Archive pour la Catégorie 'Divers'

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Quelques visiteurs…

Nous avons toujours des oiseaux qui viennent se nourrir et s’abreuver dans notre jardin. La neige leur rend la vie dure et Monique remplit chaque matin les mangeoires abondamment. On les entend alors piailler comme des fous. Monique pense qu’ils lui disent merci… Vu la nuée qui s’abat sur les mangeoires dès qu’elle rentre, je pense plutôt qu’ils appellent leurs potes à la soupe ! Corbeaux, pigeons, tourterelles, moineaux, mésanges, merles, gros-becs, geais, pies… ils se battent parfois et la loi du plus fort est toujours la meilleure, mais ils finissent tous par se remplir le ventre, sous les yeux furibonds de Véga, debout derrière le carreau de la porte-fenêtre, furieuse de voir son jardin ainsi envahi.
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Noël d’antan

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Un cadeau de la nature

Noël est passé. Se rendre en famille pour le réveillon à Etival-Clairefontaine ne fut pas une mince affaire ! Mon fils a déjà mis trois heures pour arriver de Saint-Avold… Alors que nous étions attendus chez le cousin à 19 h 00, nous prenions seulement la route, sous la neige… Le filleul de Monique, qui venait de Metz, nous prévint par téléphone portable qu’il était coincé sur l’autoroute à hauteur de Nancy-Brabois… Pour une fois, nous ne risquions pas un excès de vitesse, Monique roulait à 20 km/h, parfois elle parvenait à faire une pointe à 40 km/h ! Je décidai donc de prendre un acompte de sommeil et lorsque je me réveillai, nous roulions à au moins 60 km/h sur une route semi dégagée mais toujours sous une tempête de flocons. Nous sommes arrivés vers 21 h 30 et le filleul de Monique environ une heure plus tard ! Mais ces désagréments ne nous empêchèrent pas de passer une excellente soirée et le Père Noël fut très généreux.
Le lendemain midi, alors que nous nous apprétions à prendre l’apéritif, la cousine nous appela : une biche, familière des lieux, creusait au pied d’un pommier dans le champ voisin. Pas du tout effarouchée par notre présence derrière le carreau qu’elle détecta sans peine, elle poursuivit sa quête de nourriture en se laissant photographier.
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Joyeux Noël !

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Jeune informaticien cherche CDI

Mon fils, Stefan, est à la recherche d’un nouveau boulot. Si vous avez connaissance d’un patron en quête d’une nouvelle recrue, merci de penser à lui. Pour en savoir plus sur son parcours, cliquer sur le site qu’il vient d’élaborer : http://stefan.hepperle.free.fr 

La neige, encore…

Hier, à midi, mon client régulier m’a décommandée car la météo annonçait des chutes de neige importantes. Du coup, de nombreux patients l’avaient appelé pour annuler leur rendez-vous. Il me conseilla donc de rester chez moi et de venir plutôt aujourd’hui… Mais ce matin, j’avais du mal à ouvrir le volet de la terrasse tant la couche de neige était épaisse ! Même Véga en est restée toute pensive ! Alors mon client m’a appelée pour me dire de ne pas venir, lui-même avait eu du mal à accéder à son cabinet ! Nous sommes donc allées faire des photos à l’étang de Méréville, presque entièrement gelé. Ca caillait sec mais je ne quittais pas Monique des yeux par crainte que, par imprudence à force d’enthousiasme, elle ne tombe à l’eau car la surface était gelée, mais peut-être pas au point de marcher sur la glace ! Y avait que les canard qui pouvaient se le permettre !!!

Encore la neige ! 17 décembre 2010
Album : Encore la neige ! 17 décembre 2010

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Autopsie d’une tête royale

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Déconvenue aux Césars

Monique souhaitait faire des photos de la Place Stanislas sous la neige et avec les décorations de Noël. Auparavant, elle m’invita à dîner aux Césars. La neige était de nouveau tombée la nuit dernière et il faisait -4°C. La perpective de me « les » geler ne m’enthousiasmait guère mais celle d’un succulent plat de pâtes davantage ; quant à Monique, elle se réjouissait de manger de nouveau l’excellent pavé de boeuf sauce gorgonzola !
Nous sommes des habituées de ce restaurant situé sur la place Stan et les récents déboires du patron ne nous ont pas découragées, d’autant que depuis le temps que nous y allons déjeuner, nous avons fini par sympathiser à la fois avec le patron et sa principale serveuse à qui nous faisons la bise en arrivant.
Mais ce soir… aïe aïe aïe !!! nous aurions mieux fait d’aller au Mac Do du coin, nous aurions été moins déçues ! Aucune tête connue à l’horizon et la jeune serveuse, débutante, avait le sourire aussi arrogant que le doigté inefficace sur son boîtier à commandes. Trente minutes après notre arrivée, elle daigna s’enquérir de notre commande. Puis il fallut attendre et attendre et attendre nos apéritifs. J’ai fini par aller les réclamer par crainte qu’ils n’arrivent en même temps que nos plats. Il a aussi fallu quémander quelques cacahuètes… Mes tagliatelles au magret de canard, girolles et fois gras étaient bonnes quoique tièdes. En revanche, la pièce de viande de Monique était aussi nerveuse qu’un morceau de paleron ! Il fallut au préalable aller « piquer » des couverts à la table voisine car nous n’avions aucun ustensile sur la nôtre. Mais allez couper dans du nerf avec un couteau à salade ! Lorsque je demandai à la serveuse un couteau à viande, elle me regarda comme si j’avais exigé d’elle qu’elle allât quérir l’étoile fichée au sommet du sapin de Noël !!!
Bref, nous sommes sorties déçues et passablement énervées. Pas sûres que nous y retournions… ou alors seulement le midi, comme d’habitude. Mais la mésaventure n’empêcha nullement Monique de réaliser quelques clichés, sans toutefois s’attarder car je me « les » gelais grave !

