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Archive pour la Catégorie 'Humour'
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A bord du Costa Victoria, nous avons suivi malgré nous l’évolution du climat social en France grâce à une dépêche quotidienne distribuée dans notre cabine et aux conversations à table.
Rentrée depuis hier soir, je trouve dans ma boîte mail ces deux images que je m’empresse de vous faire partager :

Je ne sais pas ce qu’il leur raconte, à ses plantes, mais à la tête qu’elles tirent, ça ne doit pas être folichon !…
A quoi pensait Madame Dati en défendant les salariés menacés d’un plan de licenciement pour remplacer l’inflation qu’elle avait en tête par fellation qui lui vint sur la langue, si j’ose dire ! Il faut dire qu’il s’agit d’une entreprise de sous-vêtements !!!
De mon temps – quand on commence à employer ce genre d’expression, c’est qu’on a définitivement passé un cap… – les princesses s’endormaient et espéraient le baiser d’un prince charmant pour renaître à la vie. Aujourd’hui, elles dansent nues en chantant des chansons grivoises. Ah ! ma pôôôôôôôvre, même les princesses ne sont plus ce qu’elles étaient !!!

Si comme moi vous ne savez pas ce que signifie « béliner le joyau », je vous invite à découvrir la chanson dont est extraite cette citation. Cela vaut son pesant de bijoux (de famille) !…
http://dicidense.free.fr/index.php/2007/02/19/que-cest-bon-detre-demoiselle/comment-page-1/
Scène désolante de racisme ordinaire en Belgique:
reconduite à la frontière d’un clandestin français par deux policiers flamands. Il avait pourtant fait un effort d’adaptation … !

En ouvrant mon ordinateur ce matin, j’ai vu sur Internet à la une des informations politiques, je dis bien informations politiques, le titre suivant : Eric Besson s’est marié dimanche avec une étudiante tunisienne.
Là je me dis, y a pas de doute, c’est de la super info politique !!!
La littérature et le cinéma ont fourni des œuvres fameuses sur les risques encourus par certains professionnels : enseignants, pompiers, policiers, médecins, etc.
On pourrait croire que mon métier, écrivain public, est une profession à l’abri des accidents. En tout cas, si je redoute souvent une blessure accidentelle lors du maniement d’un couteau de cuisine – si ! si ! il m’arrive de couper des tomates - qui me priverait de mon instrument de travail sans pour autant me donner droit à un arrêt de maladie indemnisé, je n’ai jamais pensé que je pouvais me blesser en travaillant !
J’étais chez un client pour taper du courrier. Devant s’absenter, il me laissa seule dans le bureau et je m’installai à l’ordinateur. J’insérai la cassette dans le lecteur, ajustai les écouteurs dans mes oreilles et commençai à transcrire le texte.
Voulant jeter un mouchoir en papier dans la corbeille située sous le bureau adjacent, je me penchai assez bas sur ma chaise. Soudain, dans un fracas effrayant, la chaise à roulettes ripa sur le plancher, m’envoyant dinguer à terre, les écouteurs giclèrent de mes oreilles, la chaise bascula en avant et catapulta dans son logement la tablette à clavier qui manqua dérailler, le dossier sur lequel je travaillais chuta, éparpillant autour de moi des dizaines de feuilles.
Abasourdie, je me relevai avec peine et constatai avec soulagement que le matériel de mon client n’avait subi aucun dommage.
Quand il rentra, je tapais gaillardement. Le soir, je découvris dans la glace la preuve colorée de ma mésaventure sur ma fesse droite :

