chalumeau – dite Zaz – était au CILM afin de présenter ses œuvres et de les dédicacer.  Pour rappel, la saga familiale a débuté par « La lavandière d’Igney », sorti en 2009, retraçant l’histoire de cette dame qui a eu 11 enfants et qui en a accueilli de nombreux autres, issus de l’assistance publique. Personnage ayant réellement existé, la lavandière d’Igney était la mère adoptive de Malou et celle-ci a eu une fille, Monique Colin, l’amie de Zaz. 

« Malou » est par ailleurs le titre du second tome sorti en 2010. Alors que l’histoire de la famille Colin s’inspire largement de faits réels, l’histoire de la famille Maillard est elle plus fictive, bien qu’elle soit basée sur les ascendants de Zaz.  Egalement en auto-édition, « Vies croisées » aborde la rencontre entre ces deux familles et sera suivi par le 4e et dernier tome « Elles » dont la sortie est prévue pour 2012. 

« Ça m’a fait plaisir que tout le monde réclame ce 3e tome, des amis mais aussi des gens que je ne connais pas », a confié Isabelle Chalumeau lors de la présentation, remerciant également Monique pour l’aide qu’elle lui apporte.  Ecrivain public, Zaz est également auteur de recueils de poésies et de nouvelles, ainsi que du roman épistolaire « Ecrivez-moi ». Isabelle Chalumeau fera une nouvelle séance de dédicaces le 9 avril à Cora Houdemont. Informations sur ichalumeau.free.fr. 

 

Article paru dans l’Est Républicain du 18/02/2010

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L’écrivain présente son nouveau livre. 

Lauréate de l’Alérion d’or, prix décerné par la délégation lorraine de la Société des poètes et artistes de France, Isabelle Chalumeau a fait partie également d’un groupe d’auteurs sélectionnés pour le prix Erckmann-Chatrian. Elle vient de publier « Malou », deuxième ouvrage d’une saga familiale.
- ER : Quelle évolution présente Malou dans la tétralogie des « Collin-Maillard » ?
- Dans ce deuxième tome, on retrouve les familles Maillard, Gavot, Colin et Gaconnet, sur une période qui va des années 30 aux années 50. Malou, pupille de l’assistance publique, est élevée par la lavandière d’Igney. Les personnages de deux familles qui vont croiser leur destin sont exposés. Chacun a été confronté ou influencé par les évènements mondiaux comme le frère de cœur de Malou René – Camille qui a été fait prisonnier en Allemagne durant la Seconde Guerre mondiale.
- Vous aimer tenir le contact avec vos lecteurs, comment faites-vous ?
- Grâce à mon blog, je peux tenir des échanges avec mes lecteurs. Beaucoup se sont intéressés à la destinée de la lavandière et attendent de connaître la suite de son histoire. La lecture interpelle, la place des événements fortuits heureux ou malheureux a des effets qui peuvent peser sur toute une vie. Et on arrive à un degré d’échange très personnel.
- Vous défendez le statut d’autoéditeur. Quelles actions avez-vous projetées pour promouvoir votre livre ?
- Les séances de dédicaces me permettent de prendre contact avec mon public, celui qui s’intéresse à la vie en Lorraine. Samedi 20 février, de 15 h à 17 h , je serai à la salle communale d’Igney, berceau de mon héroïne. Je participerai à de nombreux salons du livre et à des séances de dédicaces dans des médiathèques qui accueillent les écrivains régionaux.
Le dimanche 28 février, de 9 h à 18 h, ce sera à Chaligny ; samedi 13 mars, de 9 h à 12 h et de 14 h à 16 h, à Thaon-les-Vosges ; dimanche 14 mars, de 10 h à 18 h, au Domaine du Chamois de Vandœuvre ; samedi 20 mars, de 10h à 18 h, à la médiathèque d’Essey-lès-Nancy ; samedi 27 mars, de 16 h 30 à 17 h, à la médiathèque de Laxou.
Il y aura aussi dimanche 28 mars, de 9 h à 18 h, le salon du livre au château Madame-de-Graffigny à Villers-lès-Nancy.
Samedi 3 avril, de 10 h à 12 et de 15 h à 18 h, je ferai une séance de dédicaces au rayon livre de Cora Houdemont qui me soutient depuis la parution de mon premier recueil de poésies. 