Place Stanislas un soir de décembre 2010
Album : Place Stanislas un soir de décembre 2010

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Quand le chien dort…

… les oiseaux dansent ! Ils profitent de ce que Véga, par ces températures polaires, préfère le moelleux de son panier au tapis blanc de la terrasse. Ce matin, Mistrigris, un des trois chatons qui avaient squatté la cheminée extérieure durant une journée de l’été 2009, s’est même aventuré jusque sur le seuil de la cuisine !
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Les oiseaux dans la neige - décembre 2010
Album : Les oiseaux dans la neige - décembre 2010

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L’étang de Méréville sous la neige

Monique l’attendait avec impatience, cette première neige ! Après avoir pris quelques photos du jardin, elle avait hâte de partir dans la campagne pour réaliser quelques clichés.
Nous avons donc pris la route de l’étang de Méréville, à quelques kilomètres de chez nous. Chaudement vêtues et chaussées, nous avons garé la voiture et commencé à longer l’étang.
Pour une photo, Monique oublie tout : la faim, la soif, le froid, le vertige et… le temps qui passe !
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Etang de Méréville : novembre 2010
Album : Etang de Méréville : novembre 2010

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Première neige

Il avait déjà tombé quelques flocons la semaine dernière, mais rien de vraiment spectaculaire. En revanche, cette nuit, la neige est tombée en abondance. Monique n’a pas résisté à bondir sur son appareil photo pour vous offrir ces quelques clichés de notre jardin sous un beau manteau blanc :

Première neige dans notre jardin - novembre 2010
Album : Première neige dans notre jardin - novembre 2010

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Une messe en polonais

J’entretiens avec Dieu des rapports un peu particuliers, essentiellement basés sur le principe du donnant/donnant. Alors pour honorer ma promesse de quatre messes dominicales en échange du vœu exaucé lié au renouvellement de mon permis de conduire soumis à visite médicale quinquennale, je me suis rendue ce matin à l’église Notre-Dame-de-Bonsecours à Nancy. J’aime beaucoup cette église lumineuse qui est aussi le lieu de culte privilégié de la communauté des paroissiens polonais.
La messe fut célébrée en français, latin et… polonais. Le mystère des paroles incompréhensibles me renvoya plus de quarante ans en arrière, quand j’accompagnais ma grand-mère à l’office. La contrariété liée à cette obligation hebdomadaire se transformait rapidement en émotion et plaisir dès que nous pénétrions dans l’église qui n’avait pourtant rien d’extraordinaire ; c’était une simple église de campagne. Mais j’aimais le décor avec les nombreuses statues et quelques tableaux, les dentelles sur les autels, les fleurs, les ors des objets de culte, les chants, les orgues, et j’attendais avec impatience l’arrivée des « acteurs », le prêtre et ses chasubles qui changeaient de couleur en fonction du calendrier, les enfants de chœur qui le suivaient dans leurs aubes blanches, rôle que nous les filles, à l’époque bannies de ce petit monde autour du curé, aurions volontiers aussi tenu.
Je suivais la liturgie avec beaucoup de distraction, davantage attentive à ce qui se passait sur la « scène ». J’enviais énormément le thuriféraire et le garçon qui, muni d’un carillon, accompagnait l’élévation de l’hostie et du calice. Fascinée, je suivais le cérémonial bien réglé et ne baissais la tête, quelques secondes après la foule des fidèles, que lorsque ma grand-mère, debout derrière moi, m’envoyait une tape bien appuyée sur l’arrière du crâne.
J’ai toujours bien aimé le faste des messes catholiques et mon fils, à cinq ans, le temps d’un séjour en Bretagne, partagea ce goût du « pestacle » auquel nous avons assisté sans le vouloir un dimanche de 15 août.
Aujourd’hui, ma foi est toujours aussi chancelante et je ne suis pas plus respectueuse des rites religieux – mais il n’y avait personne pour me faire baisser la tête au moment de l’offrande – , mais j’ai aimé partager, pendant un peu plus d’une heure, cette atmosphère de paix et de joie communautaire. 

Dix stratégies de manipulation

Noam Chomsky, linguiste nord-américain, a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les média. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l’éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu’à maintenir le public dans l’ignorance et la médiocrité.

1/ La stratégie de la distraction : Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions : Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/ La stratégie de la dégradation : Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé : Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge : La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion : Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise : Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité : Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte

9/ Remplacer la révolte par la culpabilité : Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution!

10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes : Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

Mon passage sur RCN 90.7

J’étais hier l’invitée d’Odile de Rancourt, conteuse, sur Radio Caraïb Nancy (RCN 90.7).
Pour évoquer l’automne, Odile a raconté deux contes, un français écrit par sa soeur et un allemand, et lu un troisième conte chinois. Nous avons évoqué mon métier, ma passion d’écrire, mes projets. A mon tour, j’ai lu un poème et un conte issus de mon unique recueil pour enfants.
En intermède musical, j’avais apporté un extrait de Madame Butterfly ; Odile fut, comme moi, sensible à la charge émotionnelle de cette musique… De son côté, elle avait choisi Vivaldi et William Sheller.
D’ici quelques jours, l’émission pourra être téléchargée pour écoute sur le site http://www.rcn-radio.org/ à la rubrique « Podcasts ».

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De retour des vacances

Après la fatigue de la croisière, la semaine en Cotentin nous a remises d’aplomb.
Nous avons beaucoup dormi, beaucoup visité, beaucoup rêvé devant des paysages marins dont nous ne nous lassons jamais, beaucoup joué sur les plages avec Véga et en général bien vécu ! Le trajet du retour fut un peu pénible et trop long, mais nous sommes arrivées à bon port, si je puis dire, et prêtes à reprendre nos activités respectives.
Dans les jours qui viennent, vous pourrez progressivement découvrir des photos de notre croisière et de notre séjour normand.

Bol d’air en forêt

Soucieuse de m’aérer après plusieurs journées passées du matin au soir dans mon bureau, devant l’ordinateur, Monique a proposé cet après-midi une balade en forêt. Il faisait beau et c’était l’occasion de réaliser quelques clichés même si les belles couleurs fauve de l’automne ne sont pas encore tout à fait là partout.
Nous partîmes, Monique accrochée à son appareil photo et moi à la laisse de Véga. Direction la forêt de Thuilley-aux-Groseilles, théâtre ludique de l’enfance de ma compagne. Le soleil, dans un ciel limpide, cognait assez fort. Monique traquait le chardon, la feuille et l’arbre mort tandis que Véga, n’en croyant pas ses narines, furetait de droite et de gauche, folle de joie dans cet environnement nouveau plein de bonnes odeurs inconnues et enivrantes.
Deux heures et une cinquantaine de photos plus tard, j’étais de nouveau dans mon antre…

Couleurs dautomne
Album : Couleurs d'automne
Balade en forêt de Thuilley-aux-Groseilles
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Marche au profit de Médecins du Monde

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La délégation régionale de Médecins du Monde organise le dimanche 3 octobre 2010 une randonnée pédestre « De Nancy Thermal au Fond d’Ardeval » avec le soutien du Club Alpin de Nancy.