Dès qu’il s’agit de poésie, j’ai les oreilles et les yeux en alerte. Un Monsieur Muscle poète ? Hum… pourquoi pas ? Pour en savoir plus, je fis appel à mon ami Google qui me dirigea vers de nombreux fichiers concernant Alexandre Franchini. Ma première impression semblait la bonne : le personnage est un cocktail détonnant de Schwarzenegger et Van Damme avec une pointe de Cantona. Encore un pseudo artiste qui se la pète !
Le bonhomme a publié un livre intitulé « La chair philosophale ou le muscle qui pense ». Bigre ! Quel programme ! Ça donne envie d’aller jeter un oeil, c’est déjà ça ! En cliquant sur le lien « Lire les premières pages du livre », j’ai découvert une prose… J’allais aiguiser ma plume pour écrire une critique bien acérée lorsque j’arrivai à la page 7 que je recopie ici textuellement :
« Avant que de lire mon ouvrage, cher lecteur, je souhaite vous informer, sur qui est son auteur.
Je mesure 1,75m, mon poids varie de 71 (sec) à 98 kgs avec 66cms de cuisses et 46 cms de bras au naturel.
Mes performances en 2004, à l’âge de 24 ans, et à l’entraînement, sont les suivantes : 220 kilos en triplé au développé couché (78 kilos de poids de corps), 130 kilos en série de six au développé nuque (90 kilos de poids de corps), 300 kilos au squat (entre 94 et 98 kilos de poids de corps) (voir photo), 200 kilos au soulevé de terre, 52 kilos haltères en développé, et 42 kilos pour les autres exercices. »
Oh p… ! J’ignore si cet Alexandre fait des alexandrins, mais je vois qu’il a des arguments qui savent d’emblée convaincre son public et clouer le bec à ses éventuels détracteurs ! Alors réflexion faite, je remets ma plume acérée dans ma culotte et laisse mes lecteurs se faire par eux-mêmes une opinion sur la prose et la poésie de notre Monsieur Muscle lorrain. Ah ben voui, quand même cocorico ! Quoique…
Pour découvrir le livre publié chez Publibook : http://www.publibook.com/boutique2006/detail-3022-PB.html
Personnellement, je ne connais pas cet Ulysse-là… Mais tout le monde comprendra le trait d’humour du dessinateur.