Des petits vieux très sympathiques

Ecrivain public est un merveilleux métier qui procure maintes satisfactions, comme l’article ci-dessous, paru ce jour dans l’Est Républicain :

 » Mémoires, mémoires !

Des petits vieux très sympathiques dans Emotion 20080902_2304034_1
Un atelier qui a fait ressurgir les petites histoires du passé.

Isabelle Chaumeau, en proposant son projet d’écriture dans le cadre des ateliers mémoire, a d’emblée trouvé un accueil favorable, voir enthousiaste, aussi bien de la part du directeur Daniel Gérardin que des animatrices, Claudine et Céline, de la résidence Saint-Charles.
Ainsi pendant plusieurs mois, à raison d’une séance hebdomadaire, 21 pensionnaires de l’établissement ont raconté leurs souvenirs sur une douzaine de thèmes tels que le mariage, la naissance, la guerre, les avancées sociales, le travail des femmes et, bien sûr, les recettes.
Isabelle Chalumeau, écrivain public à Ludres, munie de son dictaphone, a enregistré les entretiens avant de les réécrire pour les publier dans un recueil sous le titre « Souvenirs… souvenirs…»
Isabelle Chalumeau se souvient : « d’un accueil chaleureux dans une ambiance très conviviale. » Elle se dit « touchée, que malgré les différences et les soucis de chacun, les entretiens ont toujours eu lieu dans des conditions exceptionnelles de gaieté, les très rares anicroches ayant rapidement été balayées par les animatrices. »
Quant aux résidants, certains ne se faisaient pas prier de relater leurs souvenirs tandis que d’autres étaient plus réservés. Claudine et Céline ont alors su freiner les plus bavards et solliciter les plus timides.
Mme Berset a participé à tous les ateliers avec un vrai plaisir et explique : « Nous avons tous raconté nos petites histoires vécues : la cuisine, des anecdotes et des souvenirs d’enfance, bref la vie de l’ancien temps. C’était très sympathique, les souvenirs qu’on a cru oubliés ont refait surface. Je me suis souvenue du temps des vendanges, du labourage, de la fenaison avec la voiture de foin, ou encore de la recette de la « Michotte », espèce de grosse brioche à laquelle on intégrait les chons après avoir fait le saindoux avec la panne du cochon qu’on venait de tuer. Qu’est que c’était bon ! »
Le livre est en vente à l’accueil de la résidence Saint-Charles au prix de 12 euros.  »

Quand on a la chance de rencontrer des personnes ouvertes à toute innovation comme le sont Daniel Gérardin et ses animatrices, travailler devient un vrai bonheur !
Je fais un rêve : que d’autres directeurs de maisons de retraite suivent l’exemple…

Infos

J’aurai le grand plaisir de passer à la TV en direct sur France 3 le vendredi 26 mars 2010 à midi à l’occasion de la parution de mon roman « Malou ». Cela sera aussi l’opportunité de répondre à quelques questions sur le métier d’écrivain public que j’exerce depuis 2004.

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Article paru dans Le Républicain Lorrain du 25/04/2009 :
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Archives

Publié le : lundi 23 mars 2009

La saga de Zaz

Une histoire de famille.
Une histoire de famille.
Infos


A l’occasion de la sortie de son dernier roman intitulé « La lavandière d’Igney », Zaz Chalumeau était à la médiathèque Gérard-Thirion pour une présentation suivie d’une séance de dédicaces. « C’est le 11e livre que j’auto-édite et le 1er d’une saga en 4 volumes », explique l’auteur. « La lavandière d’Igney a vraiment existé. Elle est née en 1865 et a vécu presque centenaire. Elle a eu onze enfants qu’elle a tous enterrés, plus une vingtaine d’enfants dont elle s’est occupée. La mère de mon amie a été élevée par cette dame-là, ça valait le coup de raconter son histoire », ajoute-t-elle. Un gros travail de recherche d’éléments historiques ont été nécessaires pour relater la vie de deux familles vosgiennes dont les descendants se rencontreront plus d’un siècle plus tard. Secrétaire trilingue de formation, Zaz a profité d’un licenciement pour devenir écrivain public en profession libérale en 2004, au service des professionnels et des particuliers. Passionnée d’écriture et de poésie, c’est en 1999 qu’elle a publié son premier recueil de poèmes, elle a notamment obtenu le grand prix des Poètes lorrains en 2002. « Je connais la poésie de Zaz. C’est perlé, fignolé, cousu main… », confie Pierre avec admiration en tournant les pages d’un recueil. Le second volume de la grande saga familiale est prévu pour début 2010 et sera intitulé « Malou ».
Informations : www.zazecritoire.unblog.fr.