Les départs, 9h30 et 14h30, se feront du parking de Nancy Thermal face à l’entrée du Conseil Général. L’inscription et le paiement (5€ pour les adultes, 2€ pour les moins de 12 ans) se feront sur place.

Association de solidarité internationale reconnue d’utilité publique, Médecins du Monde a pour vocation, en toute indépendance, de soigner les populations les plus vulnérables dans des situations de crise ou d’exclusion partout dans le monde et en France.

Cette randonnée a pour but de faire connaitre plus particulièrement la Mission France Nancy. En effet, l’équipe de MdM propose gratuitement des consultations sociales et médicales ainsi que la délivrance des médicaments aux personnes en situation de précarité n’ayant pas accès aux soins de santé. Nos actions se déroulent dans notre Centre d’Accueil, de Soins et d’Orientation et lors d’actions mobiles sur la Communauté Urbaine du Grand Nancy.

La technique de la micro-sieste

Entre deux vagues de visiteurs à notre stand au récent Livre sur la Place, un ami poète me dit : « Tu es une hyperactive ! Comment peux-tu faire autant de choses en plus de ton boulot ? Tu dors très peu ! »
Non, je ne suis pas hyperactive même si je travaille beaucoup ; oui, je dors très peu.
J’ai la chance d’avoir un très bon sommeil et de pouvoir me contenter de peu. Ici comme en d’autres domaines, la qualité prévaut la quantité.
Cependant, pour pouvoir tenir le coup avec une moyenne de cinq heures par nuit, je pratique la micro-sieste ou sieste-flash.
Chacun connaît les bienfaits de la sieste. Cependant, il s’agit là d’un très court endormissement au moment exact où le corps en a besoin. Souvent, lorsque le coup de barre arrive le soir, on lutte puis on se décide à aller se coucher ; mais le temps de se brosser les dents, d’aller aux toilettes et de se déshabiller, le coup de fatigue est passé et on peine à s’endormir.
La micro-sieste consiste à s’endormir sur place. Lorsque je sens le coup de barre me tomber dessus, assise devant mon ordinateur, je prends un stylo dans ma main, je m’adosse au fauteuil, j’allonge les jambes sans les croiser et je ferme les yeux. Presque instantanément, je m’endors très profondément. Le bruit du stylo qui est tombé de ma main me réveille. J’ouvre les yeux et me sens revigorée.
Selon la facilité de chacun à s’endormir, la micro-sieste dure entre trois et dix minutes. Au pire, on se détend, au mieux on dort vraiment et ce bref sommeil est très réparateur. Mes micro-siestes durent entre trois et quatre minutes car je lâche prise dès que le coup de barre m’assaille.
Lorsque j’ai beaucoup de travail, il m’arrive de me lever à 5 h 00 et de travailler de 5 h 30 à 1 h 00 du matin non stop, juste le temps de prendre une heure à chaque repas. Durant ces longues journées de travail, je pratique trois à quatre micro-siestes.
Essayez, c’est vraiment efficace. 

Le Livre sur la Place 2010

Après deux participations au Livre sur la Place de Nancy en 1999 et 2001 (c’était alors encore sur la Place Stan), je n’avais plus participé à cette manifestation majeure sur le livre car l’accueil des auteurs autoédités sur ce genre d’évènements où sont présents les grands auteurs nationaux est assez compliqué. Ils bénéficient de leurs propres salons locaux. En quelque sorte, on ne souhaitait pas mélanger les serviettes et les torchons… Grâce à l’APAC et à sa Présidente, Geneviève Kormann, qui s’est battue bec et ongles pour qu’un espace soit aménagé pour les auteurs régionaux qui n’ont pas de libraire derrière eux, pour la deuxième année consécutive, Nancy a accédé favorablement à cette demande.
Empêchée l’année dernière de rejoindre mes collègues, j’ai pu cette année être présente sur le stand samedi et dimanche, deux journées complètes au contact du public, deux journées harassantes mais enrichissantes. Et puis vendre 31 livres en deux jours, c’est pour moi du jamais vu !
Tous mes remerciements à l’APAC et ceux qui ont oeuvré, auprès de Geneviève, pour nous accueillir dans les meilleures conditions.
Merci aussi à celles et ceux qui sont passés me faire un petit coucou.

Le Livre sur la Place 2010
Album : Le Livre sur la Place 2010

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Dessine-moi l’amour vu par Lena

Il y a quelque temps, je vous avais présenté le blog de Madelena (http://unrealjourney.blogspot.com/  ), une artiste portugaise. Nous sommes restées en contact depuis. Quand elle m’a proposé d’illustrer quelques uns de mes poèmes en prévision d’expositions, j’ai bien sûr tout de suite dit oui. J’ai eu ce matin la surprise de trouver dans ma boîte de courrier électronique un fichier réunissant mon travail et le sien. Je dois avouer que je suis très émue de voir ce que mon poème lui a inspiré.
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Les nuits lumière de la cathédrale de Toul

Nous en parlions depuis juillet ; la météo ou les invitations nous avaient empêchées d’y aller.
Hier soir, nous avons dîné tôt pour prendre la route et arriver à Toul avant la tombée de la nuit. Le spectacle avait lieu dans les jardins du cloître de la cathédrale Saint-Etienne. En fait de « à la tombée de la nuit », il fallut attendre 21 h 30. Cela commença par l’adagio d’Albinoni qui me procure toujours une très grande émotion. Puis l’histoire de la cathédrale et de la ville de Toul commença, racontée sous forme de dialogues entre les statues et les gargouilles. Le jeu des lumières donne à la cathédrale des aspects très différents.
Pour ceux que cela intéresse, dépêchez-vous : le spectacle a lieu chaque jeudi, vendredi et samedi jusqu’au 19 septembre. Entrée libre. Et pensez à prendre une petite laine, car ça caille un peu !