Durant l’hiver, une amie nous avait sollicitées pour l’emmener à la cascade de Tendon, près de Gérardmer, qu’elle ne connaissait pas. Nous avions donc fixé le lundi 31 mai en espérant que mon travail me permettrait de participer à la balade.
Depuis mercredi, nous étions dans l’incertitude quant à cette sortie en raison d’une météo très défavorable. Ce matin, après bien des tergiversations, nous avons décidé de prendre la route en début d’après-midi. Ce n’était pas le grand beau temps, mais il ne pleuvait pas. Et j’étais de la partie ainsi qu’une autre amie et bien sûr l’incomparable Véga !
Après la cascade de Tendon, nous sommes allées à Gérardmer mais avons rapidement renoncé à une balade autour du lac car le vent était glacial. Nous sommes donc parties à la recherche d’un salon de thé pour satisfaire au sacro-saint goûter d’une de nos deux amies. Malheureusement, de nombreux établissements étaient fermés et nous avons dû nous rabattre sur un… vulgaire bistrot !… La tarte de la patronne ne pouvant remplacer l’idée que s’était faite notre amie de son élégant goûter, elle avala son thé brûlant et nous nos chocolats fadasses et tiédasses !… Et nous reprîmes la direction de Nancy, Monique concentrée sur la route, les deux copines papotant à l’arrière, Véga profondément endormie à mes pieds et moi luttant pour ne pas sombrer dans les bras de Morphée après ce bon bol d’air frais !
Texte envoyé par une collègue en écriture :
« Madame est assise, elle réfléchit
Que de temps passé…. Elle sourit
Madame repense… a-t-elle peur ? Non !
Est elle triste ? Non !
Tout simplement elle regarde derrière elle et elle pense…
Sans peur, sans haine, sans rancune, même plus de regrets
Juste un grand calme, c’est assez étrange.
Elle repense à sa mère qui avait été obligée de couver
Mais qui ne voulait pas de poussins.
Elle repense à ses guerres, elle est étonnée : à quoi cela a-t-il servi ?
Son visage est détendu, elle revoit les tornades qui ont traversé sa vie,
Elle n’en revient pas d’avoir résisté à tous ces cataclysmes
Ces séismes qui l’ont ravagée, laissée anéantie parfois et puis…
Le temps passant elle est là :
Devenue calme, sereine, détachée de tellement de choses…
Madame sait ce quelle ne veut pas !
Lorsqu’elle fait face à ceux qui veulent la défier
Un sourire léger sur les lèvres, des yeux d’aciers qui ne se ferment pas
Mais plongent dans l’adversaire… Madame n’élève pas la voix
Tout simplement elle explique ce quelle ressent
Et même cela amène son rire
De tout ce qu’elle a traversé elle a conservé…. L’humour !
Base de sa philosophie de terrain
Et si madame ne peut que rire aux larmes
N’y voyez que l’évaporation de tout
Ce que madame a refoulé…
Madame a compris, on ne peut rien contre la bêtise
La méchanceté, la jalousie, la mesquinerie, la cupidité.
Si, peut-être une chose : ne jamais se laisser corrompre envers et contre tout ; garder le cap comme le préconisait le philosophe ALAIN dans ses PROPOS,
Elle ne croit plus au bonheur pour elle mais elle le souhaite aux autres…
Au froid glacial qui avait congelé son âme maintenant le calme lui a redonné souplesse.
Madame sait que si on lui proposait de revivre sa vie elle dirait NON !
Madame n’a pas peur de la mort, seule question la réincarnation !!! beurk !!
Pour une fois madame a envie de se faire plaisir
La nature, les animaux, les plantes…
Tant de choses qui restent : ce pourquoi ils ont été fait,
Dans le calme où elle est parvenue, madame voudrait savourer un peu de douceur
Oui madame a vieilli et en fait bien vieilli
Madame n’est pas heureuse, pas triste, pas riche….
MADAME EST EN PAIX !!! »
(Jeannette Insurgé – 30/12/2006)
Un enfant de onze ans a été arrêté à Lyon par la police tandis qu’il allumait une cigarette tout en conduisant.
A la suite d’une dispute familiale, le gamin avait subtilisé la voiture de ses parents et pris la poudre d’escampette, non sans laisser un mot expliquant les raisons de son départ ; il terminait en promettant être de retour à la fin des vacances. Le garçon voulait sans doute aller prendre l’air, dommage pour lui qu’il ait senti le besoin d’une bouffée de nicotine. Car avant d’être arrêté, il avait quand même roulé sur plusieurs dizaines de kilomètres sans aucun souci.
Le gosse a été entendu au commissariat puis rendu à ses parents ; il sera convoqué en juin par le Tribunal. Mais quel sera le chef d’accusation : défaut de permis de conduire ou cigarette au volant ? Quoi qu’il en soit, cet enfant a sans aucun doute un talent de pilote automobile qu’il conviendrait de développer !
Toujours dans le bus, une jeune-fille confiait à une autre :
- Tu te rends compte, j’ai atteint les 600 amis sur Facebook !
- Tu as de la chance, je n’en ai que dans les 400 !
Mon regard croisa le sien et je plongeai avec précipitation dans mon bouquin. J’avais trop peur de devoir avouer que mon profil n’affiche que… 22 amis… autrement dit une misère. Je n’aurais pas supporté son air condescendant et ses paroles réconfortantes pour ce désert que devrait lui paraître ma vie sociétale. Pire que Gobi, carrément le Pôle nord !
A les entendre évoquer leur réseau, je me sentis soudain très seule, alors que je me croyais riche de 22 amis !
En même temps, je me demandai qui, de ces 22 amis, j’oserais appeler, au milieu de la nuit, si un jour un grand malheur frappait à la porte de mon coeur…