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Archives Est Républicain

Publié le : mardi 3 mars 2009

Isabelle Chalumeau

Zaz Chalumeau vient de publier « La Lavandière d'I- gney ».
Zaz Chalumeau vient de publier « La Lavandière d’I- gney ».

Après la parution d’un premier recueil de poésie en 1999, Isabelle Chalumeau s’est engagée en littérature et a publié à la suite une série de onze ouvrages.
Depuis 2004, elle a fait de sa passion d’écrire son métier : elle est devenue écrivain public indépendant. A la veille des salons littéraires régionaux, sous son nom de plume « Zaz Chalumeau », elle publie « La lavandière d’I- gney », premier tome d’une tétralogie intitulée « Colin – Maillard »
- ER : Votre ouvrage est le premier volet d’une saga familiale. Quelle histoire vouliez-vous raconter ?
- Les quatre ouvrages mettent en scène deux familles originaires des Vosges ; le premier commence en 1865 et le dernier amènera le lecteur jusqu’en 1998. Ils retracent l’histoire de personnalités au caractère bien trempé. Née en 1865, l’héroïne, Marie-Joséphine a vécu une époque tourmentée et a connu trois guerres. Soutenue par une foi inébranlable, elle a surmonté des épreuves terribles avec la perte de ses onze enfants. Dans la deuxième famille, avec Léonie, on suit l’histoire d’une jeune fille portée par la soif d’apprendre qui cherche à s’affranchir de sa condition paysanne. Le destin finira par faire se rejoindre, dans le dernier tome, ces deux familles si différentes dans leur mode d’expression et leur conception de l’amour familial. L’une est ouverte et communicante alors que l’autre, dominée par les non dits, s’enferme dans le silence et cultive les secrets.
- Le temps se mêle au temps dans ce premier ouvrage. Pourquoi ?
- Mon activité d’écrivain public m’amène à situer la petite histoire dans la grande. Comme je le fais dans les romans de la vie que j’écris pour retracer la biographie de mes clients, j’ai ancré mes personnages, réels et fictifs, dans un contexte historique qui leur donne du relief et une véracité palpable. D’ailleurs, Marie-Joséphine et Léonie s’intéressent beaucoup à l’actualité et aux événements de leur époque.
- Vos lecteurs pourront vous rencontrer très prochainement. Quelles sont les dates à retenir ?
- A l’instar du « Livre sur la Place » à Nancy, les prochains salons littéraires régionaux se tiendront d’a- bord le 8 mars à Chaligny, puis le 21 mars à Essey-les-Nancy et le 26 avril à Metz avec « Floralivres ». Le 14 mars, je ferai une présentation de mon livre à la Médiathèque de Laxou à partir de 16 h 30 avec séance de dédicaces, ainsi que le 25 avril au rayon librairie de Cora Houdemont. Ces contacts avec les lecteurs sont toujours source d’échanges et de plaisantes rencontres.

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Archives
Publié le : mardi 23 décembre 2008
Formation
« Un sérieux atout en plus »

Ils étaient 190 étudiants du CESI à recevoir diplômes et félicitations au Palais des congrès.
Ils étaient 190 étudiants du CESI à recevoir diplômes et félicitations au Palais des congrès.

