Un cadeau à cinq millions de dollars…

Un cadeau à cinq millions de dollars... dans Coups de gueule er060
Cela laisse effectivement rêveur… En même temps, ne faut-il pas mettre le prix d’un cadeau en rapport avec les revenus de la personne ?
Récemment, un internaute écrivait sur Facebook que le plus important n’était pas les cadeaux reçus ni leurs prix et que ceux qui croyaient le contraire n’avaient rien compris à la vie ! Je suis bien d’accord que le plus important n’est pas le prix du cadeau mais bien la peine que l’on s’est donnée pour trouver un cadeau qui plaise et le temps que l’on a pris pour aller l’acheter. En même temps, il me semble logique que le prix d’un cadeau évolue avec ses moyens. Je pense qu’il est naturel, quand on gagne plus d’argent, d’aimer offrir de plus gros cadeaux. Pour autant, on n’achète pas les gens ! Pour le patron d’Apple par exemple, qui gagne plus de 400 millions de dollars par an, un cadeau à cinq millions peut sembler aussi normal que pour un smicard un cadeau à quinze euros. Si le patron d’Apple offrait à sa femme une babiole à quinze euros, ne serait-ce pas mesquin et ne serait-il pas, à raison, traité de radin ? Mais je crois aussi que les donneurs de leçons trouvent toujours une bonne raison d’agiter leur index malveillant, qu’on fasse blanc ou qu’on fasse noir ! Ils sont tellement imbus de leur personne qu’ils pensent détenir la vérité sur tout !
Je me souviens que j’aimais beaucoup les petits cadeaux que m’offrait mon fils enfant avec son argent de poche. Mais je garde aussi un souvenir lumineux du repas au restaurant qu’il nous a offert avec sa première paie ! Et si, comme le font souvent les fils, il m’emmenait dîner dans un restaurant chic de la ville pour mes quatre-vingts ans, eh bien je ne bouderais pas ma joie et ma fierté et je serais heureuse qu’il m’offre ce plaisir ! Et je serais bien hypocrite de dire que ce serait pour moi la même chose s’il m’emmenait au Mac Do du coin !!! D’ailleurs, mon gamin pour ses dix-huit ans n’avait pas caché son plaisir de dîner avec nous au restaurant de l’Hôtel de la Reine !

8 Réponses à “Un cadeau à cinq millions de dollars…”


  • On peut bien sûr avancer que seule l’intention compte, mais il convient surtout de souligner que le cadeau a une vraie valeur quand on le reçoit de quelqu’un qu’on aime et que, si en plus, il est beau et précieux, le bonheur doit être d’autant plus grand.

    Ceci posé, critiquer la valeur ou la non-valeur du présent offert par autrui ne grandit pas l’auteur de ce jugement…

    (Jalousie?…)

  • Ah ! la jalousie ! Elle pousse en effet à bien des excès et fait beaucoup souffrir, à la fois celui ou celle dont elle émane, mais également celles et ceux à qui elle s’adresse. Et quand on me dit qu’on n’est jaloux que de ceux qu’on aime, cela me laisse rêveuse et… dubitative… Quand on sait les ravages qu’elle occasionne, je conçois mal qu’elle soit issue de l’amour ou qu’elle s’en nourrisse… Mais bien plus qu’un défaut, la vraie jalousie est une maladie.

  • il faut se garder des gens jaloux car ils ne sèment que du malheur.

  • « Quand on aime, on ne compte pas !? »… mais, est-ce bien judicieux d’offrir une montre, aussi jolie soit-elle, quand les liens du temps se desserrent ?

  • Une chanson de Zazie « J’envoie valser » pleine de sens, de sensibilité et de vérité :
    J’en vois des qui s’donnent, donnent des bijoux
    Dans le cou
    C’est beau mais quand même
    Ce n’sont que des cailloux

    Des pierres qui vous roulent, roulent et qui vous coulent
    Sur les joues
    J’aime mieux que tu m’aimes
    Sans dépenser des sous

    Moi je m’en moque j’envoie valser
    Les trucs en toc les cages dorées
    Toi quand tu m’serres très fort
    C’est comme un trésor
    Et ça
    Et ça vaut de l’or

    J’en vois des qui s’lancent des r’gards et des fleurs
    Puis qui s’laissent
    Quelqu’ part ou ailleurs
    Entr’ les roses et les choux

    J’en connais des tas qui feraient mieux de s’aimer un peu
    Un peu comme nous
    Qui nous aimons beaucoup

    Et d’envoyer ailleurs valser
    Les bagues et les cœurs en collier
    Car quand on s’aime très fort
    C’est comme un trésor
    Et ça
    Et ça vaut de l’or

    Moi pour toujours j’envoie valser
    Les preuves d’amour en or plaqué
    Puisque tu m’serres très fort
    C’est là mon trésor
    C’est toi
    Toi qui vaut de l’or

  • Eh bien j’avoue aimer les regards doux, les baisers tendres, les câlins torrides, mais j’adore aussi les cadeaux qui me prouvent qu’on a fait attention à mes envies, à mes rêves. Des cadeaux qui me disent que la personne qui me les offre s’est cassée la tête pour tomber juste, a fait plusieurs magasins pour trouver exactement la chose souhaitée, aura peut-être renoncé elle-même à s’acheter un pull ou une paire de chaussures pour m’offrir ce cadeau, qui l’aura emballé dans du papier de ma couleur préférée et qui me l’offre en guettant sur mon visage l’expression de surprise et de plaisir. Et le plaisir d’offrir est aussi grand que le plaisir de recevoir ; j’aime beaucoup voir les yeux de ceux que j’aime briller en découvrant les cadeaux que j’offre. Et ce serait hypocrite et même méchant de ma part de dire que je me moque des cadeaux.
    Car qu’on le veuille ou non, les cadeaux entretiennent l’amitié et l’amour et quand j’entends, le lendemain de Noël, que de plus en plus de gens se précipitent sur un site de vente sur Internet pour revendre des cadeaux achetés sans plaisir, juste parce qu’il faut bien acheter un cadeau à Noël, alors je suis contente de n’être pas dans ce cas.
    Je trouve que c’est un peu facile d’acheter n’importe quoi sous prétexte que seule l’intention compte ou pire, de ne rien acheter sous prétexte que les cadeaux ne veulent rien dire !
    Je suis peut-être ringarde mais un cadeau pour moi veut dire beaucoup et je pense en effet qu’un cadeau peut révéler beaucoup de choses sur la personne qui l’offre !
    En ce sens, je rejoins le propos sous-jacent de la chanson que tu as mis en commentaire : un cadeau ne remplace pas l’amour. Quand j’étais petite, ma mère m’offrait de très beaux cadeaux quand elle venait me voir trois ou quatre fois dans l’année chez mes grands-parents. C’est sûr que j’aurais préféré autre chose ! Mais je lui ai pardonné depuis, car je sais que la vie n’est pas si simple, les choses ne sont pas noires ou blanches, et chacun fait comme il peut. La seule façon pour elle de me dire qu’elle m’aimait quand même était de dépenser beaucoup d’argent pour mes cadeaux… Et j’en connais qui m’enviaient énormément, le lendemain de Noël !!! Paix à ton âme, Maman ! ;-)

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