Les nuits lumière de la cathédrale de Toul
Album : Les nuits lumière de la cathédrale de Toul
Spectacle son et lumière dans les jardins du cloître de la cathédrale.
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Le château de Malbrouck

Le Château de Malbrouck à Manderen en Lorraine fut construit de 1419 à 1434 par la volonté d’Arnold VI seigneur de Sierck, sans descendance. Le château passe donc de propriétaires en propriétaires de la fin du XVème au début du XVIIème siècle.
En 1705, la France se trouve face à une Europe coalisée et à son chef de guerre, John Churchill, duc de Marlborough, que les Français surnomment MALBROUCK.
Le duc de Malbrouck se prépare à envahir la France en passant par la vallée de la Moselle et rassemble une armée de 100 000 hommes à Trèves. Puis il dispose cette armée au Château de Meinsberg à Manderen où il installe son quartier général. De l’autre côté de la frontière, le maréchal Louis Hector de Villars s’apprête à défendre le royaume français avec moins de 50 000 hommes. Face à cette inégalité des forces, Villars renonce à attaquer.
Malbrouck fait tout pour que Villars sorte de ses positions mais celui-ci ne bouge pas. Au bout de dix jours, privés de ravitaillement, les soldats de Malbrouck désertent.
Profitant d’une nuit de brouillard, le duc de Malbrouck quitte le château et retourne à Trèves.
Classé monument historique en 1930, racheté par le Conseil Général de la Moselle en 1975, le château est entièrement réhabilité et renaît de ses ruines en septembre 1998.
Voici quelques photos réalisées par Monique :

Château de Malbrouck à Manderen (57)
Album : Château de Malbrouck à Manderen (57)

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Le surfer des blogs

Après le corbeau qui a sévi il y a quelques mois sur un blog de poésie dont je suis l’administratrice, voici qu’un personnage, tel l’hydre de Lerne, surgissait dans mon blog perso sous plusieurs identités.
Il fit son apparition il y a environ deux semaines sour le nom de Julie W. La plume, alerte, m’avait plu. Julie est revenue mettre des commentaires sur l’article concernant les Roms ; il y eut des échanges un peu vifs entre Julie, Monique et moi. Julie se déclara déçue par la tournure des débats qu’elle jugeait un peu sectaires…
Le lendemain apparut un commentaire signé STEF. Ceux qui me connaissent savent que c’est le diminutif de mon fils qui se prénomme Stefan. J’étais déjà contente qu’il intervienne sur mon blog… mais n’en crus pas mes yeux lorsque je découvris les propos, à l’opposé des idées de mon gamin qui s’intéresse assez peu à la politique mais vote quand même à gauche. Enfin je crois…
Sceptique, je me rendis dans l’administration de mon blog et découvris que l’adresse IP de ce STEF correspondait à celle de Julie W. ! Autrement dit, un seul et même internaute !
Pour répondre au message que j’avais posté pour lui signifier qu’il était, sinon identifié, du moins démasqué, il prit le nom de Maurice pour me révéler que le buzz est son sport !
Lorsque j’étais ado, j’allais retrouver des copines chez elles et nous adorions faire des canulars téléphoniques aux commerçants et aux particuliers, bien à l’abri derrière l’anonymat du téléphone. Aujourd’hui, c’est un peu plus compliqué, il faut penser à se mettre « en secret » pour que le numéro ne s’affiche pas sur le téléphone de son correspondant. Heureusement, il y a Internet pour se défouler en toute impunité… ou presque…

La Cuisine de Carole

Passionnée de musique et de cuisine, Carole Quenet a consacré une première partie de sa vie à la musique, comme professeur de piano et administratrice dans une association musicale de Nancy.
Aujourd’hui, elle se consacre à sa seconde passion : la cuisine. A la faveur d’un licenciement économique, elle a créé en auto-entreprise « La Cuisine de Carole », un concept de plats à domicile ou à emporter.
Pour en savoir plus, visitez son site : www.lacuisinedecarole.com

La Cuisine de Carole
Album : La Cuisine de Carole
Plats à domicile ou à emporter
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Unreal journey, le blog de Lena

Contrairement à ce que pourrait laisser penser ce titre, le blog que je vous propose de visiter n’est pas anglais ni américain mais portugais, ou plus exactement franco-portugais.
Grâce à la magie d’internet, vous allez découvrir une artiste de talent qui vient de m’envoyer sa biographie en français (très légèrement corrigée par mes soins):

« Je m’appelle Madalena Macedo Rodrigues, née le 23 janvier 1966 a Guimarães, dans le nord du Portugal.
J’ai étudié à l’école d’art de Porto, mais n’ayant pas fait d’études universitaires, j’ai poursuivi ma formation académique en utilisant tous les moyens possibles pour combler ce manque ; surtout, j’ai eu des cours avec des maîtres tel mon grand père João Macedo Correia, artiste plastique.
Depuis le début du 19e siècle au moins, ma famille travaille dans le domaine de la céramique ; j’ai donc toujours vécu dans ce milieu. D’autre part, tous les parents artistes étaient écrivains et photographes, ce qui m’a permis de vivre dans un vaste monde culturel et d’enrichir mon univers.
Pendant plusieurs années, j’ai travaillé dans l’atelier de peinture de « azulejos » (carreaux de faïence) et de sérigraphie qui appartenait à mes parents.
Pendant une décennie, j’ai vécu en France ou j’ai rencontré des gens simplement extraordinaires qui mon donné l’envie d’aller bien plus loin. Grâce à eux, je suis devenue plus riche et plus forte.
Avec la revue « Les amis de Thalie », mon univers pictural a gagné une autre dimension puisque j’ai pu montrer une partie importante de mon travail avec les illustrations.
Rentrée au Portugal, j’ai travaillé pour un atelier d’illumination et décoration publique, réalisant des peintures sur bois et fibre de verre grand format pour décorer les rues de différentes villes. Cela m’a permis de travailler aussi des peintures murales d’intérieur et des reliefs en plâtre.
Comme le nord de mon pays est très riche en granit, on y trouve de nombreuses carrières et des ateliers. Cela m’a aidé à étudier la sculpture de près en observant les maîtres et leurs différentes techniques, de la plus artisanale à la plus sophistiquée, de la terre au plâtre en passant par de multiples essais de matériaux, le besoin de découvrir autre chose, tout cela pour me rendre compte que je suis passionnée de « l’instant ».
L’histoire de l’art et la philosophie sont mes éternels compagnons pour apprendre et appréhender le monde, la poésie pour la beauté de chaque moment.
Jusqu’à aujourd’hui, mon parcours s’est fait de recherches continues afin surtout de tenter de rendre simple ce qui, à l’intérieur, est tellement compliqué et parfois confus. Enfin, être simplement moi.
« 

Et pour découvrir son travail : http://unrealjourney.blogspot.com/ 

Journée festive pour les artistes

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L’association du Cercle des Arts a invité ses membres, poètes et peintres, à une journée festive dans le parc du Champ-le-Bœuf.