C’est rare et ça mérite d’être souligné. Vendredi, en fin d’après-midi, le grand amphithéâtre du Palais des congrès avait pris des couleurs. Les couleurs des trois établissements du groupe CESI qui, ce soir-là, distribuaient leur diplôme à chacun des étudiants ayant suivi un cursus l’an passé.
Pour assister à cette cérémonie il y avait du beau monde. Le groupe avait dépêché de Paris son directeur général, Jacques Bahry, la Région Lorraine sa vice-présidente en charge de la formation professionnelle et de l’apprentissage, Hélène Bénabent. Une douzaine de chefs d’entreprises dont certaines sont partenaires du CESI de Nancy étaient également présents.
A l’occasion du 50e anniversaire de l’organisme de formation continue dont le slogan est « valoriser les personnes par la formation et favoriser la performance de l’entreprise par l’évolution des salariés», les orateurs ont fait le point sur la société actuelle et son évolution compte tenu d’une crise qui ne va pas se résoudre de sitôt. La formation reste un atout pour les futurs diplômés et en particulier pour ceux qui vendredi recevaient leurs parchemins. «Vous n’arrivez pas avec un diplôme dans une période faste, mais vous avez un sérieux atout en plus», expliquera Jacques Bahry, qui traitera par la dérision, tout en étant profondément désabusé, la plus grosse fraude récente aux USA.
Présent également, l’un des fondateurs de l’école d’ingénieurs du CESI à Nancy : Bernard Guerrier de Dumast, qui est monté sur scène pour remettre les diplômes aux ingénieurs. Jaune pour les diplômés de CESI entreprise, obtenant des diplômes de management et d’organisation en formation en alternance, rouge pour les informaticiens d’EXIA et bleu pour les ingénieurs et masteriens de l’école EI CESI. Chacun est venu, en toge et coiffé d’un mortier de la couleur de son établissement, recevoir son diplôme.
La cérémonie s’est terminée par le célèbre lancer de mortiers, très prisé aux USA, avant le buffet qui réunissait parents, élèves, professeurs et entreprises partenaires.
De notre correspondant Jean-Luc GEORGES

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  Article paru dans l’Est Républicain du 22.10.2008 :

« Le Cercle des Arts tient salon
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De nombreux artistes talentueux. 
Le 15e Salon d’Automne du Cercle des Arts réunit plus d’une vingtaine de peintres, débutants et confirmés, dont le président de l’association, Pierre Dufour, qui présente une série intitulée « Géométrie ». Aquarelles, huiles, abstrait, figuratif, il y en a pour tous les goûts, même des icônes religieuses réalisées par Françoise Hachet, dont certaines ont nécessité jusqu’à 50 couches d’enduit avant d’être illustrées dans les moindres détails avec de la peinture mais également de l’or et de l’argent pur. La richesse de l’exposition se poursuit avec les tableaux de Nanda Perrin qui a usé d’un collage froissé pour son « abstrait noir et rouge », ses « couleurs du moment avec le blanc », avoue l’artiste. Muriel Jeanmaire présente des monochromes rouges épurés, mais aussi une toile sombre intitulée « Vallée des âmes » qu’elle confie avoir peint après le décès de son père : « Je suis en pleine recherche. J’essaie différents styles ». Le dessin a aussi sa place avec Pierre Hachet qui expose des falaises réalisées à l’encre de chine, à partir d’une techniques de pointillés. Par cette exposition, les artistes invitent le public à voyager, à travers des paysages ou des portraits et à se laisser porter par .son imagination pour les toiles les plus abstraites. « Il y a des styles, des couleurs, des formats différents. Cela permet de voir plein de choses », ajoute Marie-Jeanne. L’exposition est présentée jusqu’au 31 octobre dans la salle de spectacle du CILM au Champ-le-Bœuf, le lundi de 13 h 30 à 21 h et du mardi au vendredi de 8 h à 23 h, les samedi et dimanche de 14 h à 18 h ; entrée libre. »

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Archives – Article paru dans l’Est Républicain en page / LE LUNÉVILLOIS / FONTENOY-LA-JOÛTE / 02/09/2008

 » Les tribulations de l’édition

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Un étal commun et convivial pour une nouvelle rencontre des auteurs régionaux.

