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Archive journalière du 3 avr 2013

Kaas chante Piaf

Kaas chante Piaf dans Musique kaas-chante-piafNous étions ce soir au concert « Kaas chante Piaf » au Zénith de Nancy. Pour une fois, nous n’étions pas en retard et nous avons eu le temps de nous rendre dans la salle sans courir et de nous installer tranquillement.
En première partie, ce que nous appelions naguère en vedette américaine, nous avons entendu un jeune artiste, Olivier Laurent, qui incarna Jacques Brel dans quelques chansons du célèbre artiste belge. A signaler que le jeune Laurent est belge aussi ! En quelques titres qu’il interprète avec brio, reprenant à son compte les attitudes très caractéristiques du grand Jacques, il a conquis le public et notamment une jeune femme à quelques mètres de nous qui ne cessait de hurler des « bravo » tonitruants ! Etait-ce sa copine ? ;-)

Puis arriva le grand moment du spectacle de Patricia Kaas évoquant la carrière de la non moins grande Edith. Le répertoire de Piaf, aussi varié soit-il, ne doit pas impressionner Kaas qui possède la voix et les tripes nécessaires pour incarner tous les tubes d’Edith Piaf. Mais nous assistions bien ce soir à un spectacle et non à un concert. Il y avait un fil conducteur, des images de la disparue, des images de Patricia Kaas illustrant un titre, une mise en scène à chaque titre.
Bref, on ne s’est pas ennuyé, d’autant que la chanteuse de chez nous – « ça fait du bien de se retrouver dans l’Est » a-t-elle crié en arrivant sur scène ! – a eu à coeur de faire découvrir des chansons inconnues du grand public en alternance avec les tubes qu’elle nous encourageait à reprendre en choeur.
Pendant presque trois heures (Olivier Laurent et entracte compris), plus de crise – la salle était d’ailleurs comble – et plus de problème !

La guêpe

La guêpe dans Véga chalumeau-vega-la-terreur-du-ptit-chemin-1ere-de-couverture-210x300 Avec le printemps puis l’été sont apparues de nombreuses petites bêtes, rampantes et volantes. Je ne parle pas des oiseaux que je connais bien et que j’aime beaucoup, quoi qu’en dise ma Mère Deux.
― Quelle teigne, cette Véga, elle ne laisse aucun oiseau s’abreuver ! s’exclame-t-elle quand je chasse merles et moineaux de la terrasse.
Je n’aime pas l’entendre me nommer ainsi ; je ne suis pas une teigne, simplement, je défends mon territoire. Aimerait-elle que des intrus pénétrassent – oui m’sieurs dames, pénétrassent, parfaitement ! subjonctif de l’imparfait rien que pour plaire à ma Zaza ! – donc aimerait-elle que des intrus pénétrassent dans sa maison ? Bien sûr que non ! Quand la porte est fermée, je n’ai d’autre choix que les observer derrière le carreau. Les merles s’ébrouent bruyamment dans le bac rempli d’eau à leur intention tandis que les mésanges et les petits moineaux piaffent d’impatience à une distance respectable. J’ai remarqué que les plus gros spécimens parmi tous les volatils qui hantent le jardin passent toujours en premier, n’hésitant pas à charger pour intimider un congénère de petite taille un peu trop téméraire. Mais quand le gros merle en termine enfin avec ses ablutions ébouriffantes, eh bien souvent, il n’y a plus d’eau dans le bac et les autres n’ont plus qu’à attendre que ma Mère Un le remplisse de nouveau !
Donc je ne parle pas des oiseaux, mais de toutes ces petites bestioles qui rampent et volent. Il y a les coccinelles, très jolies avec leur robe à pois noirs, et les papillons de toutes sortes. J’ai une tendresse particulière pour ces derniers depuis que j’ai entendu ma Mère Deux composer un poème en les observant :

Si j’étais papillon, de mon aile moirée,

Je frôlerais ton cœur, de ta bouche l’ourlet,

Pour sentir sur ma tête un regard violet,

Dussé-je alors finir en poussière dorée.

Je m’étais assise, attentive aux mots qui s’enchaînaient comme par magie, et la mélodie m’avait touchée en plein cœur. J’avais ressenti…

(Extrait de mon dernier ouvrage « Véga, la terreur du p’tit chemin – Chroniques d’un CKC » disponible chez l’auteur au prix de 18 euros port compris. Pour les amateurs, le chèque est à envoyer à Zaz Chalumeau – Quartier des Entrepreneurs – 870 rue Denis Papin – F-54710 Ludres). Merci à tous ceux qui l’ont déjà acquis !