Dans la convivialité et le partage des pratiques et des émotions, les artistes étaient pour certains venus avec leur matériel, se laissant inspirer par l’environnement naturel. Autour des tables et des tonnelles installées pour l’occasion au fond du parc, les membres et amis présents, ainsi que le maire Laurent Garcia, ont profité de ce moment sympathique avec grand plaisir avant les vacances. « C’est agréable de se retrouver », a confié le président, Pierre Dufour, qui organise l’évènement depuis six ans.

(Article paru dans l’Est Républicain du 14/07/2010)

Pique-nique de fin d’année au Cercle des Arts

Nous étions dimanche dernier au traditionnel pique-nique de fin d’année avec le Cercle des Arts de Laxou. Nous étions une vingtaine, réunis dans le parc du Champ-le-Bœuf, en face du CILM, autour de Pierre Dufour, Président passionné de l’association.
Laurent Garcia, maire de Laxou, nous fit l’honneur et l’amitié de passer nous saluer et nous souhaiter un joyeux pique-nique.
Nous jouissions d’une météo parfaite : beau mais pas trop chaud !
Après l’apéritif, chacun prit place autour des tables et bancs mis à notre disposition. Salades, charcuterie et viandes froides furent appréciées ainsi que les nombreux desserts.
Après le café, trois poètes déclamèrent quelques-unes de leurs œuvres.
Alors que nous n’étions plus qu’une poignée de personnes, une amie avisa une caisse rectangulaire posée à côté d’un étui à guitare. Un jeune couple de musiciens, timides et humbles comme souvent le sont les vrais artistes, n’avaient pas osé nous imposer leur talent ! En petit comité, ils nous régalèrent ! Après une vaine séance de devinette, le jeune homme ouvrit enfin la mystérieuse boîte et sortit un instrument tout à fait étonnant : un nyckelharpa… Tony accepta de faire une démonstration avec Elisabeth à la guitare. La voûte des arbres pour décor et quelques passants pour public, nous étions sous le charme !
Pour en savoir plus sur Tony et Elisabeth :
http://visa-musique-trad.weebly.com

Pique-nique de fin dannée du Cercle des Arts
Album : Pique-nique de fin d'année du Cercle des Arts
Dimanche 4 juillet 2010, pique-nique au parc du Champ-le-Boeuf
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La Fête des Pères

Si on avait dit à Monique il y a quinze ans qu’elle aurait droit à un cadeau de Fête des Pères, elle aurait sans doute pensé que son interlocuteur était tombé sur la tête. Déjà la Fête des Mères lui paraissait improbable ! Et pourtant, depuis 1998, elle y a bien droit !
Depuis que Stefan est autonome, il nous invite pour la Fête des Mères puis de nouveau pour la Fête des Pères. Ce soir, il avait mis les petits plats dans les grands :
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Tranche de foie gras accompagnée d’une poëlée de dés de foie gras, confiture de figue et arabesque de miel
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Crumble de courgettes
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Crumble de chocolat servi avec une boule de glace à la menthe

Un vrai régal !
Note : 5/5 – Notre avis : nous reviendrons !

Metallurgic park

Un parc de loisirs pas comme les autres.
Voici le courrier qu’un ami poète m’a envoyé pour faire connaître une bien belle initiative :

« Quand le poète, dans ses attachements, ses élans, sa vision, devient maître d’œuvre, il continue à chanter d’une autre façon, qui s’enracine bien concrètement dans la terre.  C’est un projet un peu fou qui est né d’une rencontre en Haute-Marne, il y a cinq ans, avec la présidente d’une association de protection et de promotion du patrimoine, modeste par la taille de son budget, mais connue et reconnue pour son travail sur les fontes d’art au niveau international. Elle m’avait invité afin que je les aide à interpréter les résultats de fouilles que l’association avait entreprises dans une ancienne forge du XIXe siècle, au pied d’un haut-fourneau protégé au titre des monuments historiques. Et le feu a pris. Et il s’est transmis. Cadeau de la Providence.  Mais aussi pour moi cinq années de travail intensif, environ 3000 heures à ce jour, de recherches, d’études, de tracés de plans, de suivis de chantiers pour le pari déraisonnable de reconstituer d’une façon fonctionnelle une forge complète avec son haut-fourneau et ses machines, et d’aller vers une remise à feu expérimentale, presque deux siècles plus tard ! Exemple unique, sans équivalent connu pour lequel plus d’un aurait bien pu dire « même pas en rêve ». Et pour la petite équipe qui nageait dans la même folie, quel travail de Romains ! Et il y a encore du travail pour aller au bout ! Cela montre en ces jours où on répand la sensation que les réussites sont forcément liées à l’argent et aux gros moyens « à l’américaine » que l’on peut initier des projets porteurs à partir d’un tout petit groupe, et avec de très petits moyens financiers, illustrant cette formule attribuée à Cesbron et que j’ai prise comme viatique depuis longtemps dans mes entreprises  :
 « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait » 

Aujourd’hui, ce projet est devenu le fer de lance d’un parc métallurgique dans le cadre d’un pôle d’excellence rurale avec la participation de l’Etat, des collectivités territoriales et de l’industrie. Je vous invite à venir découvrir gratuitement ce parc, dont la présentation figure en document joint, lors des journées d’ouverture des 3 et 4 juillet. Ensuite, il sera dédié avec droits d’entrée à une exploitation commerciale, -mais sans but lucratif-, à vocation pédagogique, touristique, culturelle et de promotion des métiers liés à la fonderie.  Quand les poètes se mettent à rêver, si d’autres croient au possible de leurs « élucubrations »… Bonne découverte à celles et ceux qui en auront envie, et à bientôt sur le terrain si vous venez le dimanche 4 juillet où j’y serai présent. Bien cordialement 
Gérard »

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La cascade de Tendon

Durant l’hiver, une amie nous avait sollicitées pour l’emmener à la cascade de Tendon, près de Gérardmer, qu’elle ne connaissait pas. Nous avions donc fixé le lundi 31 mai en espérant que mon travail me permettrait de participer à la balade.
Depuis mercredi, nous étions dans l’incertitude quant à cette sortie en raison d’une météo très défavorable. Ce matin, après bien des tergiversations, nous avons décidé de prendre la route en début d’après-midi. Ce n’était pas le grand beau temps, mais il ne pleuvait pas. Et j’étais de la partie ainsi qu’une autre amie et bien sûr l’incomparable Véga !
Après la cascade de Tendon, nous sommes allées à Gérardmer mais avons rapidement renoncé à une balade autour du lac car le vent était glacial. Nous sommes donc parties à la recherche d’un salon de thé pour satisfaire au sacro-saint goûter d’une de nos deux amies. Malheureusement, de nombreux établissements étaient fermés et nous avons dû nous rabattre sur un… vulgaire bistrot !… La tarte de la patronne ne pouvant remplacer l’idée que s’était faite notre amie de son élégant goûter, elle avala son thé brûlant et nous nos chocolats fadasses et tiédasses !… Et nous reprîmes la direction de Nancy, Monique concentrée sur la route, les deux copines papotant à l’arrière, Véga profondément endormie à mes pieds et moi luttant pour ne pas sombrer dans les bras de Morphée après ce bon bol d’air frais !