Dimanche, le « Village du Livre » mettait à l’honneur les auteurs auto-édités. Venus proposer leurs ouvrages dédicacés au public, 22 exposants s’étaient déplacés du « Grand Est ». A ce rendez-vous annuel, de « petits trésors » échappés des firmes d’édition, souvent nés d’un vécu personnel, et parfois romancés, ont retenu l’attention des amateurs avertis et des simples visiteurs. Derrière un étal commun dressé sous chapiteau au centre du village, se mêlaient styles, genres et personnalités : romanciers, historiens, poètes, biographes, verbicrucistes, écrivains publics, ou encore cet adepte de la psychologie appliquée au recrutement en entreprises, Chrisitian Sirven de Badonviller, auteur-conférencier en graphologie et morphopsychologie. Vétérans du « non-système » et jeunes auteurs en quête de reconnaissance, se sont ainsi retrouvés dans leur passion de l’écriture, privilégiant ici le contact avec les lecteurs à celui des éditeurs. Le meilleur moyen sans doute de maîtriser le parcours et l’impact de leurs livres, selon l’avis de Jean-Camille Hanus, de Charmes, romancier régional depuis 1986. « Les émeraudes de Marainville », le dernier de ses onze romans inspirés de faits et de lieux réels par souci d’authenticité, ont tous été vendus sur place. Suzy le Blanc, Nathalie Rouyer, Bernard Colin et Rémy De Bores, représentaient l’association d’auteurs « Rebelyne » de Haroué. Habitués de la manifestation locale, Pier Marx venu de Fontoy, présentait son œuvre romancée et « Petits cons de Français », anthologie de coups de gueule selon l’auteur, Isabelle Chalumeau de Nancy, sous le pseudo de Zaz, exposait ses recueils de poèmes et de nouvelles, Jean Castelli, 78 ans, ses « Polémiques Lorraines », commentées avec humour et tirées de 25 journaux d’opinion de la vie politique au 19è siècle. Christian Ingret-Tallard, avec « Meurtrissures en milieu confiné », présentait son vécu d’éducateur spécialisé auprès d’adolescents durant 25 années, Daniel Jacques, de Toul, ses romans inspirés de faits divers dont « Le Double crime du curé d’Uruffe ». Josette Ecuyer-Ravailler avec « Tant qu’il y a de la vie », Noëlla Caillet et les douloureux écueils de son enfance au fil des canaux de la batellerie avec « Les mémoires de Sophie », et Véronica Liari, du cercle littéraire Léopold, son dernier roman « L’éternité pour Jeanne » qui sera présenté à la seconde édition du salon du Livre le 29 novembre à Lunéville, ont également suscité l’intérêt de nombreux amoureux du livre. Nouvelles venues à l’étal, deux écrivains publics, Jocelyne Bigard, d’Azelot, avec le premier épisode d’une trilogie : « Le dernier jour », et Fabienne Lartillerie, jeune romancière, avec son premier roman « Doppa Vitia » et « Plongée sur le Nautilus », recueil d’anecdotes sur l’évolution de la plongée subaquatique.  

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Archives – Article paru dans l’Est Républicain en page / LE LUNÉVILLOIS / BAYON / 02/09/2008

 » Mémoires, mémoires !

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Un atelier qui a fait ressurgir les petites histoires du passé.

Isabelle Chaumeau, en proposant son projet d’écriture dans le cadre des ateliers mémoire, a d’emblée trouvé un accueil favorable, voir enthousiaste, aussi bien de la part du directeur Daniel Gérardin que des animatrices, Claudine et Céline, de la résidence Saint-Charles.
Ainsi pendant plusieurs mois, à raison d’une séance hebdomadaire, 21 pensionnaires de l’établissement ont raconté leurs souvenirs sur une douzaine de thèmes tels que le mariage, la naissance, la guerre, les avancées sociales, le travail des femmes et, bien sûr, les recettes.
Isabelle Chalumeau, écrivain public à Ludres, munie de son dictaphone, a enregistré les entretiens avant de les réécrire pour les publier dans un recueil sous le titre « Souvenirs… souvenirs…»
Isabelle Chalumeau se souvient : « d’un accueil chaleureux dans une ambiance très conviviale. » Elle se dit « touchée, que malgré les différences et les soucis de chacun, les entretiens ont toujours eu lieu dans des conditions exceptionnelles de gaieté, les très rares anicroches ayant rapidement été balayées par les animatrices. »
Quant aux résidants, certains ne se faisaient pas prier de relater leurs souvenirs tandis que d’autres étaient plus réservés. Claudine et Céline ont alors su freiner les plus bavards et solliciter les plus timides.
Mme Berset a participé à tous les ateliers avec un vrai plaisir et explique : « Nous avons tous raconté nos petites histoires vécues : la cuisine, des anecdotes et des souvenirs d’enfance, bref la vie de l’ancien temps. C’était très sympathique, les souvenirs qu’on a cru oubliés ont refait surface. Je me suis souvenue du temps des vendanges, du labourage, de la fenaison avec la voiture de foin, ou encore de la recette de la « Michotte », espèce de grosse brioche à laquelle on intégrait les chons après avoir fait le saindoux avec la panne du cochon qu’on venait de tuer. Qu’est que c’était bon ! »
Le livre est en vente à l’accueil de la résidence Saint-Charles au prix de 12 euros.  »

