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Archive journalière du 2 juin 2013

Vacances dans le Morvan

Nous sommes bien arrivées hier à Asquins près d’Avallon dans le Morvan.
La maison est belle, très spacieuse. Seul bémol, je vaste jardin n’est pas accessible de la maison ; il faut traverser le garage… et il n’est pas 100% sécurisé, donc impossible de laisser notre « sauterelle » vagabonder en liberté.
En revanche, il fait un temps superbe et j’espère donc pouvoir m’envoler demain !
Nous sommes ici dans le trou du cul du monde – il doit y avoir quatre maisons au milieu de nulle part – donc les téléphones portables passent très mal. Il faut se coller à la fenêtre pour capter un tout petit bout de réseau. Quant à Internet, j’ai cherché et trouvé un petit coin, au premier étage, sur une table que j’ai traînée contre la fenêtre, où je peux capter un peu en pédalant sec ! En revanche, je doute pouvoir charger des photos ! Ce sera donc pour le retour.

Vision

La mer venait de loin, charriant ses rouleaux,
Dans un grondement lourd répandre son écume
Sur le sable doré que le varech parfume,
Et ton souhait s’inscrit derrière mes yeux clos.

J’imagine déjà dans tes futurs tableaux
Le souvenir renaître et je prendrai la plume
Pour tracer quelques vers en hommage posthume
Aux instants de bonheur à l’ombre des bouleaux.

Je ne veux pas savoir le nombre des années
À vivre encore ensemble avant d’être emmenées,
L’une vers le chagrin, l’autre vers le néant ;

Dans ce tombeau marin je lancerai tes cendres
Si je vais la dernière à l’Arche de Port Blanc,
Et le vent portera l’écho de tes mots tendres.

(Extrait de mon recueil intitulé « Rouge et noir Eden – Prix Stephen Liégeard 2013″)

Interrogations

Quand mes yeux trouveront le souvenir des choses
Pour unique aperçu du monde environnant,
Pourras-tu me donner, d’un pinceau dominant,
Les couleurs de la terre et ses métamorphoses ?

Lorsque mon cœur tari par les chagrins divers
Et mon corps fatigué par le poids des années
Ne charmeront, hélas ! que des âmes damnées,
Voudras-tu partager mes ultimes hivers ?

Du jour où le désir privé de sa jeunesse
Ne viendra plus gommer d’un coup nos désaccords,
L’usure par le temps malgré tous nos efforts
Cessera-t-elle enfin pour que l’amour renaisse ?

Maudite lassitude ! au nom de quels tourments
Ou de quels idéaux dois-tu troubler nos vies ?
Et ces folles ardeurs que nous avons suivies
N’étaient-elles qu’un leurre exempt de sentiments ?

Si la mort aujourd’hui, pour un dernier voyage,
Me prenait dans ses bras, deviendrais-je regret ?
Et conserverais-tu, comme un tendre secret,
Le parfum du plaisir semé dans mon sillage ?

(Extrait de mon recueil intitulé « Rouge et noir Eden – Prix Stephen Liégeard 2013″)

Pyla (la dune de)

Une montagne blonde enfin se dresse là,
Langue de sable prise entre mer et pinède ;
Voici mon rêve offert : la dune du Pyla
Que j’admire, debout devant sa pente raide.

Et je me sens fragile au pied de ce géant,
Cette masse rendant mon être minuscule,
Moi l’esclave d’un soir de ce roi fainéant.
L’escalade, soudain, me semble ridicule.

Pourtant, je suis le flot des touristes pressés ;
L’escalier en plastique est une plaie affreuse
Sur le flanc du colosse et les sillons tracés
Par des milliers de pas, blessure vaporeuse.

Mais j’oublie au sommet scrupules imprécis
Et vague repentir en face du spectacle :
Car un nuage rose aux contours obscurcis
N’oppose aux feux du ciel qu’un éphémère obstacle.

Impassible, la lune observe le soleil,
Elle toujours si pâle en sa robe argentée,
Lui chaque fois sublime en costume vermeil,
Amoureux l’un de l’autre, idylle tourmentée.

Entre eux, l’océan veille et la dune poursuit,
Imperceptiblement, son chemin dans les terres,
Et sur la foule en marche enfin s’étend la nuit,
Déesse péremptoire au cœur de ces mystères.

(Extrait de mon recueil de poèmes intitulé « Rouge et noir Eden – Prix Stephen Liégeard 2013″)

Il y a 109 ans…

Il y a 109 ans... weissmuller_gal_l_021011-202x300Le 2 juin 1904 naît Johann Peter Weissmüller alias Johnny Weissmüller, sportif américain d’origine hongroise.
En 1924, aux Jeux Olympiques à Paris auxquels il participe grâce aux papiers de son frère né sur le sol américain, il remporte trois médailles d’or en nage libre. En 1928, aux JO d’Amsterdam, il conserve ses médailles d’or sur 100 m et 4 x 200 m.
Il a établi 28 records du monde et obtenu 52 titres de champion des Etats-Unis. Durant toute sa carrière sportive, il n’a jamais perdu une course officielle.
Après un contrat de publicité avec une marque de maillot de bain, le sportif incarne à l’écran au début des années 30 le rôle de Tarzan. Il tourne des épisodes de cette inoubliable série pendant seize ans et forme au cinéma, avec Jane, leur petit garçon et la guenon Chita, l’image du bonheur.
La réalité est moins glamour… Cinq fois divorcé, Weissmuller peine à faire face à ses obligations de pension alimentaires et doit vendre une grande partie de ses biens. Pour survivre, après l’arrêt de la saga Tarzan, il devient vendeur de piscines. Mais il continue à s’identifier au personnage de la jungle qui l’a rendu mondialement connu et sombre lentement dans la folie.
Il décède en 1984 après avoir passé ses dernières années dans un asile psychiatrique.tarzan41213 acteur




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