La cascade de Tendon
Album : La cascade de Tendon
Balade entre amies le 31 mai 2010
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La fête des voisins

Cette année, nous avons célébré la fête des voisins à la date précise.
Très sceptique mercredi, dubitative hier et encore incertaine ce matin, j’étais finalement fixée en début d’après-midi : le ciel retiendrait ces gris nuages afin que nous puissions nous réunir dans le terrain communal, de l’autre côté de notre jardin.
Nous étions donc une vingtaine et chacun avait apporté quelque chose, qui du salé qui du sucré. Il y avait des cakes de plusieurs sortes, une tarte à la tomate, du saucisson, des radis, des champignons, etc. Ensuite, un gâteau aux pommes, un à la rhubarbe, aux abricots, aux cerises, des macarons, des fruits, etc. Le tout arrosé de rosé, de coca-cola ou de jus de fruit puis du café. Nos voisins marocains avaient apporté des crêpes et le fameux thé à la mente.

La fête des voisins 2010
Album : La fête des voisins 2010

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Un gain record de 5,5 millions d’euros

Un couple qui fêtait ses 13 ans de mariage mise 50 centimes dans une machine à sous et gagne le gros lot de 5,5 millions d’euros ! De quoi laisser venir la retraite tranquillement. A moins que cela ne soit le début de leurs ennuis et la fin de leur histoire d’amour ?

L’anecdote m’a donné l’idée d’un nouveau sondage sur les jeux de hasard. N’hésitez pas à voter ci-contre.

Od’A Vu

Un site de photos qui vaut le détour !

http://www.odavu.odexpo.com/ 

Quelques fleurs du jardin

C’est une triste chose de penser que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas.
(Victor Hugo – Carnets, albums, journaux)

Quelques fleurs du jardin - mai 2010
Album : Quelques fleurs du jardin - mai 2010

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La nuit des musées – la Villa Majorelle

Pour la nuit des musées 2010, nous avions choisi de visiter la Villa Majorelle. Située à Nancy, à proximité de l’église du Sacré Coeur, la maison personnelle de Louis Majorelle fut construite selon les plans de l’architecte Henri Sauvage en 1901-1902. Première maison entièrement Art nouveau de nancy, elle est ouverte au public depuis 1997.

La nuit des musées - Nancy 2010
Album : La nuit des musées - Nancy 2010
Visite de la Villa Majorelle
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Compte tenu du coût très modéré de la visite avec un guide conférencier, mieux vaut s’y rendre en dehors de la nuit des musées…

Pour connaître les conditions de visite : http://www.ecole-de-nancy.com/web/index.php?page=infos-pratiques-2 

Marché aux livres et auteurs

Invitée pour la première fois au marché aux livres et auteurs de Saint-Nicolas-de-Port, j’avais pris mes précautions et endossé un pull surmonté d’une veste en polaire. En effet, lors d’un précédent salon, des amis auteurs m’avaient prévenue qu’ils avaient eu froid l’année dernière…
Je trouvai une place sur le parking juste en face du monument aux morts, entre deux emplacements équipés d’une interdiction temporaire de stationner entre 10h et 12h en raison de la cérémonie du 8 mai. Je me glissai donc à cette place dépourvue de panneau d’interdiction et me rendis à pied, ma valise en métal bourrée de livres à la main, rue Bonnardel où se trouve la chapelle de la Congrégation.
A mon arrivée, l’organisateur me conseilla vivement de déplacer ma voiture, l’interdiction concernant, selon lui, toutes les places situées entre les deux panneaux, en l’occurrence une seule. Il me guida vers ma table et je m’installai. Il régnait en la place un froid polaire…
Je retournai au parking – sur le pare-brise un petit papillon de la police municipale me donnait un avertissement mais pas de PV puisqu’il n’était pas encore 10 h 00 – et déplaçai mon véhicule.
Nous étions, les auteurs, placés sur une estrade ronde. Nous voyions en dessous déambuler les visiteurs ; peu d’entre eux se décidaient à venir jusqu’à nous… Un auteur harangua la foule, une autre fit mine d’entamer un strip-tease, rien n’y fit ; ils ne furent que quelques-uns à se décider à gravir le petit escalier de fer pour nous rejoindre et découvrir nos livres. Mais je retrouvais avec plaisir les amis auteurs que je rencontre régulièrement sur tous les salons que je fréquente dans l’année. La journée fut longue, glaciale et peu lucrative, mais dans une atmosphère conviviale entre personnes qui partagent la même passion. Et puis, en fin de journée, une rencontre prometteuse de commande. Car pour moi, les salons sont aussi l’occasion de faire de la pub pour mon boulot et cela vaut plus que la vente d’un ou deux bouquins. Je repartais donc, ma valise à peine moins lourde qu’au matin, mais avec l’espoir d’agrandir bientôt la liste de mes clients d’un nouveau nom.
Merci aux amis qui sont venus me faire un petit coucou.

Marché campagnard à Laxou

Aujourd’hui avait lieu le marché campagnard, Place de la Liberté à Laxou, organisé par la Saint-Genès Association.
Sous un soleil radieux, une quarantaine d’exposants et associations participaient à la fête à laquelle se joignirent également des confréries de Lorraine.
Monique et moi étions présentes sur le stand du Cercle des Arts.
Toute la journée, un animateur circula parmi les participants et un groupe d’origine créole assurait les intermèdes musicaux.
Le clou de la journée fut « le prix du panier ». Contre un euro au profit d’une association qui s’occupe d’installer une école en Afrique, chacun pouvait évaluer le prix du panier avec son contenu : huile, pâtés, saucisson, fromage, macarons, jus de pomme, bière, confiture, miel, etc. N’effectuant jamais les courses, je donnai un prix au hasard.
A 18 h 00, l’animateur appela l’homme en charge des paris pour dévoiler le montant à deviner : 46,94 euros. Le gagnant avait donné le juste prix à 36 centimes près… Moi qui n’ai aucune notion des prix des denrées alimentaires, j’ai gagné le fameux panier, contenant et contenu ! 