L’anniversaire de Mamine

L'anniversaire de Mamine dans Lorca lorca
Cet évènement, en soi bien banal, fut l’occasion d’un insensé remue-ménage.
La veille du jour J, nous nous rendîmes en ville chez Zaza. Cadeaux, cartes, bisous, apéritif, bisous, repas et re-bisous. Quand le Stef - Zaza n’aime pas qu’on mette un article devant un prénom, mais moi je suis lorraine ! - fut couché, Mamine embrassa sa pe­tite femme avec davantage de passion. Alors ça, franchement, je ne supporte pas ! Je commence par grogner, pleurer puis je me mets carrément à aboyer. Ça marche ! Elles se séparent et rient. Je ne vois vraiment pas ce qu’il y a de drôle !
Le lendemain soir, la Zaza débarque avec un énorme bouquet de fleurs et le Stef porte un sac en plastique. Mamine s’exclame :
- Il n’y en a quand même pas quarante huit !?
- Si, si, répond Zaza.
- Oh ma chérie ! soupire Mamine au bord des larmes en prenant les roses rouges dans ses bras.
Puis elle ouvre les présents du gamin : un livre - malencontreusement en allemand ! - et un verre décoratif. Et moi, je n’existe plus à leurs yeux ! Et pour comble d’horreur, elles se couchèrent ce soir-là exceptionnellement tôt !…
Le jour suivant, ce fut la fête avec toutes les copines de Mamine. Dorothée arriva la première. J’aime beaucoup Dorothée car elle est très belle et toujours très élégamment vêtue. Elle portait pour l’occasion une robe noire décolletée et fendue à mi-cuisse. Sublime ! Il y avait aussi Nathalie au visage poupin et puis Nadège, Octavie et Dominique. Oh ! j’allais oublier la plus drôle : Gabrielle dont le débit est plus important que celui de la Moselle. Au cours du repas, elle fit rire aux larmes toute la tablée. Même la Zaza avait réussi à desserrer les lèvres !
Parmi les invités se trouvait également ma pré­férée : la mignonne petite Sarah. C’est…

(Extrait de mon ouvrage » Mémoires d’un labrador » publié en 2003 et encore disponible chez l’auteur au prix de 13 euros port compris. Pour les amateurs, le chèque est à envoyer à Zaz Chalumeau – Quartier des Entrepreneurs – 870 rue Denis Papin – F-54710 Ludres).

Tagliatelles à la crème de poireaux

Tagliatelles à la crème de poireaux dans * pâtes pates-aux-poireaux-4-150x150
Ingrédients pour 4 personnes :
500 g de tagliatelles – 6 poireaux
300 g de lardons – 1 pot de crème de 50 cl
huile d’olive – sel et poivre – parmesan

pates-aux-poireaux-2 crème dans Les recettes de Zaz
Laver puis couper les poireaux en fines rondelles. Mettre les lardons dans une poêle sans graisse. Ajouter les poireaux et un peu d’huile d’olive. Laisser fondre pendant 15 mn en remuant souvent.
pates-aux-poireaux-1 lardons
Mettre les pâtes à cuire.
Ajouter le pot de crème aux poireaux, assaisonner et bien mélanger.
pates-aux-poireaux-3 pâtes

Egouter les pâtes, les mettre dans un plat et verser la sauce par dessus. Ajouter du parmesan râpé. Servir sans tarder.
pates-aux-poireaux-4 poireaux

Bon appétit !

Jappeloup

Jappeloup dans Films vus jappeloup-150x150 Film de Christian Duguay avec Guillaume Canet, Marina Hands, Daniel Auteuil, Lou De Laâge, Jacques Higelin, Marie Bunel

Pierre Durand a toujours aimé les chevaux. Ses parents ont tout fait pour lui offrir les entraînements, les compétitions. Mais le cavalier décide d’abandonner sa passion pour débuter une carrière d’avocat. Ni ses parents ni lui, ni même son épouse, ne peuvent croire à la fin de cette vie de champion. Et en effet, au début des années 80, Pierre quitte son bureau et son brillant avenir pour se consacrer au saut d’obstacle.
Pour cela, il mise sur un cheval hors normes, Jappeloup. Son propriétaire, contre l’avis de sa vie Raphaëlle qui s’occupe du cheval, le vend à Pierre. Mais l’osmose n’est pas au rendez-vous. Jappeloup est trop petit, trop caractériel, trop imprévisible, capable du meilleur comme du pire.
Après plusieurs succès lors de compétitions internationales survient le fiasco des Jeux Olympiques de Los Angeles. Jappeloup refuse de sauter et Pierre Durant est vivement critiqué par la presse et le monde hyppique. Vexé, humilié, il décide de vendre son cheval à des Américains. Il se heurte dans cette décision trop brutale à sa soigneuse, son épouse, son père et tous ceux qui l’aiment et croient aux capacités de Jappeloup.
Suite à la pyroplasmose détectée dans les analyses de sang du cheval, Pierre Durand renonce à la vente. La maladie n’empêche pas le cheval de conserver ses incroyables aptitudes. Le cavalier décide alors de se remettre en selle et commence par rappeler Raphaëlle qui ne mâche pas ses mots : si Jappeloup se montre parfois rétif, c’est parce que Pierre ne l’aime pas assez. « Tu parles de médailles et de dollars, jamais de ce que Jappeloup peut ressentir ! » lui lance-t-elle. Pierre promet de changer et de s’investir.
L’homme et l’animal vont dès lors faire corps et gagner ensemble. Le cheval ne saute pas, il vole et offre la médaille d’or à son cavalier et à son pays aux Jeux Olympiques de Séoul.
Un très beau film avec de merveilleuses images de saut, mais aussi des sentiments et des valeurs transmises par un Guillaume Canet très à l’aise dans la peau du champion.
A voir, même par ceux que le monde équestre n’intéresse pas particulièrement.

Il y a 128 ans…

Il y a 128 ans... daimler1921
Le 3 avril 1885, l’ingénieur de l’automobile allemand Gottlieb Daimler obtient un brevet pour l’invention de son moteur à un cylindre refroidi à l’eau.
Il est en effet le premier à trouver une solution pratique au problème de la grande chaleur produite par les moteurs à combustion interne.




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