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Article paru le 24 juin 2008 : 

Archives – Article paru dans l’Est Républicain en page / GRAND NANCY / JARVILLE-LA-MALGRANGE
Rencontre autour d’un livre20080624_2034219_1
Zaz Chalumeau entourée de lectrices.

A l’occasion de la sortie de son dernier ouvrage, un recueil de nouvelles, la Bibliothèque Pour Tous de Jarville avait invitée Zaz Chalumeau afin qu’elle parle de son livre, qu’elle explique comment elle choisit ses sujets, le temps qu’elle met pour écrire un livre, si être écrivain est un métier facile . Elle s’est prêtée de bonne grâce, pour répondre aux questions, indiquant que c’était le dixième livre qu’elle publiait en auto-édition, qu’il faut galérer pour vendre mais, qu’au fil du temps, les livres finissent par s’autofinancer.
Au cours de cette rencontre elle a précisé que certains de ses romans avaient connu un franc succès comme « Les mémoires d’un labrador » ou encore « Ecrivez-moi ». Son dernier livre « Rencontres » compte 15 nouvelles qui mettent en scène des enfants, des adultes, dans des lieux différents, une rencontre se déroule même à Nancy. « Ce genre littéraire revient à la mode ».
Zaz Chalumeau a déjà un nouveau roman en tête ou plus exactement une saga familiale en quatre tomes ; le premier devrait sortir début 2009 et l’action se passe dans les Vosges…
Une rencontre intéressante pour laquelle trop peu de Jarvillois s’étaient déplacés.

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Article paru dans l’Est Républicain du samedi 10 mai 2008 :
Archives – Article paru dans l’Est Républicain en page / GRAND NANCY / LAXOU
«Zaz» dédicace

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L’auteur entourée de ses nombreux lecteurs.
Depuis une dizaine d’années, Isabelle Chalumeau, alias « Zaz » publie un livre par an.
Depuis plusieurs années, Pierre Dufour, président du Cercle des Arts l’accueille au CILM pour promouvoir son dernier travail. Cette semaine, « Zaz » est revenue pour dédicacer son dernier ouvrage « Rencontre ».
Elle a été accueillie par Pierre Dufour, mais aussi le maire Laurent Garcia et Anne-Sophie Roy, adjointe à la culture qui l’ont assurée de leur soutien pour sa fidélité à Laxou.
Le maire a remercié le public fidèle à l’auteur et tous les bénévoles, et a tenu à « saluer chaleureusement le travail de l’artiste aidée en cela par le Cercle des Arts présidé par Pierre Dufour », et a conclu par « elle est la plus Laxovienne des Heillecourtoises ».
« Pour ce dixième ouvrage publié en auto-édition, j’ai choisi de réunir quinze nouvelles sur le thème de la rencontre. Notre vie entière dépend du hasard des rencontres.
Elles déterminent souvent le cours de notre existence. Si je crois chacun maître de son destin, j’accorde aux aléas des rencontres une grande importance ; elles influencent nos choix, nos goûts, nos désirs, nos angoisses.
Parmi ces quinze nouvelles, certaines ont été primées dans des concours littéraires, d’autres publiées dans des magazines ; toutes ont été écrites avec la même passion et le besoin récurrent de coucher mes émotions sur le papier pour pouvoir les partager
»
Zaz aime écrire, elle a le sentiment d’être utile en rédigeant des romans qui sont des tranches de vie, elle se définit comme un passeur de mémoire.




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