C’est le titre du quatrième et dernier tome de ma saga familiale intitulée Colin-Maillard.
Quelques fidèles lectrices et lecteurs m’ont envoyé récemment des courriels pour s’enquérir de l’état d’avancement de cet ouvrage. Eh bien, il est en bonne voie ! Il est terminé d’écriture depuis début octobre. Il comportait 538 pages (hors liste des personnages et arbres généalogiques). Après une première lecture sur écran, je l’ai ramené à 519 pages. Puis j’ai procédé à une seconde lecture sur papier pour traquer les fautes et les coquilles. Monique, ma compagne, est en train de relire cette version pour débusquer les inepties, les incohérences, les inexactitudes, les incomplétudes, les truismes, les contradictions, les invraisemblances, les anachronismes, bref tout ce que l’auteur d’un ouvrage ne voit plus tant il le connaît par coeur, même si, durant cette phase de correction, on prend un peu de recul avec l’histoire.
C’est d’ailleurs un peu étrange, ce sentiment de rupture avec ses personnages ! Pendant plus de quatre ans, j’ai vécu avec eux, les faisant naître et mourir, même si certains résistaient et que d’autres s’invitaient à la fête sans prévenir, décrivant leurs aventures, les aidant à exprimer leurs émotions. Pendant toutes ces années, bien que ne pouvant écrire que par intermittence, à temps perdu (!), ces personnages que je connais si bien m’ont accompagnée, s’imposant même à notre table ou me côtoyant sur les sentiers du bord de mer !
Je ne remercierai jamais assez Monique et Stefan, mon fils, pour me pardonner mes absences physiques quand j’écrivais dans mon bureau et mes errances auprès d’eux quand j’écrivais dans ma tête à leurs côtés… Je pense qu’il faut beaucoup d’amour pour supporter cela et je sais que j’ai beaucoup de chance.
Lorsque Monique aura terminé sa lecture, je procèderai aux ultimes corrections et ferai encore une dernière lecture de contrôle. Si tout va bien, c’est-à-dire si je trouve le temps nécessaire en marge de mon activité professionnelle, je devrais pouvoir être prête pour fin décembre ou début janvier. J’enverrai alors mon fichier à l’imprimeur et serai donc en mesure de présenter le livre en février ou mars.
A bientôt et merci pour votre fidélité.



Le 8 décembre 1554, Ambroise Paré est nommé par la Faculté de Paris Docteur en chirurgie, sur les instances du roi de France Henri II. Autodidacte, Paré a appris la chirurgie sur les champs de bataille. Célèbre pour ses qualités humaines et son talent de praticien, il est considéré comme l’un des fondateurs de la chirurgie moderne. Il est notamment le premier à pratiquer la ligature des artères avant une amputation. Son ignorance du grec et du latin et sa connaissance de la chirurgie sur le terrain choquèrent la très conservatrice Académie de Médecine. Pourtant, personne ne pouvait lui reprocher son ardeur à sauver de nombreuses vies humaines. Chirurgien militaire, il expérimente des méthodes jugées révolutionnaires, par exemple l’utilisation de pansements imbibés de jaune d’oeuf, d’huile ou de thérébentine et refuse la cautérisation à l’huile bouillante alors en vigueur. De même, il abandonne la « manière au fer rouge » lors des amputations au profit d’une ligature des artères.





















Commentaires récents