Marché campagnard Laxou avril 2010
Album : Marché campagnard Laxou avril 2010

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Arts mineurs vs arts majeurs

Il était récemment question, dans un blog de poésie, d’échelle de valeur entre les différentes formes d’expression poétique, réveillant ainsi la vieille guerre des classiques contre les modernes. Les uns pensent que l’apprentissage et la maîtrise de la prosodie est indispensable pour écrire grand et beau ; les autres préfèrent la spontanéité du premier jet.
Dans cette vidéo très intéressante, Gainsbourg, malgré un taux d’alcoolémie manifestement élevé, explique la différence entre les arts mineurs et les arts majeurs. Défenseur de la musique classique (lui-même a appris le piano) qu’il nomme art majeur, il affirme que la variété est un art mineur et s’en prend violemment à Guy Béart qui soutient qu’il n’y a pas d’art mineur et que tout se vaut !…
Malgré son ébriété, Gainsbourg est magistral et à des années lumière au-dessus de ce pauvre Béart qui essaie de faire croire, et de se persuader soi-même, qu’il est avec Gainsbourg sur le même pied d’égalité.
Image de prévisualisation YouTube

 

Pétition pour les retraites

Cher-e-s ami-e-s, 

le gouvernement veut en finir avec le droit à la retraite à 60 ans et allonger encore les durées de cotisations pour obtenir une retraite à taux plein. Cette enième réforme est injuste et injustifiée. ATTAC et la Fondation Copernic ont lancé un appel de près de 400 personnalités qui disent toutes la même chose : l’argent existe, pour financer nos retraites, il suffit (enfin !) de taxer les dividendes et les stock-options. 

Se sont rejoints pour signer cet appel tous les leaders de la gauche (Razzy Hammadi, Marie-Noelle Lienemann, Marie-George Buffet, Olivier Besancenot, Cécile Duflot, Jean-Luc Mélenchon…), des syndicalistes (beaucoup de secrétaires nationaux de la FSU, Annick Coupé et Pierre Khalfa, Didier Le Reste, Charles Hoareau, ou Jean-Baptiste Prévost pour l’UNEF), beaucoup de sociologues (Robert Castel, Luc Boltanski), d’économistes (André Orléan, Henry Sterdiniak, Michel Husson…), de philosophes, d’inspecteurs du travail (Gérard Filoche…) : voir la liste complète des premiers signataires sur exigences-citoyennes-retraites.net

Seule la mobilisation de tou-te-s permettra de s’opposer la réforme libérale que le gouvernement veut faire passer vite et « en force ». Car un autre scénario est possible. C’est pourquoi nous vous invitons, si comme nous vous pensez la situation urgente, à signer (et à faire signer dans vos réseaux)  l’appel unitaire. Il faut aller vite. Car nous n’avons qu’une force : celle de notre nombre. 

Bien amicalement, 

Willy Pelletier, coordinateur général de la Fondation Copernic 

Bretagne buissonnière

Vous aimez la Bretagne ? Ou vous aimeriez la découvrir avant de vous y rendre ? Alors je vous recommande un site très complet et très intéressant :
http://www.bretagne-tours.com
Bon surf !

Mon passage à la TV

A la demande de certains, voici le lien pour visionner le journal 12/13 du 26 mars dernier à la fin duquel je suis passée en direct pour présenter très brièvement mon dernier livre « Malou ».
http://info.francetelevisions.fr/video-info/?id-video=6EF8E9D9A0CC4884A6A516FEA0A53861_cafe_lca_260320101254_F3&id-categorie=JOURNAUX_LES_EDITIONS_REGIONALES_LORRAINE 
Il faut attendre la fin de la vidéo et le temps de parole est très court, mais un passage à la TV est toujours positif.
Lundi, c’est Vosges-Matin qui me recevra dans leurs locaux à Epinal pour une grande interview à destination de leur magazine hebdomadaire.

Un très beau week-end !

Hormis le décès de Jean Ferrat qui vint assombrir notre samedi, ce week-end fut pour moi excellent : samedi journée dédicaces à Thaon-les-Vosges avec de très belles ventes des deux premiers tomes de ma saga « Colin-Maillard » et dimanche salon littéraire à Vandoeuvre dont le bilan fut également très positif. Et le soir, j’apprenais que ma région non seulement restait à gauche, mais que ma commune, malgré un regrettable fort taux d’abstention, avait massivement voté à gauche ! Elle est pas belle la vie ?

Une rencontre littéraire fracassante…

Je participais ce jour à la manifestation « Autour du Livre » de Chaligny.
Au départ de chez moi, le vent ne soufflait que modérément malgré la tempête annoncée et je pris la route avec confiance, mon Tomtom branché pour m’aider à retrouver ma route. Depuis l’année dernière, j’avais oublié…
Soudain, dans le rétroviseur, je crus reconnaître un ami poète qui tournait à droite alors que j’étais engagée pour continuer tout droit. Perplexe, je me rangeai sur le bas-côté et réfléchis. Puis je décidai de redémarrer pour aller faire demi-tour. Soudain, un choc cloua ma voiture sur place ! Une fraction de seconde, je pensai : « Quel est l’abruti… » et je vis dans le rétroviseur latéral… Bernard A., un autre ami poète !
Nous sommes sortis de nos véhicules respectifs et avons commencé par nous faire la bise, ce qui a dû étonner un éventuel observateur !
En réalité, j’étais soulagée que ce soit lui car une femme peut redouter le pire lorsqu’elle se rend responsable d’un accident qui abime la voiture d’un macho… Avec Bernard, j’étais assurée de ne pas recevoir à la figure les noms d’oiseaux et autres réflexions désagréables sur la soi-disant incapacité des femmes à maîtriser un véhicule. Et comme je ne suis guère plus compétente aux fourneaux, je me serais sentie pour le coup franchement dévalorisée ! Alors peu m’importait que ma voiture soit endommagée (plus que celle de Bernard, ce qui n’est que justice) et que mon assureur me pénalise !
Et comme je pars demain en vacances (si nous réussissons à faire remettre en place une tuile du toit que le vent a soulevée !!!), mon garagiste aura une belle grande semaine pour bichonner ma petite Aygo ! Et Bernard aura grâce à moi une belle aile toute neuve !…