Petit mouton
Sur son nuage
Met du coton
Sur le village.
Poisson d’avril !
Un oiseau bleu
Sur une branche
Crache le feu
Et fumée blanche.
Poisson d’avril !
Un chat rouquin
Mange une glace
Mais un requin
Lui prend la place.
Poisson d’avril !
Pour toi l’enfant
J’ai dans la poche
Un éléphant
Nommé Gavroche.
Poisson d’avril !
Ne pleure pas,
C’était pour rire,
Façon sympa
De le redire :
Poisson d’avril !
(Extrait de mon recueil pour enfants de poèmes illustrés « Dessine-moi un poème » paru en 2007)
Je participais ce jour à la manifestation « Autour du Livre » de Chaligny.
Au départ de chez moi, le vent ne soufflait que modérément malgré la tempête annoncée et je pris la route avec confiance, mon Tomtom branché pour m’aider à retrouver ma route. Depuis l’année dernière, j’avais oublié…
Soudain, dans le rétroviseur, je crus reconnaître un ami poète qui tournait à droite alors que j’étais engagée pour continuer tout droit. Perplexe, je me rangeai sur le bas-côté et réfléchis. Puis je décidai de redémarrer pour aller faire demi-tour. Soudain, un choc cloua ma voiture sur place ! Une fraction de seconde, je pensai : « Quel est l’abruti… » et je vis dans le rétroviseur latéral… Bernard A., un autre ami poète !
Nous sommes sortis de nos véhicules respectifs et avons commencé par nous faire la bise, ce qui a dû étonner un éventuel observateur !
En réalité, j’étais soulagée que ce soit lui car une femme peut redouter le pire lorsqu’elle se rend responsable d’un accident qui abime la voiture d’un macho… Avec Bernard, j’étais assurée de ne pas recevoir à la figure les noms d’oiseaux et autres réflexions désagréables sur la soi-disant incapacité des femmes à maîtriser un véhicule. Et comme je ne suis guère plus compétente aux fourneaux, je me serais sentie pour le coup franchement dévalorisée ! Alors peu m’importait que ma voiture soit endommagée (plus que celle de Bernard, ce qui n’est que justice) et que mon assureur me pénalise !
Et comme je pars demain en vacances (si nous réussissons à faire remettre en place une tuile du toit que le vent a soulevée !!!), mon garagiste aura une belle grande semaine pour bichonner ma petite Aygo ! Et Bernard aura grâce à moi une belle aile toute neuve !…
Mistiblanc, Mistigris et Mistiroux avaient disparu… et avec cette soudaine disparition avaient aussi cessé les aboiements furieux de Véga. Ses « copains » partis, elle n’avait plus personne contre qui s’égosiller, hormis parfois un oiseau qui s’envolait bien vite pour faire taire la vilaine.
Un étrange va-et-vient dans le jardin de nos voisins attira notre attention. Et notre voisine nous apprit qu’elle avait appelé la SPA pour se renseigner sur la possibilité de faire stériliser les trois chats (en fait un chat – Mistigri – et deux chattes – Mistiblanche et Mistirousse -). La SPA lui répondit que cela était tout à fait possible, il suffisait de « piéger » les chats dans une cage et de les emmener chez un vétérinaire, lequel serait payé de ses « soins » directement par la Société Protectrice des Animaux.
Ils ont donc été capturés tous les trois, opérés et gardés en convalescence dans une pièce du grenier des voisins. Et il devrait, demain, retrouver leur liberté. Pour tout le quartier, c’est la fin de la peur de voir proliférer les chats mais aussi la fin de la tranquillité, car Véga va recommencer son vacarme. C’était devenu une obsession : dès qu’elle sortait dans le jardin, elle inspectait les environs puis s’installait le cul dans l’herbe sur la butte à les attendre. Parfois, lasse, elle lançait un long jappement qui se terminait en un hurlement stridulant, comme un appel désespéré. Car entre ces quatre là, c’est un peu l’amour vache : quand ils se voient ils s’engueulent, mais quand ils ne se voient plus ils se manquent !



























































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