Adieu Bondues !

Chalumeau Confession d'Anna 1ere couv Edition 1Mon livre a été refusé par le Comité de pilotage de la mairie de Bondues pour participer au Salon du Livre qu’elle organise dans sa ville en mars prochain.
La raison invoquée est qu’il est trop vieux ! (Edité en janvier 2014…) En effet, les livres doivent avoir été publiés entre le 1er septembre 2014 et le 1er mars 2015.
Je trouve cette exigence… à moins qu’elle ne soit qu’une excuse pour ne pas me dire que mon livre n’est pas assez bon… Si c’est le cas, j’aurais préféré que l’on me dise ce qu’il a manqué à mon livre pour mériter d’être présenté aux lecteurs, cela aurait été plus constructif…

11 Réponses à “Adieu Bondues !”


    • Je n’irais pas jusque là mais… si c’est la vraie raison, je trouve qu’ils sont très exigeants!!! En même temps, certains salons devraient un peu s’en inspirer car je vois des auteurs qui ont toujours les mêmes bouquins sur leur table, rien de nouveau à proposer au public plusieurs années de suite. Cela n’est pas normal non plus !

  • Écoute Zaz, tu devrais t’en foutre une bonne fois pour toutes. Des tas de gens aiment tes livres. Les plus à plaindre sont les Chtis qui n’auront pas la chance de connaître ton roman. Laisse pisser. Il y a des tas d’auteurs appréciés par leurs lecteurs et snobés par les pros du livres. Arrête de pleurer et mets-toi au boulot, ma mère réclame ton prochain bouquin

    • Merci Fred, c’est très gentil. Mais je ne partage pas ton avis.
      Je ne suis pas de ces auteurs qui ne supportent pas qu’on critique leurs ouvrages, qui veulent qu’on en parle mais forcément en bien ou alors pas du tout. Moi je veux qu’on parle de mes bouquins, en bien comme en mal. Je supporte la critique, j’aime que l’on me dise, pas forcément méchamment mais sincèrement et honnêtement, ce qu’on a pensé de mon bouquin. Je peux tout à fait encaisser qu’un lecteur n’apprécie mes livres ; moi-même je n’ai pas un amour universel pour tous les livres ! J’ai peu de goût pour le polar et la science fiction, par exemple. Alors comme il faut bien faire un choix car on ne peut pas tout lire, eh bien j’évite ces genres littéraires.
      Si donc un lecteur n’apprécie pas mon roman parce qu’il ne correspond pas à ses goûts, ok. Où est le problème ? Si en revanche il a été déçu par le déroulé de l’histoire, les personnages ou le style, pourquoi ne pourrait-il pas me le dire ? Dès lors qu’on rend délibérément son travail public, on s’expose à la critique, qu’elle soit juste ou méchante. Sinon on écrit tout seul dans son coin et on ne montre ses trucs à la limite qu’aux gens qui nous aiment et qui mentiront au besoin pour ne pas nous faire de peine. Moi, je ne crains pas les critiques quand elles sont étayées. Je dis et répète que seules les critiques peuvent faire avancer. Et moi, j’ai encore envie de m’améliorer !
      Alors si Bondues m’a dit que mon roman ne pouvait pas participer parce qu’il est trop vieux juste parce qu’on n’a pas osé me dire que la qualité n’était pas à la hauteur des attentes du comité de pilotage, alors ça, oui, je trouve ça scandaleux ! C’est mépriser l’écrivain qui a fourni un travail et qui mérite mieux qu’un vulgaire mensonge !

  • Tu sais ZAZ ce que je pense des organisateurs censeurs …

  • Un organisateur de salon n’a aucune légitimité pour juger d’un ouvrage, son rôle est d’accueillir les auteurs, un livre qu’il soit « nouveau roman » régional, revendicatif ou érotique ne doit en aucun cas être censuré. La littérature a besoin de diversité et de liberté.

    • Remarque qu’ils n’ont pas refusé mon livre parce qu’ils ne le jugeaient pas assez bon mais parce qu’ils exigent que les livres présentés ne soient pas plus vieux de six mois à la date du salon, donc en l’occurrence édités après le 01/09/14. C’est moi qui n’ai pas fait attention à ce détail effectivement spécifié dans le règlement que j’ai fini par retrouver. C’est vrai que c’est exigeant, mais d’un autre côté, cela garantit au public des livres récents de chaque auteur présent.

  • Oui mais … le livre n’est pas un produit commercial : Ce n’est pas un yaourt, il ne possède pas de date de péremption ou encore ce n’est pas du sable, il ne se vend pas au poids.
    J’achète encore des livres du siècle dernier et même de bien plus anciens.

  • Le plus important n’est-il pas de plaire à ses lecteurs ?

    • Si, bien sûr ! Mais un prix étend la notoriété et donc les ventes. Or pour nous qui finançons nos livre à 100%, il est très important de vendre, sinon nous ne pourrons plus éditer, à moins d’y engloutir toutes ses économies, ce que personnellement je ne peux envisager. J’ai financé le premier ouvrage et la vente de cet ouvrage a financé le second et ainsi de suite. C’est ainsi que je conçois l’autoédition et le jour où je ne vendrai plus, je cesserai de publier.

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