« Ma » lavandière chez elle

Nous étions cet après-midi à Igney, le village de « La lavandière d’Igney » et de « Malou ».
Le maire, Monsieur Jean-Marie Remy, avait aimablement accédé à ma sollicitation de venir présenter les deux premiers tomes de ma saga familiale et c’est lui qui nous accueillit, en compagnie de son premier adjoint.
Monique était assez pessimiste, sachant comme moi combien il est difficile de faire sortir les gens de chez eux. Comme d’habitude, j’étais très optimiste puisque j’emportais avec moi vingt exemplaires de mes livres. J’en ai vendu douze.
Le public, peu nombreux mais intéressant, s’est montré très ému de la présence, en la personne de Monique, de la petite-fille, en quelque sorte, de la lavandière d’Igney. Et même si Monique était très jeune à la mort de celle-ci, elle était venue suffisamment souvent la voir avec ses parents pour avoir gardé en mémoire certains noms. Sans parler de ses parents, Malou et Dédé, que les « anciens » connaissaient bien et dont il fut beaucoup question cet après-midi !
Bref, un moment d’échange très intéressant et émouvant.
Et le soir, au restaurant, nous avons trinqué en évoquant « notre » lavandière !

Je t’aime…

… I love you, Ich liebe Dich, Ti amo… Combien d’amoureux sur Terre se murmureront ces mots doux dans ces quatre langues et dans bien d’autres aujourd’hui ?

D’où vient la Saint Valentin ? Il paraîtrait que Saint Valentin serait un prêtre décapité un 14 février. Alors qu’il était en prison, des enfants qui l’aimaient beaucoup venaient lui apporter des mots doux à travers les barreaux de sa cellule pour lui témoigner leur affection.

Ainsi on fêterait chaque année le fait d’avoir… perdu la tête ?

Exposition peinture et poésie

Depuis trois mois, Monique et moi préparions une exposition commune dont le vernissage avait lieu ce soir. Pour la circonstance, Monique avait peint quatre nouvelles toiles. Quand on connaît le degré de précision de ses tableaux, on réalise que ce n’était pas une mince affaire. Elle a peint le matin, l’après-midi et le soir, et parfois même la nuit en rêve ! Les encadrements commandés en Espagne sont arrivés in extremis. Lundi dernier, nous accrochions ses 27 toiles et une dizaine de poèmes illustrés par des aquarelles et des photos. Mon dernier livre, Malou, était arrivé à temps pour offrir à Laxou ma première séance de dédicaces.
En début de semaine, la météo annonçait de la neige… Elle fut notre bête noire, une invitée qui s’impose sans y être conviée et gâche la fête. Hier, il a neigé toute la journée et une partie de la soirée. Je me disais que c’était bien, qu’il aurait tant neigé qu’il n’en tomberait plus le lendemain.
Ce matin, à peine réveillée, j’ouvrais les volets. Il neigeait très finement… mais les routes semblaient dégagées. A 17h00, nous sommes arrivées au CILM pour prendre possession des lieux, installer mes livres sur la table et attendre les invités. Viendraient-ils ? Nous n’étions guère optimistes, pensant que personne n’oserait prendre la route par une météo aussi incertaine. Mais c’était sans compter avec l’amitié des personnes qui nous connaissent, nous apprécient et savent combien leur présence nous est précieuse. Presque tous nos ami(e)s étaient là, de la périphérie de Nancy et même de Metz !
Nous étions une quarantaine à partager ce moment de joie autour de notre ami Laurent Garcia, maire de Laxou, et son adjointe à la Culture, Anne-Sophie Roy, toujours prompts à nous accueillir dans leur commune. Qu’ils en soient ici remerciés ainsi que tous ceux qui ont osé braver les éléments contraires, juste pour nous faire plaisir.

Exposition peinture-poésie
Album : Exposition peinture-poésie
Monique et moi étions ce soir au CILM au vernissage de notre expo commune.
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Malou

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Certains l’attendent avec impatience ! Le deuxième tome de la saga familiale Colin-Maillard est arrivé aujourd’hui. Comme tous mes précédents bébés, je le trouve très beau !… Mais j’espère surtout qu’il plaira à mes lecteurs.
Format 14×20 cm – 285 pages – 13,00 euros (+3 euros de frais d’envoi)

Le Grand Parc de l’Embanie

La ville de Heillecourt, à quelques kilomètres au sud de Nancy, compte plus de six mille habitants et s’étend sur environ 365 hectares. Dix pour cent de son territoire sont consacrés à un vaste espace vert, deuxième plus grand parc du Grand Nancy après celui de Brabois.
La balade est agréable : ruisseau, étang, belles allées de gravillons, nombreuses espèces d’arbres et arbustes.
Pour les enfants, deux espaces sont prévus avec toboggan et autres jeux. Ils ont en outre la possibilité de s’inscrire au poney club.
Pour les plus grands, un terrain de football, un cours de tennis, une piste de skate board sont à leur disposition.
Accessible en de nombreux points de la ville, le Grand Parc de l’Embanie est l’endroit idéal pour se promener tranquillement, avec ses enfants, son chien ou en amoureux.

Le Grand Parc de lEmbanie de Heillecourt
Album : Le Grand Parc de l'Embanie de Heillecourt

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Belle de glace

Ce matin, Nancy et son agglomération se sont réveillées sous la neige. Un beau tapis poudreux et immaculé recouvrait le parking devant la maison. Sur le boulevard Barthou, la neige se transformait déjà en gadoue… Il a neigé durant toute la matinée ; l’après-midi, le redoux amorçait déjà le dégel. Ce soir, nous n’avons donc pas vu la Place Stanislas sous un manteau blanc, mais la fontaine Amphitrite était toujours prise en glace !

Place Stanislas un soir de janvier 2010
Album : Place Stanislas un soir de janvier 2010
La neige, si vite arrivée, a presque disparu. Reste la glace dans les fontaines.
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Vive la neige !…

Les chutes de neige de ces derniers jours en ont découragé plus d’un !
Véga en revanche est une adepte, n’hésitant pas à poser son petit cul dans la poudreuse pour admirer le paysage…

La neige est arrivée...
Album : La neige est arrivée...
... en janvier 2010
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