Il y a 583 ans…

Le 29 novembre 1429 naît Giovanni Bellini, peintre vénitien.
L’un des derniers représentants du gothique courtois italien et précurseur de l’art de la Renaissance, il marque d’une manière décisive la peinture vénitienne. Son père fut un grand peintre, de même que son frère aîné Gentile.
La plus belle de ses toiles est peut-être  » La Madone et les Saints ».

Il y a 583 ans... madonnabellini1

4 Réponses à “Il y a 583 ans…”


  • Bien qu’il soit vénitien, ce n’est pas ma tasse de thé….
    Je préfère de loin les « vedute » de Canaletto et de Guardi….

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  • Il est heureux qu’un Vénitien puisse se montrer critique envers un autre Vénitien !

  • Ben oui, cela me fait penser cette chanson de Brassens que je trouve superbe dans le fond, pour la forme que 4 petites anomalies, alors, je te la mets, si des fois tu ne la connaîtrais pas ce qui serait dommagne:

    Les Gens Qui Sont Nés Quelque Part:
    C’est vrai qu’ils sont plaisants tous ces petits villages
    Tous ces bourgs, ces hameaux, ces lieux-dits, ces cités
    Avec leurs châteaux forts, leurs églises, leurs plages
    Ils n’ont qu’un seul point faible et c’est être habités
    Et c’est être habités par des gens qui regardent
    Le reste avec mépris du haut de leurs remparts
    La race des chauvins, des porteurs de cocardes
    Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
    Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part

    Maudits soient ces enfants de leur mère patrie
    Empalés une fois pour toutes sur leur clocher
    Qui vous montrent leurs tours leurs musées leur mairie
    Vous font voir du pays natal jusqu’à loucher
    Qu’ils sortent de Paris ou de Rome ou de Sète
    Ou du diable vauvert ou bien de Zanzibar
    Ou même de Montcuq il s’en flattent mazette
    Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
    Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part

    Le sable dans lequel douillettes leurs autruches
    Enfouissent la tête on trouve pas plus fin
    Quand à l’air qu’ils emploient pour gonfler leurs baudruches
    Leurs bulles de savon c’est du souffle divin
    Et petit à petit les voilà qui se montent
    Le cou jusqu’à penser que le crottin fait par
    Leurs chevaux même en bois rend jaloux tout le monde
    Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
    Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part

    C’est pas un lieu commun celui de leur naissance
    Ils plaignent de tout coeur les petits malchanceux
    Les petits maladroits qui n’eurent pas la présence
    La présence d’esprit de voir le jour chez eux
    Quand sonne le tocsin sur leur bonheur précaire
    Contre les étrangers tous plus ou moins barbares
    Ils sortent de leur trou pour mourir à la guerre
    Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
    Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part

    Mon dieu qu’il ferait bon sur la terre des hommes
    Si on n’y rencontrait cette race incongrue
    Cette race importune et qui partout foisonne
    La race des gens du terroir des gens du cru
    Que la vie serait belle en toutes circonstances
    Si vous n’aviez tiré du néant tous ces jobards
    Preuve peut-être bien de votre inexistence
    Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part
    Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part

    J’adhère complètement à mon maître à chanter, si ce n’étais à penser….

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  • Oui, je connaissais cette chanson de Brassens et suis bien d’accord !

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